SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : https://www.radiototem.fr/quercy-rouergue/4109-la-cgt-remporte-les-elections-professionnelles-a-l-usine-bosch-d-onet-le-chatea

La CGT remporte les élections professionnelles à l'usine Bosch d'Onet le Château

 

ÉCRIT PAR JOSÉPHINE BALLEYGUIER LE . PUBLIÉ DANS QUERCY-ROUERGUE

Cela faisait 14 ans que SUD sortait en tête lors des élections sur le site aveyronnais mais avec 36 % des voix contre 33, elle a été devancée cette fois.

La CGT aura 8 élus contre 7 à SUD et 5 à la CFE CGC autre grand vainqueur du scrutin. Les autres n'auront pas d'élus. C'est le cas pour la première fois de la CFDT. La CGT, était le seul syndicat on le rappelle, à ne pas avoir signé l'accord de transition avec la direction de l'usine. Difficile de ne pas y voir un lien de cause à effet.

Alors quel impact peut avoir ce résultat au sein de l'usine pour Yannick Anglarès ? C’est le délégué CGT à la Bosch d’Onet.

 

À noter que la participation à ce scrutin a été stable par rapport à 2014 avec 76 % de votants.

Publié par FSC

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ASSEMBLEE GENERALE POUR LES SALARIES WEEK-END

ASSEMBLEE GENERALE

POUR LES SALARIES WEEK-END

VENDREDI 9 ET SAMEDI 10 NOVEMBRE

La CGT Unilever France HPCI Le meux vous convie à une assemblée générale de tous les salariés.

Nous vous demandons de vous mettre en arrêt de travail pendant ce laps de temps. Cela devrait durée moins d’une heure !

Nous estimons qu’il est urgent de faire le point avec les salariés-es de la situation actuelle de notre usine.

« Conditions de travail, reconnaissances, salaires et emplois… »

Le VENDREDI 9 novembre 2018 à

22H00

Au poste de garde

ET SAMEDI 10 novembre 2018 à

10H00

Au poste de garde

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|Daniel Rosenweg08 novembre 2018
 
Le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale qui prévoit ces économies vient d’arriver en débat au Sénat. LP/Olivier Boitet
 
Priés de réaliser 100 millions d’euros d’économies en 2019 sur certains dispositifs médicaux destinés notamment aux malades du cancer, les prestataires de santé à domicile dénoncent un plan d’économies «insoutenable».

C’est une étonnante sinon incroyable économie que le ministère de la Santé veut imposer aux Prestataires de santé à domicile (PSAD). Ces professionnels, qui interviennent souvent après hospitalisation auprès de patients ayant besoin de dispositifs médicaux (pompes à insuline, masque d’apnée du sommeil, perfusions…), sont priés de trouver 150 millions d’euros (M€) d’économies en 2019. Particulièrement 100 M€ sur les prestations de stomies et sondes.

Les stomies et sondes servent à recueillir les selles et urines de patients opérés et se trouvant dans l’incapacité d’utiliser les voies naturelles. 100 000 patients ont recours à des poches, 25 000 à des sondes urinaires. Ce sont majoritairement des malades opérés pour un cancer.

«Pas d’autres choix que d’arrêter ce service»

« Je ne sais pas où faire ces économies, a réagi ce jeudi le président de la fédération des PSAD, Charles Henri des Villettes. C’est désastreux. Si cette mesure se concrétise, nous n’aurons pas d’autres choix que d’arrêter ce service. Que vont devenir les patients avec tous les risques d’infection, de fuite… ? » s’inquiète-t-il, tout en tendant la main au gouvernement pour trouver d’autres solutions.

« Nous n’intervenons que sur prescription médicale. Si le nombre de patients augmente (NDLR : + 5 % en 2017, + 8 % en 2016), nous n’y sommes pour rien, se défend le président de la fédération. Le ministère pousse à réduire les durées d’hospitalisation, il est donc normal que nous soyons plus sollicités. Il faut savoir ce que l’on veut. »

«Depuis 2013 on a réduit nos tarifs de 30%»

La prestation de stomie ou sonde n’est pas décrite officiellement. « On facture un tarif forfaitaire qui nous laisse 25 % de marge brute avec laquelle on doit livrer le matériel, prendre le temps d’éduquer le patient, le surveiller régulièrement, payer le transport, amortir les frais de structure… explique Alexandra Duvauchelle, déléguée générale de la fédération PSAD. Si on nous enlève 22 %, c’est intenable. »

Cette mesure d’économie n’est pas la première. En 2017, les mille structures de prestataires ont dû réduire les dépenses de 80 M€, et de 90 M€ en 2018. « Depuis 2013 on a réduit nos tarifs de 30 %. Là, on voudrait nous étouffer qu’on ne ferait pas autrement », conclut Charles Henri des Villettes, qui tire toutes les sonnettes d’alarme alors que le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale qui prévoit ces économies vient d’arriver en débat au Sénat.

Sollicité ce jeudi, le ministère de la Santé n’a pas répondu à notre demande.

Publié par anti-k.org

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Alors que l’État pressure de taxes les automobilistes, les grandes compagnies pétrolières voient leurs profits exploser.

Chevron et BP ont doublé leur bénéfice trimestriel. Exxon Mobil l’a augmenté de 57 %, malgré un volume de production en repli de 2 %. Une des plus riches entreprises capitalistes françaises, Total, augmente son « résultat net ajusté » de 48 % et utilisera cette masse de profits pour racheter ses propres actions, c’est-à-dire faire grimper leur cours et les dividendes servis à ses actionnaires.

L’État et ces capitalistes sont des brigands, complices dans un racket organisé de grande ampleur pour prendre dans les poches de la population.

Publié par anti-k.org

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Un ouvrier travaille sur une chaîne de montage d'une Peugeot 2008 dans l'usine PSA de Mulhouse (Haut-Rhin), le 10 octobre 2017. (SEBASTIEN BOZON / AFP)

NPA 29, 2018-11-08 11:11:49

08 novembre 2018 ~Correspondant LO

Elles permettent de souffler un peu, mais elles permettent aussi à la direction de justifier des heures et des journées de travail supplémentaires, sous prétexte de rattraper la production.

Les responsables de l’usine voudraient bien limiter les arrêts pour cause de panne, mais ils manquent d’ouvriers de maintenance pour y remédier. Alors, ils ont eu l’idée de supprimer les services techniques généraux, pour disposer d’une quinzaine d’ouvriers professionnels qui s’occupent jusqu’à présent de l’entretien des bâtiments. L’objectif est de les muter à la production ! Cela veut dire que leur vie devrait être complètement chamboulée, car ils passeraient d’un travail en normale aux horaires décalés, au travail de nuit ou en VSD.

Comme ce ne sont plus de jeunes ouvriers, ils redoutent non seulement les horaires qu’on pourrait leur proposer mais aussi d’avoir à supporter le stress lié à des dépannages de machines qu’ils ne connaissent pas. Pour dire leur désaccord, ils ont écrit une lettre collective à la direction, par laquelle ils expriment leur écœurement et leur dégoût vis-à-vis de ce qu’on ose vouloir leur imposer.

À l’occasion d’une réunion du CSE de l’entreprise, tous les syndicats ont voté contre ce projet mais ce vote est seulement consultatif. Fin octobre, la direction avait mis en scène ses préten-tions à assurer le respect de la santé et sécurité au travail. En programmant la mutation qu’elle veut imposer à ces ouvriers, elle montre le mépris qu’elle a pour la vie des travailleurs.

Publié par anti-k.org

 

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Ryanair licencie six salariés après la publication d’une photo

L’entreprise Ryanair a licencié 6 employés à cause d’une photo postée sur Twitter. Cette photo montrait des employés dormant sur le sol d’une salle de l’Aéroport de Malaga.

Photo : Twitter (image ayant servi à interpeller la direction de Ryanair)

Dans la nuit du 14 octobre, une intempérie a bloqué le trafic aérien, obligeant 24 salariés de la compagnie aérienne Ryanair basée au Portugal, de passer la nuit à l’aéroport de Malaga au sud de l’Espagne. La direction a obligé ses salariés à rester à l’aéroport pour la nuit, et à se partager une salle d’équipage qui contenait seulement 8 chaises pour les 24 travailleurs. Face à cette situation ils ont décidé de réaliser une mise en scène, ou certains d’entre eux se sont allongés à même le sol pour dénoncer leurs conditions de travail et interpeller leurs direction.

Cette publication a entraîné la réaction du directeur des opérations Peter Bellew qui s’est tout de suite défendu en affirmant que tous les hôtels de la ville de Malaga étaient complets ce soir là et qu’il n’y avait pas eu d’autres solutions pour la nuit. Mais surtout, la direction s’est servie de cette publication afin de licencier pour faute grave pour 6 des 24 travailleurs, des licenciements qui ont pris effet ce lundi 5 octobre.

Ce n’est pas la première fois que Ryanair, qui gagne des milliards mais n’est pas prêt à loger décemment ses employés, a de telles pratiques envers eux. En effet, plusieurs rapports et témoignages dénoncent des conditions de travail précaires avec des cadences très soutenues et l’interdiction de se reposer entre chaque vol. L’entreprise a aussi mis en place des entretiens disciplinaires allant jusqu’au licenciement dans les cas d’erreur ou de retard.

Le syndicat espagnol STICPLA a aussi réagi à cette publication « Nous savons tous que Malaga (…) et toute la Costa del sol ont une offre de logement énorme, et surtout en octobre, pendant la basse saison » dans un communiqué envoyé ce mercredi à l’AFP. Ainsi que la présidente du syndicat portugais SNPVAC qui a renchéri « Cette photo controversée était surtout une manifestation du droit à l’indignation ».

Ce nouveau scandale met à nu la nature de la direction, bien décidée a mépriser et écraser ses salariés et ce dans un contexte de colère généralisée chez ces derniers, qui ont décidé, à travers des grèves à l’échelle de divers pays européens, de faire entendre leur voix face au géant des vols low-cost, en luttant contre ces pratiques et en revendiquant de meilleures conditions de travail.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Matraque et invective policière contre un journaliste de LinePress

Violemment interpellé par les forces de l'ordre alors qu'il couvre la mobilisation des ambulanciers, un journaliste de LinePress crie : « c'est la presse putain ! J'ai ma carte de presse ! ». « C'est à cause de vous que la France part en couilles ! », lui rétorque le gendarme qui s'improvise alors juge et bourreau...

Lors de la mobilisation des ambulanciers, sur le périphérique parisien ce lundi 5 novembre, un journaliste de l’agence de presse LinePress s’est fait violemment interpeller, jeter et plaquer au sol par un CRS alors qu’il filmait la manifestation. Malgré ses protestations répétées, disant qu’il « est journaliste » et qu’il « a une carte de presse », les gendarmes n’en démordent pas. L’un d’entre eux en guise de justification se lance dans une invective : « C’est à cause de vous que la France part en couilles ! ».

Les cas de violences policières existent depuis toujours dans les quartiers populaires, et depuis 2016 et la loi Travail sont monnaie courante dans les manifestations. Elles accompagnent un mouvement de droitisation du climat publique qui s’exprime autant au niveau européen qu’au niveau international depuis l’élection de Donald Trump aux États-Unis jusqu’à celle de Jair Bolsonaro au Brésil. En France ces mêmes violences vont crescendo depuis la crise de 2008, Sarkozy et son karsher, et surtout Hollande avec la répression de la contestation contre la Loi Travail. Macron continue sur cette lancée et intensifie la répression comme on a pu le voir lors du printemps 2018, que ce soit contre les étudiants mobilisés dans les facs ou encore les cheminots, qui se battaient pour défendre le service public de l’éducation ou du transport ferroviaire. Dans la continuité de la répression physique des mouvements sociaux, celle-ci s’exprime aujourd’hui sur le terrain judiciaire, dans les tribunaux où les militants syndicaux ou non syndicaux sont aujourd’hui traînés en justice pour des mobiles politiques.

Depuis trois jours, les ambulanciers se battent contre l’article 80 du projet de loi sur le budget de la sécurité sociale qui leur promet des conditions de travail au rabais, la mise en concurrence des services ambulanciers, et la suppression du remboursement pour les familles. Les violences policières y vont bon train : le blocage et la manifestation sur le périphérique a entraîné des tirs de grenade lacrymogène de la part des forces de l’ordre et ce mercredi, elles procédaient à des enlèvements de véhicules d’ambulance. Or, cette répression concerne aussi de plus en plus souvent les journalistes : le droit à filmer les violences policières est sans cesse remis en cause par des policiers, dont ces actes d’illégalité sont couverts.

Car, pour Macron, cette répression de la contestation, y compris de sa diffusion, devient désormais essentielle. Très faible électoralement et en chute libre dans les sondages, sa légitimité politique est de plus en plus contestée. Que reste-t-il à Macron pour faire passer ses réformes anti-sociales ? La matraque ! Matraque policière pour mater la contestation, matraque judiciaire pour donner un cadre légal à la répression et matraquage médiatique pour la justifier et créer le récit – le conte de fées pourrait-on dire à ce stade - d’une république « en marche ». C’est aussi le cadre dans lequel s’inscrit l’|augmentation d’un milliard du budget de la répression et qui donne des ailes aux forces de l’ordre. Comme on l’a vu lors de l’affaire Benalla, les policiers outrepassent désormais sans remords les quelques contraintes légales censées les encadrer. Dans ce contexte, comment s’étonner qu’un gendarme, s’improvisant juge et bourreau, puisse se sentir dans son droit, lorsqu’il matraque journaliste clairement identifié ? Lorsqu’il l’accuse, pour justifier son acte, d’être la cause des problèmes que traversent le pays ?

Dans un tel cadre ce policier devrait être à minima mis en examen, mais peu importe, il se sent soutenu par sa hiérarchie et protégé par la justice. Les cas de jurisprudence sont légion : Théo, brutalisé à la matraque télescopique et Adama traoré, mort suite à un placage ventral de trois gendarmes et dont la famille se bat toujours contre cette même justice qui protège les gendarmes ; ou encore les dizaines de manifestants blessés et le journaliste Alexis Kraland, frappé, gazé, interpellé à plusieurs reprises et gardé à vue le 3 octobre 2018.

Si les forces de l’ordre peuvent meurtrir en toute impunité un journaliste alors qu’elles sont censées agir dans le cadre de la loi française, c’est qu’elles font partie de tout un appareil répressif au service des intérêts de classe : l’État, dont Macron est le premier représentant. Cette institution n’est pas impartiale, elle ne défend pas une « justice aveugle » ni l’égalité et la fraternité entre les classes. Elle est là pour assurer les intérêts de la bourgeoisie contre ceux de la classe ouvrière, les intérêts des exploiteurs contre les exploités et opprimés. Notre seule liberté, c’est celle de nous organiser pour combattre cet appareil répressif et ceux qu’il représente.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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« De la genèse des CONQUIS SOCIAUX de 1936 en France… à leur destruction en 1940 »,  une conférence de Gérard Del Maschio

Conférence  à Paris, Sorbonne, 17 octobre 2018

Par Gérard DEL MASCHIO
Agent EDF, titulaire d’un Master 2 d’Histoire contemporaine, d'un Master 2 de Droit social, ancien juge au Conseil des Prud’hommes.

Publié par EL DIABLO

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capture d'écran france 2

capture d'écran france 2

Comment les services "Drive" des supermarchés peuvent-ils livrer en quelques minutes les courses à leurs clients ? France 2 a enquêté sur les conditions de travail du secteur en se faisant employer dans un de ces magasins. "Le but c’est que tu fasses une livraison en moins de cinq minutes", explique d'emblée le formateur.

 

Cinq minutes, ça c’est pour la théorie. En réalité, c’est encore plus ambitieux. "Normalement c’est 27 livraisons par heure", selon une collègue. Soit exactement deux minutes et treize secondes par commande.

[…]

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

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Hommage à PÉTAIN : « Je ne pardonne en rien mais je ne gomme rien de notre histoire », se défend Emmanuel Macron et le commentaire de Jean LÉVY
Hommage à PÉTAIN : « Je ne pardonne en rien mais je ne gomme rien de notre histoire », se défend Emmanuel Macron et le commentaire de Jean LÉVY

CE QU'IL FAUT SAVOIR

La polémique enfle. Emmanuel Macron a de nouveau évoqué, mercredi 7 novembre, l'hommage à Philippe Pétain après ses propos controversés. "Je ne pardonne en rien mais je ne gomme rien de notre histoire", a assuré le chef de l'Etat. "Il y a eu des hauts faits de guerre mais il y a eu une forfaiture dans la Seconde Guerre mondiale", a-t-il ajouté. Plus tôt, le chef de l'Etat avait jugé "légitime" de rendre hommage samedi aux Invalides à Philippe Pétain, "grand soldat" pendant la Première Guerre mondiale

Ce qu'a dit Emmanuel Macron."Le maréchal Pétain a été aussi, pendant la Première Guerre mondiale, un grand soldat", a justifié Emmanuel Macron, tout en rappelant qu'il avait "conduit à des choix funestes" pendant la Seconde Guerre mondiale. "J'ai toujours regardé l'histoire de notre pays en face. (...) Je n'occulte aucune page de l'histoire", a encore expliqué le président de la République.

 Le Crif se dit "choqué". Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) s'est dit lui "choqué" des propos du président. "La seule chose que nous retiendrons de Pétain, c'est qu'il a été, au nom du peuple français, frappé d'indignité nationale lors de son procès en juillet 45", a rétorqué le président du Crif, Francis Kalifat, cité dans un communiqué.

Des responsables politiques s'insurgent. Plusieurs responsables politiques se sont également indignés des propos d'Emmanuel Macron. "Ses crimes et sa trahison sont imprescriptibles. Macron, cette fois-ci, c'est trop ! L'Histoire de France n'est pas votre jouet", a écrit sur Twitter Jean-Luc Mélenchon. "L'itinérance mémorielle d'Emmanuel Macron est en réalité une incroyable errance éthique et morale", a renchéri Benoît Hamon. 

Le porte-parle du gouvernement dénonce une "mauvaise polémique". "Je ne rentrerai pas dans cette mauvaise polémique", a, de son côté, déclaré le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux. Il a appelé à ne pas faire de "raccourcis douteux", avant de citer le général de Gaulle, pour qui "[la] gloire [de Pétain] à Verdun ne saurait être contestée ni méconnue par la Patrie".

SOURCE

L'OPINION de Jean Lévy sur son blog :

« Ca n'empêche pas Nicolas » :

Au-delà de cette polémique, se trouve posée à travers l'évocation de la Grande guerre, sa célébration comme événement historique. Le Président de la République, à l'image des fanatiques de l'Union Européenne, considère que ce conflit inaugure une période de trente ans qu'ils nomment, pour s'en distancer "la guerre civile européenne" opposant la France et l'Allemagne. Leur désir de collaboration entre les deux pays est tel que ces politiciens ne veulent pas froisser Berlin en célébrant militairement la victoire. Emmanuel Macron va jusqu'à inviter madame Merkel aux cérémonies prévues le 11 novembre. 

Mais, de deux choses l'une : si on considère que la guerre de 14-18 fut, non seulement une immense et inutile boucherie, mais une erreur monstrueuse, il faut en contre-partie célébrer ceux qui s'y sont fermement opposés.

Jean Jaurès en premier qui mit toute son énergie jusqu'à son dernier souffle,  à lutter pour la Paix. Et rendre hommage aux deux parlementaires allemands, Karl Liebnecht et Rosa Luxembourg, qui refusèrent de voter les crédits de guerre, alors qu'aucun député français n'a eu ce courage. Il serait également nécessaire de réhabiliter les "fusillés pour l'exemple" (par Pétain entre autres) qui, vivant quotidiennement l'enfer, ont refusé de poursuivre le carnage. 

Enfin, pour être logique avec son discours, le Président de la République devrait le 11 novembre célébrer les marins et soldats allemands qui se sont insurgés en octobre 1918 contre cette guerre et les chefs qui l'avaient menée. Ils ont, par leur soulèvement,  largement contribué à l'effondrement de l'armée allemande, "poignardée dans le dos" comme le vociférait Adolf Hitler. Le soulèvement de ces communistes a ainsi abrégé la guerre et sauvé de la mort de nombreux combattants français. Cela vaudrait un hommage de la part des dirigeants politiques de notre pays...

Vous n'y pensez pas : la collaboration franco-allemande n'est pratiquée, toujours au nom de l'Europe, qu'entre industriels et financiers des deux rives du Rhin, pas entre les peuples.

J.L.

22 août 1914 : le jour le plus meurtrier de l'histoire de France

Il y a 100 ans, le 22 août 1914, 27 000 soldats français ont perdu la vie au cours d'une seule journée. 

La bataille de la Somme qui a fait 1,2 million de morts, blessés et disparus entre juillet et novembre 1916.

La bataille de Verdun, en 1916, a fait plus de 700.000 victimes : 306.000 tués et disparus (dont 163.000 Français et 143.000 Allemands), environ 406.000 blessés (dont 216.000 Français et 190.000 Allemands). 

Et combien de milliards ont engrangé par cette guerre

les Krupp, Thyssen, du côté allemand, et les de Wendel et Schneider, du côté français ?

SOURCE

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SOURCE : site UD CGT PARIS

 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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