SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Ci-dessous la vidéo complète de l'émission.

Plusieurs interventions du camarade CGT cheminot et de Monique Pinçon-Charlot,  Excellent !

A regarder absolument

A regarder absolument

 

LE MONDE LIBRE #2 : COMMENT STOPPER MACRON ?

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voici ci-dessous un modèle de lettre pour le " Droit d’opposition de l’émission de mon bulletin de paie sous forme électronique "

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Droit d’opposition de l’émission de mon bulletin de paie sous forme électronique

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La dématérialisation des bulletins de paie

Chacun d’entre vous a reçu une information selon laquelle, les bulletins de paie seraient mis à votre disposition dans un coffre-fort en version numérique.

Sans opposition aux outils numériques, il est de notre responsabilité d’attirer l’attention sur les risques, en particulier si le dispositif est mis en place sans le consentement du salarié.

L’employeur a-t-il le droit de m’envoyer une fiche de paie électronique ?

Oui, et c’est très récent : Suite à une évolution de la loi « travail » (qui a fait parler d’elle pour bien des raisons), l’article L.3243-2 autorise l’employeur à fournir une fiche de paie numérique en lieu et place du format papier sans recueillir le consentement du salarié. C’est au salarié d’indiquer son refus à l’employeur.

L’article D. 3243-7 précise :

Lorsqu'il décide de procéder à la remise du bulletin de paie sous forme électronique, l'employeur informe le salarié par tout moyen conférant date certaine, un mois avant la première émission du bulletin de paie sous forme électronique ou au moment de l'embauche, de son droit de s'opposer à l'émission du bulletin de paie sous forme électronique.

 

Le salarié peut faire part de son opposition à tout moment, préalablement ou postérieurement à la première émission d'un bulletin de paie sous forme électronique. Le salarié notifie son opposition à l'employeur par tout moyen lui conférant une date certaine.

La demande du salarié prend effet dans les meilleurs délais et au plus tard trois mois suivant la notification.

Ainsi, et la CGT le déplore, la loi à inversé le dispositif qui existait jusqu’alors : La fiche de paie était envoyée par défaut au format papier, sauf si le salarié demandait expressément à l’avoir sous format électronique.

Est-ce fiable ?

C’est une question à laquelle il est difficile d’avoir une réponse. Au vu de l’actualité récente sur la sécurité informatique, difficile d’apporter des garanties sur le caractère inviolable des données.

Quelle garantie du stockage à long terme ?

L’article D. 3243-8 du code du travail ne fixe que deux contraintes :

La durée de la conservation garantie : Cinquante ans ou six ans après le départ en inactivité 

Un préavis de trois mois si le service est amené à fermer. Chaque salarié devant télécharger ou imprimer à la hâte des dizaines, voire des centaines, de bulletins de paie.

La CGT attire votre attention sur l’insuffisance de ces garanties.

Il n’y a pas formellement de garantie « à vie » et  un préavis de trois mois pour récupérer des années de stockage semblent insuffisantes.

Et les salariés qui auront pris la peine de lire les conditions générales savent que :

  • l’ouverture du coffre-fort donne le droit au prestataire d’exploiter vos données personnelles à des fins commerciales ;
  • après téléchargement d’un document par vos soins dans votre coffre-fort, celui-ci n’a plus l’intégrité du document original ;
  • Le compte peut être clôturé après 12 mois d’inactivité ;
  • le fournisseur se réserve le droit de modifier les fichiers pour être lus par des logiciels à jour ;
  • L’activation du COFFRE-FORT vaut consentement à la dématérialisation de vos bulletins de paie ;
  • vous ne pouvez pas y stocker n’importe quoi (informations concernant l’origine raciale, ethnique, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses, l’appartenance syndicale, la santé, la vie sexuelle ainsi que tout contenu à caractère illicite

Puis-je continuer à recevoir un bulletin papier ?

Oui, et la loi le garantit. Par contre, toutes les fiches de paie que vous aurez reçu en format électronique ne seront pas rééditées. Vous devez donc les imprimer et les conserver si vous fermez votre compte (coffre-fort).

Dans sa communication, la Direction ne vous indique pas s’il vous est possible de refuser ainsi que la procédure visant à refuser la dématérialisation des bulletins de salaire. C’est dire à quel point le Groupe s’engage sans se soucier de l’humain…

Enfin, et vous l’aurez compris, la dématérialisation des bulletins de paie permet de faire de substantielles économies !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Même en plein ÉTÉ on peut se SYNDIQUER à la CGT...

voir également le lien ci-dessous:

 
Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
BREXIT : les salaires augmentent au Royaume-Uni pour compenser une immigration en baisse

Alors que des rapports prophétisaient «17 ans sans augmentation» pour les salariés britanniques à cause du Brexit, une enquête du Guardian auprès de 200 employeurs révèle une hausse des salaires face à la diminution de la main d'œuvre venue de l'UE.

 

Voilà une nouvelle qui donnera du fil à retordre à nombre d'opposants au Brexit qui prédisent, depuis plus de deux ans, une apocalypse économique outre-Manche : la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (UE) semble en effet se traduire par une hausse des salaires. 

 

Le Guardian a mené une enquête auprès de 2 000 employeurs britanniques afin d'analyser les conséquences du Brexit sur l'économie réelle du pays.

 

(…)

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS:

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La nomination de ce PDG canadien est un signe envoyé aux syndicats par le pouvoir.

Un signe de provocation avec un triplement du salaire (+ 300%) du fameux oiseau rare alors que le conflit à Air France a jusque là buté sur le refus d'augmenter les salaires de ... 6% !!

La campagne médiatique jusqu'ici a reposé sur l'argument de coûts salariaux trop élevés, de cotisations sociales pesantes, sur les "retards" de la compagnie nationale FACE à la concurrence des low cost type RYANAIR.

SAUF que situation nouvelle, lesdites compagnies "concurrentielles" pratiquant les bas coûts pour les clients sont confrontées à la révolte des personnels qui n'acceptent plus les conditions qu'on leur impose, à la plus grande grève de leur histoire tandis qu'elles font preuve du mépris des intérêts de leurs clients en refusant toute indemnisation que l'annulation des vols justifierait!

Et si les travailleurs du transport aérien se liguaient et se coordonnaient quelle que soit la compagnie qui les emploi pour en finir avec le dumping social du secteur, la mise en, concurrence ... au profit d'une minorité de prédateurs opérant avec la complicité des pouvoirs et du macronisme en France! 

Les véritables défenseurs de la compagnie nationale AIR FRANCE de sont les salariés d'Air France !

 

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SOURCE : Valeurs actuelles

La nomination de Benjamin Smith à la tête du groupe ne passe pas pour les syndicats, qui demandent de vives discussions

La nomination jeudi 16 août du Canadien Benjamin Smith a la tête du groupe Air France-KLM est loin d’apaiser les tensions au sein de la compagnie aérienne. Vincent Salles, co-secrétaire général du syndicat CGT-Air France, interviewé par France Info ce vendredi 17, a fait savoir que la colère des syndicats était loin de s’être dissipée. « On profite de la mi-août pour précipiter une nomination qui n'avait pas besoin d'être faite à ce moment-là. Et puis c'est une candidature poussée par Delta Air Lines », soupire-t-il d’abord.

 

« Se mettre autour de la table pour régler la question des salaires »

Delta Air Lines est la source de nombreuses crispations. Beaucoup chez les syndicats voient d’un mauvais œil que ce soit le poulain de cette compagnie aérienne concurrente, déjà deuxième plus gros actionnaire d’Air France-KLM (8,8%, derrière l’Etat Français), qui ait été choisi. 

Critiquant le salaire supposé de Benjamin Smith (les rumeurs parlent de 3,2 millions d’euros, plus de deux fois le revenu de l’ancien PDG), alors que justement le conflit social porte sur la rémunération des salariés d’Air France-KLM, Vincent Salles menace de grève s’il n’est pas entendu : « On a toujours dit que la première des choses à faire pour le nouveau patron serait de se mettre autour de la table pour régler cette question de rattrapage des salaires. C'est la question primordiale à régler. Ils ont su régler la question de la rémunération du DG, en la triplant soi-disant pour le motiver, et ils pensent que les salariés n'ont pas besoin d'être motivés ? On est déterminés et il y a de forts risques de grève si M. Benjamin Smith n'est pas capable de mener un dialogue avec les syndicats d'Air France. »

Publié par FSC

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

L'ex-socialiste et conseiller de ministres de gôche Aurélien Taché est devenu député macroniste du Val-d'Oise en 2017. Il n'est pas choqué par la rémunération accordée au number 2 d'Air Canada, Benjamin Smith, adoubé boss d'Air France par le conseil d'administration et le palais de l'Elysée. A moins que seul le palais de l'Elysée ne l'ait intronisé.

Bref, ledit représentant des forces de l"argent à l'Assemblée nationale pour le 95 a déclaré: "Le conseil d'administration d'Air France a validé ce salaire, c'est qu'il pense certainement que la compétence et l'expérience de M. Smith le justifient". Et le représentant de la nation des riches et du patronat de rajouter un couche de cirage: le nouveau pilote en chef "a un bilan remarquable et c'est l'homme de la situation". Note de ma pomme: Benjamin Smith a développé le bas-coût à Air Canada, c'est à dire le moins disant social pour les salariés.  Quant au service rendu au public?

Du coup, ma carte postale de l'été. Si des fois le nouveau boss venait à manquer de chemises...

4, 5 millions d'euros offerts au nouveau pilote en chef d'Air-France: c'est pour s'acheter des chemises en soie?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Quand le CAC 40 fait son beurre en écrémant l’emploi

Les bénéfices des sociétés de l’indice phare ne riment pas forcément avec embauches. Un tiers d’entre elles, ultrarentables, sont engagées dans des destructions de postes, certaines profitant des facilités des ordonnances Macron.

 

L'Huma - Jeudi, 16 Août, 2018 -Sébastien Crépel

 

Quinze mille postes supprimés ou menacés à court ou moyen terme chez les entreprises du CAC 40. C’est, a minima, le recensement effectué par l’Humanité pour les 34 sociétés sur 40 qui ont publié à ce jour leurs comptes semestriels. Ceux-ci sont au beau fixe : plus de 47 milliards de profits sur les six premiers mois de l’année. Tous ces groupes sont bénéficiaires, à l’exception de Carrefour. Pourtant, un tiers d’entre eux ont annoncé ou procèdent à des coupes dans leurs effectifs en France (Airbus, 470 postes ; Axa, 160 ; BNP Paribas, 5 000 ; Engie, 2 500 ; Michelin, 1 500 ; PSA, 2 200 ; Sanofi, 657 ; Schneider Electric, 150 ; Société générale, 2 135 ; Solvay, 160 ; Veolia, 572).

 

Certaines de ces sociétés affichent même des profits en forte hausse, comme PSA (+ 18 %), Veolia (+ 13 %), la Société générale (+ 11 %) ou Michelin (+ 6 %). Pour Nasser Mansouri-Guilani, ces pratiques sont la preuve que « le discours libéral selon lequel il faut que les profits s’améliorent pour que l’on crée des emplois est infondé.

 

(…)

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Air France bradé accompagné du salaire indécent consenti au nouveau PDG.

En effet "Ben Smith" aurait négocié un salaire annuel de 3,3 millions d'euros, soit trois fois plus que ce que touchait son prédécesseur Jean-Marc Janaillac.

Et ils prétendent que les salariés en faisant grève menacent l'avenir de l'entreprise !

A l'inverse, ce sont leurs choix politiques, économiques, ceux des dirigeants qui menacent l'entreprise à l'heure où les salariés du transport aérien (RYANAIR) se battent contre les conditions déplorables imposées par le modèle low cost!

Pour rappel : L'intersyndicale a mené 15 journées de grève sur plusieurs mois avec l'objectif de  6% d'augmentation générale, refusé par la direction et le pouvoir au nom de la nécessité d'une modération salariale.

Les conséquences de l'entêtement de la direction ayant coûté à la compagnie davantage que si elle avait consenti aux augmentations salariales revendiquées!

Preuve avec les largesses accordées au nouveau PDG qu'il s'agit de choix de classe : austérité pour les salariés, corne d'abondance pour les PDG !

 

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Oui, d'après des observateurs qui pensent qu'elle supplante l'humain
 
Le , par Patrick Ruiz, Chroniqueur Actualités
 
Dans le cadre de la reconnaissance faciale, l’intelligence artificielle suscite beaucoup de controverses. Tenez par exemple, une récente publication publication de l’American Civil Liberties Union (ACLU) fait état de ce qu’une IA d’Amazon a, à tort, identifié 28 membres du congrès des États-Unis comme des criminels. Il n’empêche que cet ensemble de techniques a la faveur de certains observateurs sur le terrain du recrutement.

En juillet 2016, la multinationale anglo-néerlandaise Unilever a introduit l’intelligence artificielle à son processus de recrutement. Même son de cloche pour Entelo et Stella.ai qui font leur apparition après Unilever avec des plateformes en ligne d’automatisation du processus de recrutement basées sur l’intelligence artificielle. Ces entreprises vantent la technique pour sa capacité à opérer une extraction pertinente des candidats en s’appuyant sur la science des données. Dans le cas Unilever, les responsables soulignent que la technique a permis d’augmenter significativement l’embauche de candidats non blancs, mais aussi d’apporter plus de diversité en termes de genre et de milieu social d’origine.

L’aspect qui s’imbrique au précédent est celui de la neutralité que ces dernières lui attribuent. « L’algorithme effectue uniquement des correspondances sur la base des données qui lui sont fournies . Il ne scrute que les compétences et les industries », déclare Rich Joffe – CEO de Stella.ai.

 
L'IA peut-elle éliminer les biais dans le processus de recrutement ?


Il faut le reconnaître, parcourir une pile de CV à la recherche de la perle rare est un exercice fastidieux et parfois improductif. Lorsqu’il faut effectuer une tâche de façon répétitive et sur la durée, un ordinateur est assurément mieux outillé. C’est probablement la raison pour laquelle Rich Joffe a ajouté que « bien qu’aucun algorithme ne soit livré avec une garantie d’infaillibilité, je crois qu’ils sont meilleurs que les humains. »

Seulement, dans un contexte où moins de 5 % des chefs d’entreprise du Fortune 500 sont des femmes, où la diversité raciale à la tête du même groupe d’entreprise est à questionner, l’argument de la neutralité de l’intelligence artificielle est mis à mal. Le fait est qu’ « identifier des candidats à forts potentiels est une tâche très subjective » comme le rappelle Alan Todd – CEO de CorpU. Il vient donc que l’intelligence artificielle peut exhiber les biais des programmeurs qui l’ont conçu. La question divise profondément au sein de la communauté de l’intelligence artificielle ; l’on n’arrive pas à tomber d’accord sur les caractéristiques de l’algorithme capable de rendre le processus de recrutement plus équitable.

L’intelligence artificielle à même de sortir l’homme du processus de recrutement de façon totale ? Il semble que ce ne soit pas pour demain. Pour le moment, les solutions adoptées en entreprise s’appuient sur le jumelage des capacités de l’homme à celles de la machine, en entendant ce fameux jour où l’ordre des choses va totalement s’inverser en faveur des ordinateurs.

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Mais qui est responsable de la tragédie de Gênes ?

par Jean LEVY

L'Italie est sous le choc :  l'effondrement du viaduc de Gênes, entrainant dans la mort des dizaines de passagers avec leurs véhicules projetés dans le vide à 40 mètres sous eux, en pleine ville, remplit l'horreur une population frappée au coeur.

Les Français, dont beaucoup se rendent dans ce pays, sont solidaires avec les victimes du drame, et au-delà avec le peuple italien.

Le nouveau gouvernement de Rome, les ministres des deux formations qui le composent, le Mouvement Cinq Etoiles et la Ligue, prennent le taureau parles cornes : d'emblée, ils retirent à la société qui gérait le pont sa licence d'exploitation. Or, cette société est filliale de la multinationale italienne Bénéton. Scandale dans nos médias privés, propriétés de neuf milliardaires, et publics, aux ordres du pouvoir macronien ; la colère s'exprime à l'encontre des ministres italiens qui ont oser s'en prendre aux puissance d'argent !...Horreur supplémentaire, le nouveau pouvoir dénoncent la responsabilité des instances de l'Union européenne du fait que celles-ci ont imposé depuis des décennies une politique d'austérité budgétaire acculant à des choix pris au détriment des grands travaux nécessaires. 

S'en prendre à Bruxelles, c'est faire acte de rébellion contre l'ordre européen établi. Aussi à entendre France Inter, son indignation vise le nouveau gouvernement italien, coupable de crime de lèse- Europe. Et de dénoncer non pas les responsables du drame, mais ceux qui, s'en attendre, s'en prennent aux entreprises responsables,  et à leurs parrains européens.

On peut, dans ces conditions, s'inquiéter des intentions du pouvoir élyséen quant au devenir des structures françaises, ponts, routes* - dont personne ne peut cacher une grande part de vétusté -  quand on sait que c'est  la société italienne  SANEF, filliale d'Atlantia, qui gère les autoroutes du nord et de l'est de la France...

La catastrophe de Gênes pose avec une vigueur accrue la nécessité pour l'Etat de retirer au privé la gestion des voies de transport, ponts et viaducs, autoroutes, pour en confier la responsabilité au secteur public. 

* Les statistiques officielles nous apprenaient, ces jours-ci, que 30% de nos routes avaient  besoin de travaux...

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Monsanto mis à mal, un premier procès contre le round-up gagné aux États-Unis

Depuis le mois de juillet, Dewayne Johnson, jardinier américain, s’était engagé dans une lutte judiciaire contre Monsanto qu'il accuse d'avoir caché la nocivité de ses herbicides, responsables de son cancer. Or le jury de San Francisco vient de lui donner raison et condamne Monsanto à 289 millions de dollars de dommage. Une première aux États-Unis, pour un scandale sanitaire mondial.

Crédit photo : JOSH EDELSON /AFP

Depuis le 10 juillet dernier se tient aux États-Unis un procès opposant Dewayne Johnson, ancien jardinier de 46 ans, au géant de l’agrochimie Monsanto. Dewayne Johnson est atteint d’un cancer en phase terminale, incurable, qu’il impute à l’utilisation massive du RangerPro, la version professionnelle du Round Up, le célèbre herbicide produit par Monsanto, dans le cadre de son métier. Des centaines d’accusations de maladies de la peau et de cancers liés à l’utilisation du glyphosate (la molécule qui compose le Round Up) sont répertoriées dans le monde entier, en particulier chez les agriculteurs. Si c’est la première fois que la multinationale est traînée devant les tribunaux états-uniens, c’est car la loi californienne oblige la justice à organiser le procès avant que le décès du plaignant. Mais des milliers d’autres plaintes contre Monsanto sont en cours de traitement, plus de 5000 seulement pour les États-Unis.

Dewayne Johnson était jardinier dans des écoles de Californie et pouvait vaporiser jusqu’à 500 litres de RangerPro par jour. Il lui même arrivé d’être accidentellement aspergé par le produit, ce qui a entraîné des lésions sur sa peau. Il accuse Monsanto d’avoir sciemment caché les risques du Round Up et réclame 400 millions de dollars de dommages et intérêts. Le glyphosate n’est pas uniformément reconnu comme cancérigène, et c’est bien là l’enjeu du procès. En Californie, par exemple, c’est une substance reconnue comme telle mais ce n’est pas le cas au niveau fédéral puisque l’agence responsable de la protection de l’environnement, de même que les agences européennes, qui ne font pas figurer cet herbicide au rang des produits cancérigènes. Pour l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en revanche, le glyphosate est un « probable cancérigène ». L’enjeu du procès consiste en ce que si Johnson obtient gain de cause et que la nocivité du Round Up est reconnue, ce cas pourrait faire jurisprudence.

Le jugement qui condamne Monsanto à 289 millions dollars de dommage a dû s’appuyer sur des expertises scientifiques. Or, à ce jeu là l’énorme machine qu’est Monsanto-Bayer, multinationale phare des secteurs agroalimentaire et pharmaceutique, qui fait la pluie et le beau temps sur le marché agricole mondial (à la fois avec les produits phytosanitaires mais également avec ses brevets sur certaines semences, dont les OGM), possédait un avantage certain. La recherche dès qu’elle engage de telles sommes d’argent, en particulier dans ces secteurs, n’est pas connue pour son indépendance et son objectivité... Ainsi, le groupe a déclaré au sortir du procès : « Nous exprimons notre sympathie à M. Johnson et à sa famille. La décision d’aujourd’hui ne change pas le fait que 800 études scientifiques et les conclusions de l’agence américaine de la protection de l’environnement (EPA), des instituts nationaux pour la santé et des autres autorités de régulation à travers le monde soutiennent que le glyphosate ne cause pas de cancer et n’a pas causé le cancer de M. Johnson ». Monsanto a décidé de faire appel, ce verdict affectant son image déjà bien ternie par tous les témoignages dénonçant la dangerosité de ses produits, et laissant surtout la porte ouverte à ce que d’autres procès le condamnent.

Cette issue favorable pour Dewayne Johnson pourrait être une lueur d’espoir pour toutes les personnes qui mène une lutte totalement inégale contre le géant Monsanto, et un pas en avant vers l’abandon du glyphosate. Mais, les mesures énergiques, lorsque les discours font place aux actes, en faveur de l’environnement sont réservés aux jours de fête par les gouvernements du monde entier. Malgré la célébration en grande pompe de la Cop 21 en 2015 ou la caution « écolo » que Macron a trouvé en la personne de Nicolas Hulot, l’Assemblée Nationale a rejeté il y a quelques mois un processus d’interdiction du glyphosate. Idem au niveau européen où l’autorisation de vente de ce même produit a été reconduite. Et les exemples dans l’agriculture sont nombreux de produits qui ont été largement utilisés puis interdits comme le DDT ou le chlordécone, utilisé dans les cultures de bananiers et qui va continuer à polluer les îles des Caraïbes pour de nombreuses années. Preuve de plus s’il en fallait que le système capitaliste est aujourd’hui incapable d’assurer une production agricole qui puisse nourrir l’ensemble de la population mondiale, et qui ne nuise pas à sa santé ni à son environnement. Car quand ce n’est pas par la maladie que Monsanto atteint les travailleurs agricoles, c’est par l’endettement et la ruine que la multinationale les domine, notamment avec le couperet permanent au-dessus de leur tête que sont les brevets sur les semences. Un modèle agricole qui sacrifie l’environnement et la santé sur l’autel du profit, à reprendre de fond en comble.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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