SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Intérimaire de PSA Valenciennes dans un état grave : on n’est pas à l’usine pour mourir !

Jeudi 30 août dans l’usine de mécanique de PSA deux salariés, un cariste et un intérimaire, ont été blessés. Le cariste qui a eu plus de chance n’a été que légèrement blessé, ce qui n’est hélas pas le cas pour du jeune intérimaire de 21 ans qui est dans un état grave, selon sa famille.

Un accident où l’employeur est le seul responsable c’est-à-dire PSA

Dans un article de la Voix du Nord du 31 août, la mère du jeune raconte l’état de son fils et cela fait froid dans le dos. « Ce sont des pièces d’un poids total d’une tonne et demie qui sont tombées sur mon fils. Il a été conduit au bloc opératoire en urgence et a subi dix heures d’intervention chirurgicale ». Son fils souffre de multiples fractures réparties sur la colonne vertébrale, les lombaires, les cervicales, le bassin, ainsi qu’une cheville. Et la maman poursuit : « il a une facture ouverte de 10 cm sur sa tête. Un peu se sang s’était répandu dans son crâne. On ne sait pas si sa moelle osseuse a été atteinte. Un tendon de sa main droite a aussi été sectionné. Sa main gauche est abîmée. Il a fait un pneumothorax. Son diaphragme était enfoncé. Et ses intestins ont bougé. »

Un intérimaire qui paie le prix fort de l’exploitation

Comme à chaque fois PSA essaie de se couvrir en disant que ce sont des problèmes comportementaux des salariés qui sont à l’origine de l’accident ou encore que le salarié n’aurait pas dû être à cet endroit au moment de l’accident alors qu’ils sont à leurs postes. Comme cet intérimaire qui paie le prix fort de l’exploitation et de la rentabilité à n’importe quel prix, quitte à laisser des ouvriers y perdre la vie, avec des engins vétustes ou qui ne sont pas adaptés. De même, il faudrait faire - pour le bonheur des patrons - des boites de vitesses ou des voitures dans les pires conditions, sans création de postes et sans emplois pérennes. Avec les heures supplémentaires et des cadences toujours plus importantes, ce sont nos vies qu’il mettent dans la balance.

L’argent coule à flot avec la sueur et le sang des ouvriers

Les records de production, avec les 1,7 milliards pour les six premiers, c’est plus de 50 % augmentation, et en précarisant toujours d’avantage les emplois. Que l’on soit intérimaires ou en CDI nos intérêts sont les mêmes. Nos vies valent toujours plus que leurs profits. Contre la capital destructeur, les plus précaires risquant leur vie tous les jours, les ouvriers et leurs organisations doivent s’organiser pour que les patrons criminels paient la note un jour. Et ce jour est bien plus proche que ne le pensent Tavares et ses petits actionnaires.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Amazon : 1 000 milliards de dollars en bourse pour les patrons, la misère pour les travailleurs

Fondée en 1994 par Jeff Bezos, Amazon est aujourd'hui une des entreprises les plus prospères de la planète et devient la seconde firme privée au monde à atteindre la barre des 1000 milliards de capitalisation en bourse après Apple. Son fondateur est l'homme le plus riche du monde, avec une fortune de 166 milliards de dollars. On ne peut pas en dire autant des 575 000 salariés de l'entreprise.

Vanté dans les médias comme le modèle de la réussite individuelle, Jeff Bezos, aidé par ses parents, a créé sa petite librairie en ligne à Seattle en 1994. Surfant sur la vague des achats en ligne, l’entreprise s’est imposée en deux décennies comme le leader mondial du e-commerce en proposant une vaste palette de produits à des prix plus bas et en diversifiant ses activités.

Pour faire fonctionner ce modèle de capitalisme de plateforme, Amazon compte 80 gigantesques entrepôts répartis dans 63 pays différents (chiffres de 2017) et emploie 575 000 personnes. Pour le transport des marchandises qu’elle doit livrer en un temps record, elle utilise tout un arsenal de camions, d’avions, de bateaux et s’intéresse même à la technologie des drones pour livrer ses colis.

Cependant, le secret de la réussite d’Amazon n’est pas seulement le fruit de son réseau logistique immense, mais surtout dans la forte précarisation du travail de ses salariés. En Europe, l’entreprise emploie environ 65000 travailleurs en CDI. Cependant, ce chiffre ne prend pas en compte les travailleurs précaires et intérimaires, lesquels sont embauchés en masse pour de courtes périodes, y compris parfois pour casser les grèves, qui se sont multipliées ces dernières années chez les travailleurs d’Amazon dans différents pays –(Allemagne, Espagne, France->https://www.revolutionpermanente.fr/Direct-Greve-illimitee-chez-Amazon-Le-conflit-s-etend-encore-dans-le-prive]) pour exiger de meilleures conditions de travail, l’obtention de droits syndicaux ou encore des augmentations de salaire.

La structure d’Amazon est internationale et l’entreprise n’hésite pas à délocaliser les centres de distributions d’un pays à un autre lorsque les travailleurs d’un pays sont en grève. C’est sans compter la force des travailleurs : cette année, les travailleurs d’Amazon de San Fernando de Henares (20 km de Madrid) ont fait une grève de 48 heures en mars et de 72 heures en juillet, suivies à 90%. Le conflit survient après l’annonce de modification des accords d’entreprises impliquant le gel des salaires, et des atteintes aux droits du travail comme les congés maladies. Or le mode d’exploitation d’Amazon entraîne de très nombreuses blessures et accidents du travail, et les troubles musculo-squelettiques sont omniprésents chez les salariés.

Ce conflit est emblématique car il a pris une dimension internationale grâce à d’énormes démonstrations de solidarité de la part de travailleurs d’autres pays européens. Des délégations allemandes et polonaises sont venues à San Fernando soutenir leurs collègues. En Allemagne, où 25 000 travailleurs sont employés par Amazon, des grèves de solidarité ont été suivies dans sept centres logistiques.

Même si l’entreprise refuse de revenir sur sa décision de modifier les accords d’entreprises, la multiplication des grèves pour refuser la sur-exploitation mais aussi l’internationalisation de la lutte est une avancée importante pour le combat futur des travailleurs.

Lénine disait en 1899, au sujet de la jeune classe ouvrière russe :

« Les grèves marquent le début de la lutte menée par la classe ouvrière contre cette organisation de la société. Lorsque les riches capitalistes ont en face d’eux des ouvriers isolés et nécessiteux, c’est pour ces derniers l’asservissement total. La situation change quand ces ouvriers nécessiteux unissent leurs efforts. [...]

Si les grèves inspirent toujours une telle épouvante aux capitalistes, c’est parce qu’elles commencent à ébranler leur domination. »

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Un million de personnes exercent un emploi mais disposent d’un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté, fixé à la moitié du revenu médian (846 euros par mois pour une personne seule en 2015). Si on fixe le seuil de pauvreté à 60 % du niveau de vie médian (1 015 euros en 2015), on en compte deux millions.

La pauvreté des travailleurs évolue peu en France. Elle a légèrement diminué au début des années 2000, puis est remontée pour atteindre 1,1 million de personnes en 2011 au seuil à 50 % du niveau de vie médian. Après une nouvelle baisse au début des années 2010, elle a recommencé à augmenter dans les années récentes. De la même façon, le taux de travailleurs pauvres a oscillé entre 4 et 4,6 % entre 1998 et 2015.

Comment est-il possible qu’en France un million de personnes travaillent mais demeurent pauvres ? Il existe pourtant un salaire minimum (Smic) situé à 1 150 euros net par mois et qui peut éventuellement être complété par des allocations ?

Plusieurs facteurs entrent en ligne de compte. Une partie non négligeable des travailleurs sont employés en temps partiel ou par intermittence (CDD, intérim, etc.) et sont loin d’atteindre le Smic sur l’ensemble de l’année. 57 % des salariés au Smic travaillent à temps partiel et 15 % sont en contrat à durée déterminée ou en intérim [1]. Environ 5 % des salariés sont rémunérés à un salaire inférieur au Smic : les mineurs, apprentis, animateurs de centres de vacances, assistantes maternelles, etc. Enfin, une partie des indépendants ont des revenus mensuels moyens très faibles, largement inférieurs au Smic.

À la faiblesse du revenu du travail peut s’ajouter un facteur démographique, car pour mesurer les niveaux de vie, on tient compte des revenus de l’ensemble du ménage (voir encadré). Un(e) salarié(e) qui doit faire vivre une famille avec un seul Smic se situe largement en dessous du seuil de pauvreté.

La pauvreté des travailleurs s’avère peu sensible à l’extension de la pauvreté qui marque la dernière décennie. Celle-ci touche principalement les autres catégories de population : les jeunes, qui peinent à s’insérer sur le marché du travail, les chômeurs ou inactifs et leurs enfants, et, dans une moindre mesure, les retraités. La précarisation d’une partie du marché du travail et la hausse du temps partiel subi sont en effet des phénomènes déjà anciens qui remontent à la période antérieure (années 1980 et 1990). Ils se sont inscrits dans la durée en évoluant ces dernières années à un rythme plus lent [2], ou en dents de scie [3]. Toute la question est de savoir quel sera l’impact des mesures de flexibilisation du droit du travail prises depuis 2015. Vont-elles dynamiser l’emploi et permettre à des chômeurs de remettre le pied à l’étrier ou, ce qui est plus à craindre, précariser encore plus ceux qui sont les plus précaires ?

Qu’est-ce qu’un travailleur pauvre ?

 

Un travailleur pauvre est une personne qui travaille mais dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté. Si elle vit seule, on compare son revenu après impôts et prestations sociales au seuil de pauvreté. Si elle vit dans un ménage de plusieurs personnes, on rapporte les revenus d’ensemble du ménage au nombre de personnes. Ce n’est pas la rémunération que le travailleur tire individuellement de son travail qui est prise en compte, mais le niveau de vie de sa famille. Une personne qui travaille pour un salaire très faible (un Smic en temps partiel par exemple) ne sera pas considérée comme « travailleur pauvre » si son conjoint dispose d’un revenu qui permet au couple de sortir de la pauvreté. À l’inverse, une personne à plein temps au Smic pourra être comptée comme travailleur pauvre, si son salaire est la seule ressource pour sa famille.

La définition des « travailleurs » diffère selon l’organisme statistique. Dans les données sur les revenus de l’Insee, on considère comme « en emploi » une personne qui travaille au moment de l’enquête. De son côté, l’organisme européen Eurostat comptabilise les personnes qui ont passé au moins la moitié de l’année en emploi.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Même "nos grands" médias sont obligés de reconnaître le désarroi des voyageurs confrontés à une gare déserte, sans guichet de renseignement, sans cheminots pour accompagner les usagers ... sans âme !

Un avant-goût de ce qui se généraliserait si les luttes des cheminots et du public ne venaient entraver ce funeste projet!

 

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Les Echos titrent :

La seconde gare TGV de Montpellier, « le fiasco de l'été ! » selon des voyageurs excédés

Publié par FSC

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Deuxième réunion CSE Unilever france HPCI

EN ROUTE VERS LE CSE
ANTICIPER POUR NE PAS SUBIR

 

Jeudi 6 septembre aura lieu la deuxième réunion sur le CSE. Vos élus CGT seront autour de la table à Paris.

 

Préambule


Les ordonnances Macron sont venues casser les instances représentatives du personnel. DP, CE, CHSCT sont fusionnés au sein d’une nouvelle instance : le comité social et économique (CSE).
Cette fusion signfie moins de moyens et des prérogatives mises à mal.
Bien sûr, chaque entreprise est particulière et il n’y a pas forcément de règle absolue qui s’applique à tous.
Toutefois, il est important d’anticiper les pièges des directions et de pouvoir y opposer des revendications.
Il faut savoir que les ordonnances Macron ont bouleversé la structuration du code du travail par l’inversion de la hiérarchie des normes.
Désormais, l’architecture du droit du travail est la suivante : ordre public (indérogeable), négociation collective (champ très large), dispositions supplétives (qui s’appliquent en l’absence d’accord).
Par conséquent, aujourd’hui tout se négocie même défavorablement exceptées les dispositions d’ordre public.
Puisque les garanties du code du travail sont revues largement à la baisse, le rapport de force prend toute son importance notamment dans le cadre des négociations.

Nous vous tiendrons au courant de la suite.

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Ci-dessous un rappel sur le tract CSE distribué au mois de juin.
 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Entre mars 2016 et mars 2017 «s’est produit la plus grande augmentation de l’histoire en nombre de personnes dont la fortune dépasse le milliard de dollars», selon Oxfam

Entre mars 2016 et mars 2017 «s’est produit la plus grande augmentation de l’histoire en nombre de personnes dont la fortune dépasse le milliard de dollars», selon Oxfam — Mohd Rasfan AFP

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L’an dernier, 82 % de la richesse créée dans le monde a terminé entre les mains du 1 % le plus riche de la population de la planète, les femmes payant le prix fort de ces inégalités, a dénoncé lundi l’ONG Oxfam

"Le boom des milliardaires n’est pas le signe d’une économie prospère, mais un symptôme de l’échec du système économique ", a affirmé la directrice d’Oxfam Winnie Byanyima, lors de la publication du rapport intitulé « Récompenser le travail, pas la richesse » à la veille de l’ouverture du World Economic Forum (WEF) à Davos.

>> A lire aussi : Pénicaud veut supprimer d'ici à 2022 l'écart de salaire hommes-femmes à travail égal

« 9 nouveaux milliardaires par an »

« On exploite les personnes qui fabriquent nos vêtements, qui assemblent nos téléphones portables et cultivent les aliments que nous mangeons, afin de garantir un approvisionnement constant en produits pas chers, mais aussi pour grossir les profits des entreprises et leurs riches investisseurs », s’est-elle insurgée, citée dans un communiqué.

Selon le rapport d’Oxfam, 3,7 milliards de personnes, soit 50 % de la population mondiale, n’ont pas touché le moindre bénéfice de la croissance mondiale l’an dernier, alors que les 1 % les plus riches en ont empoché 82 %.

>> A lire aussi : Quand les règles du Monopoly changent pour coller à la réalité

Depuis 2010, c’est-à-dire peu après le début de la crise en 2008, la richesse de cette « élite économique » a augmenté en moyenne de 13 % par année, a précisé Oxfam, avec un pic atteint entre mars 2016 et mars 2017, période où « s’est produit la plus grande augmentation de l’histoire en nombre de personnes dont la fortune dépasse le milliard de dollars, au rythme de 9 nouveaux milliardaires par an ».

Les ouvrières sont « tout en bas de la pyramide »

Pour Oxfam, les ouvrières se retrouvent « tout en bas de la pyramide ». « Dans le monde entier, les femmes gagnent moins que les hommes et elles sont surreprésentées dans les emplois les moins bien payés et les plus précaires », constate-t-elle. « De la même manière, sur 10 nouveaux milliardaires, 9 sont des hommes », a-t-elle ajouté.

>> A lire aussi : Aux Etats-Unis, les retraites de 100 patrons égales à celles de 50 millions de foyers

L’ONG, qui publie traditionnellement un rapport sur les inégalités juste avant que l’élite économique ne se réunisse à Davos (Suisse), lance un appel aux dirigeants pour que « l’économie fonctionne pour tous et pas uniquement pour une riche minorité ». Elle préconise la limitation des dividendes pour les actionnaires et les dirigeants d’entreprises, la fin de « la brèche salariale » entre hommes et femmes, ainsi que la lutte contre l’évasion fiscale.

Selon un sondage réalisé pour Oxfam auprès de 70 000 personnes dans 10 pays, diffusé à l’occasion de la publication du rapport, les deux tiers des personnes interrogées estiment « urgent » de traiter « la brèche entre riches et pauvres ». Ce sondage a été réalisé en Inde, au Nigeria, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, au Mexique, en Afrique du Sud, en Espagne, au Maroc, aux Pays-Bas et au Danemark.

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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A Bayonne, la SNCF veut radier Laurent, cheminot et militant de la grève

Ce mardi 4 septembre à Bordeaux, environ 400 personnes se sont rassemblées face à la direction régionale SNCF Nouvelle Aquitaine en soutien à Laurent, cheminot menacé de radiation par la direction de la SNCF.

La pièce de théâtre de la SNCF qui fait dans l’art de la répression des cheminots mobilisés du printemps dernier s’est joué à Bordeaux ce mardi. Solidaires, un groupe d’environ 400 personnes, avec des cheminots venus d’Hendaye, de Bayonne, Périgueux, Limoges, ou encore Paris dont quelques-uns de l’intergare, syndiqués à la CGT ou à Sud Rail, s’est déplacé devant le bâtiment de la direction derrière la gare de Bordeaux. Parmi lesquels des militants du PCF, de la France Insoumise, et du NPA.

Les travailleurs venus de plusieurs villes en solidarité avec Laurent ont attendu une heure et demi avant que celui-ci ne sorte de l’entretien avec la direction. Laurent, contrôleur à Bayonne, est accusé d’avoir ceinturé la Directrice d’établissement sur le quai au moment où se déroulait une manifestation en gare de Saint Jean de Luz et de l’avoir portée sur plusieurs mètres : un dossier monté de toute pièce par la direction qui s’acharne contre les grévistes de ce printemps.

Lorsque Laurent sort, sous le tonnerre d’applaudissements de solidarité de tous les cheminots présents « On est là, on est là ! » il prend la parole serein, en disant qu’il espère que les directions ont bien pris note de ce qu’il a dit, sachant qu’ « ils sont en train de mettre ma vie en danger, vu que j’élève mes enfants, et qu’à l’heure actuelle, on ne peut pas licencier quelqu’un sur des dires non fondés ».

La direction ne s’est finalement pas encore prononcée, n’a sûrement pas osé, face aux pressions des cheminots qui ne lâchent pas, mais pour l’instant n’a pas l’air de vouloir reculer non plus. Le verdict sera donné dans un mois, entre temps nous continuerons à soutenir Laurent et tous les cheminots qui sont persécutés par la répression syndicale et patronale.

Notamment un autre rassemblement pour Christelle (voir événement Facebook), cheminote menacée elle aussi de radiation, accusée d’être impliquée dans une « altercation verbale », aura lieu à Lyon ce vendredi 7 septembre prochain, à partir de midi, au pied de la tour Incity. Soyons nombreux et nombreuses à être présents pour soutenir notre collègue et montrer à la direction que nous ne la laisseront pas faire !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

A l'occasion de la nomination du spécialiste du retournement de veste et de la parole non-tenue, François de Rugy à la tête du ministère de la transition écologique rappelons ce que disait Hugo CHAVEZ dans son intervention à l'ouverture de la COP21 au Sommet Climatique des Nations Unies à Copenhague le 16 décembre 2009.

Une vision d'ampleur pétrie d'authenticité désignant sans fard les responsabilités majeures dans la situation actuelle que connaît l'humanité et qui 9 ans plus tard demeure la plus pertinente et la plus conforme à la réalité!

Reprenant le slogan des jeunes manifestants tenus à l'écart de la rencontre officielle il proclamait :

martelant :

"Si le climat était une banque, il serait déjà sauvé"

Il considèrait donc  en écologiqte conséquent que le capitalisme est intrinsèquement lié à la crise environnementale et que combattre l'une ne peut se faire sans combattre l'autre.

Comme un Hulot à son corps défendant a dû le constater : le représentant de l'oligarchie capitaliste ne pouvant réellement mettre en oeuvre une véritable politique de transition énérgétique et de respect de la nature ...

L'INTERVENTION de CHAVEZ à écouter en entier

Sous-titrage en français

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La chaîne de supermarchés allemande Kaufland a retiré des rayons quelque 480 produits Unilever pour protester contre les prix pratiqués par la multinationale. Les clients ne peuvent donc plus se procurer des produits des marques comme Knorr, Magnum, Lipton ou Axe chez Kaufland.

Des supermarchés allemands retirent des produits Unilever de leurs rayons

Selon Kaufland, Unilever a augmenté le prix de ses produits de façon drastique. La chaîne de supermarchés conteste cette flambée des prix en supprimant de son assortiment les marques d’Unilever, jusqu’à nouvel ordre. Elle comblera le tout par des produits de ses marques propres.

Les prix pratiqués par unilever ont également été contestés en République tchéque, en Slovaquie, en Pologne, en Roumanie et en Bulgarie, où des commandes ont été supprimées.

Unilever n’a pas souhaité pas réagir lundi, rappelant la confidentialité des discussions avec ses partenaires commerciaux.

Publié par sudinfo.be

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Avant tout, Unilever c'est :

6,5 milliards d'€ de bénéfices en 2017, sur les 4 dernières années c'est plus de 20 milliards d'€ de bénéfices !

Une baisse des effectifs partout en Europe, une pression énorme sur les coûts usines dégradant ainsi les conditions de travail, plus de flexibilité. Toujours pour les mêmes raisons, pour augmenter le gavage des actionnaires et des dirigeants.

Sur les dernières années, les actionnaires s'accaparent 3/4 des bénéfices, alors que de l'autre côté on demande aux salariés de se serrer la ceinture !

C'est Révoltant !

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Paul Polman : voici un article du 3 mai 2018
 
Unilever avait demandé aux actionnaires de Londres de donner leur feu vert pour une forte hausse de salaire du CEO Paul Polman et de son bras droit financier, le CFO Graeme Pitkethly. « Avec plus de 11 millions d’euros l’an dernier le Néerlandais a déjà empoché des dizaines de pourcents en plus. Dans la nouvelle proposition sa rémunération fixe augmente encore de 5% et le bonus maximum de 23% », écrit le journal néerlandais FD. Le salaire de Polman atteindrait ainsi près de 14 millions d’euros.
 
Et maintenant ci-dessous la "Messe" :

Retrouvez le discours de Paul Polman au sein du campus HEC

Discours de l'Université MEDEF, 28 août 2018

C'est un réel plaisir pour moi d'être de retour en France pour célébrer avec vous les 20 ans de la célèbre université d'été du MEDEF. J'aimerais remercier Geoffroy et Pierre pour cette invitation. C’est un honneur d’être avec vous aujourd’hui. Unilever et le MEDEF entretiennent des relations étroites depuis de nombreuses années et je suis fier d’avoir de grands leaders en commun, François Perigot ayant été à la fois votre président et président d’Unilever France. L'université d'été du MEDEF a toujours été une plate-forme critique pour prendre le pouls des entreprises françaises, partager des points de vue et co-créer l'avenir.

 

Le monde change.

Compte tenu des événements survenus dans le monde, il est difficile de ne pas réfléchir à la première phrase du célèbre roman de Charles Dickens intitulé L’Histoire des deux villes. «C’était le meilleur des temps, c’était le pire des temps; c'était le printemps de l'espoir, c'était l'hiver du désespoir ».

À bien des égards, dans la longue histoire de l’humanité, nous vivons les meilleurs moments. L’économie mondiale a connu une croissance phénoménale au cours des 50 dernières années. Le PIB a été multiplié par six alors que la population a triplé. Il y a des opportunités sans précédent. Le monde est plus ouvert pour explorer et essayer différentes choses.

Une part moindre de la population mondiale est affamée, appauvrie ou analphabète que jamais. Chaque jour, le nombre de personnes vivant dans l'extrême pauvreté dans le monde diminue de 217 000. Et 300 000 personnes supplémentaires ont accès à de l’eau potable chaque jour. Et la technologie donne aux gens un meilleur accès à l’information et aux outils pour faire progresser leurs compétences et leurs connaissances. Et ces progrès dans l'économie réelle ont été livrés grâce à des politiques souvent faibles voire contradictoires dans certains pays.

Les défis systémiques demeurent
Pourtant, malgré ces avancées évidentes, il ne fait aucun doute que le monde est toujours confronté à des défis énormes. La croissance et le développement sans précédent ont eu un coût. Et ces défis s'accélèrent et se multiplient, la marge d'erreur disparaissant. En ce qui concerne le changement climatique, nous ne sommes pas sur la bonne voie pour atteindre 2 degrés, et encore moins 1,5 degré de réchauffement climatique. Nous revenons en arrière sur la perte de forêt. Le monde a perdu des forêts couvrant la taille de la Nouvelle-Zélande en 2017. Cela équivaut à 73 millions d'acres, en hausse de 51% par rapport à l'année précédente. Nous sommes tous frappés par les effets dévastateurs de l’acidification des océans et des plastiques. Chaque année, environ 8 millions de tonnes de déchets plastiques polluent les océans. D'ici 2025, il y aura 1 tonne de déchets plastiques pour 3 tonnes de poisson. Les experts estiment que la perte rapide d'espèces que nous observons aujourd'hui est de 1 000 à 10 000 fois supérieure au taux d'extinction naturel. Nous vivons dans un monde où des concentrations extrêmes de richesses demeurent. 6 personnes détenant la même richesse que les 50% inférieurs, c’est insoutenable. 82% de la richesse générée l’année dernière a été attribuée au 1% le plus riche de la population mondiale, tandis que les 3,7 milliards de personnes qui composent la moitié la plus pauvre du monde n’ont pas vu leur richesse augmenter.

Il ne fait aucun doute que beaucoup ont été laissés pour compte par le modèle actuel de croissance économique. Beaucoup se sentent découragés. Un sentiment d'anxiété.
Trop de gens pensent que le système ne fonctionne pas pour eux et que le monde est devenu hostile et imprévisible. Nous voyons cela se manifester par une baisse des niveaux de confiance et par la montée de mouvements populistes (et dans certains cas extrêmes) dans le monde entier - et même beaucoup en Europe également.
Le Baromètre Edelman Trust révèle un monde de méfiance apparemment stagnante, où seulement 15% de la population en général pense que le système actuel fonctionne, tandis que 53% ne le font pas. Avec l'effondrement de la confiance, l'augmentation des conflits et la montée des inégalités, nous assistons à un vide de leadership mondial.
L'ordre basé sur des règles sur lequel ce globe est basé est maintenant en danger, sans une alternative viable en vue. Le rapport mondial sur les risques de 2018 du WEF montre que si une reprise économique mondiale est en cours, l'urgence de faire face aux défis systémiques ne fait que s'intensifier.

 

Un nouveau type de capitalisme

Les entreprises n’ont pas seulement un impact sur ces tendances, mais elles sont également touchées. Nous ne pouvons tout simplement pas faire face aux nombreux défis environnementaux et sociaux auxquels nous sommes confrontés sans les entreprises.

Dans la plupart des pays, les entreprises représentent 60% du PIB, 80% des flux de capitaux et 90% de la création d’emplois. Il est clair que les entreprises ne peuvent pas se contenter d’un système qui leur permet de naître et de continuer à travailler comme auparavant.

Nous avons besoin d'une nouvelle approche. Beaucoup le comprennent. Ils voient les coûts du changement climatique ou le manque de conformité sociale dans leur chaîne de valeur ou le coût de l'approvisionnement non durable sur une base quotidienne.
La direction est claire, mais pas facile à réaliser.

Nous avons des défis à réaliser simultanément :
- Décarboniser l'économie mondiale
- Passer d'une économie linéaire à une économie circulaire
- Déplacer les marchés financiers à long terme
- Assurer une croissance plus inclusive.

Et tout cela à un moment où la gouvernance mondiale ne fonctionne pas. Pour certains, prolonger le capitalisme de réinvention si vous voulez. Tout comme Roosevelt l'a fait dans les années 30 aux États-Unis avec le "New Deal".

Ce n’est pas facile et il a besoin de nous tous.
 

Les ODD

Heureusement, nous avons un plan et une feuille de route qui nous guide vers un avenir de croissance et de développement à long terme. Et ce sont les objectifs de développement durable. 17 objectifs allant de l'élimination de la pauvreté à l'égalité des sexes, de l'action climatique à la vie sous l'eau et de la faim à des institutions plus justes et à la paix.

Cet agenda a été adopté par 193 pays en septembre 2015. Et peu de temps après, l’Accord de Paris, l’objectif 13, visant à atténuer les effets du changement climatique, a été loué par le gouvernement français. Ces deux agendas politiques présentent conjointement le plan des entreprises au niveau mondial : mettre fin à la pauvreté et au changement climatique.

C'est non seulement la bonne chose à faire, mais aussi c’est une énorme opportunité économique. Cela crée de la valeur et des valeurs et ce sera essentiel pour rétablir la confiance. La façon dont le monde se présente dans 20 ans dépendra beaucoup de notre volonté de mettre en œuvre les ODD. Si nous le faisons, nous pouvons créer un monde meilleur pour tous et pour les générations à venir. Si nous ne le faisons pas, nous mettons notre propre existence en danger.

Nous n'avons jamais été aussi prévenus, mais prévenus en vue de faire quelque chose.
Nous pouvons en effet être cette génération qui traite à la fois du changement climatique et élimine irréversiblement la pauvreté. Et les deux sont étroitement liés bien sûr. Deux faces d'une même pièce.

La Commission Business & Sustainable Development a quantifié la taille du prix à au moins 12 mille millions de dollars par an d'ici 2030. Avec le potentiel de créer 380 millions d'emplois. Juste dans les principaux points chauds: la santé et le bien-être, l'agriculture et l'alimentation, l'énergie et les villes. Cette approche a été qualifiée de «capitalisme durable» par beaucoup.

 

L'entreprise responsable

Les entreprises doivent être le moteur de cette transformation. Le train a quitté la gare et si vous n'y êtes toujours pas, vous n'aurez probablement pas d'entreprise à long terme. C'est aussi simple que ça. Le rôle de l'entreprise a déjà beaucoup évolué au cours des 30 dernières années et de plus en plus, la RSE (responsabilité sociale des entreprises) devient de plus en plus une RSC (entreprise sociale responsable). Ils comprennent et voient les avantages. Ils comprennent qu’il n’existe, en définitive, aucun argument commercial en faveur de la lutte contre la pauvreté et le changement climatique. Sa première responsabilité est donc de veiller à ce qu’elle contribue au bon fonctionnement de la société elle-même.

Malheureusement, c’est une pensée qui s’est perdue à de nombreux endroits avec une recherche myope se concentrant souvent sur le court terme de la valeur actionnariale au détriment de toutes les autres parties prenantes.

Sans surprise, "La théorie du sentiment moral" d’Adam Smith a été écrite 17 ans avant la Richesse des Nations.

C'est aussi la philosophie du Plan pour un mode de vie durable d'Unilever. Axé sur la création de valeur à long terme entre plusieurs parties prenantes. Un retour sur investissement de près de 300% sur dix ans et un ROE de 19% montrent qu'un programme de développement peut également être rentable. Le programme de développement a en effet un bon retour. Pas étonnant si vous pensez que le coût du changement climatique selon le FMI dépasse maintenant 5% du PIB mondial, la prévention des conflits et les guerres nous coûtent 12% et donnent aux femmes et aux filles un accès égal au financement de l'éducation, selon Mckinsey.

Le coût de la non-action est en effet plus élevé maintenant que le coût de l’action. La forte augmentation des investissements à impact, également ici en France, montre que de plus en plus de personnes commencent à comprendre.


Unilever

Avec notre Plan pour un mode de vie durable, nous visons à
-découper la croissance de l'impact environnemental sur l'ensemble de la chaîne de valeur.
-Améliorer la santé et le bien-être de plus d'un milliard de personnes et
- mener des changements en profondeur au niveau mondial dans des domaines clés tels que la déforestation, le changement climatique, l'autonomisation des femmes et les droits de l'homme.

Cela nous a permis d'être plus stratégiques dans l'identification des défis et des opportunités auxquels notre entreprise est confrontée et de la manière dont nous les abordons, en particulier grâce à nos marques. Prendre une approche à partir de la chaîne de valeur totale est essentiel. Beaucoup de gens externalisent une partie de leur chaîne de valeur, mais vous ne pouvez pas externaliser votre responsabilité.

Les produits Unilever sont utilisés par plus de 2,5 milliards de personnes dans le monde, et les possibilités de changement transformateur sont donc considérables.
Ainsi, tirer parti de notre taille et de notre influence pour développer nos activités de manière durable et avoir un impact social positif nous est naturel.

Les consommateurs ou les citoyens l'exigent de plus en plus. C’est le "consommateur guidé par ses desseins".
1) Il stimule la croissance. 50% des consommateurs des principaux marchés veulent acheter des marques durables et responsables. Le marché des produits éthiques est l’un des plus rapides au monde. La France a connu une croissance de plus de 20% sur le Bio en 2018. Sans surprise, des marques comme B & J, Dove, Lifebuoy, Domestos et d’autres, qui ont une mission forte, se portent bien.
2) Il attire des talents. Avec 84% des diplômés désireux de se joindre à des entreprises spécialisées, nous n'avons aucun problème pour attirer les meilleurs et les plus brillants. Et surtout, assurer un engagement élevé.
3) Il atténue le risque. Passer à l'énergie verte, éviter la déforestation, avoir une organisation entièrement équilibrée en termes de genre, réduire l'empreinte eau et conduire un approvisionnement durable, rendent notre modèle d'entreprise plus robuste.
4) Notre coût le plus bas, dans notre cas, dépasse 500 millions de dollars par an, simplement en passant à l’énergie verte, en réduisant à zéro les déchets d’usine ou en les transformant en plastique.
5) Et finalement, cela conduit à de nouveaux modèles d’entreprise et à de nouveaux partenariats. Par exemple, 5 acquisitions récentes sont des marques certifiées B Corps.

Et des partenariats avec de nombreux gouvernements ou d’excellentes organisations telles que l’UNICEF et l’USAID, ou ici en France avec le Secours Populaire, les banques alimentaires et Emmaüs, qui nous permettent d’atteindre plus efficacement les consommateurs.


L’élan se construit

Avec de plus en plus d'entreprises axées sur la croissance durable, cela deviendra une force imparable. L’élan se développe dans la communauté des entreprises.

De plus en plus d’entreprises s’alignent sur les ODD:
- Une enquête récente a montré que 20% des entreprises intégraient les ODD dans leur stratégie globale.
- Nous constatons également une montée en flèche du nombre d’entreprises certifiées B Corp. Un bon exemple en est Danone.
- Une grande partie de cet effort est menée par des organisations telles que le Conseil mondial des entreprises pour le développement durable, le Forum économique mondial, le Pacte mondial des Nations Unies et la Chambre de commerce internationale. Ainsi que des organisations nationales comme le MEDEF
Ils jouent tous un rôle extrêmement important pour rallier les entreprises à cette force.

Et nous continuons à être témoins d'incroyables points de basculement sur de nombreux fronts. Bon nombre de ces facteurs sont dus aux coalitions émergentes et au dynamisme du marché.

Rien que sur le changement climatique, une thématique chère aux Français;
- Le coût des énergies renouvelables a chuté de manière spectaculaire en 2017/18. C'est déjà le même prix que le charbon ou moins cher sur de nombreux marchés. La batterie et la technologie de stockage sont également en hausse.
- Même chose pour les véhicules électriques. Point de basculement, comme l’indique clairement la gamme de modèles des principaux fabricants (des exemples d’initiatives comme l’EV100 montrent l’ampleur des changements à venir).
- Nous assistons à une réduction du gaspillage et des pertes alimentaires. 60% des plus grandes entreprises agroalimentaires du monde se sont engagées à réduire de moitié d'ici 2030 les pertes et le gaspillage alimentaires. Par exemple, la coalition Champions 12.3.
Avec chaque jour, le nombre d'entreprises prenant des engagements et saisissant des opportunités continue de croître. Et la communauté des finances est en train de se rattraper.
- Selon certaines estimations, les actifs mondiaux sous gestion ESG pourraient atteindre 22 mille millions de dollars et augmenter.

- 34 mille millions de dollars sous gestion demandent un prix sur le carbone et le marché des obligations vertes, à 155 milliards de dollars, connaît une croissance exponentielle.

Travailler ensemble

Mais malgré ces progrès, nous ne progressons pas assez vite. L'avenir de l'économie mondiale ne dépend plus de savoir si nous agissons, mais en combien de temps nous le faisons. Il ne nous reste plus beaucoup de temps.

Un peu plus de 12 ans pour atteindre les ODD - et construire une économie plus inclusive. Ce n'est pas une tâche facile. Ce type de transformation nécessitera une coalition de volontaires: gouvernements, entreprises, société civile et citoyens.

Les défis sont trop importants pour y faire face. Je pense que cela commence à fonctionner dans des domaines tels que la lutte contre la déforestation illégale avec l’Alliance des forêts tropicales. Ici aussi, en France, nous saluons la création de l’Alliance française pour la préservation des forêts et la Stratégie nationale de lutte contre la déforestation (SDNI), une initiative gouvernementale. Et dans des domaines tels que l'action climatique, les énergies renouvelables et la tarification du carbone.
La tâche de Via Bloomberg sur la divulgation de l'information financière liée au climat, avec plus de 300 sociétés dont la capitalisation boursière est supérieure à 6 600 milliards de dollars, s'est engagée à soutenir les recommandations. Et la Coalition sur le leadership dans la tarification du carbone.

Tous ces efforts nous aident à accélérer.


 Appel à l'action et conclusion

La France est la 6ème économie mondiale et le 5ème plus grand donateur. Déjà leader sur la scène mondiale sur l'action climatique, après avoir mené les négociations les plus difficiles et les plus complexes du siècle pour parvenir à un nouvel accord climatique pour le monde. Un chef de file en éducation, ayant dirigé la reconstitution du Fonds mondial d’éducation. Et sur la santé, avec la reconstitution prochaine du Fonds mondial.

Vous accueillez en France les sièges de nombreux acteurs institutionnels clés - tels que l'UNESCO, la CCI et l'OCDE. Je suis honoré d'avoir récemment pris le rôle de président de l'ICC, avec son siège ici à Paris. Et aux côtés d’organisations telles que le Pacte mondial des Nations Unies, elle jouera un rôle essentiel dans la mobilisation des entreprises pour qu’elles soient une force positive.

Et l'année prochaine, vous êtes l'hôte de la conférence du G7 et de l'UICN sur la biodiversité à Marseille en 2020. C’est l’occasion pour la France de briller à nouveau, d’être à la pointe des nouveaux modèles d’entreprise. Et de préparer le terrain pour les autres à suivre. Sur la voie d'une croissance inclusive, plus équitable et durable.

Vous avez un leader visionnaire au président Macron. Qui est engagé à agir.
Cependant, il reste encore du travail à faire. C'est maintenant le moment pour la France de redresser la situation. Et de diriger la scène mondiale. Plus que tout, elle a besoin de leadership. C'est ici que vous entrez.

Les petites et moyennes entreprises sont la principale source d’emploi et de croissance économique. Vous avez la possibilité d'être utile. Pour aider à transformer notre économie. Darwin, après tout, avait raison - "c'est le plus adaptable qui survit". Et en tant que grand chef, et cher ami Kofi Annan a déclaré: "La seule voie qui offre quelque chose d'un avenir meilleur pour toute l'humanité est celle de la coopération et du partenariat" "La coopération et le partenariat sont la seule voie qui ouvre l’espoir d’un avenir meilleur pour toute l’humanité"

Il est en effet dans nos mains de créer un monde meilleur dans 20 ans, où personne ne sera laissé pour compte et où les générations futures pourront être fières de leurs réalisations.

 Merci de votre attention.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

puisqu'il faut prélever,

prélevons.

Où trouver la source

Là, il y a de quoi prélever dans des sources plus qu'abondantes et moyens de trier pour éviter de puiser là où ne sont pas les racines du mal, Mais bien de prélever là où des océans d'argents et mers souterraines de richesses sont dissimulées.

Rédigé par Canaille le Rouge

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
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ça, on le savait 

Rédigé par Canaille le Rouge

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