SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
François RUFFIN : « Rendez l’ISF d’abord, Monsieur le président. »

Allaient-ils dormir sous les ponts, vos amis de chez Rotschild ?
Risquaient-ils la soupe populaire, vos mécènes millionnaires ?
ll faut le croire.

Dès votre entrée à l’Elysée, vous en avez fait la priorité des priorités :
Enrichir les riches.
Vous avez offert cinq milliards d’euros sur un plateau aux nouveaux seigneurs, à vos donateurs, aux maîtres de la pharmacie, aux maîtres de la téléphonie, aux maîtres de la chimie, aux maîtres des start-ups.
A votre bande organisée, vous avez délivré, dans la foulée, la flat tax, et l’exit tax, et le secret des affaires, et le CICE doublé.
C’était l’urgence sociale, à n’en pas douter.
Tout pour ceux qui ont tout.
Et rien pour ceux qui ne sont rien.

Les grandes familles peuvent vous remercier.
Elles étaient déjà repues : vous les avez gavées.
En un an, leur patrimoine a bondi de 14 %.
14 %, en douze mois seulement.
En douze mois de travail acharné.
Car c’est un vrai métier, de privilégier les privilégiés.
C’est une rude tâche, de favoriser les favorisés.
D’expliquer, sans cesse, à un peuple ignare et geignard, que c’est pour le bien de la patrie, pour la compétitivité du pays.

Car en même temps, en même temps, avec audace, avec entrain, vous allez partout réclamant des sacrifices.

Chez les locataires, les étudiants, les modestes, vous avez gratté 5 € d’APL.
Mais que murmurent-ils tous, même dans le silence de leur conscience ?
« Rends l’ISF d’abord! »

Vous augmentez les taxes sur l’essence, et que vous crient les automobilistes, avec ou sans gilets jaunes ?
« Rends l’ISF d’abord! »

C’est toute la France qui, aujourd’hui, de la Lorraine aux Ardennes, dans la rue ou dans les sondages,vous le répète :
« Rendez l’ISF d’abord! »
« Rendez l’ISF d’abord! »

 

François RUFFIN

Né à Calais, j'ai grandi à Amiens. J'y ai fondé le journal Fakir, puis réalisé le film Merci patron !. Élu sous l'étiquette Picardie debout ! (FI, PCF, EELV, Ensemble), je continue à jouer tous les dimanches en vétéran avec l'Olympique amiénois et à m'occuper de mes deux enfants, de 5 et 8 ans, en garde alternée.

 

SOURCE :

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A la Sorbonne, on forme les hauts fonctionnaires pour mater les mouvements sociaux

L’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne a toujours été très proche de l’État, au service de ses besoins, notamment quand il s’agit de former l’élite de l’administration, au service des intérêts du patronat. C’est dans cette tradition que l’Université devrait ouvrir, en 2019, un Diplôme Universitaire de « gestion interministérielle de crise », en partenariat direct avec Matignon.

Crédits photos : War Games, John Badham, 1983

C’est en répondant à un appel d’offre du Secrétariat Général à la Défense et à la Sécurité Nationale (SGDSN), une administration au service du Premier ministre, que l’Université Paris 1 a décidé de lancer en 2019, pour la bagatelle de 300 000 euros, un nouveau Diplôme Universitaire visant à former les hauts administrateurs de l’État à la « gestion de crise interministérielle ». Une appellation bien floue pour un diplôme qui s’adresse, en réalité, aux directeurs de cabinets ministériels ainsi qu’aux membres des cellules de crise du gouvernement, afin de les former tout simplement à « gérer les crises » de toutes sortes. Risques terroristes, sanitaires, écologiques, mais aussi sociaux !

Il faut dire que la Sorbonne fait des courbettes depuis longtemps aux ministères régaliens pour former au mieux leurs administrateurs : depuis 2011, l’Université a un partenariat avec la Direction Générale de la Gendarmerie, dans le cadre d’un Master 2 Gestion Globale des Risques et des Crises. Mais l’Université a aussi régulièrement collaboré avec la Préfecture de Paris, le Ministère des Armées ou encore de nombreuses entreprises de l’armement comme Naval Group (ex-DCNS), Thales ou MBDA, à travers une chaire intitulée « Grand enjeux stratégiques contemporains ». Une collaboration qui est loin de se limiter aux cours donnés aux superflics ou aux officiers de l’armée : en deux ans, les CRS sont intervenus par trois fois au moins dans les locaux de l’Université pour déloger des étudiants en lutte.

Loin d’être simplement un service public, l’université est aussi un appareil idéologique au service de l’État, que ce soit sur le plan des idées, ou sur le plan des compétences que l’université diffuse. Comment peut-on oser dire que former les préfets et les ministres à gérer les crises serait du domaine du service public ? Que ce soit pour contenir la colère sociale qui ne cesse de gronder face à la politique de Macron, ou pour rattraper les accidents prévisibles causés par les politiques, en terme environnemental ou sanitaire par exemple, l’université ne devrait pas être au service des puissants.

C’est ce qu’ont défendu, à la Commission de la Formation et de la Vie Universitaire, les élus étudiants de la liste Le Poing Levé, de concert avec ceux de Solidaires Etudiant.e.s. Cependant, parmi les directeurs des UFR, les élus des professeurs ou encore celles et ceux de la Fédé Paris 1 (fédération des associations corporatistes), l’idée de former au mieux l’État pour, entre autres, réprimer les mouvements sociaux, ne semblait déranger personne. Pourtant, dans une université dont les moyens sont insuffisants, on ne peut que dénoncer le choix de l’État d’investir 300 000 euros dans un diplôme pour ses ministres, plutôt que dans d’autres formations ouvertes à tous et toutes.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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La SNCF cède Ouibus à Blablacar : une centaine d’emplois supprimés !

L’annonce de son rachat par Blablacar à peine effectuée, Ouibus, désormais ex-filiale des « bus Macron », va subir un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) avec à la clé la suppression de 95 postes. Comment ne pas relier cette annonce à l’adoption du pacte ferroviaire et la privatisation de la SNCF qui lui permet de vendre à tour de bras toutes ses filières non rentables et de lâcher les salariés qui vont avec ?

Crédit image : site Vavabid

“C’est un nouveau projet structurant pour l’aventure Ouibus, qui devrait nous porter encore plus loin dans notre expansion internationale. Nous sommes extrêmement fiers de prendre la route aux côtés de BlaBlaCar, qui porte une vision novatrice de la mobilité depuis plus de 10 ans et fait rayonner l’innovation française dans le monde”. Il y a de quoi se pincer en lisant Roland de Barbentane, directeur général de Ouibus, dans le communiqué de presse du rachat publié par la SNCF.

Le « projet structurant » débute en l’occurrence par l’annonce d’un PSE et la suppression de 95 postes sur environ 200. Voici une belle « vision novatrice de la mobilité », une « innovation » afin de réduire les coûts d’une structure largement déficitaire depuis sa création. FranceInfo nous append effectivement qu’avant la cession, Ouibus doit complètement abandonner l’exploitation d’autocars en propre et procéder à un plan de licenciements. C’est ce qui explique que 85 des 95 postes visés sont ceux de chauffeurs.

La SNCF a beau annoncer qu’ils seront reclassés en son sein ou dans l’une de ses filiales, les salariés de Ouibus ne sont pas dupes. Un représentant du personnel exprimait son étonnement et sa colère dans les colonnes du Monde : « Nous sommes abasourdis. On nous explique que nous serons tous reclassés mais si on regarde les emplois possibles on passe de 2 200, et même plus, à 1 500 euros de salaire. Des gens ont fait des emprunts, acheté des maisons… Tout le monde est écœuré. »

Ouibus, filiale déficitaire depuis sa création

Depuis 2013, les pertes accumulées par Ouibus sont énormes. Elles atteignent 165 millions d’euros. La société enregistrait un déficit net de 36,1 millions d’euros en 2017 et les prévisions pour 2018 restent dans le rouge (déficit de l’ordre de 25M€), bien que le mouvement de grève contre le pacte ferroviaire ait profité au transport routier.

Ces pertes s’expliquent par un mauvais choix de bus de la part de la direction : constitués de trois essieux, ils consomment « un pognon de dingue ». De plus, si elle n’était pas largement subventionnée par l’État, cette ex-filiale SNCF des « bus Macron » n’aurait pu perdurer. Agités à tort et à travers pour justifier des mesures de réduction des coûts, les déficits sont pourtant logiques : il est impossible de faire du transport de personnes de qualité à bas coût en étant rentable.

Pacte ferroviaire, privatisation de la SNCF et démantèlement

Cette vente de Ouibus, qui s’accompagne du fait que la SNCF partage la plateforme de vente commune OUI.sncf avec le leader du covoiturage et entre à hauteur de 5 % au capital de BlaBlaCar, devrait n’être qu’un début vers le démantèlement de la SNCF et de ses filiales. Les ordonnances Macron, et l’adoption du pacte ferroviaire offrent en effet un boulevard dans lequel la direction de la SNCF ne manquera pas de s’engouffrer.

Avec le partage de plateforme, l’Unsa ferroviaire craint que certains habitués des TER soient réorientés vers le covoiturage. Ou comment préparer le terrain pour une suppression des petites lignes plus que jamais d’actualité… Avec des répercussions humaines (suppressions des guichets, des contrôleurs, des petites gares… ), et environnementales (avec un accent mis sur le transport routier dans la droite lignée de la mort du fret programmée par la SNCF ces dernières années) inévitables.

En fait, la SNCF s’engouffre déjà dans la brèche ouverte par le passage en force du pacte ferroviaire afin d’effacer toutes ses qualités de service public. Filialiser et fragmenter encore et encore les services afin de vendre les moins rentables, voilà l’objectif de la direction. La vente de Ouibus n’est qu’un premier exemple de la stratégie du gouvernement et de la direction de la SNCF : la privatisation et le démantèlement « en marche forcée ».

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
AUTOMOBILES « VACHES À LAIT » ! Les péages d’autoroutes vont encore augmenter en février 2019 !

Le gouvernement a donné son feu vert aux sociétés d'autoroutes pour des augmentations exceptionnelles du tarif des péages dès 2019, afin de financer le programme de 700 millions d'euros de travaux prévus. De quoi alimenter la grogne du 17 novembre ?

 

De nouveaux tarifs entreront en vigueur le 1er février 2019 pour les péages autoroutiers. Le Journal du Dimanche a fait savoir le 11 novembre que le gouvernement avait autorisé les sociétés privées d'autoroute à appliquer des augmentations exceptionnelles, qui seront additionnées à l'inflation – cette dernière n'étant pas encore connue.

 

Selon les chiffres de l'AFP, les majorations seront comprises entre 0,1% et 0,39%. En août, le ministère des Transports avait donné son feu vert à un programme de 700 millions d'euros de travaux sur les autoroutes concédées. Les automobilistes paieront «la majorité» de la note, selon le JDD.

[…]

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Nos critiques sur les orientations confédérales demeurent notamment concernant l'Europe, la revendication du dialogue social, l'appartenance à la CES ...

Mais l'influence de la CGT demeure un enjeu essentiel.

Ce qui explique l'offensive de la CFDT soutenue par toute la réaction, le pouvoir, le patronat ...  avec l'objectif de pouvoir dire :

" Vous voyez bien que les salariés se rangent derrière les syndicats raisonnables, les réformateurs, les partisans de la collaboration et condamnent donc ceux qui de réfèrent à la lutte des classes, à la charte d'Amiens ..."

Exemple du positionnement du Figaro récemment

C'est donc pourquoi nous relayons l'appel de Philippe Martinez aux militants tout en insistant sur le fait qu'il faut s'adresser aux travailleurs en soulignant l'enjeu et en considérant que les récents appels au dialogue social comme la déclaration commune sur l'Europe sociale en partenariat avec la CFDT sont totalement contre-productifs !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

A sa déconnexion

des réalités que vivent

la majorité des gens

qui ne l'ont par ailleurs

jamais élu.

A quoi reconnait-on un sénateur du 21e siècle

Alors que les grosses cylindrée et limousines Trumpisent l’atmosphère dans les beaux quartiers, que dans les taudis les gens s'intoxiquent aux vapeurs de pétroles et chauffage lowcost quand il ne grillent pas vifs dans les cages des marchands de sommeil, certains prennent le temps de se questionner sur comment sauver le genre humain.

 

Un Sénateur pour qui franchir le périphérique doit  être traverser la mer rouge sans mouiller ses escarpins prend la défense de ceux qui vont être mis à pieds par une idées de ceux qui ont vélo devant les caméras et chauffeurs pour leur quotidien.

Incités par l'état et les caciques d'île de France, subventionner à coup de prime pour acheter du diesel pour être au plus vite sur  leur lieux de travail les voila , salauds d’abstentionnistes, punis par ceux qui les ont poussés dans cette impasse pour permettre aux zZZZzélites de casser les services publics et le code du travail qui limitaient les prétentions du patronat.

L'issue serait une sub permettant de financer 1/4 d'un achat qui représente 3 ans de salaires de smicard. D'un point de vu comptable on mesure déjà l'inconséquence un crédit sur 5 ans bloquant trois ans de son revenu. C'est disons-le criminel. 

Sauf que la proposition du sénateur en question  : subventionner l'achat d'un véhicule électrique pour remplacer le diesel, qui peut certes satisfaire ses électeurs issus du suffrage censitaire lui ayant offert sont fauteuil de velours , est complètement déconnecté du réel d'un peuple dont il prétend porter le devenir progressiste.

Pour les trajets domiciles travail, l'urgence n'est pas la voiture électrique mais un service public de transport efficace et dense dont le coût doit être supporté par le bénéficiaire réel de ce transport : le patronat.

Tout le reste n'est que poudre aux yeux et accompagnement des politiques de flexibilité mobilité de la main d'oeuvre et admettre les critères patronaux en matière de délocalisations restructurations.

Il faut ne pas avoir travaillé en 3x8 à 80km de son domicile pour croire que le véhicule électrique économisera la fatigue après une nuit sur chaîne ou poste à tension permanente et les risques du trajet pour le retour au domicile, là où massivement on se tue , ou pressé de rentrer on est pris dans le faisceaux des radars.

Electrique ou a essence le verglas l'hiver ou l'orage l'été ne sélectionne pas le type de motorisation.

Electrique ou pas le soleil qui se lève dans l'axe de la route dans les yeux de celles ou celui qui a tenu 7h30 de rang devant un écran est mortifère.

La question c'est d'abord les 80km et le fait d'être au volant pour les faire.

Notre Sénateur douillettement instalé à l'intérieur de périphérique et ne sachant pas ce qu'est le lien de subordination lié à un contrat de travail peut amuser la galerie du corps électoral qui lui assure l’accès au restaurant de son lieu d'activité.

Sa proposition est qualifiable. Le terme est brutal mais fondé. c'est de la démagogie.

Elle participe à faire le lit des provocateurs se cachant, ceux qui avec l'aide du pouvoir tirent les ficelles de "gilets jaunes". 

Rédigé par Canaille le Rouge

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Publié par FSC

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Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Le groupe PSA va annoncer la fermeture du site de Saint-Ouen (93)

Le groupe PSA va annoncer la fermeture du site de St-Ouen d'ici 2021, qui devrait laisser place à un hôpital, fruit de la fusion de deux hôpitaux parisiens. Un cynisme patronal inacceptable !

Crédit Photo : Flora Carpentier / Révolution Permanente

La direction du constructeur français va convoquer un Comité Central d’Entreprise (CCE) ce 21 novembre pour annoncer la fermeture du site Peugeot-Citroën de Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis. Encore un coup dur contre les salariés de PSA et ceux de Saint-Ouen en particulier. Alors que la direction a laissé les salariés sans informations depuis plus de deux ans, elle organisait des plans de départs « volontaires ». Son objectif était de vider l’usine autant que possible, et ainsi pouvoir annoncer la fermeture en espérant ne pas faire trop d’éclats et éviter une lutte qui pourrait avoir un impact national.

Les médias nationaux déjà au chevet de PSA : il n’y aura aucun licenciement d’après eux, foutaise !

300 ouvriers vont se retrouver sur le carreau avec leurs familles, sans parler des emplois induits. Et comme à chaque fois, le groupe PSA dira qu’ils ne vont laisser personne sur le bord de la route. Non mais bien sûr ! Ils vont s’assurer qu’ils soient bien dans le fossé et avec une entrée au Pôle Emploi ! Nous savons tous que les reclassements sont difficiles et que s’ils sont trop loin de leur lieu de résidence, ils seront refusés par les ouvriers.

Mais c’est mal connaître les ouvriers qui ne veulent pas se laisser mettre à la porte sans réaction

Aujourd’hui plus que jamais, cette fermeture est inacceptable. Le groupe PSA explose sous les profits, qui ont atteint l’année dernière presque 3 milliards. Au premier trimestre 2018, les chiffres continuent de faire des bonds avec des ventes en hausse, et voilà qu’il faudrait fermer une usine pour y construire un hôpital.

Non, ces profits doivent être utilisés pour maintenir l’usine et tous les emplois. Assez de se faire massacrer par les actionnaires et un Carlos Tavares, PDG du groupe, qui gagne 18 500 euros par jour ! C’est une véritable déclaration de guerre, contre tous les salariés de PSA Saint-Ouen mais aussi contre l’ensemble du groupe PSA et ses sous-traitants.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Macron chez Renault : l’opération de propagande du gouvernement

Nous avons vu dans les médias l’interpellation d'un militant de SUD à l'usine Renault de Maubeuge sur les conditions de travail, les salaires, la précarité et la productivité de cette usine. La venue de Macron était en effet l’occasion d’interpeller ce dernier et du même coup le PDG Carlos Ghosn, sur la situation des travailleurs dans l'usine et plus globalement celle du groupe Renault.

450 millions d’investissement dans la production et 200 embauches, mais à quel prix ?

La réalité du secteur automobile est la même partout et Maubeuge ne fait aucunement une différence. Cette usine qui se veut être la plus productive de France, avec sont lot de cadences infernales, de suppressions d’emplois et de postes de travail rassemble tous les ingrédients pour dire à Macron et son monde que maintenant, ça suffit ! La prise de parole du militant SUD c’est bien ce qu’il fallait faire avec un parterre de médias, sauf que la masse des ouvriers n’était pas présente, sauf ceux qui étaient triés sur le volet et ont été utilisés pour siffler le militant devant les caméras tandis que Macron en remettait une couche dans l’hypocrisie et reparlait des emplois qui seraient créés suite aux investissements et au travail des salariés, toujours le même discours.

Des ouvriers qui auraient sifflé le syndicaliste, les 10 présents et les cadres, oui, à la solde de Renault, mais sûrement pas la masse des 1500 CDI et encore moins les 500 intérimaires

En regardant de plus près l’opération de communication et surtout la médiatisation qui s’en est suivi, s’apparente plus à de la propagande, comme ils savent si bien le faire. Les patrons du secteur automobile prennent une dizaine d’ouvriers et même 1 ou 2 précaires et leur demandent d’être au garde à vous, sinon ils risquent fort d’être au chômage dès le lendemain. Cette manière de procéder est très connue et si les médias étaient un peu objectifs ce qu’il ne sont presque jamais, ils auraient vu la manipulation du groupe Renault, dans le montage et la venue de Macron à Maubeuge. Les vidéos qui sont passés dans les médias auraient été un hola pour Macron et le PDG Carlos Ghosn alors que dans tous le pays, la haine des ouvriers contre Macron est criante … sauf à Maubeuge ? Personne ne peut y croire tellement cela sonne faux et ultra propagandiste .

A Maubeuge, comme partout dans le secteur automobile, se sont des cadences de folie, une précarité énorme, la chasse aux malades, des salaires au plus bas. Quand les ouvriers se mettrons en grève, ce ne sont pas quelques cadres qui suffirons à fabriquer les voitures et ils pourront toujours couvrir de louanges les gains de productivité, là les sifflets iront bien plus loin que dans une partie de l’usine isolée et contrôlée par les dirigeants du Groupe Renault .

Crédits photo : Renault

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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