SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Collomb présente les premières mesures d’une loi élargissant les pouvoirs de la police

Vendredi dernier, à l’occasion de la clôture du Congrès du Syndicat des Cadres de la Sécurité Intérieure, le syndicat des commissaires et des officiers de police, Gérard Collomb a annoncé les premières mesures d’une future loi portée par le ministère de la Justice. Des mesures qui ont toutes en commun d’élargir les prérogatives de la police au service d’une répression accrue.

Face aux commissaires et officiers réunis à Vannes ce vendredi, Gérard Collomb a commencé par évoquer ses actions, et en particulier le projet des Quartiers de Reconquête Républicaine. Dans le cadre de cette mesure, 30 quartiers disposeront de moyens policiers supplémentaires à partir de 2019. Une mesure financée par 350 millions d’euros d’argent public supplémentaires, preuve que le gouvernement sait investir lorsqu’il s’agit de développer les forces répressives.

Ensuite, le Ministre de l’Intérieur a égrainé un certain nombre de mesures qui seront inclues dans une future loi portée par la Ministre de la Justice, Nicole Belloubet. Toutes ces mesures dessinent une démarche claire : élargir les prérogatives de la police pour faciliter ses interventions, quitte à rogner au passage sur un certain nombre de libertés.

Ainsi, par exemple, l’obligation de présentation au Procureur de la République des gardés à vue pour prolonger les GAV après 24 heures devrait être supprimée. Cette mesure, très applaudie, facilitera ainsi l’extension de la durée des gardes à vue sans avoir à justifier cette décision. Une porte ouverte pour de nouveaux abus dans des gardes à vue qui sont déjà le lieu de nombreuses pratiques scandaleuses. Par ailleurs, « la possibilité de pénétration forcée dans un lieu privée pour y interpeller un mis en cause » sera rétabli. On retrouve également des mesures portant sur les prérogatives des officiers de police judiciaire, ou encore la possibilité de mener des enquêtes sous pseudonyme.

Cet avant-goût de la future réforme de la Justice permet de mettre en lumière les priorités du gouvernement alors qu’un discours plus "social" se fait entendre ces derniers jours : la seule réponse qu’ils savent apporter à la misère, c’est toujours plus de répression.

Crédits : GUILLAUME SOUVANT / AFP

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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NPA 34 , 2018-09-24 15:00:51

 Vivement l’arthrite ? En quoi va-t-on être retraité-es … si on ne passe pas les mobilisations à la vitesse supérieure ?

Agenda : rassemblement des retraité-es le 9 octobre, à Béziers et à Montpellier (avant jonction avec la manif des actifs). Voir ci-dessous Le Courrier du Retraité.

 
 
 

« La volonté cachée du gouvernement est de baisser la part des pensions, éviter un débat sur la répartition du fruit du travail, retirer du système de retraite les dispositifs de solidarité et faire la place à la capitalisation. Déjà ressortent les propositions pour des fonds de pension ou l’épargne retraite. »

 
Le « revenu minimum universel » annoncé par Macron n’est ainsi rien d’autre qu’un filet social de survie, venant  remplacer les droits sociaux existants : retraites qui vont être réduites massivement par la réforme en préparation, accès aux soins de plus en plus difficile, réduction et durcissement de l’indemnisation du chômage… Cliquer ici
 

En pointe…

La mobilisation en continu des retraités espagnols

 

Le gouvernement du Parti Populaire renversé, les socialistes, qui ont pris la relève, battent le chaud et le froid sur les retraites comme sur le reste : avec, pour objectif de « capitaliser » politiquement, sans rien trop changer, le miracle qui les a portés au pouvoir et surmonter le handicap d’une fragile minorité parlementaire qui les oblige à composer avec la gauche (Unidos Podemos) sans rompre avec leurs alliés de droite, PP et Ciudadanos. Le tout dans la stratégie de sauvetage du régime monarchique parlementaire fortement décrédibilisé depuis le mouvement des Indigné-es de 2011 et vainqueur mais à la Pyrrhus, donc provisoire, du mouvement indépendantiste catalan dont l’onde de choc fracture l’unanimisme de façade des espagnolistes (PP, PSOE, Ciudadanos).

Dans ce contexte de fragilisation des équilibres institutionnels, les retraité-es, mobilisé-es par milliers depuis des mois, constituent, avec le mouvement des femmes, la pointe avancée des luttes contre les plans austéritaires-capitalistes appliqués par les gouvernements successifs (socialiste, de droite, et désormais à nouveau socialiste) depuis l’éclatement de la « crise » en 2008. Preuve de cette détermination des « têtes chenues » : le refus de l’aumône que leur propose le président du gouvernement Pedro Sánchez, une augmentation de 1,6% pour des gens qui, pour certain-es cotisant depuis 40 ans, n’ont que 500€ par mois pour vivre.

 

 
Manifestation pour des pensions dignes

« Du fonds de réserve des pensions [pillé par le Gouvernement pour diverses dépenses … défavorables aux couches populaires] à la lutte pour les pensions » (jeu de mots entre « hucha », littéralement « tirelire », ici, fonds de réserve, et « lucha », lutte). Détournement d’un célèbre dessin de Banski.

……………………..

Le verdict est sans appel pour les associations de retraité-es qui déclarent : « la souffrance des retraité-es ne tient pas à un manque d’argent des pouvoirs publics mais à leur manque de volonté politique », « le PSOE ne fait rien. Il n’a abrogé ni les réformes du travail qui diminuent les ressources de la sécurité sociale ni la « loi bâillon » [qui criminalise les luttes] ». « Les 1,6% d’augmentation c’est uniquement pour nous démobiliser pour la période électorale à venir. L’objectif du gouvernement c’est la diminution progressive des pensions publiques pour pousser les gens à opter pour des fonds de pension qui sont tout bénéfice pour les banques et les assurances, sûrement pas pour les retraité-es ». « Nous voulons d’abord des retraites qui ne soient pas en-dessous de 1080€ qui est, selon la charte sociale européenne, le minimum pour mener une vie digne. Ensuite nous exigeons que la reconnaissance des pensions de retraite figure dans le titre premier de la Constitution, non dans le titre 3, comme c’est le cas actuellement, qui est tout simplement du vent, mais bien dans le titre 1 qui est un droit susceptible d’être porté en justice. » Enfin ces organisations dénoncent la fracture de genre pénalisant dramatiquement les femmes retraitées qui très souvent ne perçoivent que la moitié de ce que touchent les hommes.

Un rendez-vous décisif : le 1er octobre manifestation nationale des retraité-es !

Publié par anti-k

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CGT

Alors que la direction de LCL, dans la lignée des ordonnances Macron, a décidé de réduire drastiquement les moyens humains et financiers des instances représentatives du personnel, la CGT s’insurge des effets néfastes qu’entraîneraient de telles pratiques pour les travailleurs.


La direction de l’entreprise LCL a engagé une négociation sur le dialogue social, où les élections professionnelles pour la mise en place des CSE se profilent à l’horizon 2019. Après de nombreuses séances qui n’ont été qu’un mirage de négociation, il apparaît clairement que la direction s’apprête à diminuer drastiquement les moyens de représentation du personnel, en appliquant au plus près les ordonnances Macron.

Profitant de la fusion des instances, la direction de LCL compte réduire d’environ 70 % les moyens humains et financiers. Moins de moyens, c’est moins de représentants syndicaux au plus près des salariés, permettant la prise en charge de situations critiques, telles que les risques psychosociaux, les conséquences liées aux restructurations ou aux suppressions d’emploi. Cette décision met également en péril la gestion des œuvres sociales pour une entreprise dont la maison mère, Crédit Agricole, se proclame pourtant RSE (responsabilité sociétale des entreprises).

La CGT s’insurge contre de telles pratiques, qui auraient des conséquences néfastes pour les travailleurs, dans un contexte de réorganisation de l’entreprise et de mutation des métiers. La CGT combat l’application des ordonnances Macron chez LCL, qui constitue un recul inacceptable des acquis sociaux et des moyens de défense du personnel.

Publié par anti-k.org

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PSA Caen. Pendant que les actionnaires s’engraissent, les salariés baignent dans l’huile

Les photos publiées sur la page Facebook de la CGT PSA Caen donnent l’impression d’une usine laissée à l’abandon. Le sol, les machines et les documents de travail de cette usine du groupe automobile “star du CAC40” sont couverts d’une huile foncée tombée du toit.

Pourtant, à défaut d’abandon, 1200 ouvriers y travaillent bel et bien nuit et jour, dans des conditions à peine croyables. “Depuis des années, les bâtiments se dégradent et les vapeurs d’huiles ne sont pas aspirées à cause du manque d’entretien des systèmes d’aspiration” nous confie un ouvrier. “Du coup, quand il y a un changement de température, ça condense et il pleut de l’huile… il y a 15 ans, quand j’ai commencé à bosser sous les tôles, dès que la direction implantait une nouvelle ligne, ils refaisaient systématiquement la charpente : nettoyage et peinture. Implanter des nouvelles lignes dans des bâtiments aussi vétustes, ca me dépasse… mais au-delà de ça, le plus grave c’est que ces vapeurs d’huile, quand on ne les prend pas sur la tête, on les respire ! Sans parler des risques de chute…”

“Pourtant, quand tu entends parler la direction, ils vendent limite du rêve, en se vantant dans les médias du fameux compactage de l’usine”, poursuit-il. Le “compactage”, c’est ce procédé mis en oeuvre par PSA dans plusieurs usines du groupe pour augmenter ses profits, consistant à vendre des terrains et bâtiments en densifiant les lignes de production conservées, tout en flexibilisant la main d’oeuvre. A Caen, les 3/4 du site ont déjà été vendus, et les ouvriers ont été regroupés dans un unique bâtiment dont l’état laisse à désirer. L’usine est censée bénéficier de 66 millions d’investissements dans le cadre d’un projet de “modernisation” qui devrait aboutir en 2020. Mais à voir les conditions dans lesquelles travaillent les ouvriers aujourd’hui, on comprend la logique générale de PSA qui vise à engraisser ses actionnaires pendant que les salariés baignent, eux, littéralement dans l’huile.

“Le pire, c’est qu’on se fout de notre gueule. Au dernier “point comm’”, la direction a écrit noir sur blanc qu’il y avait une baisse de nettoyage dans les ateliers. Comme si c’était de la responsabilités des ouvriers, alors que la direction cherche toujours à économiser un maximum et refuse de mettre la main à la poche, au détriment de notre santé. Ce n’est pas un simple nettoyage qu’il faut là, c’est un nettoyage de la charpente et surtout l’installation d’un système d’extraction digne de ce nom !”

La CGT s’est empressée d’écrire un mail à la direction, resté à ce jour lettre morte, et a également envoyé un courrier à l’inspection du travail. 24 heures sont passées et les ouvriers attendent toujours…

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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50 000 suppressions de postes : la saignée de la fonction publique commence !

Les attaques du gouvernement sur la fonction publique, dans la foulée de la destruction du code du travail avec la Loi Travail XXL et la casse du statut de cheminots, ne sont pas prêtes de cesser. Objectif affiché : 50 000 agents de la fonction publique en moins d’ici à 2022, sans compter que le plan comporte au total 120 000 suppressions de poste

120 000 postes au total

On se souvient de Fillon et de son projet de réduction de 500 000 fonctionnaires, qui avait placé la barre très haute lors de la campagne présidentielle de 2017. Macron faisait office d’enfant de cœur avec ses 120 000 suppressions de postes. Mais maintenant qu’on y est et que les perspectives se dessinent de plus en plus, notamment depuis que le rapport d’expert CAP2022 a fuité cet été, la détermination du gouvernement a de quoi sévèrement inquiéter le service public. Le pouvoir a beau communiquer sur un soi-disant virage sur la gauche entamé avec le plan santé et le plan pauvreté, l’attaque frontale contre la fonction publique laisse transparaître la volonté du président des riches de réformer jusqu’à la destruction la fonction publique.

Les orientations du rapport CAP2022 sont simples et dans la droite lignée de la politique néo-libérale de Macron : ouverture accrue aux contractuels, rémunération au mérite et plan de départ volontaire de la fonction publique. Pour casser le statut, le recours à la contractualisation va favoriser l’instabilité des carrières, ce que le gouvernement présente comme une opportunité de naviguer entre le public et le privé. Pour toujours plus faire entrer les standards de l’entreprise dans le service public, la rémunération au mérite va un peu plus casser les solidarités de corps et entériner la précarisation du service public. Enfin, le plan de départ volontaire signe l’ultime entrée du néo-libéralisme dans la forteresse de l’État. Là où Sarkozy proposait le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, Macron va jusqu’à envisager le départ volontaire des fonctionnaires.

La rhétorique de l’Élysée est décomplexée et assume ouvertement son parti pris de « faire des économies sans dégrader le service public » alors même que la dégradation des services prouve en permanence que le contraire est à l’œuvre depuis des années. Les progrès du numérique sont indéniable mais les besoins en personnels sont eux aussi criants. Le gouvernement a beau jeu de parler « d’un manque de maturité » quand on s’indigne que le service public ne soit considéré qu’à l’aune de sa « productivité », mais la défense du service public n’est pas un enfantillage car elle défend un acquis conquis de haute lutte.

50 000 postes dans la fonction publique

Plus proche des déclarations récentes, ce sont les 50 000 postes de fonctionnaires de la fonction publique que le gouvernement veut supprimer qui animent actuellement le débat. Alors même que les élections professionnelles approchent à grand pas, le gouvernement temporise dans l’annonce de son budget 2019 qui ne prévoit « que » 4164 suppressions de postes. Selon une source proche de l’Élysée, l’annonce claire et nette des 50 000 suppressions de postes devrait être plus claire pour éviter que ce sujet ne colle au gouvernement comme un « sparadrap ».

Les fonctionnaires usagés seront donc jetés progressivement comme de vieux pansements avec un rythme crescendo puisqu’ils seront 10 000 en 2020 et par conséquent 34 000 entre 2021 et 2022, soit jusqu’à la fin du quinquennat. Enfin, pas tous les fonctionnaires car si l’on en croit les chiffres annoncés, les suppressions de postes concernent certains ministères tels ceux de l’Action et des Comptes publics, du Travail, de l’Éducation Nationale ou encore de la Transition écologique et solidaire où l’Etat entend faire des économies tandis que d’autres secteurs verrons leur effectifs augmenter. Ainsi, en 2019 ce sera plus 2279 postes pour le Ministère de l’Intérieur, soit pour la police et la gendarmerie, plus 1300 postes pour la Justice et 450 pour le Ministère des Armées. Le message est clair : plus de moyens pour les forces de répression !

Éducation nationale : 2600 pour l’instant…

Blanquer est un habitué des suppressions de postes dans l’Éducation nationale. Sous Sarkozy, alors numéro deux du ministère, il avait accompagné la suppression de 59 500 postes. Les 2600 suppressions prévues dans le secondaire pour 2019, même si elles représentent le gros du morceau pour l’année prochaine, ne sont qu’une entrée en matière puisque l’année 2020 verra partir 10 000 fonctionnaires de plus. Les enseignants ne seront pas épargnés, d’autant plus que le réforme du lycée et du bac aura accompli ses effets d’optimisation des établissements et dégraissé le « pachyderme préhistorique ». Comme le disait récemment le fidèle serviteur de Macron, il faut arrêter de se « focaliser sur les créations de postes » puisque le « le mot rationalisation n’est pas un vilain mot ».

Le projet du gouvernement est clairement de détruire la fonction publique par tous les moyens possibles. Affaibli en cette rentrée après les affaires de l’été et les départs en cascade, le gouvernement peine à relancer la sucess story d’un Macron qui tente tant bien que mal de reconquérir sa base sociale sur sa gauche sans y parvenir. En dépit du peu d’écho que trouvent le plan santé et le plan pauvreté, la stratégie du gouvernement n’en suit pas moins un cap de réduction drastique des postes dans la fonction publique qui va aller en s’intensifiant. Cette première saignée dans les effectifs doit appeler à une mobilisation forte pour le 9 octobre afin de se donner les perspectives de faire plier le gouvernement.

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Ci-dessous les questions de la CGT :

Questions CE :

Volume à date SHAMPOING/DENTAIRE et comparaison par rapport à l’année dernière

Part de marché shampoing/dentifrice. Point sur les ventes de Monsavon.

Point SUR

Point sur les congés de fin d’année et organisation ?

Point sur les embauches et sur sa politique d’embauche. Point effectif. Nombre de CDI- I  ?

Point intéressement

Point sur les AI, quel est le pourcentage d’augmentation par catégories professionnelles et le volume d’augmentation ?

Quel est le montant CICE perçu en 2018 ?

Problème travail de nuit, la direction compte-t-elle prendre en compte de la souffrance de certaines personnes à ne plus pouvoir travailler la nuit. La direction a-t-elle la volonté d’organiser le travail pour les secteurs dentaire/shampoing en 2X8 sur quelques lignes ?

Point de la direction sur la note d’info sur les contrôles qualité des produits sur les lignes de conditionnement ? Quel est le montant estimé sur la réduction des coûts d’obtention de la qualité ? Les salariés reprochent le manque de communication sur ce sujet.

Impact pour l’usine suite à la coupure d’eau ?

 

Questions DP :

Point sur les IFM des intérimaires suite à une embauche, malheureusement les salariés perdent pratiquement l’équivalent d’un mois de salaire. Nous demandons que la direction agisse autrement lors de la proposition d’embauche ?

Encore une fois, nous critiquons vivement l’attitude d’un manager sur les remarques d’un salarié sur le non-paiement des IFM ? Nous rappelons à la direction, que certains Managers devraient s’abstenir de certaines remarques blessantes !

Les salariés attendent toujours les retours d’entretien ? (pour certains depuis février)

Que compte faire la direction sur les demandes de formation des salariés suite aux échanges lors des entretiens, certains attendent depuis plusieurs années ?

Problème intercalaire sur la ligne 4, cela pose énormément de problème physique ?

Le nettoyage des sols n’est pas fait régulièrement, la direction a-t-elle encore modifiée le contrat de SODEXO ?

Est-il prévu de changer le frigo de la cantine ?

 

Ci-dessous l'ordre du jour

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Annuel Global Des Dépenses Sur Le Marketing Numérique Approches De 100 Milliards De Dollars

Annuel Global des dépenses sur le marketing digital est de près de 100 milliards de dollars, une étude du cabinet Britannique cabinet Moore Stephens a trouvé, Reuters rapports.

En 2017, les dépenses de marketing numérique ont augmenté de 44 pour cent aux États-unis et la grande-Bretagne. Au lieu de s’appuyer sur des tactiques traditionnelles de marketing, les entreprises recherchent des clients grâce à l’optimisation de search engine (SEO), médias sociaux, commande vocale, les assistants numériques et en ligne des campagnes de publicité, employant soi-disant martech (Commercialisation de la Technologie) tactiques.

Traditionnelles agences de marketing sont, selon l’auteur de l’étude Damian Ryan, de la difficulté à garder le rythme, et restent incapables de s’adapter au marché.

“De toute évidence, les marketeurs cherchent à construire la maison de force et sont en mesure de dépenser plus sur la martech pour rester compétitif. Notre recherche trouve que ce budget est à venir à partir de supports de passer et avoir un impact puissant sur la valeur des médias centrée sur les agences,” a dit Ryan.

Pour l’étude, Moore Stephens a interrogé plus de 800 entreprises en Europe, en Amérique du Nord et l’Asie-Pacifique.

Les résultats montrent que les Américains et les Britanniques, les entreprises dépensent des 23 pour cent de leurs budgets sur martech. En comparaison, ils ont passé de 16 pour cent de leur budget à cette forme de marketing de l’année dernière. Soixante-trois pour cent des états-UNIS de la technologie budgets ont été dépensés dans-maison en 2017, contre 44% en 2016.

“Face à cela, nous pouvons voir que, à l’extrémité supérieure où les marques dépensent de plus, ils sont toujours en collaboration avec les agences,” Ryan a expliqué.

 

Les sociétés comme les anglo-hollandais société de biens de consommation Unilever se sont plaints sur la fraude dans le marketing numérique. En juin de cette année, comme le Inquisitr signalé, Unilever a pris une position publique contre la vente de la manipulation, en annonçant qu’il serait de couper les liens avec les influenceurs sociaux qui achètent des disciples.

Selon Unilever estimations, 40% des médias sociaux, les influenceurs ont acheté de faux disciples à un certain point.

Selon Forbes, l’industrie du marketing est dans une époque de transition. Les nouvelles technologies ont transformé et qui continuent de le transformer — il. Le marketing de contenu et de l’Intelligence Artificielle semble être l’avenir, bien que l’affichage des publicités ne sont pas presque aussi efficace que ils ont utilisé pour être.

Tout simplement la collecte de données n’est plus du tout ce qu’il faut. Submergés par de vastes quantités d’informations non structurées, les commerçants devront trouver un moyen de séparer utile à la compréhension des consommateurs à partir des données des déchets, Forbes l’avait prédit.

Publié par victoriadroit.com

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Trouver du travail en traversant la rue ? Pas si simple pour tout le monde (VIDEO)© Regis Duvignau Source: Reuters
Les passages piétons, une solution contre le chômage ?
RT France

Après la petite phrase polémique d'Emmanuel Macron, conseillant à un jeune chômeur de traverser la rue pour trouver un travail dans la restauration, RT France a voulu vérifier. Est-ce si facile de trouver un job ?

Dans la bouche d'Emmanuel Macron, le problème du chômage peut être résolu simplement, à croire l'une de ses phrases sorties à l'occasion des Journées du patrimoine, le 15 septembre. Les chômeurs, quels que soient leur formation ou cursus, n'auraient qu'à «traverser la rue», pour trouver un travail dans le bâtiment ou la restauration. «Avec tous les cafés et tous les restaurants, franchement, je suis sûr qu'il y en a un sur deux qui recrute en ce moment», estimait ainsi le président, parlant de Montparnasse.

RT France a pris ce conseil à la lettre et est allé interroger le serveur d'une brasserie, ainsi que plusieurs militants du Parti communiste réunis pour dénoncer les propos du président. Tous constatent le manque de connaissance du terrain du chef de l'Etat.

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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"Quelle dignité pour nos aînés ?" Quand une aide-soignante en EHPAD dessine son quotidien

La merveilleuse Zam est à la fois aide-soignante et illustratrice. Après avoir vu l'émission accablante d'Envoyé Spécial sur les EHPAD privés, elle a décidé de prendre son crayon pour décrire son expérience dans ces maisons de retraites où le traitement des personnes âgées est bien souvent une atteinte à la dignité. Nous relayons son témoignage, avec son aimable autorisation.

Source : La merveilleuse Zam

Lorsque j’ai commencé mon métier d’aide-soignante, c’était avant tout pour travailler auprès de personnes âgées, et plus particulièrement en établissement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD).

J’ai eu la chance de travailler dans des établissements ou le confort, le bien-être de la personne résidente était au cœur de la politique de soins de l’institution. Ces établissements deviennent de plus en plus rares, et se font rattraper par une politique cautionnant économies de bouts de chandelles et lucrativité abusive aux dépends de nos aînés.

Intérimaire, je me suis un jour retrouvée dans un établissement seule, pour aider 20 résidents à se coucher, effectuer leurs soins d’hygiène, manger pour certains. Je n’ai pas eu le temps de tout faire : comment, en deux heures ? Sans connaître les résidents ?

Dans un autre EHPAD, j’ai dû effectuer, en 1h40 (!!!!) la toilette complète de 7 résidents. Je devais : les lever, les emmener dans la salle de bain, faire la toilette au lavabo à toute vitesse, les habiller, les installer au fauteuil, refaire le lit, réapprovisionner la salle de bain en protections.

7 résidents, 1h40. Je vous laisse faire le calcul.

J’en passe et des meilleures. Mon EHPAD "préféré" était quand même celui sans chariot de soins aide-soignant car "cela faisait tâche" dans les couloirs. Nous devions courir après nos collègues ASH pour avoir accès aux produits de désinfection. Nous n’avions pas de boîtes de gants. Pas de draps à disposition.

Quelle dignité pour nos aînés ? Quelle dignité pour les soignants ? Comment prendre soin dans ces conditions ?

Je vous invite vivement à regarder le reportage d’envoyé spécial sur le sujet. Merci à Julie Pichot pour son travail.

Bon courage aux résidents en EHPAD, à leur familles. Courage à mes collègues soignants.

Zam

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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photo d'illustration

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En mars 2017 : une centaine de militants de la CGT étaient venus devant le magasin Conforama  Niort, afin de soutenir l'une des représentantes de la CGT dans cet établissement.

 

Depuis le dossier était entre les mains de la justice.

 

Il y a quelques mois ce magasin a été épinglé pour non-respect du code du travail,  un second jugement en appel  vient de condamner la direction de l’enseigne Conforama Niort à :

 

-annuler et rembourser à la représentante CGT la mise à pied dont elle a été victime.

-à lui versé 1800 euros d’indemnités.

 

Salariée depuis 14 ans, elle n’a eu de cesse de tenter de faire appliquer le droit dans ce magasin dans lequel certains élus du personnel n’hésitent pas à appuyer la direction dans ses tentatives d’intimidation vis-à-vis de notre organisation syndicale.

 

L’Union Départementale CGT  des Deux Sèvres s’est  félicitée de ce jugement en appel « qui prouve le bien-fondé d’une démarche sincère et authentique pour le respect des droits et la dignité des salariés,  dans un moment où l’enseigne Conforama connait des soubresauts financiers importants et risque de s’engager vers des licenciements massifs, ce jugement prouve que les droits des salariés ne peuvent pas être impunément bafoués. »

SOURCE : confédération CGT

Publié par EL DIABLO

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SOURCE : France TVInfo

"Il faut un exploit pour sauver" l'usine Ford de Blanquefort "et on espère le réaliser", a déclaré samedi 22 septembre sur franceinfo Philippe Poutou, délégué CGT du site et porte-parole du NPA, après la manifestation qui a rassemblé plusieurs centaines de personnes à Bordeaux, contre la fermeture de l'usine qui emploie 847 salariés.

"Il y a beaucoup de résignation, il y a beaucoup de collègues qui n'y croient pas, qui ne manifestent pas, qui ont peur de l'avenir, qui sont paralysés, mais on est quand même quelques-uns à mener la bataille", a souligné Philippe Poutou. "On a un boulot, on veut le garder, on sait que ce n'est pas en traversant la rue qu'on en aura", ajoute le délégué CGT, déterminé à "batailler".

"Ford s'est gavé d'argent public"

"Notre objectif, c'est de bousculer le gouvernement, bousculer les pouvoirs publics pour qu'ils agissent et mettre la pression sur Ford parce que c'est inadmissible de fermer une usine quand on fait des milliards de bénéfices et quand on a de l'argent public comme ils en ont eu", explique-t-il, accusant les dirigeants de Ford de s'être "gavés d'argent public" "pour finalement fermer l'usine".

Bruno Le Maire, le ministre de l'Economie, a appelé vendredi Ford "à prendre ses responsabilités" et a dit vouloir "qu'à la fin du mois d'octobre, les salariés de Ford à Blanquefort soient fixés sur leur sort". "On n'a pas a priori confiance dans le gouvernement, on n'a pas non plus confiance dans Ford", répond Philippe Poutou, "par contre on se dit que si on bataille, si on fait du bruit, si on se mobilise et qu'on ne lâche pas, on peut pousser ces gens-là à agir et à changer la donne".

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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