SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
« ci-joint un livret argumentaire des cheminots narbonnais ...et carcassonnais à destination de la population ».

« ci-joint un livret argumentaire des cheminots narbonnais ...et carcassonnais à destination de la population ».

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Ford Blanquefort : fermeture de l’usine et « plan social ». Chronique d’un scandale

Ce jeudi 7 juin, Ford Europe s'est réuni à l'usine de Blanquefort pour discuter du futur de l'usine de FAI (Ford Aquitaine Industries). La décision est sans appel pour les travailleurs, Ford fermera l'usine et entreprendra un plan social s'il n'y a aucun repreneur.

Crédits photo : Bonnaud Guillaume

En 1970, l’entreprise américaine Ford s’est implantée en France à Blanquefort près de Bordeaux. A partir de 2000, les relations entre la direction de Ford et les salariés se corsent puisque l’entreprise entreprend à plusieurs reprises des licenciements, des fermetures de chaînes de production, la vente de l’usine,.. Les salariés ne sont pas restés passifs face à la destruction de leur emploi et de leur usine et ont réussi à remporter plusieurs victoires face au géant automobile américain.

Pour autant, ce jeudi 7 juin le comité d’entreprise regroupant des représentants de Ford Europe a décidé de la fermeture définitive de l’entreprise d’ici fin 2019 si aucun repreneur n’était trouvé d’’ici là. La principale entreprise pouvant reprendre l’usine est Punch Powerglide, producteur strasbourgeois de boite de vitesse.

Mais, pour reprendre un communiqué de la CGT Ford : « D’après Kieran Cahill (Directeur Powertrain Ford Europe), un long chemin reste à faire avant de trouver un éventuel accord entre Ford et Punch ». Ce qui signifie en réalité que l’usine a plus de chance de fermer que d’être reprise.

Pour préparer son retrait du site de Blanquefort, Ford annonce qu’un « processus d’information et de consultation sur une fermeture d’usine » sera ouvert à partir du 26 juin prochain. Des départs en préretraites et des aides pour le reclassement vont être mis en place. C’est donc un « plan de sauvegarde de l’emploi » (PSE) qui attend les 880 salariés de l’usine. Des miettes qui ne remplaceront en rien le travail que les ouvriers de Ford avaient depuis de nombreuses années.

La vidéo d’un ouvrier bouleversé par l’annonce de la fermeture de l’usine, rappelle la violence derrière ces appellations hypocrites de « Plan de sauvegarde de l’emploi » : la casse programmée de la vie d’ouvriers ayant passé des années à travailler pour des patrons qui les réduisent à une précarité extrême du jour au lendemain, car eux ne feraient pas assez de profit.

Alors que Bruno Le Maire, ministre de l’économie et des finances, prétend « vivement regretter cette décision », Philippe Poutou, ouvrier de Ford, syndiqué CGT et représentant du NPA aux présidentielles de 2017, rappelle dans Le Point que tant Ford que l’État Français ont des responsabilités dans le futur de l’usine :

« Le départ de Ford est injustifiable et inacceptable. Nous exigeons toujours le maintien de l’activité et des emplois par Ford qui a reçu des aides publiques pendant des années. Nous exigeons que l’État et les pouvoirs publics arrêtent leur hypocrite impuissance, qu’ils imposent enfin à Ford de respecter ses engagements et ses obligations à l’égard des salariés ».

Face à cette destruction massive d’emploi dans un secteur pourtant encore rentable, les salariés de l’usine vont devoir se mobiliser pour défendre leur travail et leur usine. En premier lieu, un rendez vous est donné le 20 juin à Cologne en Allemagne devant le siège européen de Ford pour montrer leur désaccord et leur combativité.

Le gouvernement et la direction de Ford tente de faire croire que le seul espoir pour les travailleurs serait un repreneur, soit une énième entreprise qui pourrait dans quelques années décider qu’elle non plus n’est plus assez rentable et licencier de la même manière les entreprises de chez Ford. Mais les ouvriers de Ford sont la démonstration quotidienne que si les patrons ont besoins d’eux pour faire du profit, eux n’ont pas besoin des patrons pour faire tourner l’usine.

Dans cette période d’offensive généralisée envers les travailleurs et les classes populaires (Loi ORE, VIDAL, Réforme ferroviaire, Augmentation de la CSG,..), il est impératif de construire une réelle convergence entre les différents secteurs en lutte. Comme en témoigne la photo ci-dessous, les cheminots grévistes apportent leur soutien aux travailleurs de Ford et font un premier pas vers la convergence.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Carrefour. 900.000 euros pour l’ex-PDG, et 4.400 licenciements pour les employés

Ex-dirigeant de Carrefour de 2012 à 2017, Georges Plassat devrait se voir accorder la coquette somme de 896.593 euros (entre autres petites ristournes) par les actionnaires du groupe pour bons et loyaux services. Carrefour, ce géant de la distribution qui annonçait en début d’année la suppression de postes et les licenciement de 4.400 salariés, et qui notifiait lundi du fait que le groupe n’avait pas trouvé de repreneur.

Crédits photo : Reuters

Georges Plassat aurait touché en tout et pour tout 16 millions d’euros lors de son départ, d’après Libération. Le plan de licenciement prévu par le groupe n’a pas vocation à être aussi gracieux avec les travailleurs. C’est que M. Plassat va se voir attribuer un salaire fixe en centaines de milliers d’euros, des rémunérations à long terme, des actions du groupe, et des petites primes de départ etc.

Tout cela n’étant pas suffisant, on vient d’apprendre, que les actionnaires du groupe avait encore fait un petite fleur à Plassat en votant lors d’un conseil d’administration le 11 avril de lui allouer une « part variable » calculé sur les profits réalisés en 2017, durant sa période d’activité (celui s’étant retiré plus tôt que son contrat). C’est cette somme qui culmine à presque 1 million d’euro, et qui a indigné les travailleurs, qui ont pour la grande majorité un couteau sous la gorge après les annonces de licenciements.

Comble de « l’ironie », le lundi de la même semaine, Carrefour rendait public le fait qu’il n’ait pas trouvé de repreneur pour les 243 magasins, sur les 273 actuels, qui seront fermés, confirmant ainsi le millier de licenciements prévus depuis de longs mois. Une goutte de plus qui met en lumière l’aberration qu’est ce système où (tous) les grands pontes ne cessent de se rémunérer par l’appropriation du travail des ouvriers, quand ceux-ci n’ont que des miettes, et sont jetés dès qu’ils ne sont plus assez rentables pour les profits de ces messieurs.

Face à cela, la colère des travailleurs de Carrefour ne cesse de monter, car en plus des plans de licenciements massifs, ce sont des conditions de travail impossibles qu’ils doivent subir pour des salaires dérisoires et qui ont poussé les salariés à se mettre en grève depuis plusieurs mois. Et c’est bien cela la seule réponse que les travailleurs peuvent donner à l’indécence des logiques patronales, leur montrer qui fait vraiment tourner leurs petites affaires.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Campagne Macron 2017 : Après l’affaire GL Events, de nouvelles ristournes révélées

Quelques semaines après la polémique révélée par Mediapart sur l'affaire de la société GL Events., Franceinfo, après avoir examiné les comptes de campagne de Macron aux présidentielles 2017, révèle à son tour plusieurs rabais dont aurait bénéficié La République en marche.

Crédit Photo : Abaca Press

Ce n’est pas une, mais bien plusieurs ristournes, qui aurait aider le chef de l’État à faire baisser la note de ses frais de campagne.

A l’occasion de deux réunions données par Emmanuel Macron dans les salles de théâtre Antoine et Bobino, qui appartiennent à la société JMD Prod, dirigée, selon les sources, par des « amis du couple Macron », la République en marche a bénéficié d’une faveur et payé la location de ces salles 75% moins cher que le peur prix initial.
Le propriétaire des lieux Jean Marc Dumontet s’est défendu, assurant que ces tarifs étaient à mettre au crédit des négociateurs de l’équipe LREM. Un député LREM, Stanislas Guerini, aujourd’hui député LREM, a accrédité cette thèse, « je m’étais mis sur une date ou le propriétaire de Bobini était prêt à nous mettre la salle à disposition a très faible coût ».

Dans la continuité... Il semblerait que le chef d’État ai fait d’autres bonnes affaires. Oui, une réduction de 85% sur la location de la Bellevilloise, lieu culturel parisien.

Après ces « bonnes affaires » , un « Apéro Macron », sur une péniche à Lyon le 7 septembre 2016, s’impose. Là aussi, la facturation pose problème, puisque le devis demandé par FranceInfo atteint 2925 euros, alors que Macron a payé... 996euros !

Et la liste ne s’arrête pas là. A Arras et à Nantes, suite l’organisation de meetings, Macron à une fois de plus profité de rabais. Après calcul de Franceinfo, la société Eurydice a permis au parti LREM une économie de 22000 euros alors que la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) mentionne une économie de 2900 euros..

Si la première affaire de ristourne posait question sur la possibilité de « don déguisé », quand est-il de ces nouvelles trouvailles ?

La CNCCFP à validé les comptes de la campagne La République En Marche et a ainsi permis de valider l’élection du président « jupiterien », dans une présidentielle marquée par l’affaire du « PenelopeGate ». Aujourd’hui Macron bénéficie de l’immunité présidentielle et ce jusqu’à la fin de son mandat.

Macron n’est pas le seul à avoir employé des méthodes frauduleuses pour financer sa campagne, avant lui d’autres s’y étaient essayé. Entre autre Sarkozy et le financement Lybien pour la campagne 2007 et plus récemment Marine Le Pen et l’aide financière Russe pour sa campagne présidentielle.. Une liste non-exhaustive à laquelle s’ajoute désormais le « président des riches ».

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Sans surprise, les sénateurs de droite ont voté avec les sénateurs de droite la réforme réactionnaire de la SNCF

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source photo : facebook

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30 postes et deux unités créés à l’hôpital du Rouvray, près de Rouen : « C’est historique ! »

Les grévistes de l'hôpital du Rouvray et l'Agence régionale de santé ont signé un protocole d'accord, vendredi 8 juin 2018. C'est la fin d'un conflit de plusieurs mois.

Plusieurs semaines de contestation viennent de se terminer. Les grévistes de l’hôpital du Rouvray et l’Agence régionale de santé (ARS) de Normandie sont enfin parvenus à trouver un accord pour mettre fin au conflit débuté le 22 mars 2018, et marqué par la grève de la faim entamée par plusieurs agents. Le protocole d’accord entre les deux parties a été signé vendredi 8 juin, à 15h30, à l’hôpital psychiatrique du Rouvray […]

LA SUITE DE L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS :

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source : rps fiers

PAR EL DIABLO

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Ensemble, nous sommes plus forts

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Liquidation de l’Usine Métal Aquitaine, 38 salariés licenciés

Après 171 ans d’histoire, le tribunal de commerce d’Agen a prononcé ce lundi 4 juin, la liquidation de l’Usine Métal Aquitaine, et la suppression de 38 postes, à effet immédiat.

Crédits Photo : Le combat pour sauver l’usine en 2015 / Suire Thierry

Ce lundi 4 juin au matin, le tribunal de Commerce d’Agen, a prononcé la liquidation judiciaire de l’usine Métal Aquitaine Fumel et le licenciement de 38 de ses employés. Alors qu’ils étaient en train de travailler, l’employé et syndicaliste de la CGT, Nicolas Narice, a dû annoncer à ses collègues qu’ils étaient licenciés avec effet immédiat.

« J’ai appelé le greffe du tribunal de commerce à 9h. On m’a annoncé qu’on était liquidés. Avec effet immédiat. »

Ce n’était pas une surprise pour ces employés. La boîte ayant été l’objet d’une affaire judiciaire en janvier dernier du fait de son non paiement de la dette à l’URSSAF. Les travailleurs de l’entreprise ne se faisaient dès lors pas beaucoup d’illusions sur leur avenir dans la boîte.

Après les plans sociaux de 2014 et 2015, qui avaient déjà entraîné la suppression de 67 et 93 postes, les employés de l’usine métal aquitaine Fumel espéraient au moins avoir quelques jours pour se préparer et se retourner. Mais la direction en a décidé autrement, en les prévenant le jour J. Ces travailleurs on dû repartir chez eux, complètement abattus, et attendre leurs lettres de licenciement et leur fiche de paie du mois de mai qui n’est toujours pas tombée.

Depuis 1847, cette boîte est passée entre les mains de plusieurs patrons qui ont fait maints changements dans l’usine et qui ont quitté le navire dès que les profits n’étaient plus suffisants, plongeant à chaque fois, à travers divers plans sociaux, des dizaines de salariés dans la précarité et le chômage. Depuis 2015, c’est le duo d’actionnaires, Francis Pozas et GianPiero, qui a repris l’usine en accumulant les dettes allant jusqu’à 1 million d’euros à ce jour. Du fait du non remboursement de cette dette à l’URSAFF, le tribunal de commerce d’Agen a prononcé la liquidation judiciaire de l’usine.

Une décision qui condamne, du jour au lendemain, les 38 salariés de l’entreprise au chômage, quand les actionnaires, qui n’en ont que faire de ces nouvelles vies broyées, vont davantage profiter de la fermeture de l’usine, qui ne dégageait de toute façon plus assez de profits pour eux, afin de construire de nouveaux bâtiments (projet photovoltaïque, espace muséal, éco quartier…). Effaçant par là l’ardoise des actionnaires et des gros bonnets de la commune de la vallée du Lot.

Avec la politique néolibérale menée par l’actuel président des riches, marquée par la destruction de nos acquis sociaux, à l’instar du code du travail, la réalité face à laquelle se retrouvent aujourd’hui confrontés les salariés de cette usine, à savoir celle des licenciements, de la précarité et du chômage, risque d’en frapper beaucoup d’autres. D’où la nécessité d’une solidarité et d’une unité entre l’ensemble des travailleurs face à la politique ultra libérale de Macron et du capital qui sont de réelles machines à broyer des vies.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Hausse de la TVA en vue sous couvert de réduction des aides aux entreprises

Le gouvernement entend réduire de 5 milliards les aides qu'il accorde aux entreprises. Pour ce faire, le gouvernement a annoncé, au travers de son ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, qu'il allait probablement s'attaquer aux taux réduits de TVA accordée aux entreprises de divers secteurs. Une belle pirouette puisque cette mesure, loin de pénaliser le grand capital et les plus riches, va une nouvelle fois s'attaquer aux artisans, aux classes moyennes et populaires et à leur pouvoir d'achat.

Alors que le gouvernement commence à dévoiler son plan de choc contre la fonction publique, avec l’annonce par le Comité d’expert Cap 2022 de 30 milliards d’économies, et que ces mesures anti-sociales ne cessent de provoquer rejet et colère, Bruno Le Maire a annoncé ce jeudi que, dans la lignée de sa politique de réduction des aides publiques accordées aux entreprises, le gouvernement allait probablement s’attaquer aux taux réduits de la TVA dont bénéficie certaines d’entre elles.

Réduction des aides aux entreprises, hausse des impôts pour ces dernières, à première vue, ces annonces semblent dénoter avec la politique sociale et fiscale menée par le président des riches depuis le début de son quinquennat, à savoir toujours plus de cadeaux au grand capital et aux entreprises, au détriment du monde du travail et de la jeunesse. Cependant, sous couvert de réduire l’argent accordé aux entreprises, à travers la baisse voire l’annulation des taux réduits de la TVA, ce sont encore une fois les classes populaires et les classes moyennes qui sont attaquées.

En effet, une hausse de l’impôt de la TVA va tout d’abord et en premier lieu toucher de plein fouet les consommateurs. Les taux réduits de la TVA que l’Etat accorde aujourd’hui ne correspondant pas tant à des aides aux entreprises qu’à une mesure leur permettant vendre leurs produits à un moindre coût.

S’il est probable qu’avec cette mesure, les entreprises concernées vont prendre sur elles une partie de la hausse de cette taxe, la hausse de cet impôt appliquée aux entreprises va surtout et avant tout se répercuter sur les prix à la consommation puisque ces dernières vont automatiquement augmenter leurs prix pour ne pas perdre trop de bénéfices.

La hausse de la TVA, qui figure parmi les impôts les plus injustes puisqu’elle s’applique de la même manière à tous les consommateurs, et ce quelle que soit leur situation financière et leurs revenus, va frapper de plein fouet les consommateurs les plus modestes et précaires et leur pouvoir d’achat.

Aujourd’hui, les principaux bénéficiaires des taux réduits de la TVA, un taux à 10%, sont les entreprises des secteurs de la restauration, de la rénovation de logements, du transport des voyageurs et de certains loisirs. Si la mesure avancée par Bruno Le Maire est appliquée, celle-ci va automatiquement engendrer une hausse des prix dans tous ces secteurs.

Sous couvert d’une politique de baisse des aides aux entreprises, c’est encore une fois les classes moyennes et populaires, les petits bistrots, restaurants et les artisans souffrant de la concurrence avec les grandes entreprises qui vont trinquer.

Cette mesure démontre que la politique menée par le gouvernement de réduction des aides publiques accordées aux entreprises, une réduction qui représente par ailleurs que 5 milliards d’euros sur les 140 milliards que l’Etat offre aux entreprises, n’entre absolument pas en contradiction avec la ligne fiscale menée par Macron et son gouvernement, à savoir une « révolution fiscale » en faveur des financiers et du grand capital, avec toujours plus de fonds et de cadeaux pour le grand patronat, à travers notamment la suppression de l’ISF, la transformation du CICE, la flat-taxe, et toujours plus d’austérité et d’attaques en direction des classes populaires, à travers des mesures comme la hausse de la CSG, les coupes budgétaires dans la fonction publique, le dé-tricotage de la sécurité sociale, la baisse des aides sociales, et aujourd’hui cette possible hausse de la TVA...

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Scandale sanitaire aux Antilles. Des dizaines de générations contaminées pour les profits des industriels et de l’État

700 ans. C'est la durée durant laquelle le chlordécone, pesticide toxique utilisé pendant près de 20 ans aux Antilles, contaminera le sol de la Guadeloupe et de la Martinique. L’État français et les industriels ont permis son utilisation alors qu'ils en connaissaient les effets néfastes sur la santé humaine, condamnant des générations à grandir dans un environnement contaminé.

Crédit Photo : Pascal Pavani / AFP

Le journal Le Monde publie aujourd’hui (1) une vaste enquête sur un nouveau scandale sanitaire touchant les Antilles, connût pourtant depuis des décennies par les pouvoirs publics. En cause, le pesticide dénommé « chlordécone », utilisé massivement dans la culture des bananiers, présente des effets ultra-nocifs pour la population locale. Il est reconnu comme cancérigène possible, mais aussi comme perturbateur endocrinien neurotoxique et reprotoxique (touchant la fertilité).

La désastreuse histoire du chlordécone trouve ses origines au début des années 1970. Le pesticide est introduit et testé aux Antilles pour lutter contre le charançon – insecte nuisible pour la culture des bananiers notamment – en 1972. Ce produit chimique est employé massivement jusqu’en 1990, année d’interdiction en France du chlordécone. Les ministres de l’Agriculture Louis Mermaz et Jean-Pierre Soisson, sous la présidence de François Mitterrand - autoriseront pourtant des dérogations pour en permettre son utilisation jusqu’en 1993, alors que les caractéristiques toxiques du produit sont reconnues depuis au moins 1969 et que les Etats-Unis l’ont interdit en 1979.

Une étude de Santé publique France estime que 95 % des Guadeloupéen·ne·s et 92 % des Martiniquais·e·s sont contaminé·e·s par le pesticide, qui s’est répandu dans les terres et dans l’eau, infectant les poissons, le bétail et les nouveaux maraîchers remplaçant partiellement la culture des bananiers. On estime à 20 000 hectares la surface des Antilles contaminée (2). Les conséquences pour les habitants sont désastreuses : le nombre de cancers de la prostate en Martinique est le plus fort du monde ; les effets de perturbations du système endocriniens sont encore difficilement mesurables bien que les scientifiques s’alertent de haut niveau de dangerosité du produit, même à faible dose.

Les responsables sont facilement identifiables. On retrouve à l’œuvre l’invariable lobby industriel et la complicité de l’État français. Yves Hayot, issu d’une puissante famille béké (créole descendant des premiers colons européens), était dans le passé à la fois directeur d’une société qui commercialisait le chlordécone et président du groupement de producteurs de bananes de Martinique. L’intérêt de commercialiser un pesticide efficace pour assurer une production de bananes ne prête pas à une investigation poussée. A l’image de Monsanto qui fournit ses propres graines et son pesticide aux travailleurs agricoles, le gain est double. Et les liens entre l’industriel et les anciens ministres de l’Agriculture ont été confirmés par une enquête policière. Capitalisme et néocolonialisme sont, en somme, les comptables de ce scandale, bien gardé depuis des décennies, au détriment de la nature et de la santé des habitants, pour de très nombreuses générations.

(1) Le Monde, 7 juin 2018, « Les Antilles, empoisonnées pour des siècles »
(2) L’étude de Santé publique France sera rendu publique en octobre 2018. Des résultats partiels ont été publié et des données sont disponibles sur une étude ayant rapport avec les travailleurs agricoles.
Barrau M, Ledrans M, Spinosi J, Marchand JL. Etude de faisabilité de reconstitution de la cohorte des travailleurs agricoles exposés au chlordécone en Martinique et Guadeloupe. Plan national chlordécone 1 et 2. Saint-Maurice : Institut de veille sanitaire ; 2012. 49p ; http://opac.invs.sante.fr/doc_num.php?explnum_id=8425

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Malgré un déploiement considérable des moyens policiers le chef de file de la désorganisation des services publics, de la livraison aux intérêts privés du bien public a pu mesurer l'existence du mécontentement à sa politique.

REMARQUE :

Le droit de brader les services publics n'est pas davantage un droit constitutionnel que le droit de couper le courant !

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SOURCE : 20 minutes

Haute-Garonne: La CGT revendique la panne d'électricité

qui a coupé le sifflet à Edouard Philippe

Mondouzil est un petit village de 230 âmes, situé à une quinzaine de kilomètres de Toulouse. C’est dans cette commune bucolique, la plus petite de la Métropole, qu' Edouard Philippe a signé ce jeudi avec la collectivité toulousaine un « contrat de maîtrise de la dépense publique ».

Et il s’en souviendra. Au moment où les discours officiels devaient commencer, la petite mairie a été privée d’électricité et la régie est tombée en rideau. Rien à voir avec un énième orage. Plutôt avec le climat social. Car la CGT a immédiatement revendiqué cette coupure. « La CGT utilise tous les moyens pour combattre les politiques d’austérité et imposer les exigences des salariés et des citoyens », indique le communiqué qui accuse Edouard Philippe de « désorganiser les services publics ».

PAR FSC

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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