SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

greffon enté en écusson

sur le porte greffe

de la solferinocratie

Mis en orbite par les droites

Un an plus tard, que ceux qui ont refusé de lui servir de tuteur au nom d'un risque d'un blizzard brun fabriqué de toute pièce par le porte greffe soient félicités.

IIs ne sont pas légion ; Canaille le rouge est de ceux-là.

Rédigé par Canaille Lerouge

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Et là, ce n'est pas le patron de la CFDT qui s'exprime, mais Jean-Claude Mailly, celui de FO, quelques jours avant de quitter son fauteuil, le 27 avril.

"Invité ce mardi par BFM Business à dire qui fut le « meilleur ministre du Travail » depuis son arrivée à la tête de Force ouvrière en 2004, Jean-Claude Mailly a cité Jean-Louis Borloo (2004-2007), Xavier Bertrand (2007-2009 et 2010-2012), avant d’ajouter : « que ça plaise ou pas, Mme Pénicaud, même si on n’est pas toujours d’accord, est une bonne ministre ». Et parmi les présidents qu’il a côtoyés, « le plus sympa, comme homme, [c’est Jacques]Chirac, il aime les gens ».

Revenant sur l’épisode, à l’automne 2017, des ordonnances travail, pendant lequel une partie de sa base lui avait reproché de ne pas s’être suffisamment opposé, il « ne regrette rien » mais réfute toute « décision individuelle ». « Ces décisions que nous avons prises pendant la période, elles ont été prises par les 13 membres du bureau confédéral, unanimes », a-t-il certifié. "

Petit commentaire de ma pomme: Il ne vous échappe pas que les ministres du Travail cités sont tous de droite. Mais lorsqu'il y a du grain à moudre pour les partenaires dits sociaux, peu importe qui fait tourner le moulin. Quant à Jacques Chirac qui aime bien les gens...

Si vous vous demandez pourquoi des confédérations ne font rien pour la convergence des luttes en France: la réponse dans Ouest-France du 17 avril 2018
PAR le-blog-de-roger-colombier.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
430 salariés licenciés par SMS

La société Bodyguard a été placée en liquidation judiciaire ce lundi 16 avril. Dans la foulée, c'est par SMS que ses 430 salariés ont appris leur licenciement, sans aucune explication !

« Conformément au jugement du tribunal de commerce du 16/04/2018, nous vous demandons de cesser toute activité à compter de 19 h. Les salaires vous seront versés par l’AGS. La direction ». C’est par ce texto lapidaire que les 430 salariés de l’entreprise de sécurité Bodyguard ont appris leur licenciement, suite au placement au liquidation judiciaire de la boîte. Un traitement inadmissible pour ces travailleurs, alors que rien n’indiquait la cessation d’activité de l’entreprise.

Dès le lendemain, plusieurs d’entre eux ont tenté de se rendre sur place afin de recueillir des informations de la part de la direction. Attendus par les forces de l’ordre, ils n’ont pu obtenir aucune explication sur leur situation face à l’attitude scandaleuse de leur direction, retranchée dans ses bureaux. D’autant qu’il est précisé dans le message que l’AGS (Association pour la Gestion du régime d’assurance des créances des Salaires) prendra en charge les salaires du mois d’Avril, une source d’inquiétude supplémentaire pour les travailleurs, qui craignent de rester impayés.

L’ennui pour ces 430 salariés, c’est que s’il leur a été demandé de cesser toute activité, ils n’ont pour l’heure pas été officiellement licenciés. Ce qui implique qu’ils ne peuvent prétendre ni à l’indemnité de licenciement pour motif économique (comme c’est prévu par le code du travail), ni à la moindre allocation chômage. Plusieurs actions, et notamment un rassemblement à Evry pour protester contre cette décision, ont été organisés tout au long de la semaine. L’affaire a été prise en charge par la justice afin de déterminer les modalités de versement des salaires impayés ainsi que du licenciement des employés.

Et le pire, c’est que Bodyguard n’en est pas à son coup d’essai. L’entreprise, dont le patron se serait exilé au Luxembourg cette semaine, a déjà été condamnée par la justice pour travail dissimulé et blanchiment d’argent en 2015. Des peines de prison avec sursis avaient même été prononcées à l’encontre de trois dirigeants pour fraude à l’Urssaf. Bodyguard emploie plus de 700 salariés en France, alors que son chiffre d’affaires en 2012 dépassait les 30 millions d’euros !

Un contraste aberrant avec la situation des employés, dans un contexte de précarisation accélérée de l’emploi en France. Les licenciements économiques sont rendus toujours plus aisés pour les entreprises, notamment depuis la loi travail de 2016. Les « difficultés économiques » de l’entreprise ont ainsi été définies comme une simple baisse du chiffre d’affaire annuel.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Reportage. Un 19 avril sous le signe de la convergence des luttes

Reportage dans la manifestation parisienne, avec des interviews d'une infirmière de l'hôpital Saint-Antoine (12e), de Frédéric Probel, secrétaire général du syndicat CGT-énergies de Bagneux, et de Ghislaine Tormos de la CGT PSA Poissy.

 

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Combien de MANIFESTANTS ?  La vérité sur « Occurrence »

Par José Fort

« Occurrence » travaille pour AG2R La Mondiale, Airbus, Alstom, Areva, AXA, BNP Paribas, Carrefour, CCI Paris-Ile-de-France, la Commission Européenne, Danone, GDF Suez, Gefco, Harmonie mutuelle, Macif, Mazars, Sanef, SFR, Vinci Concessions, … N’en jetez plus. Qui te donne les sous, je dirai qui tu es.

Le patron de cette entreprise, M. Assaël Adary a reconnu après la dernière manifestation parisienne que seuls les manifestants « passant la ligne d’arrivée » sont comptabilisés. Exit les gens sur les trottoirs, exit les gens e qui pour diverses raisons quittent les cortèges avant la fin.

Croyez-vous qu’on puisse faire confiance à une structure qui facture de grosses sommes aux entreprises et institutions citées plus haut connues pour leur détestation des grèves, des grévistes et des syndicats ?

A moins d’être crédule, croyez-vous qu’on peut faire confiance à un chiffrage frauduleux, à une entreprise pas très nette et à des journalistes peu regardants ?

Il plane sur cette opération comme un mauvais parfum de connivence entre médias et patronat

SOURCE :

 

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Grève des CHEMINOTS : la SNCF manipule les graphiques de MOBILISATION comme ça l'arrange

Par Anthony Cortes dans Marianne

 

La SNCF publie chaque jour de grève, via son service de communication, le « taux de participation » au mouvement. Mais ses graphiques souffrent d'étranges distorsions d'échelles…

 

Quel meilleur outil qu'un graphique pour montrer l'évolution d'une situation ? A la SNCF, depuis le début de la grève perlée des cheminots, on privilégie ce moyen visuel pour montrer si la mobilisation se durcit ou au contraire, s'effrite. Taux de participation global ou par catégories de métiers, tout est présenté dans un seul fichier à chaque épisode de grève afin de permettre à chacun de se faire une idée de l'état de santé du mouvement. Mais la direction de l'entreprise publique étant juge et partie, la tentation devait être trop grande de prendre quelques libertés avec l'échelle des graphiques pour ses propres intérêts… Et la SNCF n'a pu résister, récidivant cette semaine avec une nouveauté : elle a utilisé le procédé dans les deux sens !

 

[…]

 

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
LEAN MANAGEMENT

Suite à la note d’information concernant l’exclusion du nouveau DRH, notre direction pourrait aussi bien remettre en cause la qualité du travail du Cabinet de recrutement, qui rappelons-le tout de même à un coût pour Unilever, et quand on voit le résultat à quoi bon continuer les services d’un tel prestataire.

Pourtant notre direction continue à faire confiance au cabinet et poursuit dans cette même logique puisqu’elle nous avait annoncé que pour les 9 embauches (pour les lignes de conditionnement), elle avait des difficultés de trouver des personnes compétentes, et donc elle passerait par un cabinet de recrutement.

Nous voilà bien !

Vu que notre directeur remet en cause la prestation et les compétences du DRH, nous l’invitons à prendre les mêmes mesures pour le responsable de production ; un geste qui fera énormément plaisir aux salariés !

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les « dégradations » à Tolbiac selon les médias et la pref’. Mise-en-scène et mascarade

Mines consternées avec plans rapprochés et micros logotés. Depuis ce matin, les journalistes passent en boucle sur les chaînes d’info pour montrer les soi-disant « dégradations » de Tolbiac, « enfin libérée ». Interdit de rire !

[Crédit photo : copie d’écran RMC]

La méthode est vieille comme le mouvement social : comme en 68, après Mai et juin, comme en 2006, après le retrait du CPE. Après chaque occupation libérée par les forces de répression, les journalistes embarqués dans les fourgons de police et amenés sur place par le ministère de l’Intérieur constatent avec gravité les « dégâts » et les « dégradations » causées par les occupants. En 68, déjà, Elkabbach était spécialiste de la chose. On avait eu droit à la même chose pour la Sorbonne, après plusieurs semaines d’occupation, et aux Beaux-Arts, à Paris.

Cette fois-ci, il faut quand même reconnaître que les journalistes ou, plutôt, les communicants aux ordres de la Préfecture de police n’ont vraiment pas grand-chose à se mettre sous la dent. On nous amène, au rez-de-chaussée du site Pierre-Mendès-France, plus connu sous le nom de Tolbiac, parcourir un amphi, un hall vitré et une cafétéria. On a beau chercher les « plusieurs centaines de milliers d’euros de dégradations » dont parle François Michel, directeur du site et encravaté pour l’occasion, on a dû mal à voir.

Il y a bien les tags et les graffitis, un peu partout. Mais pas plus nombreux que sur certaines universités en temps normal et bien moins que ce que l’on pouvait voir sur certains sites de facs parisiennes dans les années 1990, lorsque l’heure n’était pas à la « discipline du nettoyage et du mobiliser urbains méticuleux » qui cache davantage une volonté de contrôle de l’espace qu’un souci d’hygiène public.

Et puis il y a la cafétéria, « lieu de vie des occupants », selon les journalistes de BFM, là où les étudiants organisaient les repas. Les distributeurs de chips et de cannettes sont vides : horreur ! Mais ça ne fait, toujours pas, plusieurs centaines de milliers d’euros de dégradations. Et on imagine que les boites priées qui ont décroché les contrats sont assurées pour leurs bonbons volés.

Et enfin on pénètre dans un amphi : « lieu de vie nocturne », selon les journalistes. « Et de sexe », pourrait compléter Georges Haddad, le président de l’Université qui quémande l’évacuation depuis des semaines. A part quelques couvertures, on n’y voit pas grand-chose. Et, encore une fois, les amphis de Tolbiac, même occupés, sont mieux tenus que ceux de certaines facs en pleine perdition financière depuis l’entrée en vigueur de l’autonomie.

Pour ce qui est du « service informatique » des amphis, vidéo-projecteurs et équipements, les enseignants-chercheurs solidaires qui ont donné des cours jusqu’à la veille de l’évacuation sont formels : les systèmes étaient en état de fonctionnement. S’ils ont été cassés après l’intervention policière, les responsables sont à chercher ailleurs. La Préfecture de police est-elle assurée pour les dégradations qu’elle peut occasionner quand ses hommes interviennent ?

C’est à une bien mauvaise mise-en-scène que se prêtent les journalistes, après avoir relayé que l’évacuation s’était faite sans violences, alors que plusieurs étudiants ont été blessés. Mais, au bout du compte, les chaines d’info en continu remplissent leur rôle : mentir, déformer et couvrir les flics aux ordres du système. C’est à cela qu’elles servent, également.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le mot de De José Fort

La manifestation de Marseille était magnifique, que l’organisme « indépendant » l’ait réduite à 6700 personnes prouve qui est l’indépendant …

 

http://fdgpierrebe.over-blog.com/2018/04/de-jose-fort-chiffrage-manifs-la-verite-sur-occurrence.html
Chiffrage manifs : la vérité sur « Occurrence »

« Occurrence » travaille pour AG2R La Mondiale, Airbus, Alstom, Areva, AXA, BNP Paribas, Carrefour, CCI Paris-Ile-de-France, la Commission Européenne, Danone, GDF Suez, Gefco, Harmonie mutuelle, Macif, Mazars, Sanef, SFR, Vinci Concessions, … N’en jetez plus. Qui te donne les sous, je dirai qui tu es.

Le patron de cette entreprise, M. Assaël Adary a reconnu après la dernière manifestation parisienne que seuls les manifestants « passant la ligne d’arrivée » sont comptabilisés. Exit les gens sur les trottoirs, exit les gens e qui pour diverses raisons quittent les cortèges avant la fin.

Croyez-vous qu’on puisse faire confiance à une structure qui facture de grosses sommes aux entreprises et institutions citées plus haut connues pour leur détestation des grèves, des grévistes et des syndicats ?

A moins d’être crédule, croyez-vous qu’on peut faire confiance à un chiffrage frauduleux, à une entreprise pas très nette et à des journalistes peu regardants ?

Il plane sur cette opération comme un mauvais parfum de connivence entre médias et patronat.

PAR FSC

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Unilever: Ventes conformes aux attentes, les prix déçoivent
Unilever a annoncé jeudi un chiffre d'affaires du premier trimestre conforme aux attentes, ce qui permet au géant anglo-néerlandais des produits de consommation courante de confirmer ses objectifs annuels ainsi que ceux à moyen terme. /Photo d'archives/REUTERS/Brendan McDermid

 

(Reuters) - Unilever a annoncé jeudi un chiffre d'affaires du premier trimestre conforme aux attentes, permettant au géant anglo-néerlandais des produits de consommation courante de confirmer ses objectifs annuels, mais la hausse modeste des prix a déçu les investisseurs.

Le groupe a précisé que la croissance organique de ses ventes avait été de 3,4% sur la période janvier-mars, une progression conforme à un consensus d'analystes financiers fourni par le groupe. Cette croissance a été essentiellement le fruit de la progression des volumes de ventes.

Sur cette période, les prix n'ont augmenté que de 0,1%. Le directeur financier, Graeme Pitkethly, a déclaré que cette modeste hausse, attendue par le groupe, s'expliquait par les difficultés rencontrées au Brésil, en Amérique du Nord et au Royaume-Uni.

"La croissance des prix est décevante (...) Ce qui pourrait laisser penser aux investisseurs qu'Unilever a du mal à augmenter ses prix", relève Jauke Jong, analyste chez AFS Group.

Le titre du propriétaire des soupes Knorr, des savons Dove ou encore des lessives Omo, recule de 1,94% à 3.870 pence à la Bourse de Londres, deuxième plus forte baisse du Footsie, qui avance de 0,09% au même moment.

Graeme Pitkethly a toutefois dit s'attendre à ce que l'équilibre entre les prix et les volumes s'améliore au second semestre.

Le fort ralentissement de la croissance des prix au quatrième trimestre de l'an dernier a pesé depuis sur l'action Unilever, en dépit de la plus forte hausse de son chiffre d'affaires depuis six trimestres. [nL8N1PR1U1)

Hors activité pâtes à tartiner, la croissance organique s'établit à 3,7%, contre une hausse de 3,6% anticipée par les analystes.

 

RACHAT D'ACTIONS JUSQU'À 6 MILLIARDS D'EUROS

Le groupe a décidé en décembre dernier de vendre ses pâtes à tartiner au fonds KKR pour 6,8 milliards d'euros à la suite du réexamen de ses activités qui a suivi le rejet en février 2017 d'une offre de rachat de 143 milliards de dollars (115 milliards d'euros) de la part de Kraft Heinz.

Unilever a annoncé jeudi qu'il consacrerait le produit de cette vente à un nouveau programme de rachat d'actions pouvant atteindre jusqu'à six milliards d'euros et qui sera lancé en mai.

Sous le coup d'effets de change négatifs, le chiffre d'affaires publié a reculé de 5,2% sur le premier trimestre, à 12,6 milliards d'euros, contre un consensus de 12,84 milliards.

Unilever, en passe de supprimer sa structure bicéphale pour ne garder que Rotterdam comme base principale, anticipe toujours une croissance organique allant de 3% à 5% pour l'ensemble de l'année.

Le groupe, qui se dit bien parti pour atteindre ses objectifs 2020, entend également améliorer sa marge opérationnelle et sa génération de trésorerie en 2018.

Danone et Nestlé ont également confirmé leurs objectifs annuels mais ils ont pour leur part publié des résultats meilleurs que prévu au premier trimestre.

 

Voir aussi BREAKINGVIEWS-Nestlé and Unilever switch focus to shopping lists

 

(Martinne Geller, Benoit Van Overstraeten et Catherine Mallebay-Vacqueur pour le service français, édité par Bertrand Boucey)

PAR L'USINE NOUVELLE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Critiqué, Unilever ménage ses actionnaires

Critiqué pour son départ annoncé de Londres, le géant anglo-néerlandais de l'agroalimentaire et des cosmétiques Unilever cherche à s'attirer les bonnes grâces de ses actionnaires en leur redistribuant le produit de la cession de son activité "margarines".

Rompant avec ses origines puisqu'il est né en 1930 de la fusion d'un fabricant néerlandais de margarine et d'un producteur britannique de savon, Unilever a accepté en décembre de céder cette division historique au fonds américain KKR pour 6,8 milliards d'euros.

Lors de la présentation de ses résultats trimestriels jeudi, le groupe a annoncé qu'il allait faire profiter ses actionnaires du produit de la transaction, laquelle devrait être bouclée "au milieu de l'année" selon le directeur général Paul Polman.

"Nous avons l'intention de démarrer en mai un programme de rachat d'actions de jusqu'à 6 milliards d'euros en vue de redistribuer les revenus nets attendus de la vente des margarines", a dit M. Polman dans un communiqué.

PAR LE FIGARO

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
A Marseille, 65 000 manifestants selon les organisateurs ce 19 avril

Pour la deuxième fois de la semaine, les Marseillais sont massivement dans la rue contre les projets de destruction des services publics du gouvernement. Avec 65 000 personnes selon les organisateurs, il s’agit de la plus importante mobilisation depuis le début des grèves cheminotes et des mouvements étudiants.

Après la manifestation massive de samedi, Emmanuel Macron aurait pu espérer que la fatigue atteigne les manifestants marseillais. Il n’en est rien ! Plus nombreux et plus déterminés que jamais, ce sont 65 000 personnes (5 000 selon la police) qui ont foulé le pavé sur le trajet traditionnel entre le Vieux-Port et la place Castellane. Les cheminots en grève intermittente depuis trois semaines, les traminots, les personnels hospitaliers, les postiers mais aussi un cortège jeune le plus important depuis le début de la mobilisation, avec majoritairement des étudiants mais également quelques dizaines de lycéens, ont défilé dans une ambiance à la fois joyeuse et déterminée. Le député de la circonscription, Jean-Luc Mélenchon, était à nouveau présent dans le carré de tête avec les dirigeants de l’ensemble des organisations appelant à la manifestation, syndicales (CGT, SUD, FSU) et politiques (NPA, PCF, Rouge Vifs…).

La mobilisation s’est prolongée après la dislocation de la manifestation. D’un côté du Vieux-Port, des dizaines de manifestants de l’enseignement supérieur et de la recherche se sont réunis sous les fenêtres du Palais du Pharo, siège de la direction d’Aix-Marseille Université où se tenait une Commission de la Formation et de la Vie Universitaire (CFVU). Une délégation composée à la fois de personnels et d’étudiants des sites d’Aix-en-Provence et Marseille a été reçue. Les services municipaux ont fermé durant l’ensemble de l’après-midi le Jardin du Pharo, par peur que la mobilisation soit visible, bloquant ainsi les usagers qui voulait simplement se promener en regardant la mer. De l’autre côté du Vieux-Port, la CGT organisait un rassemblement sur l’esplanade du Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (MuCEM) à l’occasion de la venue de la ministre en charge des Affaires européennes Nathalie Loiseau pour intervenir dans une table ronde sur l’Europe.

La mobilisation reste forte dans la région marseillaise. Outre le défilé marseillais, une centaine de personnes a défilé à Aix-en-Provence avant de partir en car vers la cité phocéenne, 200 personnes à Manosque et 2 500 à Avignon (1 000 selon la police). La grève à la SNCF se maintient à des niveaux élevés. Le site de la faculté Saint-Charles à Marseille est bloqué, la route d’accès au site universitaire de Luminy au niveau du rond-point de Kedge a été bloquée quelques heures par les étudiants avant d’être délogé par les forces de police. Le principal bâtiment du site Arts, Lettres, Langues, Sciences Humaines d’Aix-en-Provence est toujours bloqué par les étudiants mobilisés.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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