SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Astuces fiscales et travaux illégaux : Françoise Nyssen (encore) épinglée pour des fraudes passées© ludovic MARIN Source: AFP
Françoise Nyssen, ministre de la Culture, à l'entrée du Palais de l'Elysée, le 31 mai 2018 (image d'illustration).

RT en français

En ce jour de rentrée pour l'exécutif français, le Canard enchaîné révèle comment l'actuel ministre de la Culture aurait fait fi de certaines déclarations à l'époque où elle gérait la maison d'édition Actes Sud.

Comment réduire l'impôt immobilier lié au siège d'une maison d'édition tout en agrandissant (illégalement) la superficie d'un immeuble classé du XVIIIe siècle ? Il existe des combines que la ministre de la Culture Françoise Nyssen, selon le Canard enchaîné du 22 août, aurait trouvées alors qu'elle dirigeait la maison d'édition Actes Sud.

Le palmipède revient en effet sur plusieurs malfaçons repérées dans les procédures d'installation des locaux parisiens d'Actes Sud : «planchers élastiques», «chantier permanent» ou encore potentielle «pirouette financière».

En mai 2012, Françoise Nyssen et son mari Jean-Paul Capitani deviennent pleinement propriétaires des 321,67 mètres carrés d'un immeuble situé dans le prestigieux quartier de Saint-Germain-des-Prés, à Paris. Alors qu'il note que le prix d'acquisition (1,6 millions d'euros, «tous frais et intérêts cumulés compris») est largement en dessous des tarifs actuelsLe Canard enchaîné explique qu'un nombre impressionnant de travaux y aurait été effectués illégalement «avec une technique éprouvée pour éviter de se faire gauler par les services de l'urbanisme» et précise : «Dans les archives de la Direction de l'urbanisme de la mairie de Paris, pas la moindre trace de dépôt d'une demande d'autorisation [...]»

A cette manœuvre qui permet de passer outre les autorisations d'agrandissement d'un bien immobilier, le couple Nyssen-Capitani aurait également fait fi du code du Patrimoine dans un immeuble inscrit depuis 1926 à l'inventaire des Monuments historiques. Dans cette entorse au règlement, Françoise Nyssen aurait fait appel à des architectes «aujourd'hui fonctionnaires placés sous son autorité de ministre de la Culture».

Selon l'hebdomadaire, si certaines combines ont pu permettre à l'actuelle ministre de la Culture d'économiser «le montant de deux taxes spécifiques», l'absence de demande d'autorisation pour les agrandissements des locaux parisiens de la maison d'édition aurait rendu possible pour la société de Françoise Nyssen une réduction d'un tiers de l'impôt immobilier rattaché à ces locaux parisiens.

Ce n'est pas la première fois que les fantômes du passé rattrapent la ministre de la Culture. Elle avait déjà été épinglée au mois de juillet 2018 pour des subventions reçues par Actes Sud, alors que Françoise Nyssen détenait encore des intérêts liés à la maison d'édition.

Lire aussi : Conflit d'intérêt : Françoise Nyssen gênée par une affaire de subventions accordées à Actes Sud

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 LA LUTTE PAIE : exemple dans les Vosges et dans la Somme
 LA LUTTE PAIE : exemple dans les Vosges et dans la Somme

 

Lutte gagnante à Contrex Vittel (Vosges)
Depuis Novembre 2017, les salariés de Contrex Vittel, sous l’impulsion de la CGT, se sont mobilisés 1h par équipe et par poste soit 3 jours perturbés chaque semaine. Le mouvement s’est poursuivi jusqu’au 14 août, date à laquelle la direction a cédé ! Nestlé s’est engagé pour 24 embauches, 5 sont réalisées à ce jour. La lutte a payé !

 

Lutte gagnante à Bonduelle Rosières (Somme) pour l’emploi et les conditions de travail

Les salariés ont décidé de débrayer le 14 Aout dernier pour protester contre le sous effectifs.

Après 4 h de négociation Ils ont gagné :

L’embauche immédiate d’intérimaires.

Des solutions aux revendications soulevés par les salariés mobilisés concernant leurs conditions de travail.

L’engagement de la direction de revoir l’organisation du travail et les méthodes délétères de certains encadrants.

 

SOURCE : confédération CGT

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Féroce répression des ouvriers du chantier naval Río Santiago à Buenos Aires

Le chantier naval Río Santiago est la seule entreprise publique que le gouvernement néo-libéral de Carlos Ménem n'a pas réussi à privatiser au cours de son règne dans les années 90. Ce dernier épisode s'inscrit donc dans une lutte historique menée par les ouvriers de Río Santiago sur plusieurs décennies pour maintenir la source de travail des quelque 3300 ouvriers et leurs familles. Mais le gouvernement actuel de Mauricio Macri tente de concrétiser par la répression ce que n'a pas pu faire le président Ménem à son époque…

Traduction de La Izquierda Diario (Article original)

Ce mardi les ouvriers du chantier naval Río Santiago ont été férocement réprimés par l’administration de María Eugenia Vidal, présidente de la région de Buenos Aires, de la formation politique présidentielle Cambiemos. La journée de mobilisations s’est soldée pour les ouvriers par des gardes-à-vue, des blessés, et même un travailleur renversé par une voiture de police, comme on peut le voir sur la photo ci-dessus.

Mais les attaques contre le chantier naval ont commencé dès fin juillet, quand le président argentin Mauricio Macri lui-même a attaqué publiquement les travailleurs de cette entreprise d’État. Le président avait déclaré qu’il fallait « dynamiter le chantier naval ». La réponse des ouvriers ne s’est pas faite attendre avec l’organisation d’une assemblée générale qui a débouché sur une mobilisation pour exiger de la direction de l’entreprise qu’elle donne des explications et une manifestation massive dans la ville d’Ensenada, au sud du Grand Buenos Aires, qui a réuni des milliers d’ouvriers et leurs familles, ainsi que les syndicats et les organisations solidaires.

La mobilisation et les communiqués ont continué à un rythme soutenu, avec l’appui et le soutien de personnalités publiques, de sénateurs de l’opposition et de la communauté.

La journée de lutte de ce mardi 21 août avait commencé tôt, avec le blocage d’une autoroute. Puis, un cortège fourni de plusieurs milliers de travailleurs du chantier naval et leurs soutiens s’est dirigé vers le centre de la ville de La Plata – où se trouve le siège de la présidence de la région – pour exiger que se tiennent les négociations paritaires, équivalent argentin des négociations annuelles obligatoires, que le gouvernement avait annulée unilatéralement.

Le délégué syndical et militant du PTS (le Parti des Travailleurs Socialistes, partie prenante et soutien actif de la lutte du chantier naval Río Santiago depuis le début) Juan Contrisciani, a déclaré à la radio ce mardi que : « Nous nous mobilisons car c’est aujourd’hui la date des négociations paritaires, et nous voulions résoudre plusieurs problèmes auxquels nous faisons face comme la réduction du nombre de postes dans l’entreprise et la réduction compulsive que nous subissons sur nos salaires. Ils ont annulé les négociations et ils nous attendaient avec la police. »

« La répression a été terrible, poursuit Juan Contrisciani. Ils nous attendaient avec des balles en caoutchouc et du gaz lacrymogène, et une voiture de police a renversé un collègue, fonçant à toute vitesse et le propulsant littéralement dans les airs. Nous sommes mobilisés et le resterons car nos revendications tiennent toujours. Nous refusons qu’ils détruisent notre source d’emplois, et nous n’allons renoncer à aucun de nos droits.

Il y a des blessés par balles en caoutchouc et balles en plomb. Cette situation est le produit des provocations de la part du gouvernement, qui vide notre usine, met en danger notre source d’emplois et qui, en plus, s’attaque a nos salaires. »

De son côté, Oscar de Isasi, secrétaire général du syndicat des travailleurs d’État – la Asociación de Trabajadores del Estado (ATE) – de la province de Buenos Aires, a affirmé qu’ « il y a une décision gouvernementale de réprimer la contestation sociale grandissante ». La direction du syndicat a confirmé un appel à la grève contre la répression.

La sauvage répression de mardi après-midi a généré une véritable indignation dans l’opinion, et ce malgré le traitement méprisant de la majorité des médias argentins, qui parlent d’ « incidents » quand la police réprime à coups de gaz lacrymogènes, de canons à eau, de balles en caoutchouc et même de plomb. Ce rejet massif de la politique du gouvernement de la part de toute la société pourrait être un premier pas pour en finir avec la criminalisation de la contestation contre les plans d’austérité que le FMI dicte au gouvernement de Macri.

Traduction : Dam Morrison

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Quand le CAC 40 fait son beurre en écrémant l’emploi

Le Club de Mediapart

Les bénéfices des sociétés de l’indice phare ne riment pas forcément avec embauches. Un tiers d’entre elles, ultrarentables, sont engagées dans des destructions de postes, certaines profitant des facilités des ordonnances Macron.

93,4 milliards d’euros

de profits pour le CAC 40 en 2017

L'Huma - 

-Sébastien Crépel

Quinze mille postes supprimés ou menacés à court ou moyen terme chez les entreprises du CAC 40. C’est, a minima, le recensement effectué par l’Humanité pour les 34 sociétés sur 40 qui ont publié à ce jour leurs comptes semestriels. Ceux-ci sont au beau fixe : plus de 47 milliards de profits sur les six premiers mois de l’année. Tous ces groupes sont bénéficiaires, à l’exception de Carrefour. Pourtant, un tiers d’entre eux ont annoncé ou procèdent à des coupes dans leurs effectifs en France (Airbus, 470 postes ; Axa, 160 ; BNP Paribas, 5 000 ; Engie, 2 500 ; Michelin, 1 500 ; PSA, 2 200 ; Sanofi, 657 ; Schneider Electric, 150 ; Société générale, 2 135 ; Solvay, 160 ; Veolia, 572).

Certaines de ces sociétés affichent même des profits en forte hausse, comme PSA (+ 18 %), Veolia (+ 13 %), la Société générale (+ 11 %) ou Michelin (+ 6 %). Pour Nasser Mansouri-Guilani, ces pratiques sont la preuve que « le discours libéral selon lequel il faut que les profits s’améliorent pour que l’on crée des emplois est infondé. C’est un discours idéologique, constate l’économiste et syndicaliste à la CGT (lire notre entretien ci-dessous). Depuis au moins trois décennies, la part des profits monte sans que l’investissement et encore moins l’emploi n’augmentent nécessairement. Il n’y a pas de mystère : si ça augmente pour le capital, ça baisse pour le travail ».

Certains plans de suppression de postes sont officiels et s’étalent parfois sur plusieurs années, d’autres, comme la délocalisation du service clientèle chez Engie, s’apparentent à des « plans sociaux déguisés », estime l’expert d’un cabinet spécialisé. Selon cette source, « de plus en plus d’entreprises brouillent les pistes en jouant la carte de la transformation permanente : vente de filiales, départs forcés et, désormais, rupture conventionnelle collective (RCC), conséquence des ordonnances Macron ».

Jusqu’alors, les sociétés ne manquaient pas de solutions pour éviter de passer par la case licenciements, mais cela nécessitait le plus souvent la mise en œuvre d’un plan dit de sauvegarde de l’emploi (PSE) ou de départs volontaires (PDV). À l’instar de ce qui s’est passé chez Total, à La Mède (Bouches-du-Rhône), où le PSE qui court toujours permet à la direction de « jouer sur les mots, puisque la destruction de 182 postes s’est traduite non par des licenciements mais par des retraites anticipées, des mutations, des démissions », indique Fabien Cros, secrétaire CGT du comité d’entreprise. « Ce qui est nouveau, ce sont en effet les ordonnances Macron, qui donnent plus de facilité aux patrons pour réduire le “coût du travail” en se débarrassant des travailleurs dont ils ne veulent plus », souligne Nasser Mansouri-Guilani.

De grandes entreprises du CAC 40 n’hésitent pas à y recourir : à la Société générale, un accord de RCC a été signé dans le cadre de la suppression de 2 135 postes. Idem chez PSA, qui prévoit 1 300 départs via une RCC, sur un total de 2 200. Sans que les embauches annoncées en regard ne viennent compenser ces destructions. 

« Il est faux de dire que les profits sont la condition de l’emploi »

Pour Nasser Mansouri-Guilani, économiste et syndicaliste, les normes de rentabilité toujours plus élevées du CAC 40 jouent contre le travail en alourdissant le coût du capital.

Selon le recensement de l’Humanité, les entreprises du CAC 40 sont engagées dans des plans de suppression d’au moins 15 000 emplois. Il n’y a donc pas de corrélation entre profits et emploi ?

Nasser Mansouri-Guilani Le discours libéral selon lequel il faut que les profits s’améliorent pour que l’on crée des emplois est infondé. C’est un discours idéologique, à l’instar du théorème de Schmidt (chancelier de la RFA de 1974 à 1982 – NDLR) qui dit que « les profits d’aujourd’hui sont les investissements de demain et les emplois d’après-demain ». Depuis au moins trois décennies que ce théorème est appliqué, la part des profits monte sans que l’investissement et encore moins l’emploi n’augmentent nécessairement. Il n’y a pas de mystère : si ça augmente pour le capital, ça baisse pour le travail. Depuis les années 1980, la part des salaires a chuté dans la valeur ajoutée. On est toujours dans ce schéma qui fait que la priorité est donnée aux profits.

Dans ce conflit entre les intérêts du travail et ceux du capital, les libéraux disent qu’il faut réduire le coût du travail en quantité et en qualité de l’emploi, mais aussi en termes de rémunérations. La contrepartie, c’est la hausse du coût du capital, c’est-à-dire qu’une part croissante des richesses produites par les travailleurs est mobilisée pour rémunérer les détenteurs de capitaux, et notamment les actionnaires.

Les outils qu’Emmanuel Macron a inventés par ordonnances, comme la « rupture conventionnelle collective » qu’utilisent les banques ou encore PSA, donnent-ils des possibilités nouvelles à ces entreprises très profitables pour réduire encore le « coût du travail » ?

Nasser Mansouri-Guilani Ce qui est nouveau, ce sont en effet les politiques du gouvernement, et notamment les ordonnances Macron, qui donnent plus de facilité aux patrons pour réduire le « coût du travail » en se débarrassant des travailleurs dont ils ne veulent plus. D’autres facilités nouvelles sont accordées aux détenteurs de capitaux, en particulier les plus riches, comme la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune, là aussi sous prétexte de favoriser l’investissement et l’emploi. Cela participe de la même logique. Mais, quand on regarde concrètement, on voit que l’emploi n’augmente pas et que la croissance économique ralentit. On reste dans une phase de faiblesse de l’activité en regard des besoins de la population, avec un chômage officiellement à 9 %, mais en réalité deux fois plus élevé si l’on compte tous les exclus du travail pour des raisons économiques, c’est-à-dire, en dernière analyse, parce que les détenteurs de capitaux demandent plus de profits.

Certaines sociétés du CAC 40 qui suppriment des postes affichent des profits en baisse : c’est le cas de BNP Paribas ou de Sanofi par exemple. Une perte de profitabilité est-elle une raison acceptable pour se résigner aux destructions d’emplois ?

Nasser Mansouri-Guilani Ce phénomène est typique de la logique de la financiarisation de l’économie, qui, pour résumer, correspond à la généralisation de l’exigence de rentabilité des capitaux les plus puissants. Ainsi, si la norme pour ces derniers est un rendement de 10 %, alors tout le monde doit se caler dessus : dans ce cas, 7 %, ce n’est pas suffisant. Cette logique de rentabilité maximale et à court terme joue contre le monde du travail, en termes d’emplois mais aussi de conditions de travail et de salaires. Cette financiarisation va aussi de pair avec la désindustrialisation. On nous sert toujours l’argument qu’être plus compétitif va nous permettre d’exporter davantage, mais l’état de notre commerce extérieur montre que cela ne se vérifie pas. Plus cette financiarisation se développe, plus s’affaiblit le potentiel productif du pays, et plus le commerce extérieur se dégrade.

Une récente étude montrait que 93 % des entreprises se refusent à procéder à des augmentations collectives de salaires. Est-ce un effet de cette financiarisation de l’économie que vous dénoncez ?

Nasser Mansouri-Guilani La financiarisation se traduit par la réduction des droits et protections collectives des travailleurs, et donc par l’individualisation des rémunérations. Les négociations collectives ont des conséquences sur le long terme : c’est autre chose que de payer à la tête du client. Tout cela est cohérent. De même, la désindustrialisation affaiblit l’ensemble des travailleurs, dans la mesure où les conventions collectives dans l’industrie sont plus protectrices pour les salariés. En affaiblissant l’industrie, on tire l’ensemble des travailleurs vers le bas.

Que faudrait-il faire pour sortir de cette logique ?

Nasser Mansouri-Guilani Il faut valoriser le travail et dévaloriser le capital. C’est tout l’inverse de ce qu’ont fait les gouvernements depuis plusieurs décennies. Quand on dit « valoriser le travail », cela veut dire améliorer la qualité de l’emploi, les salaires, l’avancement, les conditions de travail… Cela passe par exemple par appliquer l’égalité femmes-hommes au travail. Tant que la moitié de la force de travail est dévalorisée par les bas salaires et la précarité ou le blocage des carrières, on ne peut pas parler de valorisation du travail. 

Nasser Mansouri-Guilani

Économiste de la CGT

Lire aussi :

Michelin. Les profits gonflent, pas les effectifs

Engie. Dumping social et casse de l’emploi

Airbus. Des dividendes toujours en hausse

BNP Parisbas. L’hécatombe dans les agences

Schneider Electric. Licenciements très profitables

Sébastien Crépel

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SOURCE  France Bleu

Les 900 salariés de Ford Blanquefort ont tous repris le chemin de l'usine ce lundi midi après trois semaines de vacances. Une reprise amère sous la menace d'un vaste plan social d'ici la fin de l'année.

Depuis l'annonce du plan social chez Ford à la mi-juin, les salariés vivent quotidiennement la menace de perdre leur emploi dans les prochains mois. La direction de Ford a beau assurer que la reprise du site reste sa priorité, pour l'instant les négociations avec le seul repreneur potentiel connu, l'entreprise Punch Powerglide, basée à Strasbourg, sont dans l'impasse. Et le spectre des licenciements inquiète de plus en plus les 900 salariés.

Des salariés résignés

Tous affirment avoir réussi à souffler un peu pendant ces trois semaines de vacances, mais tous affirment aussi revenir à l'usine la boule au ventre, persuadés de l'avenir bien sombre qui les attend. 

Ça allait mieux pendant les vacances et là, le cauchemar va recommencer - Benoît, salarié chez Ford depuis 30 ans

Depuis l'annonce du plan social à la mi-juin, le niveau d'activité était maintenu, mais dès ce jeudi 23 août, un nouveau comité central d'entreprise est prévu, lors duquel la direction de Ford Europe devrait confirmer une baisse de charge pour l'usine de Blanquefort. Une baisse qui devrait, selon les syndicats, entraîner une réorganisation du travail, voire pour certains salariés, une baisse très nette de leur activité.

Ils ont de l'argent, alors ils n'hésiteront pas à faire mourir l'usine à petit feu en nous payant à ne rien faire - Gilles Lambersent, délégué CGT de l'usine de Blanquefort

Nouvelle manifestation à Bordeaux

En dépit de la résignation des salariés et de ces baisses de charge annoncées, les syndicats de Ford, CGT en tête, affirment revenir après trois semaines de vacances, plus motivés que jamais pour mener le combat de la reprise du site. Les négociations entre la direction de Ford et les pouvoirs publics sont pour l'instant dans l'impasse mais doivent durer jusqu'à la mi-novembre. 

Une deuxième manifestation dans les rues de Bordeaux 

est d'ores et déjà annoncée le 22 septembre à 14 heures

Publié par FSC

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Macron et Roux de Bézieux, le nouveau patron des patrons du Medef
Macron et Roux de Bézieux, le nouveau patron des patrons du Medef

Macron et Roux de Bézieux, le nouveau patron des patrons du Medef

La « réforme » des retraites, qui s’annonce être la plus importante du quinquennat, vise à mettre fin aux 42 régimes de retraite actuels pour les remplacer par un système unique de « retraite par points ».

Aujourd’hui, 95% de notre système de retraite fonctionne par répartition, cela signifie que les cotisations du moment financent les retraites du moment, et que ces cotisations sont constitutives des futurs droits à la retraite. Ce système collectif a pour principe la solidarité entre les générations, sa qualité principale étant sa sécurité, le financement reposant sur la masse salariale globale.

UN SYSTEME UNIVERSEL DE « RETRAITE PAR POINTS » :

C’EST QUOI ?

POUR LE SAVOIR

CLIQUEZ CI-DESSOUS

http://data.over-blog-kiwi.com/1/44/95/69/20180815/ob_51ceae_23-07-2018-retraites-qu-est-ce-qui-no.pdf

et

http://data.over-blog-kiwi.com/1/44/95/69/20180815/ob_afba65_18-07-2018-tract-urif-4-pages-unitair.pdf

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Des députés La République En Marche veulent « aller plus loin » sur le travail le dimanche

« N’attendons plus ! La loi Pacte serait l’opportunité à saisir pour donner plus de libertés aux commerces d’ouvrir ou non le dimanche, et ainsi redynamiser nos cœurs de ville ». C'est avec ces mots que 22 députés La République En Marche ont appelé à profiter de la loi Pacte pour « aller plus loin » sur la question de l'ouverture des commerces le dimanche, au nom de la « liberté de consommer »...

C’est dans une tribune publié ce 19 août dans les colonnes du JDD que 22 députés de la majorité présidentielle ont plaidé pour que le gouvernement aille « plus loin », par le biais de la loi Pacte, sur la question de l’ouverture dominicale des commerces. « L’ouverture dominicale est avant tout un enjeu sociétal qui correspond à l’aspiration des Français : être libre d’acheter, de se divertir, de travailler ou non le dimanche » affirment-ils, avant de poursuivre« L’attrait des Français pour l’e-commerce est également révélateur de notre aspiration à être libre de consommer. De nombreux commerces de proximité subissent de plein fouet cette concurrence 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. Certains, même situés dans les artères les plus commerçantes, ferment et ne contribuent plus au lien social » et de terminer avec un argument que les signataires veulent massue : dans toute les grandes villes européennes, l’ouverture dominicale des commerces est devenue la norme.

Comme point de départ de l’argumentaire, le « succès » de la loi Macron de 2015, qui a entre autres rendue possible l’ouverture de « zones touristiques internationales » permettant d’échapper à la législation française, jugée trop restrictive. En d’autres termes, ces députés La République En Marche plaident pour une accélération de la mise en place de la loi Pacte, qui permet d’assouplir un peu plus la législation sur la question du travail dominical dans le secteur du commerce.

Si, bien entendu, les grands patrons de ce vaste secteur verront dans cette tribune la volonté de la majorité présidentielle de mettre en œuvre une vieille revendication, c’est bel et bien pour les travailleurs que l’horizon s’assombri. Surcharges et dégradations des conditions de travail seront au menu pour généraliser une pratique qui concerne déjà certains commerces, comme par exemple les grandes surfaces, tout en veillant à faire apparaître cette réforme comme allant dans l’intérêt des consommateurs. Une tactique de division que le gouvernement utilise régulièrement, comme lors de la réforme du rail présentée comme une avancée pour les usagers. Mais ce même gouvernement et les patrons pourraient aussi se heurter à la résistance des travailleurs, dans un secteur aux conditions de travail très dégradées, comme lors des mouvements de grève historique des salariés de Carrefour, il y a quelques mois.

Crédits photo : Sipa

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Amendes & Saisie sur salaire : comment réagir

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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