SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
CHIFFRES DU CHÔMAGE La baisse n’est toujours pas là !
CHIFFRES DU CHÔMAGE La baisse n’est toujours pas là !

Les derniers chiffres du chômage diffusés par Pôle Emploi en décembre 2018 ne sont toujours pas à la baisse. Ce sont, aujourd’hui, 6 327 800 personnes inscrites au chômage toutes catégories confondues alors qu’elles étaient 6 337 400 il y a un mois ; une variation qui laisse voir une augmentation inexorable depuis le mois de juin qui enregistrait 6 062 000 chômeurs inscrits à Pôle emploi...

Les derniers chiffres du chômage diffusés par Pôle Emploi en décembre 2018 ne sont toujours pas à la baisse.


Ce sont, aujourd’hui, 6 327 800 personnes inscrites au chômage toutes catégories confondues alors qu’elles étaient 6 337 400 il y a un mois ; une variation qui laisse voir une augmentation inexorable depuis le mois de juin qui enregistrait 6 062 000 chômeurs inscrits à Pôle emploi. Il faut rappeler qu’en mai 2017 on comptabilisait 6 214 300 personnes inscrites au chômage. La politique de stigmatisation des chômeurs ne fait pas baisser le chômage.


Les chômeurs en catégorie A (chômeurs n’ayant pas travaillé du tout) sont aujourd’hui 3 481 100 contre 3 466 400 en novembre.


La catégorie B (chômeurs ayant travaillé moins de 78 heures dans le mois) passe de 767 600 personnes en novembre à 757 000 en décembre.


Quant à la catégorie C (chômeurs ayant travaillé plus de 78 heures dans le mois), elle passe de 1 480 200 en novembre à 1 430 000 aujourd’hui. Nous ne voyons donc pas encore l’embellie annoncée par le gouvernement.


Nous pouvons aussi ajouter les 43 000 personnes placées en chômage partiel pour soi-disant « crise des gilets jaunes ». La crise des gilets jaunes a bon dos car la cause de cette crise économique est bel et bien le refus d’augmenter les salaires et le pouvoir d’achat par le patronat, soutenu par un gouvernement à son service.


Alors que se poursuivent les négociations assurance chômage, ces chiffres montrent qu’il serait encore plus inacceptable de baisser les droits des privés d’emploi comme le souhaitent certaines organisations, sur injonction du gouvernement. Les droits des privés d’emploi doivent, au contraire, êtres revalorisés en donnant les moyens de se former et de chercher un emploi sans avoir à se soucier en permanence de comment remplir le réfrigérateur. La nécessité d’accéder à un emploi stable en CDI et correctement rémunéré est une priorité pour chaque personne en recherche d’emploi.


Dans les négociations passées et comme dans les négociations actuelles, la CGT continuera à se montrer combative et cherchera systématiquement à ce que chaque salarié, privé d’emploi ou pas, se voit attribuer un revenu à hauteur de ses besoins.

Montreuil, le 27 décembre 2018

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Acte 7 : des milliers de Gilets Jaunes conspuent les médias aux ordres du pouvoir et interpellent les journalistes

Les GJ « en ont marre » des mensonges déversés par les BFM et Cie, champions de la désinformation. Pour éviter la chute, Macron se sert de ses deux bras : les forces de répression pour taper, la presse aux ordres pour désinformer. Aujourd’hui, Les GJ interpellent les journalistes : « descendez ! » leur disent-ils.

Non aux mensonges médiatiques !

Désinformation et mensonge : les GJ contre attaquent

En vivant de l’intérieur leur propre mouvement et en constatant la campagne de désinformation éhontée dont ils sont victimes, les Gilets Jaunes prennent la mesure de la puissance dont disposent les médias pour taire ou travestir la réalité. Leur rage est double : celle de voir totalement trahie la vérité de ce qu’ils vivent en direct depuis plusieurs semaines, mais aussi, celle, plus générale, de comprendre que les lecteurs et les auditeurs sont tous les jours abusés. Ils sont d’autant plus reconnaissants à la grande majorité de la population de continuer à les soutenir malgré cette virulente campagne de désinformation, mais aussi d’autant plus enclins à interpeller les journalistes.

L’acte VII, a donc été particulièrement marqué, ce samedi 29 décembre, par la volonté des gilets jaunes de prendre pour cible de leur révolte les grands médias nationaux. Un signe de plus de l’élévation du niveau de conscience au fil du mouvement. Alors que des journalistes « bénis oui oui » se sont empressés, dès les premières heures, de se gargariser des « rangs très dispersés » que les gilets jaunes auraient péniblement réussi à mobiliser, plusieurs milliers de manifestants en colère leur ont porté immédiatement un sévère coup de semonce.

Le bal s’est ouvert en milieu de matinée, à Balard, dans le 15ème arrondissement de Paris, par le rassemblement de plusieurs milliers de manifestants à proximité des locaux de BFMTV. « Les journalistes on est là maintenant ! Vous allez devoir répondre de vos actes, de vos mensonges ! » a crié un porte-parole équipé d’un mégaphone.

A Marseille, en milieu de journée, alors qu’environ un millier de gilets jaunes se réunissaient, une équipe de BFM-TV a été expulsée sous les huées.
Au début de l’après-midi, à Balard, le rassemblement auprès des locaux de BFM-TV a pris un cours plus tendu sous la pression des forces de police. Des heurts ont éclaté. Les Gilets Jaunes ayant pris position sur le « rempart » de la petite ceinture, manifestants et flics ont échangé gaz lacrymogènes et tirs de projectiles. Puis les GJ se sont rendus au siège de France Télévision où ils ont été nassés par les forces de l’ordre pendant au moins 30 minutes, avant d’être débloqués.

Macron et les médias au service des mêmes maîtres

La soumission de la presse, de ses informations, de son discours, de ses débats a toujours été déterminante pour le pouvoir, surtout en période de révolte ou d’insurrection. Aujourd’hui où le pouvoir vacille, les médias utilisent tous les moyens, le silence, les mensonges, la censure, la calomnie, pour voler au secours de Macron. Non pas parce que c’est lui. Ils pourraient très bien dès demain matin le jeter aux orties. Mais pour le moment, tant que les patrons des grandes chaînes le considèrent toujours comme un utile représentant politique et n’ont pas décidé de le jeter, ils le défendent inconditionnellement.

Actuellement, le secteur de la presse en France est la proie de quelques milliardaires qui se partagent le gâteau et c’est effectivement eux qui tirent les ficelles. Objets de lucre comme n’importe quel autre secteur d’activité, la presse et la télévision sont en outre et surtout un extraordinaire outil d’influence économique, politique et sociale. Une poignée de potentats capitalistes détiennent 90% des quotidiens, et 55% de l’audience télé. Que dire, dans ces conditions, de l’indépendance des informations et des débats de BFM, TF1, le Monde, Le Figaro et les autres … lorsqu’ils parlent de communication, de défense nationale, de géopolitique, alors que leurs patrons s’appellent Free, Bouygues, Telecom, ou vendent des avions de chasse à l’Etat français.

Les Gilets Jaunes ont donc politiquement raison de dénoncer par leurs rassemblements et leurs slogans le rôle dominant des faussaires de l’information. Ils ont raison de s’attaquer à l’empire des médias.

Au sujet de l’interpellation des journalistes

Pour autant, il convient de ne pas assimiler les professionnels de l’information aux machines de guerre sociale et culturelle que sont les grands médias qui les emploient. « Journalistes collabos », ont scandé ce 29 décembre, plusieurs gilets jaunes devant le siège de France Télévision.

Bien sûr on attendrait de personnes qui font le métier d’information une totale distance et liberté de propos et les Gilets Jaunes sont en droit d’exiger que la vérité ne soit pas travestie. Mais l’autonomie et la liberté de l’information ne vont pas de soi. Ce sont des conquêtes.

Bien sûr, on pourrait escompter que certain.e.s journalistes plus courageux que d’autres s’affrontent à leur propre direction. Ce fut le cas de cette journaliste en reportage direct pour BFM dans les Pyrénées qui accepte de revêtir un gilet jaune et trouve « l’accueil extrêmement chaleureux » avant d’être immédiatement coupée. C’est le cas également de cette journaliste de France 3, coupée en direct et licenciée ensuite pour avoir dit la vérité sur le comportement des forces de l’ordre à l’encontre des gilets jaunes.

Mais la presse ou la télévision sont elles aussi des enjeux de la lutte des classes. La tutelle de l’Etat aussi bien que la domination des groupes capitalistes sont aussi bien l’une que l’autre des fauteurs de censure et des ennemis de l’autonomie et du pluralisme de l’information. Même les réseaux sociaux, qui paraissent des échappées de liberté sont soumis à des empires comme facebook, libre de changer ses algorithmes et de façonner les audiences comme il l’entend.

Il faut se rappeler qu’en mai 1968, sous un régime présidentiel qui avait placé sous sa tutelle la seule chaîne de télévision existante, l’ORTF, le combat des journalistes contre la censure et pour une information « pluraliste » a joué un rôle déterminant. Un véritable bras de fer a été engagé par Pompidou, alors premier ministre, contre les chaînes de radio mais aussi contre une grande partie des journalistes de l’ORTF. Malgré la pression de l’Etat, les journalistes entendaient faire leur métier en toute liberté. Le 14 mai, le magazine Zoom diffuse un numéro entièrement consacré à la révolte des étudiants. Il est suivi d’un débat auquel participent deux membres des syndicats étudiants Alain Geismar et Marc Sauvageot.

Du 17 mai au 23 juin 1968, la grève des quelque douze mille personnels de l’ORTF, à Paris comme en province, a imposé un service minimum de l’audiovisuel, sous contrôle syndical. Techniciens, cadres, réalisateurs ou producteurs, ont tenté de promouvoir ensemble un projet pluraliste et autonome.

C’est peut-être ce salutaire exemple historique qu’il faudrait rappeler aux journalistes pour leur donner la volonté et le courage de se mobiliser tous ensemble et avec les Gilets Jaunes plutôt que seuls pour combattre l’autorité politico-médiatique.

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BOYCOTT

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Gers. Un Leader Price ferme sans prévenir ses employés.

Un matin de la semaine dernière, les onze employés du Leader Price de Fleurance, une petite ville du Gers, ont appris que leur magasin fermerait ses portes dans la semaine même.

Nos vies valent plus que leurs profits

En ces fêtes de fin d’année, le mépris des entreprises pour leurs salariés ne prend pas de vacances. A deux jours de Noël, les employés de l’enseigne de hard-discount Leader Price ont eu l’amère surprise d’apprendre que leur lieu de travail allait fermer ses portes très rapidement. Alors qu’aucune procédure de licenciement n’a été prévue, la direction générale du magasin l’avoue elle-même, certains employés n’ont pas encore reçu leur lettre de licenciement, les salariés se trouvent dans une situation révoltante.

Certains des employés se sont déjà vu proposer un reclassement dans une autre enseigne. Seul problème, celle-ci se trouve à une cinquantaine de kilomètres de Fleurance, dans une autre ville, accessible seulement en voiture. On se rend assez bien compte des difficultés pour se rendre au travail que cela va poser à l’ensemble des employés.

« Silence radio », raconte Monique à RTL, responsable de caisse. « C’est ça qui me gêne le plus. On a donné, donné, donné pendant tant d’années », « Nous n’avons pas été accompagnés ». La mère de famille montre le mépris d’une boîte qui se déleste de ses employés sans prendre de pincettes, sans considérations sur l’implication d’un licenciement pour la vie d’une famille.

Même si cette affaire est révoltante, elle est le lot quotidien d’une majeure partie de la population vivant dans les zones rurales où l’accès au travail est bien trop souvent précaire. Les licenciements et les propositions de reclassement lunaires sont signes d’une incompréhension, d’une volonté de ne pas comprendre les conditions de vies de la majorité des travailleurs.

Et c’est justement contre ce mépris que se battent en ce moment les gilets jaunes. C’est contre le mépris du gouvernement et du grand patronat qui taxent les plus pauvres, leur retirent des aides et les enfoncent dans la misère.

Crédit photo : ERIC PIERMONT/AFP

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Pression sur les médias, commande de flashball : Macron renforce son tournant autoritaire

Face au mouvement des Gilets Jaunes qui effraie le pouvoir, Macron répond en renforçant de plus en plus l'arsenal répressif et en voulant surtout octroyer de plus en plus de pouvoir à l'Etat.

Gilets Jaunes

Depuis plus d’un mois maintenant, le mouvement des Gilets Jaunes secoue le pays chaque semaine. Ce qui était au début une révolte contre la hausse du carburant est maintenant un mouvement de masse qui est le premier à faire reculer un gouvernement depuis une vingtaine d’années. Après six semaines, les revendications s’étendent bien au-delà des revendications initiales et les Gilets Jaunes, même si beaucoup d’entre eux se caractérisent comme « apolitiques », posent des questions profondément politiques. Ils ne se contentent en effet pas de réfléchir à des revendications économiques mais commencent également à contester la « démocratie » représentative. En définitive, les Gilets Jaunes ont dépassé le stade du simple ras-le-bol et réfléchissent maintenant à comment fonctionnerait un système plus juste et plus démocratique.

Face à ces élans démocratiques de la part des Gilets Jaunes, la réponse de Macron va complètement à contre-courant. Loin de prendre en considération la révolte actuelle, Macron tente par tous les moyens de contrôler cette colère et ce débordement et n’hésite pas à serrer de plus en plus les écrous en rajoutant toujours plus de nouveautés répressives dans l’arsenal de la police, que ce soit les blindés, la garde équestre, les voltigeurs remis en service dans certaines villes de France, et plus récemment la commande de nouveaux « super Flash-balls » pouvant tirer des balles en rafales.

Au-delà de l’aspect répressif « sur le terrain », Macron a franchi un nouveau cap récemment en accusant BFM-TV de « connivence malsaine » avec les gilets jaunes. Selon les informations du Canard Enchaîné, Macron préparerait ce qu’il appelle « un regroupement thématique des chaines d’informations » qui consiste à renuméroter certaines chaînes de la TNT, ce qui modifiera leur audience selon leur positionnement. Cette nouvelle manipulation de Macron n’augure rien de bon pour le reste des médias. Si Jupiter se permet de tenter de mettre la pression sur une chaîne qu’il juge nuisible pour son pouvoir et cette chaîne étant BFM-TV, qui a démontré son hostilité vis-à-vis des Gilets Jaunes, qu’en sera-t-il des médias qui soutiendraient le mouvement ? Jusqu’où ira Macron pour essayer de retenir une large partie de la population qui se révolte ?

Crédit photo : PHILIPPE WOJAZER / AFP

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Décapitation d’une poupée Macron : la police ouvre une enquête contre les gilets jaunes d’Angoulême

Vendredi 21 decembre, c'était l'anniversaire d'Emmanuel Macron. A « Manu », les gilets jaunes d’Angoulême avaient réservé un procès en guise de cadeau. Verdict : condamnation à la peine capitale, un pantin à son effigie a été décapité. Pour réponse à cette scène carnavalesque, la police a ouvert une enquête pour « provocation,crime et outrage ».

Un pantin nommé Macron...

Macron n’a pas supporté. Voir sa tête sur une pique, c’est sur que ça doit pas être marrant. Surtout quand on est le président le plus détesté de l’histoire de la Vème république, ça peut même faire peur. Mais plus sérieusement qu’est que cela signifie ? Si l’on s’en tient aux faits, il s’agit de la décapitation d’une poupée. Rien de bien tragique. Une pratique carnavalesque, certes peu réjouissante pour le destinataire, mais qui reste totalement inoffensive.

Ce qui choque, c’est le symbole. Pas la pratique en elle même, mais le fait qu’elle touche au pouvoir en place. Le symbole d’un Jupiter tout puissant qui se fait couper la tête, tout de suite ca fait moins tout puissant. Et que fait Jupiter quand il voit que le pouvoir lui échappe ? Il réprime, par sa police, par sa justice. Et ça, les gilets jaunes commencent à bien le comprendre, souvent à leur dépens.

Ce vendredi 28 décembre donc, trois organisateurs de l’événement étaient convoqués par la police pour « provocation crime et outrage ». La veille, trois journalistes de « La Charente Libre » présents au moment des faits ont aussi été convoqués pour « provocation non suivie d’effet au crime ou délit par parole, écrit, image ou moyen de communication au public par voie électronique ». Un long intitulé pour des journalistes qui ne faisaient que leur travail : informer. A croire que le roi est toujours sacré, qu’il vit assez mal la caricature tout autant que la liberté d’information et d’expression.

En réalité la stratégie répressive va souvent plus loin, en témoignent les nombreuses condamnations à de la prison ferme pour des dizaines gilets jaunes depuis le début du mouvement. Quand on ajoute à ça les violences policières que subissent les manifestants, on comprend bien pourquoi certains cherchent à se défouler sur une poupée en plastique.

Malgré tout, ce genre d’événement isolé, comme les images de gilets chantant la quenelle de Dieudonné, c’est aussi du pain béni pour la propagande gouvernementale. La stratégie n’est pas nouvelle ni compliquée : matraquer des images de violences, chercher la petite bête et la grossir pour en finalité caricaturer le mouvement et atténuer le soutien populaire.

Le récent tweet d’Édouard Philippe en est une belle illustration :
« Un simulacre de décapitation du chef de l’Etat… Des agressions d’une violence inouïe contre des policiers… Des gestes antisémites en plein Paris… Il est hors de question de banaliser de tels gestes qui doivent faire l’objet d’une condamnation unanime et de sanctions pénales. »

La propagande anti gilets jaunes reste l’une des dernières armes du gouvernement pour tenter d’éteindre l’incendie. Ainsi, chaque petit dérapage devient une affaire d’Etat. Macron joue la carte du pourrissement mais ce n’est pas payant pour l’instant. Ce qui est sur, c’est que Jupiter n’est plus et ne pourra plus le redevenir.

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L'inspection du Travail refuse le Licenciement

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Comment les Pepy's Boys

et le gang des enarques

pillent la SNCF

et les cheminot.e.s

pour engraisser le capital

et laisser des morts au bord des voies 

SNCF : Vol et escroqueries en bande organisée

"C'est un record. SNCF Mobilités va verser 537 millions d'euros de dividendes pour l'année 2019, soit plusieurs centaines de millions d'euros de plus que l'an passé, rapportent Les Echos"En théorie, c'est une bonne nouvelle pour le système ferroviaire, qui dispose ainsi de plus de fonds pour rénover les voies", note le quotidien économique. Sauf que cette somme "va en réalité permettre à l'Etat de faire des économies sur ses subventions".

 

Dans ce texte moult mensonges et autres contre-vérités, plus des éclairages sur les conséquences du pillage.

D'abord, une précisions la SNCF est une entreprise publique. Elle n'a pas d'actionnaire mais un propriétaire exclusif, la France dont l'état en son nom est gestionnaire.

Depuis 1984, elle n'a plus de capital constitué en actions ou en obligations. Ce qui signifie que parler de dividende (ou d'anuités et d'amortissements) est pour n’importe quel comptable une incongruité qui camoufle le pillage et l'escroquerie. Cela masque une opération politique de pompage dans les caisses, une escroquerie réalisée sur injonction du pouvoir par celui qui au nom de la nation à qui appartient la SNCF a le mandat de gérer la dite entreprise publique.

Outre les conditions dans lesquelles ces fonds sont transfusés vers Bercy, un indicateurs de mesure de ce que cela represente s'impose quand le budget 2019 de la SNCF annonce encore plus de 2000 suppressions d'emploi.

Ce pillage est abondé (les 537 millions) par les "économies sur les dessertes, les fermetures de guichets et de gares, le non-entretien et la sous-traitance et donc les abandons de service public.

En rappelant que près de 70% des cheminot.e.s gagnent en salaire brut moins de  2700 € , chaque cheminot(e) voit 3580€ de la richesse crée par son travail détournés vers l'état qui s'en sert pour exonérer de charge le patronat.

Sur la base de 11 mois travaillé par an, cela revient à dire qu'outre les remboursements d'emprunts, plus près de six semaines de salaire moyens par cheminot.e  participent à payer les cadeaux au Capital (CICE) ou la suppression de l'ISF.

En matière de sécurité ferroviaire, à partir de quelque chose qui parle à tout le monde , 537 millions, c'est le coût de combien de suppressions de passages à niveaux (P.N.) dangereux par an avec passage inférieur ou supérieur de substitution ?

Pour l'état, chiffre novembre 2018, il y a en France 155 P.N. dangereux à sécuriser

Le coût de supprétion du P .N de Nonant le Pin (61) avec pont suppérieur (un P.N. dangereux ayant été cause de nombreux accidents) est de 8millions d'euros.

Celui des 5P.N. avec passage piétons et pont routier entre Neau et Brée (53)-ligne Paris Brest - est de 28.6 millions d'€.

Sur une base de 6 Millions du P.N. il y a là de quoi financièrement éradiquer en un an et demi la dangerosité de ces 155 croisements, un an si au lieu de piller la SNCF, l'état contribue à hauteur de 30% à l'opération (en fait, logiquement, ce devrait être une clef à 75% état 25% SNCF).

Chaque année ces P.N Dangereux font plus de 35 morts. Ce pouvoir voleur et escroc est donc aussi assassin.

Mais le pire, dans cette logique, si cet argent était utilisé pour ces suppressions,  cela reviendrait à dire que l'état, qui n'en paie en moyenne que le quart, outre le principe infernal du pillage, pomperait dans les caisses de la SNCF le financement de sa part.

C'est dire la duplicité tant de l'état major de la SNCF que de l'état.

Alors que l'état refuse de reconnaitre la totalité de sa responsabilité dans la "dette" du système ferroviaire, pour des investissements pluricentenaires (alors qu'on ne parle pas de dettes du système militaire dans le financement à fond perdu de Dassault ou autres fabriqnat de machine à réprimer et tuer), celui-ci pille les richesses crées par les cheminots qui, dans les pires conditions de leur outil de production, génèrent ces 537millions d'excédent net de leur exploitation.

Ne serait-il pas judicieux que ces chiffres éventuellement affinés et enrichis (mais Canaille le Rouge est certain de la rigueur de sa démonstration) soient donnés ainsi aux usagers, au cheminots et servent à mettre les élus devant leurs responsabilité, dont les pleureurs sur les dessertes de leur circonscription et territoire qui ont applaudit des deux mains la casse du statut des cheminots par le gouvernement et le maintien du fossoyeur aux dents de vampire qui entraine la SNCF vers l'abime.
 

CQFD 

SNCF : Vol et escroqueries en bande organisée

Rédigé par Canaille le Rouge

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Selon plusieurs médias qui font leur boulot, Renautl-Nissan BV, fondée en 2002,  leur aurait octroyé de très juteux compléments de rémunération. RNBV, pour Renault-Nissan BV, est un holding du groupe Renault-Nissan basée aux Pays-Bas, pays membre fondateur de l'UE du capital. Mais faut-il préciser que le capitalisme est libre et non faussé sur notre vieux continent?

Ben oui, ledit fonctionnement de RNBV fait dans la "pratique légale", s'est défendue la direction de Renault à France info qui l'interrogeait ce jeudi 27 décembre 2018.

Bon, l'Humanité assure que Carlos Ghosn et Thierry Bolloré, qui dirige Renault par intérim depuis l'incarcération du premier au Japon, auraient été les bénéficiaires du fonctionnement légal de la holding néerlandaise.

Le 11 décembre dernier, la CGT a écrit au ministre concerné de Manu 1er. Elle dénonce que ces éléments comptables "n'apparaissent nulle part dans les comptes et les résultats de Renault". Pourtant documents officiels de Renault et statuts de RNBV précisent que la holding néerlandaise soumet ses décisions "aux organes de direction et d'administration de Renault". Alors quoi? que fait la France des riches et du capital, actionnaire de Renault et qui dispose d'un administrateur à ce titre?  Le ministère de l'Economie temporise. Contacté par l'Humanité, il met en avant l'audit demandé par Renault sur Renault. Sans rire du tout.

Si vous ne le saviez pas, seulement 1 véhicule Renault sur 4 est fabriqué en France. Carlos Ghosn a ainsi délocalisé massivement à l'étranger: 76 000 salariés en France en 2004, pour 47 000 en 2017. Ces délocalisations sont effectuées vers des pays aux salaires au ras des pâquerettes. En revanche, les bagnoles fabriquées hors de France sont vendues en Gaule au tarif gaulois. Surtout ne cherchez pas l'erreur. Le capitalisme est libre et non faussée.

Et pour ceux qui aiment la véritable histoire de France, avec la nationalisation de Renault à la Libération

Une caisse noire néerlendaise pour quelques hauts dirigeants de Renault-Nissan

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Gilets jaunes : marre du racket, plus de la moitié des radars en France ont été détruits

Symbole du racket fiscal quotidien, les radars sur les bords des routes ont fait l'objet de nombreuses « mises hors service » depuis le début du mouvement des gilets jaunes, signe que le racket quotidien est devenu insupportable.

On est pas des vaches à lait !

Crédits photo : France 3 Normandie

De la Normandie au Vaucluse, la vague d’opérations contre les radars automatiques postés le long des routes n’en finit pas. Même si l’État refuse de diffuser les chiffres officiels de la casse, « pour éviter un effet de surenchère », on parle d’au moins un radar sur deux hors-service voire des deux tiers.

Recouvert de peinture ou d’un gilet jaune, brûlés, sciés ou mis hors service à coup de marteau, les radars automatiques sont les cibles des gilets jaunes depuis plus d’un mois. Si le gouvernement assure que ce vaste mouvement anti-radars date d’avant la mobilisation des gilets jaunes, force est de constater que c’est depuis l’entrée en scène de ces derniers que le phénomène est devenu visible.

Les raisons de ces dégradations rejoignent en effet celles des gilets jaunes qui dénoncent le matraquage fiscal dont le gouvernement est responsable. Avec la multiplication des radars et le passage à 80 km/h sur les routes, le nombre d’infraction verbalisé a considérablement augmenté. Le sentiment général est que l’automobiliste, notamment celui qui est forcé d’utiliser son véhicule parce qu’il vit en périphérie, est une vache à lait qu’on peut ponctionner autant qu’on veut ou un mouton qu’on peut tondre en permanence.

En effet, sur les seuls radars automatiques, le gouvernement récolte en moyenne chaque année plus d’un milliard d’euros. Un chiffre en hausse d’année en année. En détruisant ainsi ces radars, les gilets jaunes touchent donc au porte-monnaie de l’État, exactement comme les mobilisations parisiennes touchent au commerce. Même si l’addition va s’avérer être salée à « plusieurs dizaines de millions d’euros » comme le souligne Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière, l’ampleur du mouvement révèle que l’État n’est pas en mesure de réparer ou de remplacer tous les appareils car il n’a que « la logistique pour en remplacer de temps en temps ».

Après la flambée de radars mis hors-service lors du réveillon du 24 décembre, c’est la date du nouvel an qui inquiète désormais l’État. Traditionnellement, les actions contre les véhicules y sont nombreuses. Elles pourraient cette année prendre d’autres formes et s’attaquer aux symboles du matraquage fiscal routier.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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