SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Comment les MÉDIAS DIABOLISENT les GILETS JAUNES

Théophile Kouamouo reçoit Marion Beauvalet, responsable de la rubrique médias du Vent Se Lève. Retrouvez son article sur le traitement médiatique des gilets jaunes sur le site du Vent Se Lève  

Publié par EL DIABLO

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Le moins que l'on puisse dire c'est que la répression du pouvoir aux effets dévastateurs et mutilants s'exerce sans discernement avec des moyens ( Flash-Ball, le LBD 40) de plus en plus mis en cause et dont l'usage est contesté et condamné par la Commission nationale de déontologie de la sécurité  qui recommande de ne pas utiliser cette arme lors de manifestations sur la voie publique, hors les cas très exceptionnels qu'il conviendrait de définir très strictement.
 
Manifestement ces recommandations ne sont pas suivies d'effet et l'usage de ces armes se banalise.
 
Parallèlement tout en feignant de déplorer les violences urbaines et en les dramatisant le pouvoir les utilise, les instrumentalise voire les provoque par ses propos ou les laisse se développer pour tenter de retourner l'opinion publique et isoler la contestation de sa politique.
 
Car s'il y a bel et bien une radicalisation une réduction mensongère c'est celle par exemple d'un Benjamin Grivaux  qualifiant de la manière suivante la contestation sociale :

"Le mouvement des "gilets jaunes", "pour ceux qui restent encore mobilisés, est devenu le fait d'agitateurs qui veulent l'insurrection et, au fond, renverser le gouvernement ".
 
Moyen de ne rien dire et de ne pas répondre aux revendications précises qui ont émergé : pouvoir d'achat, justice fiscale, privilèges des multinationales, pouvoir souverain du peuple contre les institutions monarchiques ...
 
Et nous aimerions avoir des précisions sur la présence d'un engin de chantier à proximité du ministère dudit Benjamin Grivaux, lieu sécurisé s'il en est et sans qu'aucune interpellation n'ai pu avoir lieu.
Ou encore comment on peut faire démarrer un tel engin au pied levé ?
 
Une telle opération permettant la diffusion massive de  fortes images relayées à profusion par BFM à l'instar de celles de l'Arc de triomphe , qui ont pour avantage et pour fonction de justifier et l'aggravation de la répression et la volonté du pouvoir de poursuivre ses contre-réformes ?
 
Opérations de division, provocations, enfumage de la concertation, le pouvoir déploie tous les moyens de l'appareil d'état et du dispositif médiatique pour se tirer du mauvais pas dans lequel sa politique et sa réponse à la colère sociale l'ont mis.
 
Du côté du mouvement social et du mouvement syndical il reste à développer les convergences et à contrer sur le terrain idéologique les tentatives d'un pouvoir fortement affaibli ! 
 
********************
Violence d'état et instrumentalisation de la violence pour discréditer le mouvement social
"MUTILÉ PAR LA POLICE, J'INVITE LES BLESSÉS À ATTAQUER L’ÉTAT EN JUSTICE


Des mains déchiquetées par l'explosion de grenades. Des yeux arrachés par des balles en caoutchouc. Une dame tuée par un tir de lacrymogène. Des manifestants défigurés et des centaines de blessés. Ces images terrifiantes sont devenues courantes ces dernières semaines. Le gouvernement mène une guerre contre sa propre population. Le bilan qui s'alourdit de jour en jour, est d'autant plus effrayant qu'il résonne avec mon histoire personnelle. Ces mutilations rouvrent à chaque fois de vieilles séquelles.

En novembre 2007, je perds l'usage de mon œil droit. Je suis touché par une balle en caoutchouc en plein visage, lors d'une manifestation à Nantes. A l'époque, la police expérimente le LBD 40. Le Lanceur de Balles de Défense, qui doit remplacer le Flash-Ball. Une nouvelle arme, extrêmement puissante et précise, dotée d'un viseur militaire, et tirant des munitions de 40mm. Il s'agit alors d'un véritable tournant dans le maintien de l'ordre : la police s'habitue à nouveau tirer sur la foule. A appuyer sur la détente en direction d'individus. Il ne s'agit plus de repousser, mais de marquer les corps et frapper les chairs. De terroriser.

En novembre 2007, je suis lycéen, âgé de 16 ans. C'est sur des adolescents que l'Etat français expérimente cette nouvelle arme de répression. Depuis, le LBD 40 s'est généralisé. Il est partout. Dans les quartiers, aux abords des stades, contre les exilés, devant les lycées ou les universités en lutte, le long des cortèges. Les mutilations se sont multipliées, à Montreuil, Grenoble ou Toulouse. Il n'y a plus de grande ville en France qui ne compte pas une gueule cassée par les armes de la police.

Pendant de longues années, la plainte que j'avais déposée s'égare dans les méandres judiciaires. En 2012, le policier qui avait volontairement visé mon œil avec son arme est jugé par le tribunal correctionnel de Nantes. Relaxé. Les juges le considèrent « responsable mais pas coupable » au prétexte qu’il a « obéi à un ordre ». Je décide alors de poursuivre la chaîne de commandement du tireur, c’est-à-dire l’État. Il s'agit d’attaquer l’institution en portant l’affaire devant la juridiction administrative.

Quatre ans plus tard, le tribunal administratif de Nantes déclare l’État responsable de ma blessure, et condamne la préfecture. Pour la première fois, la justice reconnaît la dangerosité de cette arme, mais les juges se livrent à un calcul scabreux, en effectuant un « partage de responsabilité » : l’Etat ne serait responsable qu’à hauteur de 50% du préjudice subi, l’autre moitié m'est imputée du simple fait d’avoir été présent lors de la manifestation. Nouvel appel. En juillet 2018, au terme de 11 ans de procédure, la cour administrative d’appel de Nantes met un point final à mon affaire. Cette fois ci, l’État était lourdement condamné. Petite victoire. Le LBD 40 est reconnu comme une arme « exceptionnellement dangereuse ».

Depuis ma blessure en 2007, nous recensons près de 70 personnes mutilées à vie par des balles en caoutchouc ou des grenades tirées par la police, et 4 décès. Une partie considérable de ces personnes a été atteinte en quelques semaines seulement, à l'occasion de la révolte des Gilets Jaunes.

Alors que la police frappe de plus en plus sauvagement, et que le régime de Macron durcit et militarise sa répression, cette victoire contre l’État doit permettre d’enrayer l’impunité d’une police de plus en plus lourdement armée.

La procédure au tribunal administratif n’est pas seulement un moyen d’obtenir une réparation matérielle pour un dommage en soi incommensurable : elle est une façon de faire payer l’Etat. S’il est improbable de faire condamner un policier responsable de violences, il paraît désormais possible de faire condamner sa hiérarchie. J’invite les personnes touchées par les violences policières qui le souhaitent à attaquer, comme je l'ai fait, l’État devant les tribunaux administratifs.

Ensemble, désarmons la police. Nous pouvons mener cette lutte à la fois dans la rue, dans les médias, et devant les tribunaux.

Pierre, gravement blessé par la police le 27 novembre 2007, à Nantes"

Publié par FSC

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Le Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d'autres infractions est un organisme créé par la loi n°90-589 du 6 juillet 1990. Il a deux missions: l'indemnisation des victimes d'actes de terrorisme et l'indemnisation des victimes de certaines infractions pénales. Dans le cas présent, le Fonds de garantie des victimes s'est opposé à la demande, considérant que la victime aurait, en retournant chez elle, contribué à son propre préjudice.

Lu dans le Maine libre, pour la ville du Mans :

Le 24 août 2013 en début de soirée, la police intervenait dans un appartement, au Mans, pour un différend entre Aïda (1) et son compagnon d'alors.

La jeune femme, 26 ans, est victime de violences conjugales récurrentes. Pour sa sécurité, les forces de l'ordre lui conseillent de quitter le logement. Elle accepte et pense à rentrer auprès de sa famille à Alençon.

Compte tenu de l'heure tardive, Aïda n'a pas le temps de monter dans un train. Le taxi, trop onéreux. La jeune femme appelle le « 115 » dans l'espoir d'être hébergée pour la nuit, en vain. Les SMS à certains amis, trop tardifs, ne reçoivent pas de réponse positive.

Restent deux solutions : dormir dans la rue ou rentrer chez elle jusqu'au lendemain. En désespoir de cause, Aïda opte pour la seconde solution, pensant que son compagnon se serait calmé. Il n'en était rien.

Cris, menaces, insultes, objets projetés au sol : à 3 h 30, les voisins du couple sollicitent à nouveau la police. À leur arrivée sur place, les forces de l'ordre découvrent Aïda gravement blessée, au bas de l'immeuble, tombée de deux étages.

Le compagnon était placé en détention provisoire, mis en examen des chefs de violence ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente. Depuis cette défenestration, Aïda souffre en effet de paraplégie.

En juin 2016, le compagnon a été reconnu coupable et a été condamné à une peine de 15 ans de réclusion criminelle.

La procédure judiciaire engagée, Me Julie Dodin et Me Mathias Jarry, avocats au barreau d'Angers, ont demandé, comme le droit le permet, une provision de 90 000 € au Fonds de garantie des victimes.

Cette somme devait permettre de financer les conséquences de la paraplégie d'Aïda, le temps que juge d'instruction et enquêteurs bouclent leurs investigations. Il s'agissait notamment d'acheter une voiture adaptée au handicap, d'engager des travaux dans le logement de la victime, de payer les ambulances nécessaires pour les transports, les différents soins, la rééducation, etc.

Le Fonds de garantie des victimes s'est opposé à la demande, considérant que la victime aurait, en retournant chez elle, contribué à son propre préjudice…

(1) Pour protéger la victime et ses proches, avec son accord et celui de ses avocats, nous utilisons un prénom d'emprunt.

Note de ma pomme: Si je vous dis que le gouvernement des riches et du capital, dirigée par Manu 1er, dispose d'une sous-ministre en ce domaine, que ledit Fonds de garanties des victimes est par son financement et son champ d'intervention très lié au monde des Assurances, lien raffermi avec la loi du sous Nicolas Sarkozy, que l'ex-banquier d'affaires aujourd'hui à l'Elysée n'a aucunement l'envie de changer quoique ce soit, m'en voudrez-vous beaucoup?

J'ai entendu que ladite secrétaire d'Etat, ci-dessus, se répandait dans les médias pour sacraliser le grand débat national édictée par son patron. Pour, par exemple, réformer l'épaisseur du Code des Assurances ou pour enfumer les esprits?

Et au sujet des violences faites aux femmes?

Dans l'UE du capital, dans ce domaine, la France est au top niveau:

Le fonds de garantie des victimes aux abonnés absents pour une femme devenue tétraplégique suite à une défenestration perpétrée par son compagnon.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Un peu de tout mais pas n'importe quoi
Un peu de tout mais pas n'importe quoi
Un peu de tout mais pas n'importe quoi
Un peu de tout mais pas n'importe quoi
Un peu de tout mais pas n'importe quoi
Un peu de tout mais pas n'importe quoi
Un peu de tout mais pas n'importe quoi
Un peu de tout mais pas n'importe quoi

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Vannes : licenciements annoncés, les salariés de Bic Écriture en grève

Une des banderoles installée par les grévistes

3bretagne

Le groupe Bic est en train de recentrer ses activités sur les stylos, briquets et rasoirs. Conséquence, Bic Sport est vendu à l'Estonien Tahe Outdoors, Mais l'unité vannetaise de crayons située sur le même site, fermerait, pour être délocalisée en Tunisie.

Les salariés sont en grève ce jeudi.

Finie la fabrication du stylo quatre couleurs à Vannes, dans le Morbihan. L'unité de production, qui en produit 100 millions par an, existe depuis le début des années 80, et emploie une quarantaine de salariés. Elle serait délocalisée à 80% sur le site de Bizerte en Tunisie, ou vers le siège de Bic Écriture 2000 à Marne-la-Vallée, pour 20% des effectifs. Un plan social, a été annoncé au mois de novembre dernier et prévoit 33 licenciements et 6 reclassements au siège. La direction, après trois réunions, espère pouvoir signer ce PSE le 26 février prochain.
 

Grève ce jeudi


Ce jeudi 3 janvier, l'entreprise est à l'arrêt, les salariés sont en grève. Une vingtaine d'entre eux s'est rassemblée devant le site, avec banderoles, braseros et feu de palettes. Ils comptent y rester toute la journée et prévoient d'ores et déjà, une action de distribution de tracts et de crayons sur des ronds-points, ce vendredi. Pour eux la direction de l'entreprise ne s'est pas donné les moyens de retrouver des locaux sur la région de Vannes. ​​​​​​​

Bic Sport racheté par l'Estonien Tahe Outdoors 


Cette petite unité Bic Écriture vannetaise, menacée de disparition, est installée sur le site du siège de Bic Sport, qui depuis 1979 fabrique des planches à voile, de surf, de paddle, ou de kayak. Le groupe Bic ayant décidé de se recentrer sur son cœur de métier, les briquets, rasoirs et stylos, elle vend sa filiale sportive à l'Estonien Tahe Outdoors, pour de 6 à 9 millions d'euros. Un groupe spécialisé dans les sports de pagaie et de kite surf et qui avec ce rachat deviendrait un des leaders mondiaux pour les sports nautiques. Mais une vente, qui impliquerait donc, pour utiliser l'ensemble du site, la disparition de l'unité voisine de crayons.

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
CGT Finances - Prélèvement de l'IMPÔT à la SOURCE : janvier 2019, le début du foutoir ?
CGT Finances - Prélèvement de l'IMPÔT à la SOURCE : janvier 2019, le début du foutoir ?
CGT Finances - Prélèvement de l'IMPÔT à la SOURCE : janvier 2019, le début du foutoir ?

voir également les liens ci-dessous:

[jpg] CGT-FINANCES-PAS-28-12-2018-VERSO

 

Publié par EL DIABLO

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La guerre des prix fait rage entre les hypermarchés et les industriels

Un bras de fer oppose la multinationale de grande consommation anglo-néerlandaise Unilever et la chaîne d'hypermarchés allemande Kaufland. En conséquence, de nombreux produits sont retirés de la vente. 

Un petit pot de crème glacée Ben&Jerry’s, un déodorant Axe ou du thé Lipton... Tous ces produits étaient introuvables lorsque nous nous sommes rendus dans un supermarché Kaufland à Berlin. Au total, 480 produits Unilever sur les 600 habituellement distribués par la chaîne de grande distribution allemande doivent être retirés de la vente. Les soupes Knorr, le dentifrice Signal, les déodorants Rexona ou encore les produits cosmétiques Dove disparaissent progressivement des rayons depuis décembre dernier. En partie substitués par ceux de la marque de distributeur. 

Un sacrifice de taille pour les deux parties qui s'exposent à des pertes considérables en privant les clients de leurs marques habituelles. Faute de compromis, le boycott prend effet à grande échelle dans les filiales allemandes, mais aussi tchèques, slovaques, croates, polonaises, roumaines et bulgares de Kaufland.

Un conflit loin de faire exception

Contactée par le bureau de France TV Berlin, la chaîne d'hypermarchés allemande reproche grand industriel ses « hausses de prix drastiques qui auraient entraîné une augmentation significative des prix de vente pour le consommateur. » La multinationale aux 12,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires aurait « abusé de sa position dominante sur le marché pour optimiser ses propres revenus. » 

La société Unilever n'a quant à elle pas souhaité faire de commentaire. Mais on peut lire dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung que Kaufland « ne fournissait plus des chiffres de ventes aussi positifs que ceux des années précédentes et demandait quand même chaque année des améliorations de ses tarifs. » Un « client coûteux » donc pour la multinationale anglo-néerlandaise de biens de grande consommation.

S’il est de taille, ce conflit ne fait pas exception. Les supermarchés Edeka contre Nestlé et Red Bull ou les magasins Rewe contre les friandises Storck sont les derniers exemples en date. Entraînant là aussi le retrait de produits à la vente. 

La guerre des prix fait rage entre les hypermarchés et les industriels

Publié par blog.francetvinfo.fr

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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