SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
République : Union sacrée et instrumentalisation de la lutte contre l’antisémitisme

Manifester avec le gouvernement et Edouard Philippe, de Hollande à Dupont-Aignan en passant par Laurent Wauquiez dans un rassemblement anti-raciste ? C’était… à République. Commémoration de Pétain, déchéance de nationalité, déclarations racistes sous toutes leurs formes, sont quelques-uns de leurs différents actes d’un progressisme à toute épreuve ! Si le Rassemblement National était invité, Marine Le Pen a finalement décliné l’invitation pour instrumentaliser la lutte contre l'antisémitisme de son côté. Si ce n’est pas une surprise, le problème, c’est lorsque ceux, qui se revendiquent de la gauche de la gauche de LFI au PCF en passant par Ensemble !, jusqu’à la CGT, FO, et Solidaires, se joignent à cette opération d’instrumentalisation de la lutte contre l’antisémitisme qui, en définitive, vise à en finir avec le mouvement des Gilets jaunes.

Front républicain et instrumentalisation

Dans le jargon politique, l’arc de force est une des données utilisées pour déterminer le volume de force à même d’être mobilisée dans toute lutte face au gouvernement ou au patronat sur des questions sociales et économiques, antiracistes, ou sur le terrain des droits démocratiques. En théorie, plus il est large, à savoir plus il y a d’organisations progressistes qui s’engagent dans la lutte, plus il permet de mobiliser un volume de force à même de défaire nos ennemis, qu’il s’agisse du gouvernement et ses relais, du grand patronat, ou plus généralement, des classes dominantes au pouvoir.

Le problème, cependant, c’est lorsque cet arc de force devient si large qu’il inclut ceux-là même qui sont les « architectes » des inégalités sociales et font le creuset du racisme sous toutes ses formes. Dans le cadre de ce rassemblement contre l’antisémitisme, une lutte antiraciste, l’arc de force allait du PS jusqu’à Debout La République, à LREM et jusqu’à potentiellement le RN de Marine Le Pen, qui était la bienvenue.

Pour aller droit au but, comment imaginer lutter contre le racisme avec Wauquiez ou encore Ciotti qui « demande qu’on interdise les manifestations [des Gilets jaunes] samedi prochain » ? Comment encore imaginer manifester avec le premier ministre Edouard Philippe, chef d’un gouvernement qui a participé… à la réhabilitation de Pétain à celle de Mauras ? Comment lutter contre l’antisémitisme avec l’invité qui a décliné l’invitation le RN (ex-FN) qui a participé des années durant à la montée de l’antisémitisme avec les propos Jean-Marie Le Pen. Quelques-uns de ses propos sont présents dans un article de L’Obs intitulé « Oui, Jean-Marie Le Pen a bien tenu des propos antisémites »

Front républicain et instrumentalisation

Non, ce n’est pas à République qu’il s’agissait de lutter réellement contre l’antisémitisme. Il s’agit en réalité de son instrumentalisation à des fins d’unité nationale. Une manifestation où participe la moitié du gouvernement, celui qui a institutionnalisé l’état d’urgence, fait voter la loi anti-casseurs, qui réprime et mutile à vie au flashball et au LBD les manifestants, qui exerce ses violences policières contre le mouvement social et multiplie les violences racistes.

Loin de mobiliser contre l’antisémitisme, cette opération réchauffée d’unité nationale grotesque servira comme une opération de blanchiment des premiers responsables, des années durant, de la banalisation du racisme sous toutes ses formes, y compris de l’antisémitisme. Définitivement, pour lutter contre l’antisémitisme, ce n’était pas place de La République qu’il fallait se trouver.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La proposition du MEDEF : une « prime » pour « récompenser » la précarité

On croirait lire le Gorafi. Mais non, c'est bien le patron du MEDEF, Geoffroy Roux de Bézieux, qui a formulé une « proposition alternative » au bonus-malus sur les contrats courts : plutôt une « prime » pour « récompenser » la précarité.

La course à la précarité

Les négociations sur l’assurance-chômage sont au point mort entre le patronat et les directions syndicales. En cause : le problème du recours, devenu quasi systématique, aux contrats courts par les entreprises. À tel point que la ministre du Travail elle-même, qu’on soupçonne peu d’être du côté des salariés, évoquait un « retour aux journaliers », tant ont explosé les CDD qui n’ont duré qu’une seule journée (ce qui est le cas de 20 % des CDD signés en 2017).

En effet, au cours de sa campagne, Emmanuel Macron avait fait de l’instauration d’un bonus-malus sur les contrats courts un cheval de bataille ; proposition aujourd’hui contestée par les principales organisations du patronat, le MEDEF en tête. Refusant tout compromis éventuel sur l’instauration d’un bonus-malus, le patronat a même quitté un temps les négociations pour protester contre cette proposition.

La réponse du MEDEF aux contrats courts ? Une « prime » pour « récompenser » la précarité. Ce sont les termes mêmes de Geoffroy Roux de Bézieux, qui détaille le plan qu’il envisage (à partir de 3:30 sur la vidéo), sur le plateau de France Inter le 14 février dernier : « Maintenant, nous, on fait une proposition alternative au bonus-malus dont on pense que c’est un destructeur d’emploi. Et ce qu’on propose c’est que les salariés qui enchaînent plusieurs contrats courts avec le même employeur et dans le même mois, se voient payer à partir d’un certain nombre de contrats courts, une prime, prime dite de précarité, qui serait payée par l’employeur et qui serait en quelque sorte la récompense financière de cette précarité, de cette flexibilité. »

Oui, on a bien entendu. Une « prime » à la précarité et à la flexibilité – et qui ne serait, de surcroît, versée qu’au bout de « plusieurs » contrats courts. De quoi faire de la précarité non plus un problème structurel, mais bien un mal (un défi, même, voire un « challenge »), que seuls les plus « courageux » oseront affronter (et qu’il faudra, en conséquence, récompenser), les autres, nécessairement des « profiteurs », voire des « assistés », devant être traqués. De quoi monter les précaires les uns contre les autres.

Et si c’est le gouvernement qui pourrait bien reprendre la main sur les questions d’assurance-chômage au cas où les négociations entre directions syndicales et patronats venaient à ne pas déboucher sur un accord, il ne faut pas s’y tromper : ce monde dans lequel la « précarité » serait récompensée est bien ce même monde vendu par Macron d’une ultra-précarité généralisée dans lequel il faudra « traverser la route » pour un travail (à court sûr précaire).

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Cet avocat de 32 ans est de plus en plus populaire au sein des « gilets jaunes ». Il est notamment apprécié pour ses qualités oratoires qui lui permettent de porter sur la scène médiatique les revendications du mouvement. Près de 60.000 personnes suivent sa page Facebook.

 

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
AMBOISE : La grève chez les postiers CGT
Le syndicat CGT a lancé, hier matin, la grève illimitée qu’il avait annoncée au centre courrier d’Amboise pour protester contre un projet de réorganisation de la distribution du courrier sur les secteurs d’Amboise-Bléré-Montlouis-Vouvray (lire notre édition du 13 février). 

Une petite trentaine de personnes s’est retrouvée entre les grévistes, les représentants de l’union locale CGT et quelques Gilets jaunes devant le centre de tri de la Boitardière. 
Hier, la direction annonçait 14 grévistes sur les 110 personnes travaillant à La Poste sur ce secteur. Des négociations se sont entamées, hier après-midi, au cours d’une réunion entre les représentants CGT et la direction.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Nous voulons vivre de notre travail. C’est la phrase la plus entendue durant ces derniers mois. Il est essentiel d’augmenter les salaires bruts et les pensions. L’argent existe, les entreprises du CAC 40 ont réalisé 93 milliards d’euros de bénéfices en 2017 (57 milliards ont été distribués à leurs actionnaires), ils pourraient dépasser 100 milliards en 2018. Pourtant, ce sont elles qui bénéficient le plus des aides et exonérations de l’État payées par nos impôts.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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« Les salariés de Carrefour vont perdre tous les accords collectifs »

L’annonce, en janvier, avait été un véritable coup de massue pour les salariés du groupe Carrefour, qui se mobilisent ce samedi.

INTERVIEWLes salariés de Carrefour sont toujours mobilisés contre le plan présenté par leur PDG Alexandre Bompard, qui prévoit 2.400 suppressions de postes via des départs volontaires, la fermeture de 273 magasins anciennement Dia, mais aussi le passage d’hypermarchés en location-gérance. C’est sur ce dernier point que Force Ouvrière appelle samedi à la mobilisation, explique Jean-Yves Chaussin, délégué central de FO.

Avec ce nouveau statut, quels avantages vont perdre les salariés ?

« Ils vont perdre tous les accords collectifs, donc c’est une perte de pouvoir d’achat, par la remise en question d’un certain nombre d’éléments de salaire et de rémunérations substantielles : la participation, l’intéressement… Cela va aussi être une dégradation des conditions de travail, puisque dans nos accords, on avait encadré des mesures permettant d’améliorer les conditions de travail. On avait par exemple un accord sur le travail du dimanche, basé sur le volontariat. Demain, les salariés pourront être obligés de travailler le dimanche. Et s’ils refusent, c’est alors un motif de licenciement, sans indemnité ».

Est-ce que la perte de pouvoir d’achat a été chiffrée ?

« Oui, c’est 20% du brut annuel en perte de pouvoir d’achat. C’est comme si les salariés remettaient un chèque aux actionnaires en disant ‘on va se sacrifier, on vous donne notre rémunération, nos avantage sociaux, et vous, vous maintenez vos dividendes… »

Que dit la direction ?

« Rien ! C’est bien là le problème. Le dialogue n’est pas rompu, mais le dossier n’avance pas ».

Publiez par anti-k.org

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Victoire pour la CGT de chez Amazon et une quarantaine de salariés

VICTOIRE DE LA CGT AMAZON

Depuis fin 2015 la CGT Amazon a engagé le combat au prud'hommes pour faire reconnaitre le statut cariste des salariés au niveau 5 de la convention collective statut T3 chez Amazon.
Une quarantaine de salariés se sont lancé et ont constitué des dossiers avec l'appui de la CGT Amazon.

Le 18 décembre dernier 6 premiers dossiers ont été plaidés au Tribunal des Prud'hommes d'Orléans concernant les salariés du site de Saran

Le délibéré est tombé ce matin et les 6 dossiers ont été GAGNES.

Rattrapage de salaire, dommages et intérêts, rattrapage sur 13ème, 6 actions Amazon et 500€ d'article 700. Chacun des 6 salariés a gagné entre 23000€ et 36000€ en moyenne. Et cerise sur le gâteau chacun est reclassé au niveau T3 niveau 5 de la convention collective ce qui représente un gain mensuel d'environ 400€

La lutte continue, le 2 mai se tiendra l'audience pour 7 salariés du site de Sevrey sur les 26 qui ont déposés un dossier, 4 salariés du site de Douai ont également saisie les prud'hommes.

ON LÂCHE RIEN

Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Gaétan Cornut-Chauvinc (à gauche), délégué CGT, a été mis à pied, à l’heure où le syndicat, majoritaire sur le site, revendique des hausses de salaire de 100 euros pour tous. Rolland Quadrini/KR Images presse

Gaétan Cornut-Chauvinc (à gauche), délégué CGT, a été mis à pied, à l’heure où le syndicat, majoritaire sur le site, revendique des hausses de salaire de 100 euros pour tous. Rolland Quadrini/KR Images presse

Les ouvriers de Bayer à Villefranche-sur-Saône (Rhône) entrent dans leur onzième semaine de grève contre le licenciement du délégué CGT et pour de vraies augmentations de salaire.

Sur le plus grand site de production français de Bayer, ce vendredi, les cheminées sont à l’arrêt. Alors que leur dixième semaine de grève s’achève, les ouvriers de l’usine de fabrication de pesticides de Villefranche-sur-Saône, regroupés sur un piquet aux portes de l’établissement, semblent bien partis pour embrayer sur la onzième. Depuis le 10 décembre, date de la dernière réunion des négociations annuelles obligatoires (NAO) sur les salaires, les débrayages de quelques heures se succèdent pour assurer une grève tournante. « On avait fait des propositions de 100 euros pour tous les salariés, mais la direction n’a pas voulu en discuter. Et, à la place, notre délégué revient avec une mise à pied », déplore Ekrem, membre du CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) et syndiqué CGT, assis sous une tente du campement aux côtés de deux de ses camarades.

La direction reproche à Gaétan Cornut-Chauvinc, délégué CGT, secrétaire du CHSCT et membre du comité central d’entreprise de Bayer, d’avoir intimidé ou mis sous pression des cadres du groupe et attend désormais l’autorisation de l’inspection du travail pour le licencier. « Un dossier monté de toutes pièces », selon le principal intéressé, qui affirme avoir récolté une centaine d’attestations de salariés en sa faveur. Sur place, plusieurs de ses collègues confirment que ce sont des propos, tenus dans le cadre de réunions de délégués du personnel, qui sont visés, donc au titre de sa fonction syndicale. « C’est de l’acharnement, la direction veut se débarrasser de Gaétan car il dérange », estime Tounser Beyaz, délégué du personnel CGT.

Des ouvriers déconsidérés, des augmentations au rabais

Depuis sa prise de mandat il y a vingt mois, la CGT est devenue le syndicat majoritaire sur le site et aurait enregistré un bond dans son nombre d’adhérents. « La direction lui avait déjà mis un avertissement pendant la campagne électorale, avertissement qu’elle a retiré après les élections. On voit bien que leur but est d’affaiblir la CGT : dans deux mois, nos instances de représentation vont fusionner en CSE. Donc là, ils sont en train de négocier le protocole d’accord préélectoral sans notre délégué. Ils en sont à proposer seulement trois sièges sur onze pour les élus du collège ouvrier alors que nous sommes 130 sur un effectif total de 360 salariés », souligne Ekrem. Avant cela, Gaétan Cornut-Chauvinc assure qu’il n’a fait l’objet d’aucune procédure disciplinaire en sept ans de carrière dans l’entreprise.

Pour les grévistes, la direction prépare aussi le terrain à une future restructuration. « Bayer a annoncé 12 000 suppressions d’emplois, dont 4 000 dans notre corps d’activité. Ils nous ont assuré que ce plan n’impacterait pas notre site, mais que l’on pourrait être concerné par une autre restructuration », explique le délégué syndical.

Mais, au-delà du soutien à leur délégué CGT, ce qui pousse les salariés à tenir le piquet jour et nuit depuis tant de semaines, c’est l’impression d’être « déconsidérés », souligne l’un d’eux. « La direction a préféré proposer 2,1 % d’augmentation plutôt que 100 euros pour tout le monde – ce qui aurait pourtant fait une enveloppe globale moins importante – sous prétexte de mener une “politique cadres”. Donc pour nous, en production, ça fait 30 euros d’augmentation. Ça ne couvre même pas l’augmentation du coût de la vie », dénonce Stéphane, ouvrier de production et syndiqué CGT, qui rappelle que le groupe aurait pourtant largement les moyens d’octroyer ces augmentations. « Bayer vient de racheter Monsanto, ce sont deux grands groupes. Nous, toute l’année, on travaille pour faire le chiffre, on pallie le gel des embauches, mais ce sont les cadres qui sont récompensés et les actionnaires qui se gavent », déplore-t-il. « On travaille de nuit, le week-end. On fabrique des produits à base de substances CMR (cancérogènes, mutagènes, reprotoxiques – NDLR) », rappelle Gaétan Cornut-Chauvinc. Une absence de considération que les ouvriers ressentent aussi à travers la modification du règlement intérieur qui permettrait, selon eux, de doubler le poids maximal des charges manutentionnées et d’autoriser les chefs à faire passer un éthylotest aux agents de production soupçonnés d’être alcoolisés. « On est à l’image de cette France dans la rue depuis des mois, qui n’en peut plus du double discours », lâche Stéphane. Alors que l’inspection du travail a jusqu’au 27 février pour rendre sa décision quant au licenciement de Gaétan Cornut-Chauvinc, les grévistes se disent prêts à tenir « au moins jusque-là et même au-delà » pour obtenir satisfaction sur l’ensemble de leurs revendications.

Loan Nguyen
 
Publié par humanite.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Le Havre : un ouvrier de l’usine décède après avoir chuté d’une nacelle

Vendredi 15 février, sur le site de l’usine Total à Gonfreville-l’Orcher, près du Havre, un ouvrier a chuté d’une dizaine de mètres d'une nacelle. Il est décédé des suites de ses blessures dans la nuit de vendredi à samedi.

Morts du travail

Vendredi 15 février, alors qu’il effectuait des travaux sur une unité de la raffinerie Total à Gonfreville-l’Orcher – la plus grande plateforme du groupe Total en France – , un salarié d’une entreprise extérieure, en partenariat avec Total, a chuté d’une dizaine de mètres d’une nacelle avant de heurter le sol en béton.
Pris en charge par les pompiers et une équipe du Smur l’homme, l’homme âgé de 39 ans, se trouvait alors dans un état grave – polytraumatisé, arrêt cardio-respiratoire – et son pronostic vital était engagé.
Transporté à l’hôpital Monod l’ouvrier est décédé des suites de ses blessures dans la nuit du vendredi 15 février au samedi 16 février.

Ce fait divers, loin d’être un cas isolé y compris sur ce site – on peut se rappeler des cinq blessés lors d’une intervention de maintenance programmée en 2016 – , soulève une fois de plus la question des conditions de travail, en particulier dans le cas présent de la la sécurité et de la sous-traitance.
Au nom de la rentabilité et du profit, traits de l’exploitation capitaliste, les conditions de travail sont systématiquement reléguées au second plan.
Historiquement, le patronat n’a que faire des conditions de travail si celles-ci ne leur sont pas profitables, quitte à ce que l’ensemble des travailleurs voient leur santé se dégrader drastiquement voire même puissent perdre la vie.
On ne peut que difficilement imaginer qu’il en serait de même si les usines étaient sous contrôle ouvrier, si les conditions de travail étaient le fait des travailleurs eux-mêmes et non de lointains décisionnaires défendant leurs propres intérêts et étrangers à la réalité matérielle de leur existence.

Dans le contexte actuel, celui notamment du mouvement social des Gilets Jaunes, il convient de dénoncer cet état de fait, de s’y opposer et de lutter pour un changement radical de la situation.
Le patronat, est un adversaire des mouvements sociaux et des travailleurs au même titre que le gouvernement néolibéral de Macron.

Toutes nos condoléances à la famille et aux proches de l’ouvrier décédé.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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NET RALENTISSEMENT des créations D’EMPLOIS en 2018

Après l'euphorie, les créations d'emploi ont plongé en 2018 de... 67%

Par Grégoire Normand  

 

L'année 2018 marque un net ralentissement dans les créations d'emplois avec 106.000 créations nettes dans le secteur privé, soit trois fois moins qu'en 2017, année certes exceptionnelle, selon une estimation provisoire de l'Insee publiée vendredi. Un effet "montagnes russes" qui illustre bien les difficultés de l'économie française depuis plusieurs mois.

 

La dynamique du marché du travail s'est nettement essoufflée. Selon des chiffres de l'Insee encore provisoires publiés ce vendredi 8 février, le secteur privé a créé environ 106.100 emplois en 2018, soit une hausse de 0,5% sur un an. En 2017, l'économie française avait créé plus de 300.000 emplois, un chiffre exceptionnel au regard des dernières années. Le ralentissement de la croissance tricolore et des principales économies européennes ont eu des répercussions importantes sur l'emploi. Pour les mois à venir, le chef du département de la conjoncture à l'Insee, Julien Pouget, déclarait que "la croissance du PIB serait de 0,4% au premier trimestre 2019, puis de 0,3% au second trimestre" lors d'une conférence de presse.

[…]

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Après Bernard Henri Lévy, Bernard Cazeneuve ancien ministre de l'intérieur de François Hollande, dans la foulée de ce que la plupart des médias distillent, antisémitisme, antiparlementarisme ET discours de mise en cause des élites forment un tout indissociable.
 
On avait relevé ce fait au cours d'une émission sur France inter patronné par Léa Salamé et Patrick Cohen ou dans une autre émission où il était suggéré qu'existait un lien entre le mouvemeil s'agit d'abord de salir tous ceux qui se lèvent contre la domination de l'oligarchie !nt des Gilets jaunes et le terrorisme islamiste :
 
http://www.frontsyndical-classe.org/-95
 
http://www.frontsyndical-classe.org/-09
 
On a bien donc là la preuve d'une instrumentalisation de la lutte contre l'antisémitisme : il s'agit d'abord de salir tous ceux qui se lèvent contre la domination de l'oligarchie !
 
 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Pour une réappropriation démocratique des médias !

Depuis plusieurs semaines, le mouvement des gilets jaunes bouleverse l’agenda politique, et porte une remise en cause profonde des institutions. Les médias sont tout particulièrement visés. Les gilets jaunes dénoncent, à juste titre bien souvent, un traitement caricatural des mobilisations : surenchère sécuritaire sur les plateaux télévisés et dans certains quotidiens ; confiscation de la parole par les éditorialistes ; disqualification de certaines revendications jugées « irréalistes » et appels à « dialoguer » avec le gouvernement ; ou encore dénonciations des violences des manifestants – alors que les violences policières ont été pendant trop longtemps passées sous silence.

Une telle pédagogie de la résignation n’est certes pas nouvelle. Déjà lors des grèves de 1995, les tenanciers des grands médias martelaient leur sempiternel message : il n’y a pas d’alternative aux réformes libérales. En 2005, ils pointaient du doigt ceux qui mettaient en cause le bien-fondé des politiques européennes et déformaient la révolte des banlieues. Plus récemment, lors des mobilisations contre la loi El-Khomri et les ordonnances Macron, ils dénonçaient un code du travail soi-disant « trop épais et illisible ». À l’occasion de chaque mobilisation sociale, ils se sont faits les gardiens de l’ordre économique et politique.

Ces partis pris ont contribué à disqualifier les grands médias. La défiance à leur égard est profonde et sans précédent. D’autres sources d’information sont plébiscitées, médias indépendants ou réseaux sociaux. Certaines des analyses portées depuis des décennies par la critique des médias sont réinvesties largement, au-delà du mouvement des gilets jaunes. L’emprise de quelques milliardaires sur la production de l’information est pointée du doigt. La question des médias s’impose désormais comme une question politique.

La plupart des éditorialistes et chefs de rédaction ne voient, dans cette défiance, qu’une « haine des médias » et de la démocratie. Ils éludent la responsabilité qu’ils portent, par leurs diatribes ou leurs choix éditoriaux, dans l’hostilité qui s’exprime contre l’ensemble des journalistes. Une hostilité dont les plus précaires (en termes de statut ou de conditions de travail) font parfois les frais, sur le terrain, en étant injustement pris à partie ou agressés.

Nous pensons que la défiance envers les grands médias doit être une opportunité. Opportunité, dans les rédactions, de remettre en cause les orientations délétères imposées par les directions éditoriales, et de replacer le reportage et l’enquête au cœur du travail journalistique. Opportunité, dans les médias indépendants, de faire la démonstration par l’exemple qu’un autre journalisme, plus exigeant et plus libre vis-à-vis des pouvoirs, est possible.

Que nous soyons gilets jaunes, militant·es, journalistes, usager·es des médias, nous avons toutes et tous des raisons légitimes de contester un ordre médiatique inique, qui maltraite le pluralisme. Et de nous inquiéter des menaces réelles qui pèsent sur le droit à l’information : la mainmise de quelques milliardaires sur la plupart des médias, les plans de suppressions d’emploi dans l’audiovisuel public comme dans les groupes privés, la précarisation des journalistes statutaires ou pigistes y compris dans certains médias indépendants, la répression policière et la criminalisation qui frappent de plein fouet certains reporters et leurs sources, ou encore les lois liberticides qui visent à contrôler l’information – loi sur le secret des affaires et sur les «fake news».

C’est pourquoi nous affirmons qu’il est temps de se mobiliser pour une réappropriation démocratique des médias. Pour défendre le droit d’informer et le droit à être informé, tous deux gravement menacés. Et pour que l’information, trop longtemps confisquée par les pouvoirs, devienne enfin un bien commun et non une marchandise.
Cette déclaration est une initiative commune :
 

D'associations, d'organisations de journalistes et de syndicats : Acrimed, Attac, Fédération Nationale de l'Audiovisuel Participatif, Info’Com-CGT, La Quadrature du net, Les Amis du Monde diplomatique, Profession : Pigiste, Résistance à l’agression publicitaire, Ritimo, SNJ-CGT, Union syndicale Solidaires.

De médias : Contretemps-web, CQFD, Démosphère Ariège, Démosphère Toulouse, Frustration, Hors-Série, Jef Klak, L’Alterpresse68, Là-bas si j’y suis, La Clé des ondes, La Gazette de Gouzy, Le journal minimal, L’Insatiable, Le Média, Le Ravi, MAP 36, MédiaCitoyens PACA et Rhône-Alpes, Mediacoop, Radio Parleur, revue Cause commune, Ricochets, Rosalux, Silence, Télé Regain, Transrural initiatives, TV Bruits, Télé Mouche, TVnet Citoyenne.

D'organisations politiques : Alternative libertaire (AL), Ensemble, Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Parti communiste français (PCF), Parti de gauche (PG).

******************
 

Premiers signataires : 

Alain Accardo, sociologue; Gilles Balbastre, réalisateur; Patrick Champagne, sociologue; Sophie Chapelle, journaliste; Colloghan, dessinateur; Benoît Collombat, journaliste; Jean-Baptiste Comby, sociologue; Annie Ernaux, écrivaine; Nina Faure, réalisatrice; Benjamin Ferron, sociologue; Anne-Sophie Jacques, journaliste; Yannick Kergoat, réalisateur; Henri Maler, universitaire; Philippe Merlant, journaliste et conférencier gesticulant; Pierre Morel, photojournaliste; Gérard Noiriel, historien; Michel Pinçon, sociologue; Monique Pinçon-Charlot, sociologue; Denis Robert, journaliste; Karim Souanef, sociologue; Usul, vidéaste.

 

APPEL à signer :

http://: https://www.acrimed.org/Reapproprions-nous-les-medias

Publié par FSC

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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