SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

VIDEO. Pour Christophe Barbier, les retraités « sont attachés à leur argent »

Aujourd’hui, suite à l’appel de neuf syndicats et organisations nationales, les retraités, suivis des personnels des EPHAD, descendaient en masse dans la rue pour protester contre la hausse du taux de prélèvement de la CSG de 1,7 point qui mine leurs retraites.

 

Une rhétorique volontairement équivoque de la part du gouvernement

Mais cette hausse de la CSG s’est révélée en réalité plus élevée que celle annoncée de prime abord par le gouvernement, de nombreux ménages retraités ayant en effet constaté avec surprise que leur taux de prélèvement sur la CGS avait augmentée non pas de 1,7 mais de plus de 1,8 point.

L’explication se situe dans la rhétorique volontairement équivoque du gouvernement. Annonçant que cette mesure ne devait toucher que les retraités percevant une pension supérieure à 1200 euros par mois, le gouvernement s’est toutefois bien gardé de préciser que ce seuil ne valait que pour les retraités célibataires. Résultat : pour un couple (c’est le cas de 60% des retraités), il faudra ne pas dépasser un seuil de 1800 euros pour ne pas être concerné par la hausse de la CSG.

A cela s’ajoute une véhémente rhétorique déployée par le gouvernement et les médias à l’encontre des retraités : ainsi Christophe Barbier, infatigable relais de la propagande libérale, interrogé sur les raisons du mécontentement des retraités, évoquait « l’attachement des Français à leur argent ( !!), un sou est un sou (…) on vit au pays d’Harpagon aujourd’hui. » Mais contrairement à Christophe Barbier, apparemment peu attaché aux biens matériels de ce monde, il est effectivement vrai que pour une frange croissante de la population, pour des questions vitales et non pas d’avarice, « un sou est un sou ». Les retraités, dont les pensions sont gelées depuis 2013, sont tout en effet aussi concernés par la hausse du coût de la vie.

A cela, le gouvernement, habile dans sa propagande, n’hésite pas à brandir force chiffres et statistiques, « démontrant » par de savants enfumages comment en déshabillant Pierre il peut rhabiller Paul : ainsi en va-t-il de la hausse de la CSG qui serait compensée par une diminution de la taxe d’habitation ou une diminution des cotisations sociales. Argument doublement mensonger car, d’une part la baisse de la taxe d’habitation, en plus de grever le budget des communes, ne compense nullement pour les retraités la hausse de la CSG, mais d’autre part, ceux-ci ne sont pas concernés par la baisse des cotisations sociales (n’étant pas salariés).

Qui sont les vrais privilégiés qui profitent de l’embellie économique ?

Habile à monter les français les uns contre les autres, le gouvernement justifie ces mesures par un appel à « la fin des privilèges », mieux encore, à la « solidarité intergénérationnelle », dépeignant ainsi en filigrane les retraités comme autant d’infâmes égoïstes accrochés à leurs privilèges.

Mais qui sont les véritables privilégiés ? En effet, l’embellie annoncée de façon dithyrambique par les médias peine à se faire sentir pour une large partie de la population, littéralement détroussée par la rapacité gloutonne d’une bourgeoisie jamais rassasiée. De la suppression de l’ISF, qui a fait économiser des dizaines et des centaines de milliers d’euros aux plus grandes fortunes de France (dont Murielle Pénicaud, Ministre du Travail), à la dégradation accrue des services publics (dont la situation dans les EPHAD est un exemple dramatique), c’est une attaque de grande ampleur qui est menée par le gouvernement en vue de démolir définitivement les derniers vestiges d’un système social acquis de haute lutte au cours des dernières décennies. Il devient dès lors impératif de politiser ces multiples colères éparses et fragmentées qui peinent à construire un rapport de forces capable de l‘emporter face au gouvernement.

A ce titre, la journée de mobilisation prévue le 22 mars, préambule à la mobilisation et à la grève reconductible des cheminots, constitue sans nul doute le prodrome d’une lutte qui s’annonce âpre face à un gouvernement déterminé et inflexible.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Sécu : Le trou est moitié moins important... mais la cagnotte reste pour les riches !

La baisse du chômage a eu comme effet mécanique un déficit de la sécurité sociale moins élevé que prévu. Le trou de la sécurité sociale est moitié moins important mais le gouvernent ne revoit pas pour autant ses coupes austéritaires…

D’après le figaro, la hausse de l’emploi de ces derniers mois aurait entraîné mécaniquement une hausse du nombre de cotisants et donc l’argent entrant dans les caisses de la sécurité sociale. A cette hausse du nombre de cotisants, il faut aussi sûrement associer la hausse de la CSG sans compensation pour les retraités. C’est la fameuse cagnotte.

Pourtant, dans le même temps, le gouvernement maintient ses coupes dans les dépenses publiques et dans les maisons de retraite, attaque les salaires des retraités, tandis qu’il veut faire la peau au « statut des cheminots » qui pèserait « trop ». Pour Bruno Le Maire, redistribuer l’argent cotisé par les travailleurs serait « une erreur ». Selon lui, le plus urgent serait de résorber la dette accumulée par la sécurité sociale. Face à la pression de la mobilisation, c’est une miette pour la forme qu’il pourrait lâcher, encore ne faut-il pas que ce soit une « fake news » : au mieux, 20 % de cette cagnotte pourrait être consacré aux Ephad en état de délabrement.

Mais qu’on ne s’étonne pas. Cette logique, c’est celle d’un gouvernement, comme ses prédécesseurs, au service du patronat. Cette logique, c’est celle du ruissellement, un ruissellement par les riches et pour les riches.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
SNCF : C’est le public qui finance et qui prend des risques et ce sont des actionnaires privés qui toucheront les dividendes

Par Évariste

Elle n’est pas belle la vie des gros actionnaires ! Tout cela est possible grâce aux partenariats publics et privés (PPP). Déjà la CGT, dans son document rendu public le 20 février détaillant une analyse critique du rapport Spinetta. Comme le dit le groupe PPP d’Attac, la CGT « feint de s’étonner que ce rapport ne contienne aucune étude sur le surcoût des PPP ».

 

On a connu les scandales des PPP en matière hospitalière, voilà maintenant un nouveau scandale dans le ferroviaire.


Lisea, filiale de Vinci, n’a financé qu’une partie de l’investissement de la ligne LGV (ligne à grande vitesse) Tours-Bordeaux mais touchera l’entièreté des recettes sous forme de péages payés par la SNCF pendant 44 ans. Elle n’est pas belle la vie !


Le groupe PPP d’Attac montre que sur un montant d’investissement de 7,6 milliards, Lisea ne mobilise que 772 millions de fonds propres, fait un emprunt bancaire de 1,63 milliards mais avec la garantie de la SNCF et de l’État, prévoit de payer 1,2 milliards de frais financiers ce qui permet à Vinci et Réseau ferré de France (RFF) de déclarer qu’il finance presque la moitié de l’investissement.

 

Donc pour permettre aux actionnaires privés de Lisea-Vinci d’avoir une rentabilité de 14% sur leurs apports privés, la puissance publique finance à hauteur de 42% les investissements et SNCF Réseau 26% ! Elle n’est pas belle la vie !


Grâce au Canard enchaîné du 20/7/2011, nous savons de plus que le « le contrat de concession limite la responsabilité financière de VINCI à 350 millions, soit 4,5 % de l’addition finale ».

 

Comme le dit le groupe PPP d’Attac, « le concessionnaire, qui contribue pour moins d’un tiers à l’investissement, engrangera la totalité des recettes d’exploitation » sans prendre de gros risques ! Et des recettes gonflées puisque « les péages devraient presque doubler par rapport à la situation actuelle » (Renaud Honoré, TGV Tours-Bordeaux : préparez vos billets -10/12/2010- Les Echos.fr)

 

Pour la SNCF, obligée d’accorder 19 allers-retours au lieu de 13 qui auraient été suffisants aura une perte d’environ 100 millions d’euros par an d’après le groupe PPP d’Attac.


Fermer le ban !

 

SOURCE :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Forte mobilisation donc, du coup la campagne contre les senors à la vie dorée, la tentative de les opposer à la jeunesse dont les difficultés résultent précisément des politiques d'austérité et de la remise en cause de tous les conquis issus en particulier du programme du Conseil National de la Résistance, du coup dans les médias cette campagne fléchit.

Ce qui les inquiète d'ailleurs ce sont les conséquences électorales défavorables au pouvoir "jupitérien" !

Raison de plus pour que le mouvement de résistance contre la CSG s'amplifie et que les retraités se joignent au mouvement montant de résistance à la politique de régression du pouvoir macronien.

Notamment à l'occasion du 22 mars prochain qui va voir la convergence des luttes des cheminots, des agents publics, de la RATP ...

Un exemple de ce qui s'est passé hier : le caractère exceptionnel de la mobilisation à BEAUVAIS où 1500 manifestants ont parcouru les rues de la ville jusqu'à la préfecture.

Et il faut remonter à longtemps pour voir une pareille affluence !

 

PAR FSC

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Fin deuxième réunion NAO Unilever HPC Le meux

Après une suspension de séance, la direction se dit abattue des propositions des organisations syndicales.

Elles sont démesurées.

Pour autant, elle doit faire un chiffrage et elle reviendra vers nous le jeudi 22 mars.

Malheureusement, nous n’avons eu aucune proposition de la direction !

Nous vous tiendrons au courant lors de la troisième réunion de l’évolution des échanges.

Maintenant, les Salariés attendent de la reconnaissance pour leurs efforts, leur travail accompli.

Ce qu’ils attendent en retour de la Direction, c’est une meilleure répartition des richesses créées par leurs efforts de tous les jours dans des conditions de travail et d’organisation laissant souvent à désirer.

 

Fin deuxième réunion NAO Unilever HPC Le meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Après une présentation de 130 diapositives de la direction, voici ci-dessous la présentation CGT et les revendications :

Veuillez cliquer sur le lien ci-dessous

Deuxième réunion NAO, présentation des revendications CGT

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
BANQUES : énormes profits et suppressions d'emplois : IL EST OÙ LE RUISSELLEMENT ?

Banques : des suppressions d’emplois malgré les profits 

L’année 2017 a été florissante et pourtant, les grands groupes se sont lancés dans de lourdes restructurations. L’appât du gain, dénoncent certains syndicats. Une nécessaire adaptation répliquent les directions. Décryptage.

 

 

[...]

 

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE ICI

 

PAR EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

REPRIS de : Commun Commune

Les salariés de l'entreprise aurillacoise Qualipac sont en grève depuis vendredi 9 mars. A l'origine de ce débrayage, les négociations annuelles salariales jugées insuffisantes par l'intersyndicale, d'autant que le chiffre d'affaire de l'entreprise a augmenté de 15% l'an dernier. 

En grève depuis vendredi 9 mars, les salariés de Qualipac à Aurillac bloquent toujours leur usine ce lundi matin. Un blocage à l'appel de l'intersyndicale FO- CGT et CFDT qui fait suite à la seconde négociation annuelle obligatoire sur les salaires, où le personnel s'est vu proposer par la direction 1,1% d'augmentation générale ou encore 18 centimes de plus par semaine sur la prime de nettoyage 

Des propositions jugées inacceptables alors que le groupe affiche de bons résultats.


"On a fait un chiffre d'affaires de plus 15% sur l'année 2017, donc on s'attendait quand même à des propositions plus avantageuses pour nous, explique Sandrine Clément porte-parole de l'intersyndicale. On est très mécontents des propositions de la direction d'autant que depuis un an le climat social est très très tendu puisqu'on a une charge de travail importante, avec des salariés, qui en 2017, ont quand même fait 48 heures en juin et en juillet, des semaines de 40 heures et qui ont travaillé les jours fériés".

PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Communiqué de Paul Polman : Construire l'Unilever du futur

Communique de Paul Polman pdg Unilever (traduction google)

Au fil des ans, nous avons pris des mesures importantes pour faire d'Unilever une entreprise plus rapide et plus agile - plus proche de nos marchés et d'une écurie encore plus solide de marques bien positionnées et à croissance rapide.

Ces changements donnent des résultats pour Unilever: nous occupons des positions de leader dans presque toutes les catégories et tous les marchés sur lesquels nous opérons et notre activité croît en avance sur les marchés.

Nous devons nous assurer que cela restera le cas.

Dans le monde en évolution rapide d'aujourd'hui, nous ne pouvons pas nous permettre de prendre du retard. Aujourd'hui, nous annonçons la prochaine étape logique dans l'évolution en cours de l'entreprise. deux développements importants qui feront d'Unilever une entreprise encore plus simple, plus agile et plus ciblée.

Premièrement, nous faisons évoluer notre structure en trois divisions: Beauté et soins personnels, Soins à domicile et Aliments et rafraîchissements.

Depuis leur création en 2011, notre cadre de catégorie a bien servi notre organisation, tirant parti de notre échelle mondiale pour apporter des marques et des innovations de premier plan sur le marché.

En 2016, nous avons mis en place nos équipes commerciales par pays, ce qui nous rapproche encore davantage des consommateurs, nous permettant de réagir plus rapidement aux tendances locales et de déployer plus rapidement les innovations mondiales.

Le passage aux divisions est la prochaine étape de notre évolution et renforcera notre agilité et notre compétitivité sur nos marchés.

Les Divisions seront habilitées à générer de meilleures performances au niveau mondial et local, grâce à nos organisations nationales et fonctionnelles, y compris les CCBT. Ce qui est différent maintenant, c'est que chaque division sera responsable de fixer des objectifs de croissance et de marge, et sera mieux équipée pour faire des compromis en cours d'année et répartir les ressources de manière plus dynamique entre les régions.

Chaque division prendra également ses propres décisions d'investissement en fonction de ses objectifs stratégiques et sera responsable de la répartition du capital, tant dans la chaîne d'approvisionnement que dans le développement du portefeuille par le biais de fusions et acquisitions.

Pour assurer une certaine flexibilité sur le marché, les objectifs de croissance et de marge de la division seront livrables dans une fourchette, permettant un modèle de gouvernance agile et responsabilisé pour la livraison en cours d'année par les clusters, qui continueront à prendre des décisions d'allocation de ressources dans leurs domaines respectifs. géographie. Cela renforce le rôle critique de notre leadership local, tel qu'énoncé dans les principes de Connected 4 Growth.

Nous nous attendons à ce que ces changements débouchent sur des marchés plus autonomes et des divisions plus nombreuses, ce qui, ensemble, nous rendra encore plus agiles et réactifs.

Beauty & Personal Care et Home Care auront leur siège à Londres. Comme annoncé précédemment, nos activités Foods & Refreshment se regrouperont en une division et auront leur siège social aux Pays-Bas.

Le deuxième développement que nous annonçons aujourd'hui est notre proposition connexe visant à simplifier notre structure d'entreprise.

Tout au long de notre histoire, Unilever a fonctionné comme deux sociétés cotées séparément: une plus grande société néerlandaise et une plus petite entreprise britannique. Ces sociétés ont été régies par des accords juridiques complexes pour maintenir la parité entre les droits économiques des actionnaires respectifs.

 

Après un examen approfondi, le conseil a conclu qu'une seule société de portefeuille créera une organisation plus simple. Cela améliorera également notre gouvernance d'entreprise et nous donnera plus de flexibilité pour effectuer des changements de portefeuille, tels que des acquisitions importantes ou des fusions. Je tiens à souligner qu'il n'y a actuellement aucun plan pour cela, mais nous croyons qu'il est dans l'intérêt de l'entreprise d'avoir une structure d'entreprise qui offre une flexibilité stratégique pour le faire.

Après un examen attentif, le Conseil a décidé d'incorporer la nouvelle société aux Pays-Bas, où une proportion plus élevée des actions de la société réside et où les actions se négocient avec une plus grande liquidité. En conséquence, un très petit nombre de rôles d'entreprise se déplacera aux Pays-Bas avec le temps. Le reste de nos 7 300 employés au Royaume-Uni et 3 100 aux Pays-Bas ne seront pas touchés par ces changements.

La simplification de la structure de l'entreprise n'aura aucune incidence sur les intérêts économiques des actionnaires, et les nouvelles actions d'Unilever continueront d'être cotées aux bourses de Londres, de New York et d'Amsterdam. Si vous détenez actuellement des actions Unilever, vous recevrez un dossier d'information en temps utile.

Je vous encourage également à regarder une vidéo que notre président, Marijn Dekkers, a enregistrée pour expliquer la décision du Conseil. Il sera disponible sur Unilever.com ce matin.

Unilever encore plus fort.

Le rythme du changement et de la perturbation de nos marchés est plus rapide et plus grand que jamais. Plus que jamais, nous devons être en mesure de bouger avec la rapidité, l'agilité et la détermination nécessaires pour saisir les nombreuses opportunités qui existent encore. Les développements annoncés aujourd'hui constituent un nouveau pas important dans cette direction, garantissant qu'Unilever reste compétitif, aujourd'hui et demain.

Plus que jamais, je crois fermement que nous sommes bien positionnés pour gagner.

La force de nos marques avec un but, la résilience et la passion de nos employés, la pertinence du plan de vie durable d'Unilever et notre empreinte mondiale unique nous permettront de continuer à bâtir une entreprise florissante à long terme et à croissance durable.

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Hier se terminait les NAO à l'usine de Saint Dizier (Usine Unilever glace Miko Magnum).

Quand la direction a annoncé une augmentation générale de 0,2%, les salariés ont décidé de se mettre en grève trouvant insultant cette proposition !

La direction du site a revu sa copie et a finalement fini à 1,2% d’augmentation générale, augmentation de la prime vacance qui passe à 1150€ et un abondement sur l’intéressement de 350€.

La messe est dite !

Unilever : NAO à Saint Dizier, 1,2 % d'augmentation générale...

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VIDEO - La Grande-Bretagne, encore dans l'Union européenne, semble un pays du tiers monde en matière de pauvreté,  commentaire de Jean LEVY

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franceinfo

20 HEURES

Grande-Bretagne : pays riche, enfants pauvres

 

En Grande-Bretagne, l'espérance de vie diminue dans certaines villes. Malgré la croissance et un chômage au plus bas, dans certaines communes, il devient rare de dépasser 60 ans

POUR VISIONNER LA VIDEO
CLIQUEZ CI-DESSOUS

https://www.francetvinfo.fr/monde/royaume-uni/grande-bretagne-pays-riche-enfants-pauvres_2653670.html

La classe n'a pas encore commencé, et pourtant, ces écoliers sont en avance, et vont vider leurs assiettes jusqu'à la dernière miette parce qu'ils ont faim. Car cette école de Hackney, un quartier défavorisé de Londres, a fait un triste constat, comme l'explique cette assistante d'éducation d'origine française : "Certains parents n'ont pas beaucoup de moyens donc ne peuvent pas acheter de petit déjeuner pour les enfants", confie Françoise Nwanza. "On a vu des enfants arriver à l'école sans avoir mangé, ils avaient beaucoup de mal à se concentrer durant les leçons".

4 millions d'enfants sous le seuil de pauvreté

Pas de plan national, pas de subventions gouvernementales, l'école a pioché dans son budget et les réseaux de charité pour financer ce petit-déjeuner quotidien. Selon un dernier rapport de l'UNICEF, le Royaume-Uni se classe parmi les pires pays occidentaux en termes de pauvreté infantile : 30% de petits Britanniques, soit 4 millions d'enfants, sont considérés comme étant sous le seuil de pauvreté. 20% sont en insécurité alimentaire, c'est-à-dire qu'ils n'ont pas accès à de la nourriture suffisante et saine à tout moment.

"canempechepasnicolas" :

Ainsi, la télé découvre l'immensité de la misère en Grande-Bretagne. Pourtant celle-ci fait partie de l'Union européenne, qui devait apporter la prospérité aux nations qui en faisait partie. Et aujourd'hui, les médias comparent la situation des enfants britanniques des villes populaires et des faubourgs ouvriers à celle des pays du tiers monde. On comprend le vote massif de cette population pour le Brexit.

Certes, la caste dirigeante en France, en faisant diffuser de telles informations vise à susciter de la part des téléspectateurs le sentiment "qu'on est mieux chez nous", et cette constatation devrait nous conduire, aux yeux du pouvoir, à moins nous plaindre et à ne pas revendiquer. 

Mais, ce que ne disent pas Macron et sa suite, si le degré de misère est moindre dans notre pays, cette particularité française est le fruit des luttes populaires tout au long du XXème siècle et que celles-ci ont permis d'arracher des avancées, telle la Sécurité Sociale, des statuts et des conventions collectives sociales qui, pour ce qui en reste, constituent encore des filets de sécurité maintenant hors de l'eau les bénéficiaires.

Et c'est justement, ces lois de protection sociale qui sont dans le collimateur  du président de la République. Emmanuel Macron poursuit  et accentue la politique de régression mené par ses prédécesseurs, qu'il a lui-même mis en oeuvre en tant que ministre de l'Economie de François Hollande.

Ce qui "est en marche"  - si on laisse faire - c'est une situation 'à l'anglaise', une pauvreté généralisée de couches de plus nombreuses, des générations sacrifiées sur les saintes tables du marché.

PAR http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez est venu soutenir les syndicalistes à l'ouverture du procès en appel de la "chemise arrachée", lundi 12 mars

L'appel des condamnations en premier ressort, interjeté par le parquet et non la direction d'Air France, est la preuve, selon Vincent Salles, le secrétaire général de la CGT d'Air France, du caractère "politique" de ce procès.

Avant le début de l'audience, M. Salles a rappelé que le Premier ministre d'alors, le socialiste Manuel Valls, avait réclamé une "sanction exemplaire" à l'encontre de syndicalistes qualifiés de "voyous".

"On parle beaucoup de dialogue, de concertation, mais la violence patronale n'est jamais condamnée alors que les salariés sont systématiquement traduits devant les tribunaux", a déploré auprès de l'AFP le numéro un de la CGT, Philippe Martinez, présent au rassemblement de soutien.

Ce nouveau procès, qui doit se dérouler jusqu'au 20 mars, s'ouvre dans un contexte différent : la compagnie a renoué avec les bénéfices. En conséquence, les syndicats qui manifestaient en 2015 contre un éventuel plan social, mobilisent aujourd'hui pour réclamer que les salariés aient leur "part du gâteau" et exigent une augmentation salariale de 6%. Une large intersyndicale appelle ainsi à une grève le 23 mars.

PAR FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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