SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Surveillance, infiltrations, faux salariés… L'étrange catalogue d'IKEA pour espionner ses employés et ses clients [ENQUÊTE FRANCE-INFO]
Surveillance, infiltrations, faux salariés… L'étrange catalogue d'IKEA pour espionner ses employés et ses clients [ENQUÊTE FRANCE-INFO]

L'enseigne suédoise Ikea aurait espionné ses salariés, mais aussi ses clients, pendant des années. Un système mis en place avec la complicité d’anciens policiers.

Le géant mondial de l'ameublement, Ikea, aurait usé de méthodes illégales pour espionner, durant des années, des salariés et des clients. C'est en février 2012 qu'éclate cette incroyable affaire, lorsque le Canard enchaîné publie des courriels échangés entre Ikea-France et une société privée de sécurité, dans lesquels il est question de payer un accès illégal aux fichiers de police afin d'obtenir des renseignements sur des employés mais aussi des clients en litige avec Ikea.

Aussitôt une enquête judiciaire est ouverte. Dans l'intervalle les juges ont perquisitionné, saisi des mails et entendu les principaux protagonistes de cette affaire qui ressemble à s'y méprendre à de l'espionnage. Six ans plus tard, l’enquête est bouclée et le parquet de Versailles demande le renvoi en correctionnelle de 15 personnes, dont deux anciens patrons d’Ikea-France pour "collecte illicite de données personnelles". 

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

Publié par

Alternative économique

de mars 2018

Dans le moment, ce texte de Philippe Martinez
 
CHRONIQUE
Point de vue : "Le capitalisme ne cache plus ses méthodes"
hilippe Martinezsecrétaire général de la CGT

Certains aujourd’hui aimeraient nous laisser à croire et à penser que la lutte des classes telle qu’elle a été théorisée par Marx est un concept totalement dépassé.

S’il est vrai que la classe ouvrière n’est plus la même qu’il y a un siècle, et ce principalement par les avancées technologiques survenues et les évolutions des qualifications, le maintien d’une très grande majorité d’individus travaillant au service d’une toute petite minorité est plus que jamais d’actualité. Le 1 % contre les 99 %, les exploitants contre les exploités, les capitalistes contre les prolétaires, peu importe au fond les qualificatifs, la question de la répartition des richesses reste posée car les chiffres sont parlants : ce sont bien 56 milliards de dividendes aux actionnaires qui ont été versés en 2016, et ce uniquement pour les entreprises du CAC 40.

Le capitalisme, lui, au contraire du siècle dernier, est "dévoilé", au sens qu’il ne cherche plus à cacher ses méthodes. Il est également devenu mondialisé.

La pensée marxiste ouvrait des horizons aux ouvriers. C’est ce qui nous fait cruellement défaut aujourd’hui. Ce sont les mêmes recettes proposées depuis des années par des gouvernements qui, s’ils changent de noms ou de couleurs politiques, ont cessé depuis bien longtemps d’offrir de véritables perspectives d’émancipation aux peuples.

Ce dont nous manquons aujourd’hui, c’est d’une pensée moderne qui proposerait la fin de cette fabrique de l’exclusion, de ce modèle de précarité et de pauvreté appliqué au plus grand nombre. Dans cette société inégalitaire, les classes populaires, qui sont le plus grand nombre, portent en elle l’alternative. Mais ceux qui triment aujourd’hui ont-ils conscience d’appartenir à une classe ?

Avis de Canaille le Rouge :

Ce texte qui recadre bien les enjeux et le besoin d'une alternative devrait conduire à une réflexion de fond dans la CGT sur le statut de l'activité économique, sociale humaine laquelle a besoin comme le disait aussi Marx de s'affranchir du statut de salarié pour tendre à la libre association des libres producteurs, objectif et moyen de l'alternative.

Pour permettre de penser cette alternative et donc pour s'en sortir, remettre à plat ce piège du statut du travail salarié qui, par le lien organique de subordination, fait que les 99 % sont prisonnier du primat des 1 %.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Monsieur Pépy pensez à mai 68
Monsieur Pépy pensez à mai 68
Monsieur Pépy pensez à mai 68
Monsieur Pépy pensez à mai 68

Monsieur Pépy pensez à mai 68

par Jean LEVY

Le gouvernement Macron, en application des directives de Bruxelles,  veut privatiser le rail français en l'offrant aux appétits du privé, et annuler le statut des cheminots, et monsieur Pépy se demande pourquoi les salariés de la société nationale font grève...: 

 "Cette grève est complètement décalée, déclare-t-il, et je ne sais pas si elle est supportable par les Français »

Monsieur Pépy se moque des Français et provoque le monde du travail,au-delà des cheminots eux-mêmes: car,  dirigeant depuis de nombreuses années de la SNCF, il est coresponsable avec les pouvoirs successifs de l'état lamentable du réseau, des voies hors d'usage, de la régularité perdue des chemins de fer français, fierté de notre pays, des lignes abandonnées, des gares fermées, de la vétusté de nombreux trains. 

Cette responsabilité, monsieur Pépy la partage avec le gouvernement Macron, dont la ministre des Transports ajoute ses provocateurs à ceux du PDG de la SNCF :

Ainsi, la ministre des Transports Elisabeth Borne, dans une interview au Parisiendimanche, a haussé le ton: "Je le dis clairement, personne ne peut comprendre que les syndicats de cheminots engagent une grève longue et pénalisante alors que le gouvernement est dans le dialogue", ajoutant :

"Je déplore franchement cette grève très pénalisante pour les voyageurs. Il est incompréhensible que les syndicats restent dans une posture de blocage qui n'est pas justifiée alors que nous apportons des réponses aux cheminots", a-t-elle poursuivi.  Selon elle, les syndicats "agitent des peurs infondées sur la privatisation de la SNCF

Ces déclarations provocatrices attestent de la grande peur du pouvoir - et de l'oligarchie financière dont il est issu - face à cette colère sourde des Français. Celle-ci, jusqu'ici contenue dans un silence hostile risque de s'étendre et de s'embraser, la grève des cheminots agissant comme un détonateur.

Et c'est déjà le cas avec les salariés de chez Carrefour et d'autres magasins, ceux de l'Energie, appelés à suivre le chemin des cheminots, ceux des Services publics à qui aussi le président détaché de la banque Rothschild s'attaque aussi à leur statut,  aux éboueurs qui cessent le travail, les retraités dépouillés de leurs maigres ressources qui descendent dans la rue, et la colère gagne d'autres couches de la population, tels les étudiants, inquiets pour leur avenir, qui bloquent de plus en plus d'universités, aux professions judiciaires, avocats, juges, greffiers, qui manifestent dans la rue...

Le couvercle de la marmite commence à se soulever.

On comprend dans ces conditions l'angoisse du pouvoir et du grand patronat.

Pour contenir cette menace, ceux-ci de concert avec leurs médias, leurs chiens méchants dressés pour mordre, le Capital et son gouvernement, visent à dissuader l'ensemble du monde du travail de se joindre au mouvement en divisant la population, tablant sur les inconvénients des grèves, celle des cheminots en particulier qui aujourd'hui en portent le flambeau.

Mais, les retards quotidiens des trains, leur suppression courante et non annoncées, les bousculades qui s'ensuivent sur les quais pour monter dans les wagons bondés, les grandes gares bloquées comme à Pâques à Montparnasse pour incidents techniques, ce ne sont pas les cheminots les responsables, mais le pouvoir et la direction de la SNCF, qui se soucient peu du confort des usagers, de leurs désagréments quotidiens. 

Les entendez-vous dans les médias commenter les effets de leur politique ?

Celle-ci ne vise qu'à réduire le coût de ce service public, au lieu d'investir massivement dans le renouvellement du réseau et du matériel. Seul compte pour eux l'intérêt des grandes entreprises privées. Peu importe les voyageurs.

Quand vous les entendez à la radio, à la télé,  éructer contre les cheminots, pensez-y. Ils  ne sont pas si bavards au quotidien pour évoquer le sort des voyageurs pris en otage par ceux qui n'ont que le mot profit à la bouche, laissant pourrir le matériel et l'entretien des voies ferrées de la SNCF.

Et affirmez votre solidarité avec les cheminots et les autres travailleurs en lutte, car leur cause est votre cause, leurs intérêts vos intérêts. 

Et si, à votre tour, vous entriez dans la danse, pas pour les autres salariés, mais pour vous-même, votre feuille de paix, vos conditions de travail, contre les cadences inhumaines, le mépris de votre employeur à votre égard, votre retraite pour demain...

Ne serait-ce pas le meilleur moyen par le nombre toujours croissant de grévistes de créer la force nécessaire pour forcer le pouvoir de tenir compte du peuple et de ses besoins ?

PAR http://canempechepasnicolas.over-blog.com

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

ci-dessous, lien pour agrandir le texte: 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

C'est dans "Valeurs actuelles" du 30 mars dernier qu'Eric Brunet déverse sa bile ... et ses grossiers mensonges.

Ce journal classé à l'extrême droite fait partie du groupe Valmonde, propriété de Privinvest Médias, une filiale de la holding Privinvest qui appartient à l'homme d'affaires Iskandar Safa (voir sa bio édifiante à l'adresse : https://fr.wikipedia.org/wiki/Iskandar_Safa, et dont Étienne Mougeotte et Charles Villeneuve sont actionnaires.

 

C'est pour cacher la collaboration réelle celle-là de ses maîtres, du grand patronat français comme allemand comme le rapporte le dernier Goncourt, qui préféraient alors "Hitler au Front populaire" que les thuriféraires comme E. Brunet accusent la CGT et ceux qui résistent aujourd'hui de tous les maux !

 

Louis Renault en compagnie d'Hitler

au Salon de l'auto de Berlin en 1938

En ne perdant pas de vue que le révisionnisme des circonstances d'hier vise à désarmer les luttes d'aujourd'hui!

ci-après la réplique de l'historienne Annie LACROIX-RIZ suivie du texte calomnieux initial du sieur Brunet.

****************

Annie LACROIX-RIZ

L’histoire de la CGT vue par Éric Brunet

Le journaliste Éric Brunet est un habitué des provocations. Son Sauve qui peut ! (Albin Michel, 2013), prétendant parler au nom de « millions de Français », « riches » ou « pauvres », qui « ne se sentent plus aimés par leur pays », les a incités à le quitter au plus vite. Car « la France ne leur offre que de la bureaucratie, là où ils réclament du pouvoir d’achat, elle les assomme d’impôts (nous payons 220 milliards de taxes de plus que les Allemands) » puis les méprise quand ils ont « réussi » : « “J’aime pas les riches !” s’était exclamé François Hollande en 2007 ». Lequel, on le sait, a ensuite, comme son second Macron, démontré sa « haine de la finance » et son amour du peuple travailleur.


Celui qui vient, dans l’hebdomadaire d’extrême droite Valeurs actuelles, d’accuser la CGT d’avoir « jadis […] fait passer ses intérêts avant ceux de la France », avait presque tout dit. Exaltation des « émigrés de Coblentz », nobles ayant dès 1789 fui pour l’Allemagne ou le reste de l’Europe aristocratique (dont les Wendel, sidérurgistes de Lorraine) pour obtenir de leurs alliés « européens » le rétablissement de leurs privilèges par l’écrasement militaire de la France. Lamentations fiscales masquant l’adhésion à l’impôt indirect accablant les pauvres et le refus de l’impôt pour les riches. Célébration du modèle allemand (entre absence de grèves et « jobs » à moins de cinq € de l’heure baptisés « plein emploi »), comme « jadis » le grand capital s’enthousiasmait pour la formule hitlérienne de 1933 au point d’organiser la Défaite militaire de la France, seul moyen pour liquider la République et les syndicats. La France serait aussi « vivable » que l’Allemagne, où le patronat faisait librement travailler seize heures par jour les ouvriers interdits de grève.
Non, « pendant la drôle de guerre, entre septembre 1939 et le printemps 1940, les communistes français » ne furent pas « les alliés des nazis. » Les alliés d’Hitler furent les hommes d’État qui supposés avoir aidé « l’armée française [à] aller barrer la route de Hitler » : le radical Daladier (gauche), président du Conseil de 1938 à mars 1940, et le chef de l’Alliance démocratique (droite) Paul Reynaud, ministre de la justice et des Finances puis successeur de Daladier, qui avaient fin 1938 cassé de concert les 40 heures et les salaires. C’est Reynaud qui prit les traîtres Pétain et Weygand pour ministres en mai 1940, une semaine après l’attaque allemande, puis céda son poste à Pétain, le 16 juin.


Les communistes combattus comme « traîtres » à cause du pacte de non-agression germano-soviétique du 23 août 1939, vraiment? Le 1er juillet, près de deux mois auparavant, deux mois avant l’offensive allemande notoirement imminente, le radical Georges Bonnet, ministre des Affaires étrangères surnommé « ministre étranger aux Affaires françaises » après avoir livré à Hitler la Tchécoslovaquie alliée, avait annoncé au nom de Daladier à l’ambassadeur d’Allemagne, l’aristocrate von Welczeck, que « les communistes » qui déplaisaient tant au Reich seraient bientôt « mis à la raison » : ils le furent, syndicalistes combatifs inclus, dès que la signature du fameux pacte, prévue depuis 1933 en cas de refus de renouvellement de l’alliance France-Grande-Bretagne-Russie de 1914, en offrit le prétexte.


Ces hommes d’État s’apprêtaient à céder au Reich l’Europe entière comme ils l’avaient fait pour l’Autriche (mars 1938) et de la Tchécoslovaquie (octobre 1938). Ils ordonnèrent à leur police et à leur justice de frapper ces syndicalistes toujours antifascistes, et permirent à des chefs cégétistes anti-grévistes, leurs complices, de s’en débarrasser. Les prétendus « traîtres » furent emprisonnés depuis septembre 1939, grâce au décret du 26 interdisant le PCF. Depuis juillet 1940, Vichy poursuivit la traque des militants clandestins. Ce sont ces prisonniers que ses ministres de l’intérieur, dont Pierre Pucheu, remirent depuis l’automne 1941 à l’occupant comme « otages » à fusiller, tels les 27 Martyrs de Châteaubriant. Les vrais traîtres au syndicalisme et à la Nation furent récompensés, tel René Belin, second de la CGT et successeur présumé de son chef Jouhaux : nommé « ministre de la production industrielle et du Travail » en juillet 1940, Belin signa en novembre suivant le décret interdisant la CGT puis, en octobre 1941, celui créant la Charte du travail, machine de guerre contre les salariés et leurs moyens de défense, dont la grève.


Les archives de « la Drôle de guerre » font définitivement justice de la thèse du sabotage communiste de la production militaire. Elles en attribuent la responsabilité exclusive au grand patronat, qui avait saboté la préparation économique de la guerre, et depuis une décennie. Comme Louis Renault qui parcourait fin novembre 1939 ses ateliers de Boulogne-Billancourt en claironnant : “La Défense Nationale, je m’en fous; ce que je veux, ce sont “des Primaquatre, des Juvaquatre, des voitures [de tourisme] qui paient”, etc. ». Du peu qui avait été produit, l’état-major de l’armée, sous la houlette de Pétain et Weygand, ne fit pas usage. Voilà pourquoi l’occupant trouva en masse les chars et les avions intacts que ces traîtres avérés n’avaient pas lancé dans la prétendue « Bataille de France ».


Quant aux « tribunaux militaires de la IIIe République » qui avaient début 1940 « condamn[é] à mort de nombreux [prétendus] saboteurs communistes », ils continuèrent, en compagnie des tribunaux civils ou spéciaux, à se déshonorer en livrant à l’occupant allemand les résistants communistes, tous syndicalistes CGT, fer de lance de la Résistance nationale.
M. Brunet a besoin d’une formation historique accélérée : le Front Syndical de Classe est à sa disposition…

*************

 

 

Eric Brunet dans "Valeurs actuelles"
 
CGT : grève ou sabotage ?

Liberté chérie. La véritable stratégie de la centrale syndicale est de perturber au maximum la circulation des trains tout en limitant l’effet financier pour les grévistes.

Le mouvement engagé à la SNCF est-il une grève, dont l’objet est de manifester le mécontentement des cheminots face à un projet de réforme… ou est-il plus que cela ? Quelle stupéfaction lorsque les journalistes du Parisien ont publié, la semaine dernière, le contenu d’un e-mail envoyé par le syndicat CGT des cheminots de Paris-Gare de Lyon à ses adhérents. La révélation de ce message, qui a irrité le président de la SNCF, Guillaume Pepy, est une prise de guerre. Il lève le voile sur la véritable stratégie de la CGT : perturber au maximum la circulation des trains tout en limitant l’effet financier pour les grévistes.

Morceaux choisis : « Nous pouvons tenir trois mois tout en ayant quasiment le même impact qu’une grève reconductible classique. » Et l’auteur de l’e-mail de s’enthousiasmer : « Cette proposition de grève prend tout le monde de court ! Je vous invite d’ailleurs à voir la tête de Guillaume Pepy sur TF1 le soir de l’annonce et de la ministre Élisabeth Borne [ministre chargée des Transports, NDLR] sur BFM TV, c’était tout simplement jouissif. La direction avait anticipé et s’est organisée pour une grève dure et reconductible classique. Ils n’ont à aucun moment senti venir le coup. » Beaucoup plus intéressant : la CGT dévoile son intention de perturber le trafic ferroviaire pendant les journées sans grève grâce à une stratégie… mystérieuse : « La désorganisation du travail devra se faire également sur les jours ouvrés mais je ne vous en dis pas plus sur ce mail, je pense que vous avez compris où l’on veut en venir », écrit le délégué de la CGT-Cheminots. Et pour ceux qui douteraient encore de la détermination du syndicat majoritaire à faire fléchir le gouvernement, le syndicaliste précise : « Si jamais nous voyons que ces deux jours [de grève, NDLR] ne suffisent pas à désorganiser la production alors nous pourrons toujours durcir le ton. »

À ce stade, l’intention de la CGT est-elle de manifester son mécontentement dans le cadre du droit de grève ou de “saboter” l’entreprise SNCF ? Jadis, il est vrai, la CGT n’avait pas hésité à faire passer ses intérêts avant ceux de la France. Pendant la drôle de guerre, entre septembre 1939 et le printemps 1940, les communistes français étaient les alliés des nazis. Pétain n’était pas encore au pouvoir et la France de la IIIe République était dirigée par Édouard Daladier puis Paul Reynaud. Les pauvres hommes pensaient encore que l’armée française aller barrer la route de Hitler…

________________________________________

En contradiction totale avec ce type d'assertion l'histoire du fondateur de la sécurité Sociale, ministre à la Libération, Ambroise CROIZAT

Ambroise Croizat est arrêté le 7 octobre 1939, avec d'autres députés communistes(3). Il est incarcéré à la prison de la Santé. Fers aux pieds, il traverse quatorze prisons françaises avant de connaître les procès truqués, la déchéance de ses droits civiques et les horreurs du bagne à Alger où il apprendra à Prosper Môquet, arrêté comme lui, la mort de son fils sous les balles allemandes.

_________________________________________________

 

À cette époque, sur ordre de la CGT, des syndicalistes communistes perpétrèrent de nombreux actes de sabotage dans les arsenaux français afin que nos équipements et nos armes soient inutilisables par les soldats français dans la guerre contre le Reich. En avril 1940, des accidents survinrent sur des avions Farman produits à Boulogne-Billancourt. Une enquête révéla qu’il y avait eu sabotage. Le procédé était à chaque fois le même : un fil de laiton ayant été sectionné, au bout d’un certain nombre d’heures de vol, un écrou desserré laissait échapper l’essence et provoquait une explosion en plein vol. On sait que plusieurs pilotes de chasse sont morts en mission de reconnaissance, leurs appareils ayant été détériorés par des ouvriers aux ordres de Moscou.

Outre les établissements Farman, d’autres arsenaux subiront des actes de sabotage pronazis : la poudrerie de Sorgues, les établissements Renault, les établissements Weitz à Lyon, la Somua à Vénissieux, qui produisait des chars pour l’armée française, la Compagnie générale de construction à Saint-Denis… Au mois de février 1940, alors que les combats n’avaient pas encore débuté, le taux de malfaçons observé dans les usines d’armement était devenu effrayant. On décida de faire surveiller les ateliers de la Société nationale des constructions aéronautique, l’usine Bloch (du nom de Marcel Bloch, futur Dassault) de Villacoublay. Et dans les premiers mois de l’année 1940, les tribunaux militaires de la IIIe République n’hésitèrent pas à condamner à mort de nombreux saboteurs communistes qui avaient agi sur ordre de la CGT et du PCF.

PAR FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
7 hypermarchés Carrefour sur 8 bloqués dans le 13 !

C’est dans le cadre d’un mouvement national fortement suivi que les 7 hypermarchés ainsi que de nombreux carrefour Market se sont mis en grève ce samedi 31 mars 2018 dans notre département,

Contre des salaires proches du smic, contre les suppressions de postes et pour une autre répartition Des richesses dans un groupe qui a généré 773 millions d’euros de bénéfices et perçu près de 400 millions d’euros d’aides publiques.

 

PAR FSC

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8

Visiteurs

470490

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog