SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
MENTEURS ! Le ministre l’annonce : ils veulent détruire les pensions de réversion
 

Un gouvernement de menteurs. Ils l’avaient juré : on ne touchera pas aux pensions de réversion. Ils ajoutaient certes des phrases compliquées dont il fallait se méfier. Pour Monsieur le ministre Jean-Paul Delevoye s’exprimant le 14 novembre dernier devant la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, tout est devenu très simple. Il faut donner dans le « splitting », c’est à dire qu’il faut partager, moyenner les pensions dans un couple et ne garantir que cette moyenne pour le survivant.

La Tribune des travailleurs a sorti cette semaine sa calculette. La retraite moyenne en France en 2016 est de 1 070 euros brut pour les femmes et de 1 740 pour les hommes. Vous recevez comme votre conjoint(e) 1400 euros de pension par mois. Dans le système actuel le conjoint survivant touche 54% (1) de la retraite du défunt, soit 756 euros. Dans le système de M. Delevoye vous ne toucherez rien. N’est-ce pas normal ? Puisque vous viviez avant avec 1400 euros chacun, pourquoi vivriez-vous avec plus après la mort de votre conjoint ? C’est le « splitting ».

Autre exemple : l’homme reçoit 1600 euros, la femme 1200. La moyenne est de 1400 euros. L’homme décède. La femme touchera seulement 200 euros, au lieu de toucher les 864 euros de pension de réversion du système actuel (54% de 1600), qui lui auraient permis, par exemple, de ne pas déménager en continuant de pouvoir payer loyer et charges, de continuer à aider enfants et petits-enfants… Un véritable hold-up sur le salaire différé !  Une agression contre tous et tout particulièrement contre les plus fragiles, contre les plus pauvres, contre les femmes.

La campagne continue, plus que jamais, pour l’unité ouvrière contre le gouvernement Macron-Philippe-Delevoye, pour le retrait du projet de contre-réforme des retraites.

Un dossier à lire dans la Tribune des travailleurs…

(1) Ce taux de 54% s’applique pour le secteur privé sur les deux ou trois composantes de la retraite : la retraite du régime général (avec un système de plafonnement), la retraite complémentaire ARRCO et éventuellement la retraite des cadres. Le taux est de 50% pour les fonctionnaires, sans plafond de ressources.

Publié par EL DIABLO

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Pour des REVENDICATIONS et une ACTION communes avec le gilets jaunes - un communiqué CGT industries chimiques-
Pour des REVENDICATIONS et une ACTION communes avec le gilets jaunes - un communiqué CGT industries chimiques-

voir également le lien ci-dessous:

[jpg] CGT-FNIC-GILETS-JAUNES-COMMUNIQUE-29-11-2018

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Londres : des SDF forcés de vivre dans des bennes à ordures, au risque de se faire broyer par les camions

« On a l’habitude de faire attention aux chats errants, maintenant on vérifie s'il n’y a pas des gens endormis », raconte un éboueur londonien dans le Times.

Société barbare

Pour échapper à la pluie et au vent, de plus en plus de SDF londoniens se réfugient dorénavant dans des conteneurs à poubelles. Une situation qui pose des problèmes sanitaires graves, ainsi qu’un risque d’accident élevé, certains .
« On a l’habitude de faire attention aux chats errants, maintenant on vérifie s’il n’y a pas des gens endormis », raconte un éboueur Londonien dans le Times. Et pour cause, en janvier dernier, lors du ramassage des déchets, des éboueurs n’ont pas remarqué l’homme, qui dormait dans un vieux sac de couchage à l’intérieur du conteneur, et qui s’est donc fait avaler par le camion benne, lui fracturant une jambe et le bassin. L’homme décédera quelques semaines plus tard, à l’hôpital, suite à des complications médicales. Un accident qui n’est pas une exception, l’association des professionnels de l’environnement ayant déjà comptabilisé 11 accidents du même type ayant coûté la vie à des sans-abris.

Des accidents terribles, mais qui révèlent un problème grave : celui que les SDF londoniens ont de moins en moins de place dans les centres d’hébergements, dans une ville fortement nitrifiée où il est impossible de trouver un logement décent. Aussi, ces SDF se font de plus en plus exclure des maigres espaces où se reposer par des dispositif anti-SDF et par la police ; ils se réfugient dorénavant dans des poubelles pour pouvoir dormir, les exposant d’autant plus à toute sortes de maladies. Une situation de vie extrêmement dure, mais qui tend à devenir banale à Londres, tant le nombre de personnes se retrouvant à la rue augmente. En effet, un récent rapport montre que le nombre de sans-abri a augmenté de 13 000 l’année dernière. La société Biffa, spécialisé dans le traitement des ordures, a quant à elle dénombré 175 SDF vivant dans ce genre de conditions, un nombre certainement très en-deçà de la réalité.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Gilets Jaunes. La colère jaune monte d’un cran dans toute la France

Face aux interdictions de manifester, aux restrictions et à la répression policière, on assiste à un durcissement du mouvement des Gilets Jaunes. Un débordement de « casseurs » ? Plutôt une colère que le gouvernement ne veut pas entendre ni voir s'exprimer.

Acte 3 : le durcissement du mouvement

Sur Paris, 5 000 policiers et gendarmes ont été déployés pour cet Acte 3 de la mobilisation des Gilets Jaunes. 66 000 sur toute la France, selon les chiffres donnés par Christophe Castaner ce soir sur BFM-TV. « Un dispositif policier jamais vu depuis 1968 » ont décrit les commentateurs. Et pourtant, sur Paris, comme dans toute la France, les forces de l’ordre ont été largement débordées par des manifestants venus en masse, prêts à en découdre pour faire entendre leur ras-le-bol contre la politique du « président des riches ».

L’acte 3 des Gilets Jaunes marque un réel durcissement du mouvement. Les « gentils Gilets Jaunes » que le gouvernement croyait pouvoir faire manger dans sa main, ont depuis déjà connus les gaz, ont vu les mutilés par la répression policière, arrêtés et mis en garde-à-vue. Ils ont appris, d’une certaine manière, de leurs expériences.

Beaucoup de mère et de père de famille ont pris avec leurs désormais traditionnels gilets jaunes, des lunettes et des masques de protection comme cela s’est vu parmi les manifestants venus sur Paris. Sur Paris donc, alors que le gouvernement avait assuré qu’un dispositif de filtrage serait mis en place, en réalité, les gilets jaunes n’ont pas pu accédé sur les Champs Élysées. Les manifestants se sont donc rassemblés place de l’Etoile et sur les avenues bordant les Champs, avec des affrontements prévisibles, face à l’impossibilité de rejoindre les points de rassemblement.

Certes, c’est Paris et ses images impressionnantes qui a fait la une des médias. Mais en réalité, c’est dans toute la France que la mobilisation prend une nouvelle ampleur. Des points de rassemblements ont été nombreux et non déclarés, avec des actions coups de poing particulièrement impressionnants : au Puy-en-Velay où la préfecture de police a été envahie, tout comme l’aéroport de Nantes et de Nice. Les barricades ont fleuri dans les principales agglomérations françaises, plusieurs incendies de voitures ont été décomptés comme des pillages de magasins... Le phénomène est massif. Si tous ne partagent pas les méthodes, beaucoup de gilets jaunes sont solidaires : le mouvement continue de rencontrer 80% de soutien dans la population n’en déplaise au gouvernement et aux médias dont les chiffres de décompte – seulement de 15 000 personnes selon le ministère de l’Intérieur - sont toujours contestés.

Si le gouvernement cherche à diviser les « bons manifestants », des « casseurs ». La technique ne fait plus vraiment d’effet. Les gilets jaunes se sentent solidaires entre eux, ils s’entraident quitte à passer à des modes d’actions plus offensifs. « il y a que comme ça que ça marche. C’est Macron la violence », commente un manifestant dans un reportage sur TF1.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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LA CGT à la République
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Publié par FSC

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