SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

LONDRES, 13 avril (Reuters) - La sociétés de conseil aux investisseurs ISS a invité les actionnaires d'Unilever à voter contre la politique de rémunération du conglomérat anglo-néerlandais lors des assemblées générales annuelles prévues le mois prochain.

Ces assemblées s'annonçaient déjà houleuses, en raison du choix du groupe de supprimer son siège social de Londres et de faire de Rotterdam son seul quartier général.

Dans un document publié vendredi, Institutional Shareholder Services (ISS) recommande aux actionnaires de se prononcer contre la future politique de rémunération tout en apportant un "soutien qualifié" au rapport portant sur celle de l'année dernière.

ISS a relevé des améliorations sensibles, mais s'inquiète de la décision d'Unilever de choisir une nouvelle structure de rémunération "fixe consolidée", en raison notamment des augmentations de salaires fixes et des primes annuelles qu'elle pourrait représenter.

"Tout compte fait, le soutien des actionnaires à cette politique de rémunération n'est pas justifié", dit ISS.

Cette recommandation intervient après une mise en garde similaire d'Investment Association (IA), qui regroupe des gestionnaires de fonds.

Les assemblées générales d'Unilever se tiendront le 2 mai à Londres et le 3 mai à Rotterdam. (Martine Geller et Simon Geller Catherine Mallebay-Vacqueur pour le service français)

PAR zonebourse.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Air France : sous pression, une employée se suicide

Une enquête de l’inspection du travail vient d’être ouverte autour du suicide d’une employée d’Air France à l’escale de Nice, dans la nuit du 19 mars dernier. Dans la note qu’elle a laissée à sa famille, celle-ci mettait en cause ses conditions de travail.

Crédits photo : Gonzalo Fuentes / Reuters

On apprend un nouveau suicide chez Air France, celui d’une employée de 53 ans travaillant depuis plus de 30 ans pour le groupe. Elle avait déjà tenté de se suicider il y a trois ans de cela.

D’après la famille de la victime, celle-ci a laissé « des notes dans lesquelles elle parle de ce qu’elle a subi au travail ». Et ce n’est pas la première fois qu’Air France est mis sur le devant de la scène pour des événements aussi funestes.

Déjà plusieurs cas de suicides ont été mis en lien avec les méthodes managériales d’Air France que la compagnie tente de mettre sous le tapis, des techniques de management qui mettent toujours plus de pression aux employés. Et lorsque que la colère légitime des travailleurs explose face aux licenciements massifs qui les attendent et qu’une chemise est déchirée, cela finit par de la prison pour ces salariés.

La direction du groupe tente de décrédibiliser la mobilisation en cours à Air France en fustigeant la revendication d’augmentation des salaires, tout en passant sous silence celle concernant les améliorations des conditions de travail, alors même que l’urgence pour les salariés est criante.

Depuis deux mois les travailleurs d’Air France font connaître leur colère et se mobilisent, le mouvement de grève devant être reconduit les 17, 18, 23 et 24 avril. Alors que la contestation se durcit, la direction a de suite tenté de faire bonne figure en transmettant à l’AFP un message de condoléance où elle assure avoir mis en place un dispositif d’accompagnement psychologique pour les autres employées et qu’elle apporterait « son plein concours au déroulement de l’enquête ».

Quand nos conditions de travail dépendent du bon vouloir de patrons qui ne cherchent qu’à faire du profit sur notre dos, rien de bon ne peut nous attendre.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Réunis en assemblée générale, ce jeudi midi, les portuaires CGT du Grand port maritime de Marseille et de Fluxel, ont voté à l'unanimité une motion de soutien aux étudiants, condamnant « les agressions policières » et « les propos de la Ministre de l'éducation »

Pour la première fois depuis le début du mouvement des étudiants, la faculté des sciences de Saint-Charles à Marseille est totalement bloquée par des étudiants qui empêchent toute entrée dans l'université. Poubelles, palettes, vieux matelas sont entreposés devant l'entrée principale de l'université, où une centaine d'étudiants sont rassemblés sous une forte pluie.

Quelques heures après l'installation du blocus, une délégation d'étudiants a été reçue à l'assemblée général de la CGT GPMM & Fluxel, et en est repartie avec un soutien de poids. Une motion de soutien, votée à l'unanimité: 


" En cas d'intervention des forces de l'ordre, nous nous mettrons en grève et nous viendrons aux côtés des étudiants " explique tranquillement Pascal Galeote, secrétaire du syndicat des portuaires qui seront présents aux manifestations des 14 et 19 avril prochains à Marseille, deux préavis de grève ayant été déposés. " Ce n'est pas que de la solidarité. Il s'agit de notre patrimoine, nous sommes concernés en tant que citoyens " conclut Pascal Galeote.



La Marseillaise

PAR FSC

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Des députés LR veulent limiter le droit de grève

Le droit de grève sera-t-il bientôt limité en France ? C'est en tout cas le souhait d'un groupe de députés LR, qui ont déposé, le 11 avril, un projet de loi en ce sens. Ils souhaitent notamment qu'un vote de la majorité des salariés concernés conditionne la possibilité de déposer un préavis. Si elle était adoptée, une telle loi serait un coup majeur porté à un droit et un outil primordial de lutte pour les salariés.

Sous couvert de vouloir « respecter la démocratie au sein de l’entreprise », un groupe de députés issus des Républicains et de la République en marche a déposé une proposition de loi portant sur la restriction du droit de grève. Une annonce qui intervient au moment où de nombreux secteurs sont en grève contre les attaques du gouvernement face au service public ; preuve supplémentaire du mépris porté aux travailleurs mobilisés.

Le texte prévoit qu’un préavis de grève devra désormais être déposé dix jours à l’avance et définir très précisément les modalités, et notamment l’aire géographique de la grève prévue. En comparaison, les salariés du public sont aujourd’hui soumis à l’obligation d’un préavis cinq jours à l’avance. Aucun préavis n’est nécessaire pour les grévistes dans le privé. Mais les restrictions ne s’arrêtent pas là. Un autre principe voulu par les législateurs est celui d’un vote de l’ensemble des salariés d’une entreprise dès lors qu’un préavis est déposé. La grève ne pourra se tenir que si la majorité des salariés s’y déclarent favorables, et ce, à bulletin secret. Autrement dit, les salariés ne pourront défendre leurs droits que s’ils sont majoritaires au sein de leur entreprise !

Ce projet de loi constitue une offensive supplémentaire contre le moyen pour les travailleurs de défendre leurs droits et leurs acquis, et d’en obtenir de nouveaux. Pour rappel, le droit de grève a été reconnu en France en 1864 et inscrit dans le préambule de la Constitution de 1946 (IVe République).

Margaret Thatcher : un modèle ?

Si la « Dame de Fer » à la tête du Royaume-Uni de 1979 à 1990 est connue – entre autres – pour avoir écrasé par la répression policière les multiples grèves qu’elle a connues, notamment dans le secteur minier en 1984, elle a également usé de l’arme juridique. En effet, dès 1982, l’Employment Act a fortement limité le droit de grève dans le pays, imposant notamment des votes préalables à la majorité à toute grève au sein d’une entreprise, comme proposé aujourd’hui en France. Résultat, il est devenu presque impossible pour les Britanniques de porter ainsi leurs revendications.

Pionnière du néolibéralisme en Europe, Margaret Thatcher semble aujourd’hui inspirer nos dirigeants et décideurs politiques. On sait ce qui nous attend après lorsque l’on sait que la participation à une grève peut être un motif de licenciement outre-Manche, comme ce fut le cas en 2005 : plusieurs centaines de grévistes du groupe de restauration aérienne Gate Gourmet avaient alors été licenciés après avoir débrayé sans préavis. Une situation dénoncée par l’Organisation Internationale du Travail et dont il est particulièrement inquiétant que les législateurs français s’inspirent afin de réduire à sa portion congrue le droit des travailleurs à se faire entendre.

Et ce n’est pas pour rien que cette proposition de loi arrive maintenant. Macron est en chute libre dans les sondages ; les grèves se multiplient : EHPAD, personnels hospitaliers, personnels des universités, professeurs, salariés de Carrefour, AirFrance, SNCF, avocats, mobilisations étudiantes, etc.

Le gouvernement attaque à tout va mais récolte la colère de tous ces secteurs qui ont bien décidé de se battre. A l’image des cheminots grévistes qui ont répondu à Macron que eux aussi étaient prêts à aller jusqu’au bout, la recrudescence des luttes, leurs radicalisations, fait peur à nos dirigeants. Cela les pousse à vouloir démolir, avec leur bulldozer estampillé ultra-libéralisme, le droit élémentaire qu’est le droit de grève. Une raison de plus pour leur donner une réponse collective, du privé ou du public : nous serons toutes et tous concernés, alors défendons chèrement notre peau.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Le capitalisme est aujourd’hui obligé de casser les conquis sociaux. Voilà donc l’ennemi : le capitalisme

Par Évariste

Quand le sage montre la lune, beaucoup regarde le doigt ! Quand on est mécontent de Sarkozy, on choisit Hollande, puis mécontent de Hollande on vote Macron. Bientôt Macron deviendra impopulaire. Est-ce que la solution sera de voter pour un autre représentant de l’oligarchie capitaliste ? La question devient la suivante : « Est-ce que les citoyens, les travailleurs ont intérêt à se bouger uniquement pour changer de gérant du capital ?  »La société du spectacle souchée sur le dispositif médiatique du mouvement réformateur néolibéral tente toujours de nous pousser à changer de gérant du capital dès que celui qui est au pouvoir n’a plus assez de soutiens populaires. Et pour l’instant, il réussit à nous diviser.

D’abord, en attaquant le principe de laïcité. Jean Jaurès disait que sans la laïcité, il y aurait une division entre ouvriers catholiques et ceux qui ne le seraient pas. Et qu’avec la laïcité et la loi de séparation, la religion était reléguée dans la sphère privée des citoyens et que cela unifiaient le prolétariat en vue de satisfaire les revendications ouvrières (repos du dimanche-1906, retraites ouvrières et paysannes-1910, impôt sur le revenu-1914). En développant le relativisme culturel inhérent au mouvement réformateur néolibéral, le dispositif Macron réussit, pour l’instant, de diviser le camp progressiste sur ce thème mais en même temps, il développe le communautarisme religieux pour lui faire jouer certaines missions de service public qui lui sont transférées suite au processus de privatisation des services publics.

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE  L’ARTICLE CI-DESSOUS :

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L'actrice roubaisienne Corinne Masiero, célèbre pour son rôle dans la série « Capitaine Marleau », était l'invitée du plateau de « C à Vous », mercredi soir. Interrogée sur son engagement et la politique du gouvernement, elle a demandé à Macron : "Si vous pouviez arrêter de faire vos conneries..."

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

PAR EL DIABLO

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Il y a bel et bien un lien profond entre la politique anti-sociale, anti-ouvrière et anti nationale de Macron avec sa politique internationale, vassale de Trump et des USA, au service des intérêts des marchands d'armes.

Marchands d'armes par ailleurs propriétaires de puissants moyens d'information qui ménagent gravement leurs clients, diffusent leur vision du monde,  et la défense de leurs intérêts et de leurs profits, participent à la justification hypocrite de nos interventions guerrières dans le monde au nom des droits de l'homme !

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Exemples :

Serge Dassault, industriel de l'aéronautique et du rafale est propriétaire du Figaro

Arnaud Lagardère, producteur de lance-roquettes d'avions de chasse, propriétaire d’Europe 1, Paris Match, du JDD, de Virgin radio, RFM, Télé 7 jours

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Autrement comment expliquer la campagne contre la ligne rouge franchie en Syrie (sans que les preuves en soient fournies) et l'immense mansuétude à l'égard du roi d'Arabie saoudite responsable du désastre humanitaire au Yemen et reçu récemment avec tous les honneurs par Macron?

Ne serait-ce pas en plus de notre insertion sans condition dans le camp occidental à l'hégémonie menacée parce-que l'Arabie saoudite est un gros client de nos marchands de mort.

N'est-ce pas monsieur Le Drian, VRP du désastre et des destructions ?

Pour le mouvement syndical, pour la CGT il est temps d'intervenir fortement sur le terrain de la lutte pour la paix en exigeant que la France agisse réellement pour une solution politique au Moyen-Orient comme en Palestine où l'état d'Israël se livre à une répression sanglante de civils, cesse de suivre aveuglement les foucades d'un Trump, consacre les moyens de la nation à l'hôpital, au système ferroviaire, aux EHPAD, au système judiciaire, aux salaires, au financement du système de protection sociale, aux retraites ...

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Le coût d'un tir de missile serait de 1, 3 millions d'euros!

Combien donc d'emplois d'infirmières, d'agents d'EHPAD,

de lignes SNCF sauvées pour des dizaines de missiles ?

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PAR FSC

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Il a peur de quoi, le Macron ?

Quand on sort la matraque pour taper comme un sourd, c’est soit la démonstration que l’on a suffisamment les coudées franches pour tout se permettre, soit le symptôme d’un état de très grande nervosité, tension et inquiétude. Macron relève davantage de la seconde que de la première catégorie.

Contre les zadistes, depuis lundi, et contre la mobilisation étudiante, Macron met en branle les grands moyens. La journée de jeudi a été un avant-goût de ce qui pourrait se déployer, dans un avenir proche. Parallèlement, au JT de 13h de TF1, le président a sorti la panoplie du gendre idéal en direction, notamment, des retraités et des cheminots, pour souligner qu’il devait y avoir un malentendu.

Inquiétude

De quoi a peur Macron, exactement ? Pourquoi avoir fait preuve d’autant de « pédagogie » auprès de la France « ni-des-villes, ni-des-riches » pour après liquider en deux phrase, en fin d’entretien, la question de Notre-Dame-des-Landes et des universités mobilisées ? Pourquoi avoir juré ses grands dieux qu’il respectait les syndicats du rail, d’un côté, pour, de l’autre, qualifier les étudiants mobilisés de « professionnels du désordre » ? Macron a d’ailleurs joint les paroles aux actes, en ordonnant le déblocage de la Sorbonne, jeudi soir, et en continuant à rouler des mécaniques autour de Tolbiac et de Rennes 2, notamment.

Ce qui effraie, au plus haut point, Macron, c’est que cinquante ans après 1968, le spectre de l’unité ouvrière-étudiante se remette en mouvement. C’est ce qui a pu se manifester, pour l’instant de façon encore embryonnaire, non pas seulement avec des actions de solidarité des étudiants en direction des cheminots (comme à Poitiers, à Marseille, déjà, ou à Grenoble, vendredi, pour ne donner que quelques exemples en région), des actions des salariés en lutte en direction des étudiants : c’est ce que l’on a pu voir, hier encore, à Tolbiac, où se sont rejoints, derrière les grilles de l’occupation, les étudiants mobilisés, l’UL CGT du 13ème, des cheminots en lutte d’Austerlitz ; c’est ce dont atteste, également, les déclarations de l’UD CGT 44 en solidarité avec les zadistes et contre la répression policière en général.

Quel cocktail ?

S’il y a bien un cocktail détonnant qui pourrait faire reculer le Macron, dans la rue, c’est bel et bien cette unité ouvrièr.e.s-étudiant.e.s : si la radicalité du mouvement de la jeunesse venait à contaminer des secteurs consistant du monde du travail et que des secteurs avancés, des cheminots ou des travailleurs mobilisés, donnaient au mouvement étudiant la force sociale d’opérer en saut dans l’incidence de la mobilisation, alors la situation serait beaucoup plus compromise pour Macron.

Rien ne permet de dire, à présent, dans quelle direction la balance va pencher, pas même les déclarations empressés de la direction de la SNCF sur « l’infléchissement du taux de grévistes » au matin du cinquième jour de débrayage. Mais Macron est conscient que cette unité pourrait lui être fatale ou, en tout cas, fortement handicapante. C’est de là que ressort cette volonté de distinguer, de séparer, de diviser, entre, d’un côté, celles et ceux à qui il rend hommage et demande des « efforts », cheminots compris, et, de l’autre, celles et ceux qui seraient les professionnels de la chienlit.

Cheminot.e.s et étudiant.e.s à Tolbiac, vendredi 13h !

C’est, bien au contraire, cette unité qu’il faut construire. Au cinquième jour de grève nationale, en région parisienne, un pôle est appelé à se constituer, dès 13h, devant Tolbiac, à l’appel des cheminots en reconductible, pour faire le tour, par la suite, des gares et des facs.

Ce genre d’initiatives sont encore minoritaires. Néanmoins, si elles se généralisaient et s’étendaient, cela donnerait au mouvement la possibilité d’opérer un saut dans son extension et sa radicalité. D’où la raison pour laquelle Macron va continuer à matraquer dans les prochains jours pour nous opposer et nous scinder le plus possible. Une seule réponse à cela : la solidarité dans l’action et la détermination contre Macron et son monde !

[Illustration : "Solidarité effective étudiants-travailleurs". Affiche, Atelier populaire de l’École des beaux-arts, mai-juin 1968]

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Les 7 mensonges du président en direct du JT de TF1

Rien de pire qu’un sourire Kinder-Ferrero pour refourguer de l’huile de palme aux gamins. Rien de pire, également, qu’un sourire-éclatant d’un « jeune président dynamique » (dixit Pernaut) pour refourguer une pelletée de mensonges à un JT de TF1. Il est vrai que Macron a été savamment épaulé par la chaine de Martin Bouygues dans sa petite opération de com’.

« Je ne les ai pas pris en traître », a affirmé, avec aplomb, le président ami-des-retraités, à propos des séniors. « Je fais ce que j’ai dit », a-t-il martelé au fil de la mise-scène orchestrée par TF1. Et il a enchaîné, sans ciller, les contre-vérités et les mensonges. Petit passage en revue des plus grotesques.

1. Commençons par le plus drôle. Après s’être vanté du fait que la simplification du droit du travail (comprendre, la destruction du Code du travail, d’abord à travers la Loi El Khomri, puis avec la Loi Travail XXL) et l’introduction du « droit à l’erreur » permettaient « d’embaucher mieux » (comprendre, au rabais), Macron a affirmé que « l’investissement dans l’intelligence artificielle », son projet bling-bling qui est censé justifier une grande vague de privatisations annoncée par Bruno Le Maire allait permettre de « mieux protéger les Français ». Nous n’avons pas compris.

2. « Les cheminots qui sont aujourd’hui cheminots resteront cheminots ». Faux. En dépit de l’ébauche d’explication laborieuse du président, les cheminots sous statut qui seraient « cédés » à une boite concurrente, dans le cadre de la libéralisation du rail, ne bénéficieront de leur statut qu’au maximum pour 15 mois. Quant à ceux qui refuseraient d’être « mutés », c’est le passage par la case licenciements qui est annoncée, et en aucun cas un retour à la SNCF.

3. « Le minimum vieillesse, c’est trois fois moins que 1200 euros ». Faux. Même Pernaut a relevé. Le minimum vieillesse avec lequel nos aînés sont censés vivre sous le seuil de pauvreté, c’est 547 euros. Peu importe, nous dit le président, avec son petit air rigolard : avec sa réforme de la CSG, alors que la majorité des retraités est matraquée, ceux qui bénéficient du minimum vieillesse touchent depuis janvier 30 euros par mois en plus. Une aubaine. Merci Macron !

4. « Le salafisme » Il s’agit d’un grave problème pour Macron, qui se garde bien de faire l’amalgame avec « nos concitoyens » qui croient en l’Islam. Il s’agit, pour le président, de mettre hors d’état de nuire les lieux de culte (musulmans, on l’aura compris), où l’on professe des croyances opposées aux lois de la République. Et quid des églises où l’on prêche la haine de l’IVG tous les dimanches ? Macron, qui est le meilleur ami des évêques de France, s’est contenté de parler des trois mosquées que Gérard Collomb avaient fait fermer.

5. « Les riches n’ont pas besoin de président. Ils se débrouillent très bien tout seul ». Nouvelle contre-vérité de Macron, en pleine opération de tentative d’élargissement de sa base sociale, déjà bien écornée, et qui ne souhaite être présenté ni comme le « président des riches », ni comme le « président des villes » dynamiques, mais comme le « président de tous les Français ». Celles et ceux qui étaient assujettis à l’ISF et qui n’auront plus à le payer à compter de 2018 ou qui ont vu le taux d’imposition sur les sociétés rabaissé à 25% ont bien compris qu’il s’agissait d’un petit mensonge de Macron. Mais ils ont fait sembler de ne pas comprendre.

6. « Très peu d’universités sont mobilisées ». Balayant, au détour d’une phrase de conclusion, la question de la colère dans la jeunesse, Macron a dressé un portrait assez particulier de la mobilisation sur les campus. Nous lui conseillons d’aller faire un tour à Tolbiac, à Nanterre, à Nantes ou à Grenoble. Les étudiantes et les étudiants l’accueilleront avec plaisir.

7. « Jacques Chirac, pour qui j’ai beaucoup d’amitié ». Cité, de façon absolument incongrue au détour de sa démonstration sur la réduction de la vitesse maximale autorisée sur les routes de campagne, l’ancien et très populaire président entre 1995 et 2007 a été qualifié de « grand ami » par Macron. Il s’agit, rassemblement, d’un autre mensonge. Il semblerait, selon des proches de l’ex chef de l’Etat, que Chirac avait choisi de boire une corona en regardant M6 plutôt que de suivre la prestation du « Kid-président » sur TF1. Sage décision, on ne s’attendait pas à autre chose de la part de Chirac. En tous cas, Bernadette n’a pas confirmé sur son compte-twitter cette amitié de longue date entre l’actuel et l’ancien président, aujourd’hui quasi-nonagénaire.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Derrière l'opération de com en cours, partout la répression de toute contestation de sa politique

Il s'agit pour le pouvoir d'empêcher les étudiants de réfléchir et de s'exprimer sur sa contre-réforme à l'université qui vise à installer une sélection et un tri des étudiants dès l'entrée leur bac passé.

SOURCE : Huffington Post

Les forces de l'ordre sont intervenues ce jeudi 12 avril dans la soirée pour évacuer des étudiants qui se trouvaient à l'intérieur de l'université de la Sorbonne à Paris, a-t-on appris auprès d'une source policière qui a précisé que l'opération s'était déroulée "dans le calme".

Selon le cabinet du recteur, les étudiants réunis en assemblée générale dans la Sorbonne avaient voté "l'occupation" du site, dans le cadre de l'opposition à la réforme de l'accès à l'université, et "après trois heures de négociations infructueuses" avec eux, le recteur a requis l'intervention des forces de l'ordre,
 
PAR FSC

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PAR FSC

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Dans la France de Macron...Qui sont les privilégiés ?

Les entreprises du CAC 40 ont réalisé 93,4 milliards de profits en 2017, une hausse colossale de 24 % par rapport à 2016, déjà une bonne année.

Le Revenu, conseils boursiers et placements financiers en continu
CAC 40 : 46,8 milliards d’euros de dividendes versés en 2018
Dividendes : les dix sociétés du CAC 40 qui choient le plus leurs actionnaires

Les entreprises du CAC 40 ont racheté l'an dernier pour un total de 6,5 milliards d’euros de leurs propres actions, un montant à comparer aux 39,2 milliards d’euros de dividendes versés en numéraire. (© Fotolia)

L'ouvrier de Ford couvert par une convention collective, le cheminot à 1500 euros par mois (à peine le SMIC en début de carrière), le prof débutant à 1300 euros, l'infirmière de l'hôpital, les personnels des Ehpad, les surveillants de prison, les salariés de Carrefour, les éboueurs, les retraités à 1000 euros de pension ou moins...

 

Depuis des semaines, les médias officiels déversent leurs tombereaux d’ordures, d'insultes et de désinformation pour tenter de juguler la colère populaire qui monte dans le pays.

 

Croyant pouvoir utiliser la vieille révolte française contre les privilèges, ils cherchent à diviser la masse des salariés, travailleurs, retraités, étudiants en opposant les diverses catégories entre elles : chômeurs/actifs, retraités/actifs, public/privé, salariés/travailleurs ubérisés....

 

Après les salariés du privé bénéficiant d'un code du travail trop protecteur, après les retraités qui peuvent bien faire un geste en acceptant sans broncher la hausse de la CSG, après les « chômeurs-fraudeurs », c'est au tour des fonctionnaires et des cheminots d'être une fois de plus ciblés et il n'est pas une émission sans un expert grassement payé pour expliquer horrifié l'énormité des privilèges des cheminots et appeler à soutenir les contre-réformes Macron au nom de la justice sociale !

 

Vous pensez donc ? Un salaire bien inférieur à 2000 euros, quel privilège ! Une retraite à 56 ans pour des conducteurs de train dont l'attention doit être soutenue et qui dorment plus souvent qu'à leur tour loin de chez eux, quel privilège !

 

Le problème est que ces arguments martelés jusqu'à l’écœurement et la désinformation proprement totalitaire sont en train de se retourner contre leurs auteurs et contre le pouvoir. Exactement comme lors de la campagne du référendum contre la constitution européenne en 2005.

 

Car la France du monde du travail sait bien que les cheminots comme les fonctionnaires font du mieux qu'ils peuvent, qu'ils déploient une énergie colossale à faire fonctionner leurs services dans des conditions dégradées, qu'ils ont, à niveau de qualification égal, des salaires inférieurs à ceux du privé mais qu'ils ont choisi leur profession pour servir l'intérêt collectif. Elle sait que les privilégiés ne sont pas là.

 

Les vrais privilégiés, ce sont ceux qui commanditent les contre-réformes Macron et au-delà toutes les directives européennes dont les projets actuels ne sont que le copié-collé.

 

Les vrais privilégiés, ce sont les « journalistes » et autres « experts » payés une fortune pour vomir sur les ondes leur haine de classe. Les vrais privilégiés, ce sont tous ceux qui gagnent, grâce à l'exploitation du travail, plusieurs salaires de cheminots par heure ; ce sont tous ces « premiers de cordée » à qui Macron s'est empressé d'accorder la suppression de l'impôt sur la fortune. Les vrais privilégiés, ce sont les amis de ce président banquier, les Rothschild, les Arnault, les Bolloré, les Niel, les gros actionnaires, les grandes entreprises du CAC 40 qui mènent ouvertement leur guerre contre le monde du travail et les acquis qu'il a su conquérir par ses luttes.

 

Alors oui, le peuple de France depuis plus de deux siècles est saisi par la « passion égalitaire » et la haine des privilèges.

 

C'est ce qui explique le retournement sous nos yeux et le soutien de plus en plus massif de « l'opinion » en faveur des cheminots et des mouvements de grève. C'est ce qui explique que plus de la moitié des français juge nécessaire un nouveau mouvement social comme en 1968.

Alors oui, face aux vrais privilégiés qui cassent le pays et ses acquispopulaires, refusons les fausses divisions. Etudiants, chômeurs, retraités, salariés du privé, fonctionnaires, cheminots, infirmières, travailleurs de la propreté, ouvriers délocalisés… nous sommes tous des travailleurs attaqués par le pouvoir des privilégiés.

 

Et ce n'est que tous ensemble que nous allons pouvoir gagner en ce printemps 2018 contre les contre-réformes Macron et rouvrir enfin une perspective de progrès social et de changement de société appuyée sur le refus des privilèges par le peuple travailleur de France.


Front Syndical de Classe, 5 avril 2018

 

PAR http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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