SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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Pour une fois, en avance sur les médias-godillots, je vous en informe. Plusieurs questions sont au choix, parce que c'est en vertu du GRRAND débat national:

Incroyable mais vrai! Grâce à un prochain référendum, la cote de Qui vous savez 1er remonte dans les sondagess

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Les DROITS des Gilets jaunes bafoués ? 59 AVOCATS dénoncent une DÉRIVE JUDICIAIRE

Dans une tribune, une soixantaine d'avocats s'offusquent des procédures judiciaires à l'encontre de Gilets jaunes. Ils s'interrogent notamment sur l'indépendance de la justice après avoir constaté un zèle à sanctionner fermement les manifestants.

 

Dans le cadre de la crise des Gilets jaunes, 59 avocats s'inquiètent d'une atteinte possible à l'indépendance de la justice vis-à-vis du gouvernement. Ces derniers ont en effet signé une tribune, le 2 février sur le site de France info, pour dénoncer l'évolution de certaines pratiques judiciaires, particulièrement à l'encontre de Gilets jaunes interpellés par les forces de l'ordre.

Prenant en exemple les discours du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et du président de la République Emmanuel Macron qui appelaient à «des réponses judiciaires sévères» à l'encontre de manifestants inculpés, les avocats signataires s'étonnent que, dans le même temps, des magistrats «adhèrent à cette sévérité en prononçant des peines fermes avec mandat de dépôt en ne tenant pas compte des critères habituels […]

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

TRIBUNE

RÉPRESSION DES GILETS JAUNES,

LES LIBERTÉS PUBLIQUES EN DANGER

 

VOIR LE LIEN CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Aujourd’hui marque d’Unilever, Monsavon a avant appartenu à L’Oréal, Procter & Gamble puis à Sara Lee.

Le siège international de L'Oréal à Clichy était autrefois une usine Monsavon.© L'Oréal

Le siège international de L'Oréal à Clichy était autrefois une usine Monsavon.© L'Oréal

Si, aujourd’hui, Monsavon est une marque d’Unilever, elle a pendant longtemps appartenu à L’Oréal. C’est en 1928 qu’Eugène Schueller rachète la société des Savons Français, qui avait été créée en 1920, et la marque Monsavon dont le nom a été déposé à l’INPI en 1925. La société possède une usine de fabrication rue Martre à Clichy. C’est le fondateur de L’Oréal qui a l’idée d’ajouter du lait dans la formule du célèbre savon pour lui apporter des propriétés de soin. Si Monsavon est revendu en 1961 à Procter & Gamble, l’usine de la rue Martre reste dans le giron de L’Oréal. A la fin des années 1970, le lieu est transformé en bureaux. Depuis 1978, c’est le siège international du groupe. Monsavon, pour sa part, poursuit son développement au sein de Procter & Gamble jusqu’en 1998. Le groupe américain l’a revend alors à Sara Lee. Mais le conglomérat décide au début des années 2010 de se recentrer sur l’alimentaire et vend ses marques de soin à Unilever. Monsavon est ainsi une marque d’Unilever depuis 2011. L’an passé, le groupe anglo-néerlandais a rapatrié la production de Monsavon en France et a lancé la marque sur le bio. C’est toujours dans l’Hexagone que Monsavon réalisé la majeure partie de son chiffre d’affaires.

Publié par lsa-conso.fr

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Retour sur les négociations CSE cez Unilever France HPCI le meux

Les ordonnances Macron ont supprimé les CE, DP et CHSCT pour les remplacer par une instance unique, le CSE (Comité Social et Economique), dont la mise en place nécessite une négociation complexe entre les organisations syndicales et la direction au niveau de chaque entreprise.

Chez Unilever, après des mois de négociation, les syndicats CFDT et FO ont signé l’accord « Accord relatif à la mise en place du comité social et économique » qui établit les nouvelles conditions de fonctionnement du CSE et du CSE Central.

La CGT a refusé de signer.

Le déroulement de ces réunions étaient une vraie mascarade, une négociation en dent de scie, du jamais vu mais malgré cela, Unilever se félicite de faire légèrement mieux que le légal, c’est une honte !

L’accord signé renonce en effet à certaines dispositions supplétives des ordonnances Macron, importantes pour la défense des droits et intérêts des salariés. Par exemple :

  • Il n’y aura pas de représentants de proximité dans les établissements, ni de commissions chargées de porter les réclamations des salariés devant la direction, à l’instar des délégués du personnel, désormais caducs. En outre, la future CSSCT (Commission Santé Sécurité et Conditions de Travail) du CSE n’aura quasiment aucun moyen d’action, si on la compare à ceux des CHSCT actuels.

Unilever est contre les représentants de proximité. La CGT a énormément argumentés sur le sujet mais Unilever n’a rien retenue.

Le message est clair pour Unilever, elle ne veut pas de représentant au sein de ses usines, elle ne veut pas de représentant qui soit en contact avec les salariés et encore moins la CGT en relation avec les salariés. Alors qu’elle argumentait qu’il n’y avait aucun intérêt de mettre des représentants de proximité sans aucune prérogative, elle est capable de faire le contraire pour autre chose. Au cours des discussions Unilever propose de rajouter 90 heures de délégations pour les œuvres sociales, c’est du foutage de gueule !

  • Dégradation des conditions de travail des représentants du personnel : moins de temps pour exercer leurs mandats.
  • Unilever refuse la présence des élus suppléants aux réunions de CSE.

C’est une régression sociale sans précédent !

 

Ci-dessous le tract sur les grandes lignes du CSE distribué en juin 2018.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Suite aux propos tenus par le directeur de site lors de la réunion time briefing

Ci-dessous le mail envoyé au directeur de site Unilever France HPCI le meux suite à ses propos sur le MUDA réorganisation du conditionnement dentaire lors de la réunion time briefing :

M.Odru

On vient de me faire part de vos propos suite à la réunion « time briefing » de ce matin concernant le projet MUDA conditionnement dentaire.

Comment pouvez-vous aborder ce sujet alors que les membres du CE n’ont pas encore été informés et consultés, vous vous permettez de dire aux salariés que le projet prendra forme au mois d’avril. (Ceci est présomptueux de votre part)

Officiellement et à date il n’y a aucune concertation et il est inadmissible de tenir ce genre d’élocution. De surcroit, si vous pensez que votre projet se déroulera comme vous l’entendez, vous commettez une erreur. Ce n’est pas en passant outre les instances représentatives et de faire croire un certain fatalisme aux salariés que vous allez améliorer les débats !

Par votre attitude, vous lancez les hostilités, la CGT et les salariés sauront vous faire entendre le contraire.

Cordialement

David Bongard

DSC CGT

Suite aux propos tenus par le directeur de site lors de la réunion time briefing

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
MANIFESTATION CGT/GILETS JAUNES BEAUVAIS
MANIFESTATION CGT/GILETS JAUNES BEAUVAIS
MANIFESTATION CGT/GILETS JAUNES BEAUVAIS
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MANIFESTATION CGT/GILETS JAUNES BEAUVAIS

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

11h 10, ce lundi 4 février 2019, on frappe chez Médiapart:"Bonjour, nous sommes 2 procureurs du parquet de Paris avec 3 policiers. C'est au sujet d'une enquête préliminaire ouverte pour atteinte à la vie privée dans l'affaire Benalla, à la suite de vos révélations de la semaine dernière justement sur monsieur Benalla". Ou quelque chose comme ça. Mais comme l'intrusion et donc la perquisition étaient illégales, le juge des libertés et de la détention n'ayant rien avalisé, les 5 individus s'en sont retournés.

Petit extrait du témoignage audio entre Alexandre Benalla et Vincent Crase en date du 26 juillet 2018, rapporté dernièrement par Médiapart, leur contrôle judiciaire leur interdisant formellement de se voir:

Au cours de ce rendez-vous secret, l’ancien conseiller de Manu 1er se targue d’avoir toujours le soutien de son «patron». Mais cette confiance affichée ne rassure pas Vincent Crase qui craint une perquisition dans les locaux d’En marche et réfléchit au meilleur moyen d’escamoter d’éventuelles preuves gênantes. «J’essaierais bien d’y aller cette nuit, mais le problème, c’est qu’il y a des flics devant…» Et d’évoquer une affaire merdique : un contrat de sécurité conclu en juin avec un oligarque russe pote de Poutine, négocié quand Alexandre Benalla était l'adjoint du chef de cabinet du palais de l'Elysée et Vincent Crase gérait la sécurité d’En marche. «Là, il y a le feu», s’inquiète celui-ci. Autre petit rappel: Dernièrement, devant la commission d'enquête des gentils sénateurs, Alexandre Benalla avait juré, craché, s'il mentait il irait en enfer, n’avoir aucun lien avec ledit contrat russe.

Et paf, comme dans une tentative d’atteinte au secret des sources et contre le journalisme d’investigation, 5 individus sont venus frapper à la porte de Médiapart.  C'est bêta ou pas?

Je n'ajoute rien. Sinon ceci:

Le parquet de Paris à l'assaut de Médiapart

- Allô? Le ministère de la Justice? je voudrai parler à Nicole Belloubet, ministre en titre et subsidiairement ex-pote de François Hollande qui l'avait placée auparavant au Conseil Constitutionnel.

- Vous vous êtes trompé de numéro, monsieur, ici c'est le palais de l'Elysée. Mais je peux lui transmettre un message.

Naturellement, ceci est une grosse connerie de ma part et ça n'existe pas.  On est en plein GRRAND débat national où tout est transparent et mis sur la table. Pour que ça change. Il l'a dit et le répète l'ex-gérant d'une très grande banque d'affaires dans son one-man-show. Il l'a juré, craché, s'il mentait, il irait lui aussi en enfer.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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L’aéroport de Nantes et les Chantiers de l’Atlantique bloqués par des Gilets Jaunes et Rouges

C’est la première journée de grève appelée par les syndicats en lien avec les Gilets Jaunes. Dès 4 h du matin ce 5 février, Gilets Jaunes et Gilets rouges sont venus bloquer l’aéroport de Nantes.

Grève Générale

Crédit photo : Franck Dubray

La CGT, la FSU, Solidaires et des gilets jaunes, ont bloqué ce mardi matin, à partir de 4h, plusieurs points stratégiques des agglomérations de Nantes et de Saint-Nazaire.

A Nantes, les militants syndicaux et Gilets Jaunes ont occupé des ronds points donnant accès à l’aéroport. Aucun camion ne pouvait pénétrer dans la zone d’activité économique.La navette menant à l’aéroport ne pouvait desservir son terminus. La situation est revenue à la normale après 10 heures.
A Saint-Nazaire, les barrages filtrant sont bloqué différents accès de la zone industrielle où sont installés les Chantiers de l’Atlantique, empêchant les camions de circuler.

D’après Ouest France, vers midi, un cortège mené par les gilets jaunes est allé débrayer Arcelor Mittal. Ils sont plus d’un millier à défiler dans les rues de St-Nazaire.

Une journée plutôt réussie comme l’explique dans Ouest France Damien Girard de la CGT « On montre que si le mouvement semble s’enliser sur les ronds-points, les salariés sont toujours mobilisés auprès des gilets jaunes ». C’est en effet vers quoi il faut tendre si l’on veut donner une nouvelle impulsion au mouvement afin de vaincre. Yann Le Foll de FO explique quant à lui qu’« il y a une convergence des luttes. Les gilets jaunes sont plutôt sur les revendications liées au pouvoir d’achat, nous sur les qualités de vie et de travail. » Si cette convergence est là, il faut qu’elle perdure et non pas que ça ne soit qu’une journée par ci une journée par là.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Grand marché de Rungis bloqué ! Gilets jaunes et gilets rouges ouvrent la journée

« Hé les dormeurs, il est 3 heures du matin et c’est la grève générale aujourd’hui » entonne Nathalie Athina sur son Facebook Live en direct du Grand marché de Rungis, au Sud de Paris, bloqué par plus d’un millier de gilets jaunes et de gilets rouges de la CGT. Convergence !

#GrèveGénérale

Image : @RevolutionPermanente

L’action a été organisée dans la plus grande discrétion. Sur les coups de 3 heures du matin, un millier de gilets jaunes et de gilets rouges de la CGT, accompagnés par des militants sans-papiers, se sont rendus sur les portes du Grand Marché de Rungis qui alimente toute l’Ile-de-France. Pour France Info, ils n’étaient que quelques centaines. C’est bien mal observer les vidéos qui circulent depuis le milieu de la nuit sur les réseaux sociaux et les commentaires des manifestants sur place.

#GrèveGénérale

A l’aube, trois portes sur quatre étaient bloquées par les manifestants. « Et la dernière voie d’accès est encombrée par les bouchons » commente Mathilde Panot, député du Val-de-Marne, pour la France Insoumise au micro de Taha Bouhafs.

« Gilets jaunes, Gilets rouges, tous ensemble ». C’est le mot d’ordre lancé très matinalement pour cette journée de grève interprofessionnelle appelée par la CGT. Parmi les présents, il y a, bien sûr, beaucoup de gilets rouges de la CGT. Des militants syndicaux qui ont compris que la convergence avec les Gilets Jaunes était une nécessité, là où le bureau confédéral, en dépit de son appel à la grève interprofessionnelle pour ce mardi 5 février, continue d’émettre certaines réticences vis-à-vis du mouvement.

Côté Gilets Jaunes, on retrouve à Rungis des membres des assemblées générales franciliennes : celle des Gilets Jaunes de Rungis, notamment, qui s’organise depuis déjà plusieurs semaines. A leurs côtés, des militants sans papiers, la Compagnie Jolie Môme, le Front Social, des représentants de la France Insoumise. Soit des militants de la gauche syndicale et politique, poussés par les appels d’Olivier Besancenot pour le NPA et de Jean-Luc Mélenchon pour la France Insoumise à se lancer dans la grève générale ce 5 février.

L’action coup de poing de Rungis est une réussite. Elle donne le ton d’une journée de convergence des luttes, entre gilets jaunes et monde du travail, et où les étudiants, avec des actions de blocage sur l’université du Mirail à Toulouse, dans les universités parisiennes comme à Nanterre ou Saint-Denis, devraient d’agréger au cours de la journée.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Face au mécontentement populaire qui pose la question de la justice fiscale et de la rémunération du travail, le gouvernement fait du zèle pour éviter que le patronat et les actionnaires ne soient montrés du doigt. Le débat est biaisé et les mesures annoncées sont toutes aux frais du contribuable, jamais des patrons. 

Face à la puissance de l’argent, nous devons construire la puissance du nombre ! C’est le seul moyen d’imposer les vrais sujets. Que ce soit par la rue, l’occupation les ronds-points, ou par les négociations d’entreprise, les employeurs et les actionnaires ne rendront de comptes que s’ils y sont contraints. L’Ugict, la CGT des ingés, cadres et TAM, décrypte les raisons de la colère ...

Demain tous en grève et manifestation à Beauvais

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Beauvais, ce lundi. CGT et Gilets jaunes ont été tenus à bonne distance du Premier ministre par un important dispositif policier. LP/Vincent Gautronneau

Beauvais, ce lundi. CGT et Gilets jaunes ont été tenus à bonne distance du Premier ministre par un important dispositif policier. LP/Vincent Gautronneau

Gilets jaunes tenus à distance, policiers en très grand nombre, commerces vides… La venue du Premier ministre ce lundi a entraîné le bouclage complet du centre-ville.

Des cafés vides, des boutiques désertes, une place Jeanne-Hachette où les seuls passants portent un brassard « Police ». La visite d’Edouard Philippe à Beauvais ce lundi a donné au centre-ville des airs de ville fantôme.

Près de deux heures avant l’arrivée du Premier ministre, près de 150 manifestants - membres de la CGT ou Gilets jaunes - rassemblés place des Halles avaient saisi qu’il serait très difficile d’approcher et de se faire entendre d’Edouard Philippe. « De quoi a-t-il peur ? s’interroge David, gilet jaune sur le dos. On voulait juste lui montrer, dans le calme, notre détermination. Mais la seule chose qu’on peut voir, ce sont des CRS. »

Beauvais, ce lundi. Le Premier ministre Edouard Philippe a été reçu en mairie avant une visite à la CAF.LP/Vincent Gautronneau

Beauvais, ce lundi. Le Premier ministre Edouard Philippe a été reçu en mairie avant une visite à la CAF.LP/Vincent Gautronneau

Les quelques malins à avoir pu franchir les cordons de policiers ont d’ailleurs été très vite repoussés, parfois fermement. « Ils font leur boulot, mais c’est quand même fou de ne plus avoir le droit de se faire entendre, souligne Pascal, qui faisait partie de ce petit groupe. C’est frustrant, mais c’est la preuve que le gouvernement tremble, ils sont obligés d’avoir avec eux 200 policiers pour se déplacer. »

« C’est beaucoup de moyens pour des gens qui veulent juste dire au Premier ministre qu’il doit penser aux plus faibles, déplore aussi Sylvain, militant CGT. Visiblement, on dérange, il faut faire place nette pour lui. »

« Une matinée morte »

Une place Jeanne-Hachette « nette » qui ne réjouit pas les commerçants. « C’est une matinée morte, constate Julie, responsable de la boutique Burton, située en plein dans le périmètre interdit. C’est dommage, d’habitude on a un peu de monde le lundi matin. »

Même constat aux brasseries Victor et Lutetia, inhabituellement vides. « On n’a pratiquement pas un client, constate Antoine, le gérant du Lutetia. Je comprends les impératifs de sécurité, mais les ministres qui se déplacent devraient aussi penser aux gens qui travaillent. » « On a toujours un peu de monde habituellement le lundi matin, déplore-t-on aussi au Victor. Là, personne ! Heureusement qu’il ne vient pas tous les jours… »

Publié par leparisien.fr

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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