SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Air France. Après 3 suicides, les travailleurs de l’aéroport de Marseille entrent en grève

Pour les seuls mois de novembre et décembre, 3 employés d'Air France se sont suicidés à l'aéroport de Marseille-Provence. Face à cette situation, un appel à la grève a été lancé par la CGT, pour ce lundi 7 janvier.

Nos vies valent plus que leurs profits

Crédits photos : PHOTO - AFP/ARCHIVES - JOEL SAGET

C’est une véritable vague de suicides qui touche les salariés d’Air France. Trois d’entre eux, en escale à l’aéroport de Marseille-Provence, ont en effet mis fin à leurs jours entre seulement deux mois.

Une situation dramatique qui a amené la CGT a appeler à la grève, de 10h à 14 heures, ce lundi 7 janvier. Le syndicat dénonce une « dégradation des conditions de travail » et « la pression psychologique » dont sont victimes les employés de l’entreprise, par la voix de Aimé Musto secrétaire général adjoint de la CGT Air France. Ce dernier a précisé qu’à l’heure actuelle, « on ignore s’il y a un lien avec leur travail ».

Alors qu’un CHSCT extraordinaire a été convoqué pour ce 9 janvier, la direction de la compagnie cherche déjà à éviter l’idée que ces suicides soient liés aux pressions, horaires décalés et autres dégradations des conditions de travail. « Ces drames correspondent à des situations personnelles différentes » a ainsi déclaré un porte-parole d’Air France à l’AFP, tout en précisant que la compagnie « est aux côtés des familles, des proches et des collègues de ces salariés pour les soutenir ». Toutefois, et surement consciente que cette prise de position risque de ne pas suffire, la direction d’Air France propose « la mise en place de groupes de travail afin d’associer tous les salariés volontaires de l’escale à des réflexions sur l’organisation du travail » et a annoncé qu’ « une rencontre sera organisée avec les partenaires sociaux dans les prochains jours afin d’avancer sur ces sujets ».

S’il faudra attendre pour avoir le fin mot de cette affaire, il apparaît plus que probable que, contrairement à ce qu’affirme la direction d’Air France, les conditions de travail dégradées des salariés ont pu avoir une influence sur cette vague de drames. En ce sens, la grève de ce lundi 7 janvier est un premier pas important, pour affirmer haut et fort que les vies des travailleurs valent plus que les profits d’Air France. Et il ne fait nul doute que c’est par la construction d’un mouvement qui dépasse la grève ponctuelle de 10 à 14 heure sur une seule journée qu’il sera possible de faire plier la direction de la compagnie.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
VIDEO. Comme pour Adama Traoré, la BAC interpelle un Gilet jaune avec un plaquage ventral

Les « forces de l'ordre » sont encore à l’œuvre dans un nouvel épisode de violences policières à Nantes. Comme Adama Traoré, mort après son interpellation par des gendarmes, un Gilet jaune blessé à la tête a subi exactement la technique d’interpellation - le plaquage ventral avec le poids de 3 gendarmes sur lui - 250 kg.

Violences policières à Nantes

Défendre un ordre aux abois n’est pas une mince affaire, mais, veine, les policiers se savent largement impunis. Alors, ils se permettent tout.

La scène filmée en vidéo a fait le tour des réseaux sociaux. Elle montre trois policiers de la BAC utilisant la même technique d’interpellation qu’a subi Adama Traoré avant sa mort - le plaquage ventral. Le Gilet jaune a le crane qui saigne, immobile au sol et écrasé par les 3policiers. Un des agents de police a appuyé son genou de tout son poids sur la tête du blessé écrasant la plaie contre le sol.

Ces violences résonnent, à Nantes où avait eu lieu cet été l’assassinat d’Abubakar, lors d’un contrôle de police et alors que tous les témoins ont expliqué qu’il s’agissait d’un tir à bout portant – sur la carotide. Des crimes en règle, en quelque sorte, et en totale impunité pour les policiers qui ont tiré, couverts par leur hiérarchie et leurs collègues.

Partout en France ce genre d’assassinats se répète : on se souvient d’Adama Traoré en juillet 2016 comme de tous ceux qui les ont précédés depuis une quinzaine d’années, dont Zyed et Bouna en 2005. A chaque fois, la justice fait droit à ce qui s’apparente de plus en plus à un permis de tuer. Dans une situation où la colère sociale montre les dents, la police est un rempart pour défendre l’ordre injuste et inégalitaire : la bourgeoisie aux commandes a justifié par avance tous les crimes que la police pourra commettre pour défendre son pouvoir. Difficile de s’étonner alors, que les flics se lâchent, puisque qu’ils ne sont que le bras armé de la guerre sociale que mène l’Etat.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Mali : Après 9 mois de salaire non payé, les cheminots en grève de la faim

Les cheminots Maliens ont entamé depuis 15 jours une grève de la faim pour 9 mois de salaire impayés.

Dictature patronale

Une grève de la faim

Cela fait maintenant 15 jours que les cheminots de la DBF (Dakar Bamako Ferroviaire) sont en grève de la faim pour 9 mois de salaires impayés, un véritable scandale pratiquement un an sans salaire et devoir arriver à une telle extrémité comme la grève de la faim. Beaucoup de ces grévistes disent vivre dans l’humiliation et ne trouvent plus de raison de vivre sans ces impayés.

En réponse à cette grève quasi nationale le gouvernement s’engage à payer 2 mois de salaires pourtant nous ne sommes pas encore en Avril nous sommes seulement en Janvier… Où sont les 7 mois de salaires restant à payer ?

A Thiès les cheminots ont décidé d’appeler à une grève illimitée à partir du 31 Décembre 2018, faisant même dérailler les wagons en stationnement près de la gare. Ils ont été réprimés par les forces de l’ordre, qui ont tenté de fluidifier le trafic ferroviaire sans succès.

En France ou au Mali, même directions syndicales, même combat

Daha Kanté délégué du personnel dénonce le fait que « le président finance des groupements à hauteur de 15 milliards de FCFA » mais parle également de la fronde des syndicats :

« Les secrétaires généraux devaient être au-devant de la scène. Malheureusement, ils ont trahi les cheminots parce qu’ils ont organisé un forum sans pour autant associer les vrais cheminots. Il n’y avait que les retraités qui ont pris part à ce forum. Et c’était juste une tentative de récupération face à notre triste sort. Alors, l’Etat doit acheter des locomotives qui feront du bien à l’entreprise qui peut faire entre 4 et 5 milliards par mois ».

Il est évident que le gouvernement Malien est clairement en tort ne respecte pas le droit le plus légitime de toucher son salaire et doit payer l’intégralité des 9 mois de salaires des cheminots de la DBF ! De plus c’est aussi une grève pour la dignité et le respect !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
LIVRET A : les ÉPARGNANTS spoliés

source : Le Parisien - 03/01/2018

Gel du taux du livret A : 3,6 milliards d'euros de perte de pouvoir d'achat pour les épargnants

L'association de défense des consommateurs CLCV a estimé le jeudi 3 janvier 2019 que le gel du taux d'intérêt du Livret A à 0,75% conjointement à l'accélération de la hausse des prix a entraîné une "dévalorisation historique" de l'épargne des ménages en 2018. Le manque à gagner pour le collectif d'épargnants est chiffré à 3,6 milliards d'euros.

Les épargnants le savent, il n'y a plus grand chose à attendre des placements sans risque, et ce d'autant plus que le taux du Livret A est gelé à 0,75% durant les deux prochaines années. Pour l'association de défense des consommateurs CLCV, en décidant de ne plus coller le taux du Livret A à l'inflation, le gouvernement aurait fait perdre près de 3,6 milliards d'euros de pouvoir d'achat aux Français en 2018 - si on additionne les encours du livret A et du LDDS des particuliers.

[…]

LA SUITE DE L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS :

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La CHASSE aux CHÔMEURS est ouverte

Pôle emploi : Nouveaux contrôles, nouvelles sanctions, nouveaux recours

 

Amis précaires et privés d'emploi, il va falloir faire de plus en plus attention quand vous traverserez la rue !
Le président de la République, Emmanuel Macron, 
nous l'a annoncé hier soir : "Le gouvernement va changer en profondeur les règles de l'indemnisation du chômage afin d'inciter davantage à reprendre le travail, et l'organisation du secteur public pour le rendre plus efficace".

Bien entendu, dès le début de ses "voeux 2019 aux français", notre banquier-président n'hésite pas à relayer une fausse information, à savoir qu'il allait, en réduisant les droits des chômeurs entre 3 et 3,9 milliards sur trois ans*, les inciter davantage à reprendre le travail.

Sauf bien sûr si l'on considère que les travailleurs ne doivent pas être regardants, et que, une fois privés d'emploi, ils devraient se contenter de ce que le "marché du travail" leur propose :
Des salaires tirés vers le bas et des conditions de travail dégradées, ceci sous des contrats toujours plus précaires qui nous fragilisent toujours plus face aux patrons voyous.
C'est la logique "mieux vaut un travailleur pauvre qu'un chômeur", qui est développée par les patrons (qui veulent gagner toujours plus de pognon sur le dos des travailleurs) et par le gouvernement (qui veut faire baisser les chiffres du chômage par tous les moyens).
Comme au Royaume-Uni, comme en Allemagne, les travailleurs pauvres ne sont pas comptabilisés comme étant chômeurs, et c'est bien ce que souhaite M. Macron.

[…]

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

La CGT dénonce le durcissement des sanctions contre les chômeurs

 

Le gouvernement a fait paraître un décret le 30 décembre pour déterminer le régime de sanctions contre les chômeurs.

 

Ce dernier entérine la logique annoncée dans la loi du 5 septembre dernier d’amalgame entre les 0,4 % de « fraude » et l’immense majorité (99,6 % !) des personnes privées d’emploi qui cherchent à travailler dignement et durcit encore ce qui avait été annoncé au printemps.

 

De ce fait, les demandeurs d’emploi qui n’auraient soi-disant pas été présents à un rendez-vous pourraient perdre un, puis deux ou quatre mois d’allocation. Au-delà de l’alourdissement des sanctions, le ministère du Travail passerait de suspensions de droits à des radiations directes.

 

De plus, la loi a prévu que les radiations ne soient plus prononcées par une commission réunie par le préfet pour « manquements répétés » mais directement par Pôle emploi.

 

Mieux encore ! Il est prévu de changer la définition de « l’offre raisonnable d’emploi ». La personne en recherche d’emploi sera tenue d’accepter un salaire moyen dans sa branche et sa région sans aucune référence, comme aujourd’hui, avec son ancien salaire perdu.

 

Le gouvernement supprime des moyens à Pôle emploi et donc des postes d’agents chargés de l’accompagnement et de l’indemnisation, mais il augmente les effectifs de « contrôleurs » pour accélérer les radiations.

 

La négociation sur l’assurance chômage reprend le 9 janvier avec l’injonction de baisser drastiquement les allocations au 1er juillet 2019, le gouvernement aura le soutien d’un patronat tout à fait en phase avec lui sur ce sujet puisqu’il tire profit de la précarisation du marché du travail.

 

Emmanuel Macron a justifié lors de ses vœux la poursuite des réformes sur les retraites et sur l’assurance chômage, c’est-à-dire des économies sur le dos des plus démunis. L’ISF, en revanche, n’est pas rétabli !

 

Le gouvernement et ses soutiens veulent constituer une armée de précaires, obligés d’accepter les emplois les plus dégradés, aux salaires faibles et aux horaires inacceptables, à l’instar des mini-jobs en Allemagne, pays qui compte proportionnellement cinq fois plus de travailleurs pauvres qu’en France.

 

La CGT revendique le droit au travail et à un revenu de remplacement pour toutes les personnes privées d’emploi. Une augmentation minime de 0,1 point des cotisations patronales à l’assurance chômage permettrait d’indemniser 100 000 personnes supplémentaires, dont beaucoup de jeunes, dès deux mois de travail. Au contraire des sanctions, les travailleurs en recherche d’emploi ont besoin d’accompagnement et de soutien. Au contraire de la politique de destruction de l’emploi public et industriel, il faut une logique d’investissement.

Le contexte social doit toutes et tous nous inciter à agir ensemble pour faire valoir nos droits !

Montreuil le, 2 janvier 2019

 

SOURCE:

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
MACRON et les MÉDIAS : Comment la PRESSE a RENONCÉ à son rôle de CONTRE-POUVOIR
MACRON et les MÉDIAS : Comment la PRESSE a RENONCÉ à son rôle de CONTRE-POUVOIR

Par  Marion Beauvalet

Le 2 janvier 2019

 

Pendant la campagne présidentielle 2017, Emmanuel Macron avait défrayé la chronique par la complaisance sans précédent des médias à son égard, confinant parfois à l’adoration. Très logiquement, une presse bouche bée d’admiration devant le candidat Macron n’est pas subitement devenue une presse violemment critique à l’égard du Président Macron, suite à son élection. Ce que l’on craignait s’est réalisé : la presse, qu’elle soit publique et privée, faillit à son rôle de contre-pouvoir. Elle accepte l’auto-censure, mais aussi une censure d’Etat qui croît de manière inquiétante depuis l’investiture d’Emmanuel Macron.

 

Une grande partie des titres de la presse privée sont détenus par des amis du pouvoir. S’ils se permettent de temps à autre d’émettre des critiques à l’égard du Président, ils ne se départissent jamais de leur admiration pour Emmanuel Macron. En juin, François Pinault, propriétaire du Point, avait déclaré dans un entretien au Monde que Macron, selon lui, « ne comprenait pas les petites gens » et qu’il craignait que le Président « mène la France vers un système qui oublie les plus modestes ». Le gouvernement n’a pas tardé à riposter par la voix de Benjamin Griveaux, pointant du doigt l’ironie de la situation : un magnat de la presse milliardaire, exilé fiscal, s’intéressait soudainement aux « petites gens ». 

[…]

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

MACRON et les MÉDIAS : Comment la PRESSE a RENONCÉ à son rôle de CONTRE-POUVOIR

Publié par EL DIABLO

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Communiqué CGT Filpac

Publié par CGT Facebook Compiègne

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Ce qui change au 1er janvier
Ce qui change au 1er janvier

Rédigé par Canaille le Rouge

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Arrestation scandaleuse d'Eric Drouet, un des porte-parole des gilets jaunes... La morale de l'Histoire, par Jean LEVY

par Jean LEVY

Ce jeudi matin 3 janvier 2019, les médias nous apprennent qu'Eric Drouet,  l'un des porte-parole du mouvement des Gilets jaunes, vient d'être arrêté pour "participation a une manifestation non-autorisée". Il se rendait à un dépôt de fleurs en mémoire aux Gilets jaunes, tués lors de rassemblements précédents.

Piètre argument de basse police (politique) pour exercer la répression à l'encontre d'un vaste mouvement populaire issu de nos provinces contre la politique du pouvoir macronien visant le niveau de vie de millions de Français, souvent réduits à la misère.

Et Macron qui rappelait récemment le contexte des années 30... Parlons en !

Pour "Ca n'empêche pas Nicolas", de tels actes évoquent les deux dernières années de la Troisième République où le gouvernement Daladier développait une politique de répression à l'égard du monde ouvrier et de ses organisations politiques et syndicales : grévistes révoqués en masse, responsables condamnés à la prison pour faits de grève (30 novembre 1938), interdiction de manifestations populaires... Mesures préconisées par le ministre des Affaires étrangères allemand, le nazi Ribbentrop,  en visite officielle à Paris le 6 décembre 1938 au nom de l'amitié franco-allemande...

Et la majorité parlementaire qui a donné carte blanche aux derniers gouvernements de la République, votait les pleins pouvoirs à Pétain le 10 juillet 1940 : les autorités de la France capitulaient, ouvrant notre territoire à l'Occupation allemande avant de proclamer  la Collaboration avec l'ennemi, l'Allemagne,  à Montoire en octobre 1940...

Certes, nous n'en sommes pas là. 

Mais voilà qui devrait inciter chacun à refléchir : toute atteinte aux libertés fondammentales ouvre la voie à un engrenage mortifère qui conduit, pour des raisons de classe, à une répression de plus en plus massive, et que les premières victimes seront suivies d'autres, et d'autres, qui se croyaient à l'origine hors du champ des victimes potentielles.... 

Aujourd'hui, l'oligarchie prend peur. Et pour tenter de conserver un pouvoir de plus en plus chancelant, en viendra un jour ou l'autre, pour se protéger à exercer un régime de violence, voire de dictature, même sans uniforme, qui visera l'ensemble de la population.
Aussi, aujourd'hui, il ne faut en aucun cas laisser s'instaurer un régime de basse police qui conduit à un régime policier.

En premier lieu , il faut trouver les formes pour développer un mouvement de masse exigeant la libération immédiate d'Eric Drouet.

"Ca n'empêche pas Nicolas"

appelle l'ensemble des blogs et des sites qui partagent l'esprit de ce texte de le reproduire et de le faire au plus vite partager par l'ensemble de leurs amis (Facebook...) pour populariser au maximun ce texte afin de lui donner la plus grande efficacité.

 

«Gilets jaunes» : «Nous ne pouvons pas accepter les arrestations préventives»,

tonne l’avocat Henri Leclerc

Source : 20 minutes, Vincent Vantighem

Ancien président de la Ligue des droits de l’homme et avocat depuis 60 ans, Henri Leclerc réagit au sujet des manifestants arrêtés préventivement, samedi, en marge de la mobilisation des « gilets jaunes »…

 

  • Plusieurs manifestants ont été arrêtés avant même de rejoindre les cortèges des «gilets jaunes».
  • L’article 222-14-2 du Code pénal punit en effet le fait de « participer à un groupement en vue de commettre des dégradations ».
  • Le parquet a déjà annoncé que 494 procédures ont été classées sans suite.

« Le fait pour une personne de participer sciemment à un groupement (…) en vue de la préparation (…) de violences ou de destructions est puni d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende… » Deux jours après l’acte 4 des « gilets jaunes », on risque d’entendre beaucoup parler de l’article 222-14-2 du Code pénal au tribunal correctionnel de Paris.

C’est sur son fondement que de nombreux manifestants ont été arrêtés, samedi, avant même qu’ils ne commettent le moindre acte de dégradation ou de violence. Avant même, pour certains, qu’ils n’atteignent le cortège de « gilets jaunes » dans lequel ils voulaient manifester. Il suffisait aux forces de l’ordre de trouver sur ces manifestants des éléments (masque de protection, lunettes de natation, etc.) pour estimer qu’ils allaient commettre des violences et donc les envoyer en garde à vue toute la journée. Les empêchant donc de manifester leur colère. >>>https://www.20minutes.fr/justice/2391747-20181210-gilets-jaunes-pouvons-accepter-arrestations-preventives-tonne-avocat-henri-leclerc

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Depuis le 26 décembre, l’entrepôt de GEODIS à Gennevilliers est massivement en grève !

Filiale privatisée de la SNCF pour remplacer le transport de marchandises ferroviaire (FRET) par le transport routier, GEODIS est une des entreprises stratégiques d’Ile-de-France. La plateforme de Gennevilliers est la plus grosse en France et ils sont en grève depuis le 26 décembre.

Quand la peur change de camp

Entrepôt connu pour ses conditions de travail déplorables mais aussi pour ses méthodes féroces de répression syndicale, les travailleurs de GEODIS sont des habitués des luttes et des grèves, comme en témoigne l’action de blocage du printemps dernier.

Cette fois, c’est en plein mouvement des Gilets Jaunes que se déclenche une grève massive : plus de 90% de grévistes et parmi eux, des chefs d’équipe. L’entrepôt et ainsi totalement paralysé et les dizaines de milliers de colis qui circulent chaque jour restent à l’intérieur.

Leurs revendications impliquent l’obtention d’une prime de fin d’année de 1000 euros, une augmentation générale de salaire de 200 euros brut et de 100 euros supplémentaires pour ceux qui n’ont jamais été augmentés, la revalorisation de la prime transport à 50 euros net ainsi que l’embauche de 30 intérimaires.

Pour les soutenir, une caisse de grève en ligne a été lancée : https://www.lepotcommun.fr/pot/x6tt2a10.

A l’heure où l’offensive des Gilets Jaunes a affaibli le gouvernement Macron et déstabilisé les classes dominantes, l’ambiance est à la contagion à d’autres secteurs, touchés eux aussi par la précarité, les bas salaires et l’exploitation intensive. La grève des travailleurs de Gennevilliers est un exemple du potentiel explosif de la situation, propice au déclenchement de mouvements très suivis, forts d’une confiance nouvelle. La peur est bel et bien en train de changer de camp ! Soutien à tous les grévistes !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

<< < 10 11 12 13 14 > >>

Visiteurs

445715

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog