SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Quatre à deux : l'équipe de France a gagné...mais les Français avec Macron font toujours ballon, (par Jean Lévy)

La France est en liesse : les Bleus ont gagné.

 

On entend d'ici les cris de joie mêlés aux klaxons, l'équipe de France a gagné ! On chante la Marseillaise, on tricolore ses vêtements : pour un instant, on se croirait dans un pays libre et souverain.

 

C'est comme si notre pays se libérait de tout ce qui va mal...

 

Dans la grisaille d'un pays en crise, la victoire au Mondial semble pour beaucoup un rayon de soleil qui interrompt la pluie des mauvais jours. On chante, on boit. On se défoule dans une joie soudaine des tracas du quotidien.

 

Mais l'éclaircie est de faible durée. La France est pour quelques heures, pour quelques jours peut-être, une immense cour de récréation... Une pause dans les cadences infernales. Demain, il faudra retourner pointer à Pôle Emploi, victoire ou pas. Et payer ses factures. Et compter ce qui vous reste avant la fin du mois.

 

Certes, c'est l'aubaine pour l'Elysée : le Président va faire durer le plaisir pour regrimper aux sondages. Et je te reçois l'équipe, et je la félicite, et je prends nos Bleus en exemple. Pas pour leur salaire, bien sûr : les Français ne reçoivent pas chacun 250.000 euros de prime quand ils ont bien travaillé. Et les photos crépitent :  Macron au milieu des footballeurs, Macron et l'entraineur, Macron et Mbappé, Macron et Griezmann...

 

Et tous les petits Macron de service dans les médias de célébrer l'évènement. 

 

Ca va faire illusion un moment, un court instant, mais demain, chacun va reprendre sa  vie de tous les jours et, comme disait Jacques Prévert,  retrouver "les terrifiants pépins de la réalité".

 

Jean Lévy

sur son blog:

Faire ballon :

Signification : Ne pas manger, se priver

Origine : Expression française qui viendrait droit du dictionnaire argot de la fin du XIXème siècle en se basant sur la métaphore du ballon exprimant l’idée de gonflement sur du vide ou du creux comme l’air qui remplit ce prétendu ballon. En rapprochant le ballon du ventre humain qui crie famine, le fait qu’il soit rempli d’air ne le rassasie pas et il reste sur sa faim. De ce fait, faire ballon va se baser à la fois sur la définition de ce ballon qui en argot signifie bluff ou mensonge et le rapprochement de cette balle avec l’enveloppe qui reste réelle mais dont le contenu est assimilable au vide.

Expressions françaises synonymes : faire tintin, être de la revue

 

PAR EL DIABLO

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Mise en place du contrat de chantier dans la métallurgie : c’est la mise à mort du CDI !

Mercredi 11 juillet l’union de l’industrie et des métiers de la métallurgie (UIMM, le patronat de la métallurgie) a annoncé, après concertation avec les organisations syndicales, l’application du « contrat de chantier » dans la branche, les ordonnances promues par le gouvernement Macron ont permis au patronat de faire un pas de plus dans la voie de la précarisation du monde du travail.

Avec l’accord de trois organisations syndicales, CFDT, CFE-CGC et FO, le patronat de la métallurgie a révélé à travers un communiqué la signature de deux nouveaux accords de branche le 29 juin dernier. Le premier fait référence à l’application du « contrat de chantier » ou « d’opération », le deuxième réduit le délai de carence applicable entre deux contrats à durée déterminée ou contrats intérimaires successifs sur le même poste de travail.

Le « contrat chantier » est soit disant un contrat CDI « temporaire » très utilisé dans le secteur de la construction, ce contrat prend fin lors de la fin du chantier. Désormais instauré dans la métallurgie, qui se vante d’être la première branche à avoir saisi et appliqué les nouvelles réformes du code du travail, faites à travers les ordonnances en 2017. Les entreprises entre 50 et 1000 salariés ne pourront pas dépasser 10 % de ses effectifs sous ce type de contrat, les entreprises comptant plus de 1000 salariés pas plus de 5 %. La durée minimale de ce contrat « ne peut être inférieure à six mois », et en cas de licenciement une indemnisation spéciale sera versé, la somme dépendra de la durée du contrat.

Selon l’UIMM l’ accord "vise à lever les freins à l’emploi" et "permet également aux salariés d’enrichir leur expérience professionnelle dans le secteur industriel". En réalité il s’agit d’une nouvelle percée dans cette offensive menée par le gouvernement du CAC 40, et avec la complicité des directions syndicales qui ont signé ces accords, contre les travailleurs.

Ce contrat appelé « CDI de Chantier » n’a en fin de compte rien d’indéterminé, puisqu’il prend fin à la fin du chantier. L’entreprise d’ailleurs économise une partie de dépenses dues au coût des travailleurs intérimaires. De plus, cela favorise la division des travailleurs à l’intérieur de l’usine et réduit encore plus les possibilités d’organisation, revendication et de syndicalisation des « contrats chantiers », car un ouvrier vindicatif et syndiqué aura moins de probabilités de voir son contrat renouvelé.

Un dialogue social constructif ?

L’UIMM se vente d’avoir instauré avec les organisations syndicales, « un dialogue social constructif », notamment parce qu’en plus des deux accords signés le 29 juin, la « majorité des organisations syndicales représentatives » a signé avec le patronat une « lettre paritaire », qui encourage les entreprises de la branche à ouvrir des négociations sur le dialogue social avant les protocoles d’accord pré-électoral (PAP) obligatoires pour la mise en place des CSE (qui vont remplacer les anciens CE, en fusionnant les Institutions Représentatives du Personnel dans chaque boite). Quand on sait que l’UIMM encourage chacune des entreprises de la branche à essayer de mettre en place des « Conseils d’Entreprise » ( qui hôte aux syndicats la capacité à négocier des accords) au lieu des CSE, on se demande comment des organisations syndicales – en tout cas leur « négociateurs » et leur direction – peuvent valider ce discours du « dialogue social constructif ». Et pourtant... La fédération de la métallurgie de Force Ouvrière, FO-Métaux, explique dans son communiqué justifiant sa signature qu’elle a « abordé ces discussions avec pour objectif notamment de favoriser le maintien et le développement de l’emploi dans l’industrie sur notre territoire ». Mais attention, FO « sera très attentive au résultat de cette expérimentation, notamment en s’assurant que le recours à ce dispositif corresponde bien à son objet, afin d’éviter les abus. Dans le cas contraire, nous pourrions en tirer toutes les conclusions et, le cas échéant, ne pas renouveler ou prolonger l’accord. ». Malheureusement, le problème de ces contrats précaires ne sont pas les abus, mais ces contrats eux-mêmes... Des contrats précaires qui tendent à se multiplier dans la métallurgie, à tel point que l’on se dirige vers une mise à mort du CDI tel que nous le connaissons aujourd’hui. Dans le seul secteur de l’automobile, on retrouve plus de 10 000 emplois précaires chez PSA, et bien plus encore chez Renault..

Le « dialogue social » n’est qu’une façade pour embellir ce qui n’est en réalité qu’un « crime social », car derrière la flexibilisation et la précarité, ce sont de centaines de milliers de personnes et familles qui subissent de plein fouet les attaques que le patronat et les gouvernements successifs sont en train de mener à l’encontre du monde du travail. Un « mode de survie » s’instaure dans les couches les plus démunies de la société, qui enchaînent des petits boulots, se voient confrontés à la précarité et au chômage, puis la pauvreté. Pour freiner leurs attaques et inverser le rapport de forces, contre l’UIMM mais aussi contre les bureaucrates qui signent des accords qui ne les concernent pas, il faudra davantage que des journées d’action isolées organisées pour « peser sur les négociations ». C’est tous les secteurs réunis, des métallos aux cheminots en passant par le reste des travailleurs du privé, des fonctionnaires, des étudiants, qui devons tirer les leçons des (déjà) nombreuses batailles menées depuis 2016, pour gagner lors de la prochaine, contre Macron et son monde.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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A la veille du départ en vacances, des cheminots s’opposent à la vente de gare du Nord au groupe Auchan et aux nouveaux trains "low-cost"

Sud Rail Paris Nord et des cheminots de la rencontre Intergares ont décidé d'appeler leurs collègues à la mobilisation ce vendredi 13 juillet, jour de grand départ en vacances, pour montrer leur colère contre les annonces de la vente de 66% de la gare du nord au groupe Auchan.

Après plus de trois mois de grève et de mobilisation contre le pacte ferroviaire et malgré les annonces mensongères selon lesquelles la direction et le gouvernement ne voulaient pas privatiser, les cheminots ne laisseront pas vendre leur gare au privé. Malgré le début des vacances, les cheminots se sont mobilisés pour exprimer leur colère face à ces annonces. Ils ont été un certain nombre à manifester dans la gare. Ils ont déployé une banderole "La SNCF n’est pas à vendre" et ont fait des prises de paroles en direction des usagers pour leur expliquer ce qui allait se passer si la gare du nord est effectivement vendue à 66% au groupe privé Auchan. De nombreux espaces vente ou accueil ont déjà été fermés par le passé pour les remplacer par des restaurants ou des boulangeries, chose qui va énormément s’accentuer si la vente de gare du nord est mené à bien par la direction, comme a expliqué Anasse, délégué syndical Sud Rail de Paris Nord, qui a pris la parole auprès des usagers.

Le même jour, la direction avait prévu de fêter l’inauguration de OuiGo, trajets "low-cost" présentés comme une innovation en faveur des usagers. Les cheminots de Paris Est, ainsi que des cheminots d’autres gares parisiennes, mobilisés depuis plus de trois mois contre le pacte ferroviaire, ont décidé de se rendre au moment de l’enregistrement des passagers qui s’apprêtaient à prendre ces trains "low-cost" pour protester contre la mise en oeuvre de cette politique qui ne vise qu’à casser les service public encore et encore. Une diffusion de tracts et une adresse à l’égard des usagers ont été faits pour leur expliquer que cette offre qui se veut "low-cost" est en réalité une attaque en règle. Cela ne fera que dégrader encore plus les conditions de transports, la sécurité et le confort, de la même manière que cela va dégrader et empirer considérablement les conditions de travail des cheminots.

L’Intergares se mobilise, malgré les congés d’été, pour montrer que les cheminots ne sont pas prêts de rentrer chez eux les mains dans les poches, mais qu’ils vont se battre jusqu’au bout, contre la vente des gares, contre la privatisation et contre la dégradation et la casse du service public.


 

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Le gouvernement Macron repart à l’offensive sur l’indemnisation des chômeurs

Syndicats et patronat avaient signé un nouvel accord en février dernier sur l’assurance chômage. Alors que celle-ci se renégocie tous les trois ans, Macron et son gouvernement n’en ont que faire et poussent à ce que de nouvelles négociations s’ouvrent et aboutissent d’ici le printemps 2019. De fait, Murielle Pénicaud a auto-amendé son texte. Le but ? Essayer de faire passer ce qui n’est pas passé en février et de rajouter une escroquerie en plus.

Crédit photo : Cottereau Fabien

Sous couvert de lutter contre la précarité, le gouvernement précarise toujours plus

Pénicaud dans son amendement, explique que « le gouvernement demandera aux partenaires sociaux de négocier une nouvelle convention d’assurance chômage, afin de mieux lutter contre la précarité et d’inciter les demandeurs d’emploi au retour à l’emploi ». Le président des riches en défenseur des pauvres et à l’avant-garde de la lutte contre la précarité ? Bien évidemment, il y a anguille sous roche. Cette fois, il est question de prolonger les droits aux chômages mais pour supprimer l’Allocation de solidarité spécifique qui permet d’avoir un revenu après avoir épuisé ses droits aux chômages et qui permettait de cotiser pour la retraite.

Concernant ce prolongement du droit au chômage, la ministre du travail a expliqué que « ce que [elle] appelle longue durée, c’est au-delà des deux ans déjà prévus par la convention d’assurance chômage, évidemment dans des modalités adaptées ». On peut imaginer que le terme « modalités adaptées » promet une offensive pour rogner certains droits d’accès au chômage. On ne pourra bénéficier du chômage de longue durée que sous certaines conditions et il n’y a aucune précision sur la durée de cet allongement de droit.
Or, ce qui accompagnerait cette mesure, dont les contours sont aujourd’hui flous, ce n’est autre que la disparition de l’Allocation de solidarité spécifique (ASS), mise en place depuis 1984 et qui permet d’avoir un revenu après avoir épuisé ses droits au chômage.

Concernant cette suppression de l’ASS, le gouvernement s’offre plusieurs opportunités : soit la supprimer purement et simplement soit transférer cette allocation au RSA. Or, lorsque l’on perçoit l’ASS cela compte pour les cotisations des retraites, ce qui n’est pas le cas du RSA. Une pierre deux coups, le gouvernement en même temps de couper les vivres aux plus précaires, fera des économies sur les retraites.

Pour l’instant ce ne sont que des hypothèses puisque, prudent, le gouvernement a bien expliqué que les modalités seraient définies par les partenaires sociaux dans le cadre d’une renégociation sur l’assurance-chômage. Cela sera donc aux syndicats, plus que complaisant avec le patronat, de faire tomber le couperet sur la tête des chômeurs. Les syndicats devront donc assurer la responsabilité de la réforme, ce qui ne peut qu’arranger un Macron au plus bas dans les sondages et vivement critiqué pour sa politique menée depuis son arrivée au pouvoir.

De plus, par cette manœuvre le gouvernement contente les syndicats réformistes qui se plaignent du non respect du dialogue social. Un dialogue social qui s’annonce bien évidement biaisé dès le départ d’autant plus que les discussions se feront sous surveillance de l’État qui fournira un document de cadrage qui fera lui-même l’objet « d’une concertation préalable ».

Pour lutter contre la précarité quoi de mieux que de supprimer les aides qui viennent compléter les bas salaires ?

Si d’ores et déjà la réforme de l’assurance chômage promet de faire des remous, ce n’est rien comparé à ce que nous réserve l’autre volet de la réforme ! En effet, Macron a mis en avant sa volonté d’en finir avec les pratiques qui « ont pu involontairement encourager le développement de ce qu’on appelle la permittence et de la précarité ». Ici, il n’est pas question d’interdire le CDD et de généraliser le CDI pour toutes et tous mais plutôt de taper une fois encore dans le portefeuille des plus pauvres, ces sans-dents comme dirait son prédécesseur, ces rebuts de la société qui profiteraient des aides de l’État... Pour lutter contre la précarité, il faudrait pousser les chômeurs à ne pas se contenter de CDD, mais à chercher un CDI car après tout c’est vrai le chômeur ne cherche pas plus que ça.. Pour se faire, le gouvernement, souhaite tout bonnement en finir avec les aides venant compléter les bas salaires. Une façon de tenir les chômeurs responsables de leur situation.

Christophe Castaner, expliquait en effet sur RTL que le fait de « pouvoir travailler un peu et bénéficier des droits au chômage » était de « vraies déviances ». Le cumul entre bas salaire et allocation chômage est donc dans la ligne de mire du gouvernement. Challenges souligne que dans une note de 2015 du Conseil d’analyse économique, il est question en effet d’en finir une fois pour toute avec le fait « de pouvoir indéfiniment travailler la moitié du temps en enchaînant des contrats courts tout en gagnant un revenu proche d’un temps plein », le rôle de l’assurance chômage n’étant pas « de subventionner certains métiers ou secteurs dont les emplois sont instables ».

Toujours sur le principe d’envoyer en première ligne les syndicats, Christophe Castaner sur RMC, expliquait que « si ce système contribue à vous coincer dans des CDD, des contrats précaires, plutôt qu’aller dans des CDI alors que vous avez une reprise économique, il faut en discuter avec les partenaires sociaux. »

Derrière les beaux discours expliquant qu’il faut négocier une nouvelle convention d’assurance chômage pour mieux lutter contre la précarité, le gouvernement est sur le point d’engager une nouvelle bataille contre les travailleurs, les travailleurs précaires ou privés d’emploi. Le gouvernement enrobe ses paroles de feuille d’or pour faire passer une pilule qui sera dure à avaler.

Pénicaud veut que l’accord entre syndicats et patronat tombe pour le printemps 2019, pile au moment de la réforme des retraites qui s’annonce compliquée pour le gouvernement. Une date risquée puisque la réforme de l’assurance chômage touche également les retraites puisqu’il veut supprimer l’ASS, ce qui pourrait dés lors pousser à des convergences. Alors soit le gouvernement pense pouvoir mettre en marche une blitzkrieg néo-libérale et attaquer travailleurs et retraités en même temps, et il pourrait s’en mordre les doigts, soit il s’agit une fois encore d’une tentative de sonder les colères pour voir si oui ou non ils peuvent y aller franco. Dans les deux cas, il faut que travailleurs, chômeurs, retraités et étudiants fassent front pour empêcher cette nouvelle destruction de nos conquêtes sociales.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Le transfert à 100 millions d’euros de Ronaldo à la Juventus provoque une grève chez Fiat

Ce mardi 10 juillet, la star mondiale du football Cristiano Ronaldo s’est engagé à la Juventus Turin, contre 100 millions d'euros de transfert et 30 millions de salaire net par an. Des sommes folles qui ont provoqué la colère des ouvriers de Fiat, en grève du 15 au 17 juillet.

Crédits : Daily Mercato

Alors que la coupe du monde de football bat son plein, la famille Agnelli, propriétaire de la Juventus de Turin, à décider de s’offrir un des joueurs du Real Madrid : Cristiano Ronaldo. Le transfert a été décidé ce mardi, et le champion d’Italie à accepter de verser 105 millions d’euros pour s’assurer les services de la star portugaise, réalisant ce qui constitue déjà l’un des transferts du siècle, lui offrant par ailleurs un très confortable contrat à 30 millions d’euros net par an, et ce pour les 4 prochaines saisons. En plus d’être propriétaire du club, cette famille détient également le groupe Fiat ainsi que Ferrari. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les travailleurs de Fiat ont en travers de la gorge ces frasques sur le marché des transferts.

En effet, les ouvriers de l’usine de Melfi, dans la province de Potenza, n’entendent pas accepter ce transfert sans sourciller, alors que la direction ne cesse de demander des « sacrifices économiques ». C’est ainsi que le syndicat USB (Unione sindacale di base) a appelé à la grève du 15 au 17 juillet. Dans un communiqué du syndicat USB, les ouvriers se sont confiés et ont protesté contre leurs conditions de travail et contre les périodes de chômage partiel qui leur seront imposées jusqu’en 2022.

Nous relayons ci-dessous le communiqué du syndicat USB :

« Il est inacceptable que pendant que les travailleurs de Fca et Cnhi continuent de demander des sacrifices économiques énormes pendant des années, la même décision de dépenser des centaines de millions d’euros pour l’achat d’un joueur.

On nous dit que le moment est difficile, qu’il faut recourir à des amortisseurs sociaux en attendant le lancement de nouveaux modèles qui n’arrivent jamais.

Et tandis que les travailleurs et leurs familles se serrent la ceinture de plus en plus, la propriété décide d’investir beaucoup d’argent sur une seule ressource humaine !

Est-ce normal ? Est-il normal qu’une seule personne gagne des millions et que des milliers de familles n’atteignent pas le milieu du mois ?

Nous dépendons tous du même maître, mais jamais en ce moment d’énorme difficulté sociale, ce traitement inégal ne peut et ne doit être accepté.

Les travailleurs de Fiat ont fait la fortune de la propriété pendant au moins trois générations, enrichissant quiconque se déplace autour de cette société, et en retour, ils ont toujours et seulement reçu une vie de misère.

La propriété devrait investir dans des modèles de voiture qui garantissent l’avenir de milliers de personnes plutôt que d’en enrichir un seul, cela devrait être le but de qui met les intérêts de leurs employés en premier, si cela ne se produit pas parce que vous préférez le monde du jeu , amusant pour tout le reste.

Pour les raisons décrites ci-dessus, le Syndicat du Syndicat des travailleurs de la base déclare une grève à la FCA di Melfi à partir de 22h00 le dimanche 15 juillet jusqu’à 06h00 le mardi 17 juillet 2018. »

Alors que la famille Agnelli et la Juventus Turin vont empocher un pactole en termes de vente de maillot, de billets, de droits à l’image, etc., la goutte d’eau a fait déborder le vase pour les ouvriers de Fiat, bien décidé à ne pas se laisser faire.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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EXPLOSION DES INÉGALITÉS : inquiétudes dans le camp macroniste

«On risque l’insurrection» : des soutiens d'Emmanuel Macron alertent sur les inégalités

 

L'économiste libéral Alain Minc et l'ex-chef économiste du FMI Olivier Blanchard, qui ont par le passé affirmé leur soutien à Emmanuel Macron, tirent la sonnette d'alarme sur l'état des inégalités. «On risque l’insurrection», s'inquiète le premier.

 

Il s'agissait pourtant d'un soutien de la première heure pour le candidat Macron. Mais, dans une interview accordée à Libération et publiée le 9 juillet, l'économiste libéral Alain Minc met en garde le président : «En tout état de cause, on ne peut pas continuer comme cela, l’inégalité est trop forte. On risque l’insurrection.»

 

Et il précise : «En Europe, les "1%" reçoivent 8% du revenu […] Une telle inégalité est insoutenable. Mais si l’on cherche à y remédier par les mécanismes classiques de la redistribution égalitaire, on a besoin de sommes énormes, qui seront prélevées sur la classe moyenne, ce qui n’est guère plus satisfaisant [...] Il faut instaurer le principe de l’équité : réserver la redistribution à ceux qui en ont le plus besoin en révisant les méthodes de l’Etat-providence. Quant aux salariés, ils doivent bénéficier d’un partage du capital, sous la forme d’une distribution d’actions qui leur garantit un patrimoine.»

 

(…)

 

LA SUITE DE L’ARTICLE EN LIEN ICI

 

PAR EL DIABLO

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Le Dolder, vous connaissez ? Macron connaît bien. Et même très bien...

 

Le site de François Ruffin:

PAR EL DIABLO

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Macron en petit politicien attend d'une éventuelle victoire du 11 de France une remontée dans les sondages tout en prétendant n'être préoccupé que d'une grande vision et de grands objectifs pour le pays.

MAIS la perception de son action se heurte aux contre-réformes initiales, à l'augmentation de la CSG pour les retraités, au rabotage de l'APL, au bradage de nos biens publics, à sa volonté de s'en prendre aux services publics et aux agents chargés de ses missions ...*

ET la page n'est toujours pas tournée à la SNCF !

 

 

PAR FSC

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SOURCE : 76 Actu

Fin de la grève à l’hôpital Janet, au Havre : un compromis trouvé entre syndicats et direction

Mercredi 11 juillet 2018, l'intersyndicale de l'hôpital Pierre-Janet a entériné le protocole de sortie de crise proposé par la direction du Groupe hospitalier du Havre la veille.

Il a fallu du temps pour que ce rendez-vous soit fixé. Mardi 10 juillet 2017 à 16h30, l’intersyndicale de l’hôpital psychiatrique Pierre-Janet a rencontré le directeur du Groupe hospitalier du Havre (Seine-Maritime) au sein de la sous-préfecture. Ce rendez-vous de négociations a abouti au vote du protocole de sortie de crise proposé, mercredi 11 juillet 2018, par l’assemblée générale.

34 postes créés et « des engagements pris »

Une première version de ce protocole a été rédigée par la direction du Groupe hospitalier du Havre (GHH) et transmise à l’intersyndicale lundi 9 juillet. Le lendemain matin, ils ont répondu par une « contre-proposition remaniée » dudit protocole.

Principal point d’achoppement, le nombre de postes alloués à l’ouverture d’une unité temporaire de tension à l’hôpital Jacques-Monod, d’une capacité de 22 lits. La direction en avait proposé 15,62. Elle a négocié avec l’intersyndicale, mardi 10 juillet, pour sortir de la crise qui secoue l’hôpital. Jennifer Bouder, déléguée CGT, explique : 

Depuis le jeudi 5 juillet, nous avons obtenu 4,68 postes supplémentaires pour cette unité. Ils seront redéployés sur Janet et sont donc pérennes. Des engagements ont été pris.

L’unité sera ouverte jusqu’au 30 novembre avec 19,5 postes. Ces effectifs iront ensuite à l’hôpital Janet. Au total, l’intersyndicale « a obtenu 34,3 postes avec la garantie d’autres créations en extra-hospitalier ». En plus des 19,5 postes, 12,8 seront créés pour un pool de remplacement de nuit, et deux vont renforcer les urgences.

« Pas à la hauteur » mais « non négligeable »

Au départ, l’ouverture d’une unité avec la création de 50 postes était réclamée pour mettre fin à la sur-occupation dans l’hôpital. Ce qui fait dire à certains syndiqués qu’il s’agit, mercredi 11 juillet, d’une « victoire institutionnelle » de la direction, même si le communiqué final invoque « la lutte historique » menée. 

PAR FSC

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la déclaration CGT à la CPNCTHS de la Branche Chimie du 11 juillet 2018 concernant les rejets toxiques à l’usine de SANOFI Mourenx.

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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