SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Macron entend imposer une réforme libérale du système des retraites par ordonnances

Alors que les retraités ont massivement manifesté les 15 et 22 mars dernier, Macron répond par une nouvelle attaque ! En effet, avec sa réforme du système des retraites, le « président des riches » entend ouvrir la porte à un financement par le biais des marchés financiers.

Dans son édition du 27 janvier, Le Parisien a dévoilé les dessous de la nouvelle réforme des retraites, inscrite dans le cadre de la loi PACTE. La réforme viserait à réorienter l’épargne des retraités vers des placements plus risqués dans les entreprises pour « rebooster l’économie ».

L’essence même de cette réforme vise à privilégier la perception des retraites sous forme de capitaux plutôt que sous la forme d’une rente, c’est à dire par un versement mensuel. Cela impliquerait l’impossibilité de débloquer son épargne en cours de route et de recourir à des placements directs des retraites sur les marchés. En d’autres termes, si les libéraux mettent en avant la possibilité de « gagner plus », c’est surtout les risques « de tout perdre » qui guettent les retraités, notamment les plus modestes.

L’autre idée explorée par le gouvernement pour cette réforme concerne la fusion des produits d’épargne. Ainsi, PERCO (dispositif d’épargne salariale par accord d’entreprise et ouvert à tous les salariés) pourrait se voir fusionner avec PERE, Madelin et PERP. La aussi, il s’agit d’une attaque contre les plus modestes, car fusionnant les dispositifs des plus précaires avec ceux des cadres par exemple, entraînant des risques au moins aussi forts, pour des « bénéfices » moins élevés.

La logique de cette nouvelle réforme du système de retraite tend à ouvrir grand la porte à une libéralisation totale. Comme à son habitude, le gouvernement entend passer en force, en imposant cette réforme par ordonnance. Cette libéralisation du système de retraite est attendue de longue date par les classes dominantes, et s’inspire ouvertement des libéralisations ayant déjà eu lieu ailleurs dans le monde, avec des résultats plus que désastreux. Aux États-Unis par exemple, le modèle libéral du système des retraites a creusé le déficit, qui augmente année après année et qui a atteint 3400 milliards de dollars. Qu’on se le dise, c’est bien ce modèle qui sert de boussole à Macron, entraînant la mort programmée d’un système de retraite socialisé.

Voici donc la « réponse » du « président des riches » à la colère légitime des retraités, qui se sont massivement mobilisé les 15 et 22 mars dernier contre la hausse de la CSG. Une « solution » libérale qui tend à précariser les plus modestes, tout en présentant sa réforme sous le vernis délavé d’un modernisme qui n’en est pas un. Quoi de plus logique, après tout, puisque Macron a annoncé ne pas avoir entendu la colère des retraités au lendemain du 15... Passage par ordonnances et attaque directe contre les retraités, il apparaît comme vital que les retraités poursuivent leur mobilisation, dans la convergence avec l’ensemble des autres secteurs en lutte, et notamment les cheminots.

Photo : Flickr - Julen Landa.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Pression, lock-out, diffamation… Jusqu’où ira la SNCF pour casser la grève des cheminots ?

Alors que les cheminots sont massivement descendus dans la rue jeudi dernier et qu'ils ont prévu de se mettre en grève à partir du 3 avril contre la réforme du rail, la SNCF s'organise de son côté afin de mâter la contestation qui commence à s'exprimer. Pressions, intimidations, diffamations, pratiques illégales, tous les coups sont permis pour tenter de tuer dans l’œuf la contestation naissante et de casser la grève.

La direction de la SNCF est aux abois, et il faut dire qu’il y a de quoi. En effet, depuis l’annonce de la réforme du rail qui va détruire le statut des cheminots et privatiser la SNCF, la colère des cheminots ne retombe pas. Le 22 mars, ils étaient nombreux dans la rue, le taux de gréviste s’élevant quant à lui à 35 % alors que seul Sud Rail, suivi de l’Unsa, avaient appelé à la grève. De quoi mettre la pression sur le gouvernement qui, face à cette configuration, joue dorénavant davantage la carte du dialogue social et des négociations qu’auparavant. Face à cette pression mise sur le gouvernement, qui est toujours aussi « déterminé à mener cette réforme essentielle », la direction de la SNCF tente d’organiser une riposte et de briser la contestation naissante des cheminots et leur grève.

Méthode classique, celle-ci commence à remuer du côté des cadres pour que ces derniers remplacent les grévistes. La direction pousse en effet des cadres, qui n’y connaissent rien en trains, à suivre des formations techniques, allant de quelques heures à quelques jours. Leur rôle sera entre autre d’« encadrer » les conducteurs et autres personnels non grévistes. La SNCF a dès lors distribué massivement un « Appel à la candidature ».
Cependant, on peut se poser la question de l’efficacité de cette stratégie de sabotage de grève, à l’heure où, chose plus ou moins historique, une part non négligeable de cadres est mobilisée contre la casse du statut de cheminot. Leur taux de grévistes était en effet important jeudi dernier. Face à cette réalité, qui met une fois de plus la SNCF en difficulté, la direction ne recule pas et joue à l’intimidation et à la pression auprès des cadres pour qu’ils ne se mettent pas en grève, comme le dénonce la CGT-cheminots, qui parle même de la mise en place de lock-out de bâtiments de la direction dans le but d’imposer aux cadres de remplacer les grévistes.

Autre pratique de sabotage de la grève, la direction a fait venir au technicentre du Landy, en Seine Saint-Denis – bastion très combatif qui a organisé une Assemblée Générale le 22 et a voté la reconductible à partir du 3 – des travailleurs de la filiale anglaise pour remplacer les grévistes sur l’Eurostar. Une pratique courante bien que totalement illégale, qui va à l’encontre du principe du droit de grève ! Le tout accompagné de mensonges, puisque la direction de la SNCF a nié totalement ces faits.

Le 22, cette même direction a également tout fait pour limiter la présence des cheminots dans le cadre de la montée nationale appelée par la CGT. Arrêt de lignes permettant de rejoindre les grands axes, suppression des trains amenant les grévistes sur Paris...

A côté de ça, les menaces financières. Ainsi, dans le cadre de la grève perlée, deux jours sur cinq, appelé par la CGT, l’Unsa et la CFDT, la direction considère celle-ci comme une seule et unique grève, et non plusieurs. Ainsi, les jours de repos en période de grève seront systématiquement décomptés, même s’ils font suite à des jours travaillés. La SNCF enlèvera alors les repos comme si c’était une reconductible.

A côté de toutes ces pratiques, la bataille du côté de l’opinion publique se poursuit. Le cheminot bashing, avec la récente campagne de publicité mensongère contre les soi-disant privilèges des cheminots, représente lui aussi une attaque visant à discréditer et à briser la contestation cheminote. Une propagande pas directement lancée par la SNCF, mais approuvée par un silence complice. Lors des différents conflits, les cheminots ont été habitués à la violence de la direction de la SNCF, qui, encore une fois, remet ces pratiques sur la table. Des pratiques qui témoignent de l’importante fébrilité et de la difficulté dans laquelle la direction de la SNCF, mais aussi le gouvernement, se trouvent.
Dans ce bras de fer et face à ces difficultés, leur réponse est toujours la même, répressive. Une logique à laquelle se heurtent tous ceux qui tentent de relever la tête et qui se mobilisent contre ce gouvernement et ses contre-réformes - la répression qui se mène actuellement dans les universités en témoigne. Mais à l’image des étudiants, qui depuis la répression de leur mouvement par le gouvernement, les forces de l’ordre et même des groupuscules fascistes se mobilisent de plus en plus, en témoignent les assemblées générales massives dans les facs, la logique répressive pourrait avoir un effet contraire sur les cheminots que celui escompté par le gouvernement et la SCNF. Gageons que leurs AGs seront massives elles aussi au matin du 3 avril.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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PAR EL DIABLO

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Ce lundi 26 mars, Tropicana a annoncé sa volonté de se séparer de son usine basée à Hermes, au cours d’un comité d’entreprise.

Tropicana veut se séparer de son usine à Hermes et ses 98 emplois
Les enseignes Tropicane, devant l’usine de Hermes, pourraient être un lointain souvenir.

L’annonce est tombée ce matin. Lors du comité d’entreprise, la société Tropicana a fait part de son souhait de céder l’usine.

«  Le processus de recherche d’un repreneur est la priorité  », fait savoir un porte-parole de l’entreprise qui appartient au groupe Pepsi.

Actuellement environ 120 personnes travaillent sur le site d’Hermes, dont 98 CDI. L’usine, la seule unité de production de France, fabrique essentiellement des jus de fruits frais dans des bouteilles en carton, et du gaspacho.

Changement des habitudes de consommation

Ce sont les difficultés rencontrées dans ce secteur d’activités qui expliquent la cession du site, explique ce porte-parole. «  Une baisse des volumes de production a été constatée depuis plusieurs années. En cause, le durcissement de la concurrence avec l’arrivée des jus Innocent, et la demande des consommateurs en faveur des bouteilles plastique.  » Or, l’unité de production de Hermes est spécialisée dans les bouteilles cartonnées.

«  Les consommateurs ont évolué, pas nous  », commente Sébastien Jabouille, délégué CGT de l’usine. Il pointe le manque d’investissement des dernières années. «  Il y a une usine à Zeebruges, en Belgique, qui fait des bouteilles en plastique. Pas nous. On espérait des financements. Mais non. Pourtant, le groupe Pepsi a les reins solides. On parle de milliards d’euros de chiffre d’affaires.  »

Une baisse de la production sur le site

«  La production s’est contractée de 25 millions de litres ces cinq dernières années  », poursuit le porte-parole de l’entreprise. En 2017, ce sont 64 millions de litres de jus qui sont sortis de l’usine. «  La recherche d’un repreneur doit permettre d’éviter la fermeture du site  », enchaîne Tropicana.

«  C’est un coup de massue et on ne peut que respecter la crainte des salariés  », commente Grégory Palandre, maire de Hermes. Il tient tout de même à se montrer confiant. «  C’est un site avec beaucoup de qualité, très flexible, avec des équipes très qualifiées. Cela va intéresser des repreneurs de l’agro-alimentaire, ou d’autres secteurs.  »

De l’avis d’un ancien salarié, la décision était attendue. «  La société Pepsi utilise de plus en plus de sous-traitant. Pour nous, à Hermes, les plus grandes parties des jus arrivaient de Zeebruges. Souvent par citernes. On les mettait ensuite dans les bouteilles en carton. Mais aujourd’hui, le jus est rapatrié à Dijon, auprès d’un sous-traitant, qui s’occupe du conditionnement.  »

CE extraordinaire

Un comité d’entreprise extraordinaire doit se tenir en fin de semaine. «  Tout va se négocier en CE extraordinaire. La société a mandaté un cabinet d’audit qui va assurer la reconversion. Je fais confiance en l’expertise du directeur du site pour mener à bien cette cession reconversion  », explique l’élu.

Mais l’inquiétude est tenace. «  C’est sûr, il y a des compétences sur place et les produits sont sains. Mais on se demande combien de personnes seront reprises. On attend le CE pour avoir la feuille de route de l’entreprise  », confie Sébastien Jabouille.

PAR courrier-picard.fr

Vu sur le site cgt compiegne facebook

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CSG sur les retraites, qui la paie à taux plein, à taux réduit, en est exonéré ?

Gare à la confusion : le seuil qui permet d'échapper ou pas à la hausse de 1,7 point de la CSG est le revenu net imposable du foyer fiscal et non le montant mensuel de la retraite. Nouveaux taux de la CSG sur la retraite et cas d'exonération.

Pour comprendre pourquoi l’augmentation de la CSG de 1,7 point sur les retraites n'est pas populaire chez les retraités et fait l'unanimité de leurs syndicats contre elle, quelques chiffres et les nouveaux taux de la CSG sur les retraites. N'oublions pas les pensions d'invalidité qui en sont elles aussi impactées "de 25 à 100 euros par mois", selon l'APF

Pourquoi ça coïnce en quelques chiffres ?

1.- Cette hausse de 1,7 point correspond à une augmentation de 25% de la CSG pour 9 millions de retraités, soit une ponction dans leurs portes-monnaies de 4,5 milliards d’euros par l'Etat.

2.- Seuls les retraités percevant plus de 1 200 euros nets  par mois sont théoriquement concernés par cet « effort  en faveur des salariés ». Or il faut savoir que le plafond en dessous duquel les retraités échappent à la hausse de la CSG est basé non pas sur la retraite mais sur le revenu fiscal de référence (net imposable) 2016 dont le montant pour 2018 a été arrêté à 14 404 euros pour une part de quotient familial (1 200 euros nets par mois) + 3 846 euros par demi-part supplémentaire (320 euros nets par mois). Ce qui veut dire que ce barème peut très vite être dépassé selon la situation familiale (notamment pour les couples), des revenus supplémentaires tout particulièrement les retraites de réversion etc. Ce qui change tout et qui explique que, faute d'information, beaucoup de retraités ont cru que seule leur retraite personnelle était prise en compte.

Quelques exemples :

- Anne, ancienne infirmière, perçoit 970 euros nets de retraite et son mari Jean, ancien employé municipal 1 010 euros nets, tous deux en limite du seuil de la pauvreté se voient ponctionner sur leur revenu commun 34 euros par mois et non pas 0 euro chacun.

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

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A écouter

ATTENTIVEMENT

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Muriel Pénicaud autorise le licenciement de Gaël Quirante : tous devant le ministère lundi 19h !

Muriel Pénicaud a décidé de ne pas suivre l'avis de l'inspection du travail et le rapport de la contre-enquête qui reconnaît une discrimination syndicale, et d'autoriser le licenciement de Gaël Quirante, syndicaliste à la Poste du 92. Un rassemblement est appelé ce lundi 26 mars à 19h devant le ministère du travail : soyons nombreuses et nombreux pour dénoncer cette répression anti-syndicale inadmissible !

Il s’agit bien d’une décision politique qui tourne le dos au droit du travail !
Décision prise le 20 mars, fin du délai légal pour autoriser le licenciement, et recommandé posté le 22 mars... On est vraiment en colère !
Important, pour rappel, ce n’est pas parce que la ministre autorise le licenciement se Gaël que la direction de la Poste est obligé de le virer. A l’heure qu’il est, Gaël n’est pas encore licencié.

Nous ne laisserons pas passer... Soyons nombreuses et nombreux devant le ministère !

Rendez-vous lundi 26 mars à 19h devant le ministère du travail, 127 Rue de Grenelle, 75007 Paris, métro Varenne.

Evènement Facebook.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Pour Macron, l’impact des grèves et des manifestations « n’existe pas »

Entre deux pourparlers sur l’Union Européenne à Bruxelles, Emmanuel Macron a réagi aux mobilisations d’ampleur de ce 22 mars lors d’une conférence de presse ce vendredi. Alors que pour ce coup d’envoi nous étions près de 500.000 cheminots, lycéens, étudiants, travailleurs de la santé, retraités, enseignants, etc dans les rues, celui-ci a déclaré que la grève très largement suivi n’aurait aucun impact sur les réformes prévues. Les paris sont ouverts.

Du haut de son sommet de Bruxelles, le président des riches a encore une fois frappé de son mépris. « L’impact » des mouvement « n’existe pas », la mobilisation massive du 22 mars est d’après lui « normal » puisque chaque pays qui mène des réformes « connaît des mouvements sociaux », mais pas de quoi faire reculer le gouvernement. En somme, ces mouvements « ne sont pas de nature à conduire le gouvernement à revenir sur ce qui a commencé à être mis en œuvre ».

Un regard froid et condescendant sur la situation, mais logique du côté de la gouvernance qui veut frapper vite, frapper fort. Gouverner d’une poigne de fer, par ordonnance, mettre l’État d’urgence dans la constitution, accélérer les processus parlementaire… se construire un pouvoir fort en capacité de faire franchir le plus rapidement possible à la France le tournant néo-libéral qu’elle n’a pas encore suivi jusqu’au bout.

Et c’est donc au moment où Macron se réunit avec ses petits copains gestionnaires de l’Union Européenne que celui-ci assène que ses réformes de privatisation du service public, de « flexi »-précarisation de l’emploi, de casse des statuts, seront menées jusqu’au bout. Macron dans sa parade tente ainsi, alors que sa base sociale n’a de cesse de se rétrécir, de réaffirmer sa détermination et son pouvoir.

Pour lui ces réformes sont « ce que nombre de nos partenaires, et en particulier l’Allemagne, attendaient depuis de nombreuses années, et à juste titre. Nous continuons à le faire et cela je crois renforce plutôt la crédibilité ». Pas encore passée, et déjà le président des riches se prépare à continuer son train infernale de réformes néo-libérales, inspiré directement du « modèle allemand », à grand coup d’austérité et de précarisation.

Macron dans son palais de l’Élysée peut se targuer de dire que les grévistes et les manifestations n’existent pas, à l’instar d’un Sarkozy qui expliquait en 2009 que « désormais, quand il y a une grève en France personne ne s’en aperçoit ». Les deux ont la même logique derrière ces déclarations chocs. Ils s’appuient sur un fait réel, le mouvement ouvrier en France a subit de lourdes défaites ces dernières années. Une certaine démoralisation est apparue après la défaite des retraites. De fait, Macron, comme Sarkozy à l’époque, veut nous démoraliser, nous laisser la tête sous l’eau.

En 95, c’est bien les grèves massives de cheminots et des fonctionnaires qui ont fait reculer Juppé et son plan de casse généralisé des retraites et des régimes spéciaux, en 2006, ce sont les mouvements conjoints des étudiants et des travailleurs qui ont fait retiré la création du CPE. Et il y a cinquante ans, à l’échelle internationale, c’est aussi l’alliance des étudiants et des ouvriers qui a ouvert une crise majeure dans le pouvoir des classes dominantes. Soyons certains qu’un blocage de l’économie impacte toujours. La question est, jusqu’où serons-nous prêts à impacter ce gouvernement ?

Crédit photo : vu sur actu.orange.fr

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Les travailleurs n'ont pas la mémoire courte!

Après le quinquennat Hollande abritant Macron aux finances, la loi de casse du code du travail El Khomri / Macron mise en route par les socialistes et les déclarations du nouveau patron du PS au lendemain même de l'élection présidentielle pas question de se laisser berner par la mise en scène d'une social-démocratie étrillée aux élections à la recherche d'une virginité que les travailleurs ne sont pas prêts de lui offrir!

Déclaration le 9 mai 2017 :
DIRECT. Au PS, "nous voulons la réussite de Macron. Nous souhaitons participer à cette majorité" dit @faureolivier
MANIF des CHEMINOTS le 22 mars

 

PAR FSC

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Ce qu'ils veulent empêcher à tout prix c'est l'engagement dans la lutte des étudiants pour leurs propres revendications et cela aux côtés des travailleurs.

Mai 68 ne sera pas qu'une commémoration bidon patronnée par Macron accompagnée par les ralliés au macronisme Cohn-Bendit et Romain Goupil !

*************

SOURCE : le site Histoire et Société

Le témoignage d'une étudiante avec confirmation des documents filmés qui ont pu être diffusés :

 

 

Tout ce que je raconte, je l’ai vu. La fac de droit de Montpellier, l’UM3, était occupée par les étudiants. On était encore une cinquantaine dedans. Des hommes, une dizaine, en noir, masqué, avec des bâtons, des bouts de palettes sont entrés. Ils n’ont pas parlé. Ils ont sorti tout le monde, en les frappant, en les matraquant au sol, en les traînant par terre. En les fracassant au sol, bordel de merde. C’est moi qui ai filmé. Ils ont poussé tout le monde dehors, en les frappant.

Le Doyen de la Fac de Droit était présent. Je l’ai vu ouvrir la porte à ces hommes. J’ai vu les portes de la fac se refermer, avec ces hommes à l’intérieur. J’ai vu le directeur d’une institution publique s’enfermer avec un groupuscule extra violent. J’ai vu une amie au sol, en sang, avec le portail qui se referme sur ses jambes. En arrière plan, j’ai vu l’administration qui était présente sur les lieux applaudir. Applaudir face au sang d’étudiants en lutte pour leurs droits.

J’ai vu ces hommes qui voulaient casser des « gauchos », j’ai senti leurs coups sur mon corps. Trois étudiants sont partis avec les pompiers. La police n’est pas rentré dans la fac, elle n’en avait pas le droit sans l’accord du doyen. La police n’a pas arrêté ces hommes. Ils sont sortis par la sortie de secours, et les policiers les entouraient, comme une escorte de ministre. Le doyen n’a pas autorisé la police à rentrer dans la faculté, pour arrêter les hommes qui ont envoyé 3 étudiants à l’hôpital.

Le doyen de la fac de droit, je l’affirme parce que je l’ai vu, a montré à ces hommes, dont il n’avait pas peur, les « cibles ». Des étudiants, des jeunes comme vous. C’est ce que j’ai vu. Ce n’est plus une question de lutte sociale, ça va au delà de l’antifascisme. Je vous demande de ne pas laisser ces personnes, ce doyen, ce groupuscule ultra violent agir en toute impunité. Je vous demande de relayer ce témoignage, je vous demande de demander des comptes à nos côtes. Parce que sur le sol de la fac de droit est tâché du sang de jeunes qui voulaient juste continuer leurs études, et qui s’engageaient en ce sens. Parce que la police n’a rien fait. Parce que j’ai peur, si c’est ça l’éducation nationale, si c’est ça, la police qui est censé nous protéger, si c’est ça, mon pays

VIDEO à l'adresse :

http://www.lemonde.fr/campus/article/2018/03/23/montpellier-des-etudiants-violemment-expulses-de-la-fac-de-droit-par-des-individus-cagoules_5275544_4401467.html

MAIS LA REPLIQUE S'ORGANISE en masse :

Ce matin, une foule compacte constituée de près d’un millier d’étudiants s’est rassemblée devant la fac de droit de Montpellier en réaction aux graves évènements survenus la nuit dernière. Aux alentours de minuit, une dizaine d’individus cagoulés ont attaqué les étudiants qui occupaient les lieux pour dénoncer la sélection à l’université introduite par la loi Vidal et soutenir le mouvement social du 22 mars. Cagoulés, armés de planches de bois, et selon certains témoignages de Taser, ils ont délogé la cinquantaine d’étudiants de l’amphithéâtre en les matraquant et les traînant au sol. Trois étudiants ont dû être hospitalisés.

PAR FSC

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En dépit des contorsions du Figaro plus macroniste que jamais la presse est contrainte de reconnaître l'ampleur des manifestations d'hier et leur détermination.

Un tremplin pour la suite et la confrontation inéluctable avec le pouvoir.

La question politique du comptage du nombre de manifestants 

Un mot sur le comptage des manifestants à Paris : la grande presse soit disant indépendante, pluralité proclamée alors qu'elle est possédée par une dizaine de milliardaires tous macroniens et en tous cas défenseurs des priviléges de classe a compté 11.600 cheminots contre les 25.000 revendiqués par les organisations syndicales.

Ils avouent à demi mot que leur dispositif de comptable était situé à la Bastille alors qu'en raison  des provocations des casseurs qui avaient bloqué la manifestation précisément JUSTE AVANT l'arrivée à Bastille de nombreuses délégations n'y sont pas parvenu et par ailleurs en raison des retards occasionnés par les mêmes casseurs des délégations de Province étaient sur le retour.

A ce propos consulter l'excellent article paru ce jour sur le site Initiative Communiste qui décortique l'affaire et met en cause la soit-disant indépendance du dispositif mis en place et de ceux qui le contrôlent en souligant notamment :

Le point de décompte était donc placé à la fin des deux manifestations, à l’entrée de la place de la Bastille. Un endroit particulièrement favorable pour minimiser le nombre de manifestants :

  • nombre de manifestants évitent le point de dispersion des manifestations parisiennes, pour de nombreuses raisons
  • c’est là que la police matraque et gaz les manifestants
  • c’est là que des groupuscules s’affrontent à la police et aux manifestants parfois
  • c’est là qu’il est très difficile, vu la foule de reprendre les transports en commun
  • nombre de manifestants ne rejoignent pas l’arrivée de la manifestation :
  • le défilé dure 6h, beaucoup de ceux participants au début de la manifestation ne restent pas jusqu’à la fin
  • les cortèges sont longs à Paris, où il y a beaucoup de monde, il faut attendre longtemps pour manifester et donc beaucoup de manifestants ne font pas tous le trajet
  •  le décompte n’est fait que sur un seul accès de la place, alors que plusieurs rues permettent d’accéder à la place. Il est courant dans les manifestations parisiennes, notamment quand le cortège est dense que des manifestants pressés, voulant rejoindre une autre partie du cortège doublent par les rues adjacentes.

 

  • Intrinsèquement, un seul point de comptage, placé en fin de manifestation conduit à ne pas décompter tous les manifestants. On peut sans aucune difficulté estimer que la position du point de comptage pourrait minimiser le nombre de manifestants d’au moins 10%. Rappelons que les syndicats organisent des décomptes à plusieurs points de la manifestation et se base notamment sur les surfaces occupées par le cortège.
  • Surtout, placé en un seul point on se demande comment Occurrence a pu compter les manifestants passant en un seul point et dans un seul sens et arrivant de deux directions opposés. C’est vraiment prendre les gens pour des idiots…

QUELQUES PHOTOS de Paris ... et d'ailleurs :

CHEMINOTS BELGES en tête de manif :

 

A République

 

LE SYNDICATS DES CHEMINOTS BRITANNIQUES :

LES CASSEURS :

Ils se mettent systématiquement en tête de manifestation bafouant le sens que les organisateurs donnent au rassemblement, provoquent des dégradations reprises largement par les médias d'infos en continu comme BFM pour discréditer le mouvement, s'affrontent avec la police dans un scenario prévisible qui dans le cas de la manif parisienne a empêché la convergence des 2 cortèges dans de bonnes conditions (agents publics/cheminots).

 
LES IMAGES PREFEREES DE NOS "GRANDS MEDIAS"

 

QUELQUES ASPECTS DE LA DIVERSITE DE LA MANIF :

 

 

QUELQUES PHOTOS de PROVINCE

qui nous sont parvenues

NICE :

MARSEILLE : jour de mauvais temps pour Macron !

PAR FSC

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L'accord est ouvert à signature jusque mardi.

FIN NAO

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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