SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Voilà la vérité du système : là où les délégués syndicaux se battent c'est la répression.
Ils n'admettent les syndicats et en tissent les louanges comme à l'égard de la CFDT que lorsqu'ils se couchent devant les intérêts patronaux et prônent gentiment l'association et les intérêts communs capital-travail.
Chez Bayer la riposte s'organise qui combine lutte pour les salaires et défense des libertés syndicales!
 
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SOURCE : https://rapportsdeforce.fr/breves/delegue-cgt-licencie-bayer-soigne-aussi-ses-syndicalistes-03013221
BAYER qui vient de racheter MONSANTO fait la chasse aux délégués CGT

Délégué CGT licencié : Bayer soigne aussi ses

syndicalistes !
 
 

Bayer soigne tout le monde depuis le rachat par l’entreprise allemande du géant américain Monsanto : les hommes, les animaux, les plantes, et même les délégués syndicaux remuants. À Villefranche-sur-Saône le 10 décembre 2018, Bayer a mis à pied Gaétan, le délégué syndical CGT du site, le jour où celui-ci réclamait une augmentation de 100 € pour l’ensemble des salariés à l’occasion de la dernière réunion infructueuse des négociations annuelles obligatoires (NAO) sur les salaires. Motif invoqué : intimidation et mise sous pression des cadres.

L’entreprise allemande en a profité pour réclamer une autorisation de licenciement à l’inspection du travail, Gaétan étant protégé par son mandat d’élu au Comité d’hygiène et de sécurité (CHSCT).

Depuis, une centaine d’ouvriers de Villefranche-sur-Saône sont en grève, débrayant quelques heures par jour, pour réclamer des augmentations et exprimer leur soutien à leur représentant syndical. Malgré 81 jours de conflit, l’inspection du travail a répondu favorablement à la demande de l’employeur ce mercredi 27 février.

Une conclusion qui révolte la fédération CGT des industries chimiques. Elle n’hésite pas à qualifier de « justice de classe » une décision qu’elle estime prise sur un « dossier monté de toute pièce », et annonce qu’elle mettra « tout en œuvre pour que justice soit faite », et que Gaétan soit réintégré. Loin d’être éteint, le conflit va maintenant se porter sur le retour du délégué CGT chez Bayer, en plus des revendications salariales.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

ou pourquoi les patrons applaudissent

quand le pouvoir rogne voire supprime

les CHSCT.*

 

« la vie d'un entrepreneur est souvent plus dure que celle d'un salarié » (sic)

(E Macron, alors ministre de l'économie sous Hollande,
le  20 janvier 2016 sur RMC et BFMTV. ).
1200 morts par ordonnances,

L'aide et assistance à la mise en danger d'autrui

 

On a rarement vu un patron du BTP tomber d'un toit, les actionnaires des silos sucriers, cimentiers ou céréaliers noyés sous des milliers de M3 de grains, de poudre. Plus que rarissime d'apprendre qu'un major de la logistique s'est écrasé contre un pilier de pont sur une autoroute à 3h du matin.

Pas de suicide chez les actionnaires de la santé privée ou des autres activités privatisées . Les cancers de l'amiante ne touche pas les actionnaires et dirigeants de la réparation navale ou de l'industrie ferroviaire (pour ne parler que d'eux).

1 200 personnes meurent chaque année du travail ;

Quasiment quatre tués chaque jour ouvrés.

extrait de Médiapart 02/03/2019 à propos de deux assassinés par négligences volontaires dans une sucrerie : 

"l’inspectrice du travail chargée de l’enquête sur les deux premiers décès avait dénoncé les « manquements multiples » aux obligations de sécurité et de formation de Cristal Union et de son prestataire : plan de prévention incomplet, moyens de communication mis à la disposition pour l'intervention insuffisants, absence de formation en sécurité générale…

Notez que s'il est question ici des deux premiers, c'est que d'autres ont suivi. 

Tous avaient été recrutés via une cascade de sous-traitants : trois entreprises différentes entre le donneur d’ordre et les salariés ! L’inspection du travail a dressé un procès-verbal faisant état d’une « exécution de travaux […] sans plan de prévention des risques préalables conforme », « sans dispense d’une formation pratique et appropriée en matière de santé et de sécurité » et de « mise à disposition […] d’équipement ne préservant pas la sécurité du travailleur ».

Pour un porte parole des cordistes (cas des victimes des accident se Cristal union) la décision rendue ce vendredi par le tribunal de Reims est « évidemment importante pour les proches des victimes », même s’il regrette qu’elle vise « seulement les deux chefs d’établissement, qui sont des responsables par délégation : les vrais patrons, qui contrôlent les groupes, ne sont jamais cités. Dans cette procédure, le nom du président de Cristal Union, Olivier de Bohan, n’apparaît nulle part ».

C'est que les chiens de garde si prompt à jeter en pâture l'état civil complet d'un manifestant perdant son contrôle, savent se reprendre et déontologiquement faire preuve d'une grande et belle discrétion quand ce sont ceux qui nourrissent la meute qui sont obligés de passer par la case prétoire.

Les premiers relevant de l'atteinte à la sûreté de l'état les seconds au domaine des faits divers. 

C'est là que la presse en parle

C'est là que la presse en parle

En France, en 2016, (derniers chiffres officiels connus) on a dénombré 514 accidents mortels du travail, contre 545 en 2015 et 530 en 2014. 127 morts ont eu lieu dans le secteur des transports, 112 dans le BTP, 74 dans les services et 54 dans la métallurgie. Un quart d’entre eux sont causés par un accident de la route.

En 2016, on a également compté 254 décès lors d’accidents de trajet (lorsque les personnes se rendent ou repartent du travail), et 382 décès à la suite d’une maladie professionnelle.

En tout, en un an, 1 150 morts du travail. 22 morts par semaine calendaire.

1200 morts par ordonnances,

Les constats de l'inspection du travail sont aussi terribles qu'éclairant et accusateurs :

Or il y a un lien direct entre les accidents et les emplois les plus précaires : ce sont très souvent les moins formés, ou les intérimaires et sous-traitants qui en sont victimes. Et les nouvelles formes de travail accentuent cette tendance »

« aujourd’hui, certaines sous-traitances industrielles sont avant tout une sous-traitance du risque ».

Une dénonciation claire et argumentée qui explique les raisons de la hargne du patronat et de ses VRP parlementaires pour liquider ce service public de l'Inspection du Travail. Le camp du capital comme pour le code du du même nom est mobilisé pour éliminer ceux qui veulent le maintenir et le faire respecter.

La lettre de mission de la gorgone du 127 rue de Grenelle (après  celle et ceux qui depuis le début du troisième millénaire l'ont précédée) se trouve ainsi éclairée.

1200 morts par ordonnances,

 

 

*ou pourquoi les casseurs du code du travail sont complices d"assassinats

Rédigé par Canaille le Rouge

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Allô, les geants du net? C'est Bruno Le Maire, je vous sers une taxe aux petits oignons?

CAPTURE D'ECRAN

Le gouvernement des riches et du capital va faire voter par ses serviteurs une soi-disant taxe contre l'évasion fiscale des gros capitalistes du net.

Ben oui, Le Parisien le titre en sa une, ce dimanche: "Google, Facebook, Apple... La France passe à l'attaque". Et sur deux pleines pages, Bruno Le Maire, ministre des Finances pour les riches et le capital s'exprime en long, en large et en travers.

Et tout ça pour quoi? Les géants capitalistes du net -peut-être une redondance- seront taxés d'une toute petite taxe de 3%. Soit au plus 500 millions d'euros et à peine 0,4% des recettes fiscales de la France. Du coup, les géants du net se tordent, mais de rire.

Prenons par exemple Google et ses 1,8 milliards de chiffres d'affaires en France, il n'en déclare que 325 millions. Ben oui, il est basé aux Pays-Bas, l'un des états fondateurs de l'UE du capital en 1957. Attention, il déclare au fisc néerlandais 14,1 milliard d'euros. Sauf que grâce aux leviers fiscaux légaux dans ce paradis fiscal, il minore 8 fois son activité.

-Allô, les géants du net? C'est toujours Bruno Le Maire. il serait bon pour le capitalisme libre et non faussé que vous sortiez un communiqué virulent contre notre projet de loi à 3%. Actuellement, notre patron, Manu 1er, est en campagne pour les élections européennes. et ça serait bien de faire prendre des vessies pour des lanternes.

Prendre des vessies pour des lanternes: À l'époque, les vessies de porc étaient gonflées et séchées pour servir de récipients mais également de lanternes. Grâce à leur transparence, on pouvait y placer des bougies à l'intérieur et faire croire qu'il s'agissait de vraies lanternes.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
AUGMENTEZ les SALAIRES ! MACRON -PATRONAT COMPLICES !
Dans la confrontation actuelle inaugurée par les Gilets jaunes, ne pas oublier la responsabilité du patronat en particulier du grand patronat qui comme vient pour une fois de le révéler la presse a par exemple exercé tout le poids de son influence auprès de son président Emmanuel Macron pour que la modification allégeant l'Impôt Sur la Fortune (ISF) soit immédiatement appliquée à l'issue d'une rencontre secréte.
 
Collusion de classe vous avez dit ?
 
En tout cas une raison objective supplémentaire d'une jonction entre la lutte des gilets jaunes et la bataille syndicale pour l'augmentation des salaires :
 

 

À ceux qui lui reprochent d’être le « président des riches », Emmanuel Macron aura de plus en plus de mal à répondre… Comme le révèle franceinfo, ce jeudi 21 février, le chef de l’État a anticipé la mise en place de la réforme de l’ISF sous la pression de grands patrons du CAC 40.

Le patronat fait passer le message

Comme le rappelle le site d’information, Édouard Philippe avait initialement annoncé, lors de son discours de politique générale, le 4 juillet 2017, que le passage de l’impôt sur la fortune (ISF) à l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) interviendrait pour 2019. En outre, Emmanuel Macron avait en tête de mettre en place d’autres mesures, dans un premier temps, comme la réforme du marché du travail. Et d’associer ultérieurement celle de l’ISF à des décisions « perçues beaucoup plus favorablement par les moins fortunés », précise le média public, évoquant la baisse des cotisations sociales ou la suppression de la taxe d’habitation.

Seulement, trois jours après la déclaration du Premier ministre, débutent les Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, le 7 juillet 2017. Et le report de deux mesures ne passe pas auprès du patronat : l’instauration de la flat tax et la réforme de l’ISF. Le patronat fait donc passer le message à l’exécutif, notamment au travers du ministre de l’Économie Bruno Le Maire, sollicité par Jean-Hervé Lorenzi, le président du Cercle des économistes.

Le CAC 40 se mobilise

Surtout, une « rencontre secrète », évoquée par franceinfo, « est déterminante ». À cette époque, en 2017, plusieurs membres de l’Afep (Association française des entreprises privées, composée, notamment, de nombreux patrons du CAC 40) se rendent à l’Élysée en délégation pour demander au président un changement de calendrier.

Un évènement confirmé par « plusieurs sources », précise Franceinfo, et à la suite duquel Bercy annoncera finalement que la réforme de l’ISF serait mise en place dès 2018.

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Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Suite assemblée générale salariés-es week-end dimanche 3 mars

Retour comme prévu sur l’assemblée générale des salariés week-end.

Sans surprise, les salariés-es ont répondu présent à l’appel de la CGT, une trentaine de salariés-es ont participé à ce rassemblement.

Le constat est sans appel, les salariés-es refusent de se faire exploiter de cette sorte. 75% des salariés-es de l’AG sont prêts à en découdre si la direction s’attaque à nos vies.

Tout comme le personnel de semaine, la participation importante à l’AG ce dimanche démontre que la coupe est pleine pour les salariés-es week-end.

Maintenant, la direction est prévenue, quand elle voudra mettre en place son projet de casse sociale, la CGT et avec les salariés sauront se faire entendre.

La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Hordain : PSA Sevelnord, une semaine de débrayage : embauchés et intérimaires unis pour les salaires

A Hordain, le site de PSA SevelNord a connu une semaine de débrayages pour lutter pour des augmentations des salaires et pour que la prime de PSA soit aussi accordée aux intérimaires qui sont nombreux dans le groupe PSA.

PSA Sevelnord

Le groupe PSA qui croyait que, l’enfumage sur le versement de la prime gilets jaunes et la prime d’intéressement aurait suffi à éteindre l’incendie sur la nécessité des augmentations de salaires, a été confronté à plusieurs grèves sur une semaine à Sevelnord où la CGT du site a appelé sur toutes les équipes à cesser le travail. Tout comme sur le site PSA voisin de PSA Valenciennes. En moyenne sur les différentes équipes ce sont plus de 200 salariés fixes et intérimaires qui se sont mis en grève avec un piquet de 500 personnes au plus fort du mouvement. Mais cela n’a été possible que grâce à l’unité des travailleurs précaires et des salariés PSA : même travail, même salaires et même prime pour tous ! Sur un effectif de 3200 salariés dont 1400 intérimaires sur le site, cette union est la base de la réussite des luttes futures. Il faut briser la division imposée par nos contrats de travail et les différents statuts pour l’intérêt de la classe ouvrière, même patron même combat : union des précaires et des embauchés pour faire céder PSA .

200 intérimaires tout au long des débrayages : « on travaille chez PSA, nous voulons toutes les primes comme les salariés PSA ! »

Le groupe PSA cherche en permanence à diviser tous les salariés et avance des primes pour les salariés fixes PSA d’un montant de 2900 euros dont les intérimaires sont exclus. Ils cravachent sur les chaînes tout autant que les embauchés, cette politique de la prime doit être élargie à tous les travailleurs du groupe. Les syndicats de collaboration de classe qui valident ces accords qui excluent une partie des salariés sont les ennemis objectifs des travailleurs. Tous ont accepté cet accord d’intéressement anti-intérimaires, sauf la CGT. Cette injustice salariale est intolérable pour un groupe qui fait des milliards. La détermination des intérimaires dans cette lutte est exemplaire, bien entendu la prime c’est notre dû, mais le salaire de base est central ! C’est bien sur cette base que la grève a porté, et cela n’a pas échappé aux grévistes qui voulaient 400 euros pour tous, puisque si le groupe peut laisser une prime conséquente, c’est qu’il a largement de quoi augmenter les salaires qui restent aux salariés d’une année sur l’autre ce qui n’est pas le cas d’une prime qui est aléatoire. C’est tous les mois qu’il nous faut de l’argent !

Le pognon dégueule de partout sur le groupe PSA, il faudra aller le chercher par la lutte sur tout le groupe avec les précaires et sous-traitants pour gagner véritablement

Les salaires stagnent et c’est une volonté politique, pour faire trimer les ouvriers sur les chaînes de montage, parce que si nous prenons l’exemple de la prime désintéressement et la divisons par 12 mois cela nous aurait donné une augmentation de 241 euros par mois pour tous les salariés embauchés et intérimaires. Et en parlant de prime en 2018 pour Carlos Tavares l’année passée c’était pas 2400 comme les salariés mais 1 million en plus des 18.500 euros par jours dimanche et jours fériés compris ! Les fin de mois difficiles il ne connaît pas ! Et quel va être le montant de sa prime cette année ?.

Toute cette division, le système capitaliste l’organise et c’est les organisations de notre classe qui doivent mettre un plan de bataille en œuvre, pour nous faire gagner et ne pas attendre que les travailleurs se battent seuls contre le groupe PSA dans telle ou telle usine. Même si comme à SevelNord, cela a été mobilisateur mais pas assez pour gagner. Dans la prochaine période, pour les salaires et pour que les précaires puissent avoir les mêmes avantages et droits, puisque si de telles grèves peuvent voir le jour à SevelNord c’est que c’est possible partout, notre travail consistera à mettre sur pied un plan de lutte inter-site pour la victoire !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les gilets jaunes maintiennent la vapeur. Ils se tiennent prêts pour un nouveau départ

En cet acte XVI, malgré la pluie et les vacances d’hiver, les gilets jaunes tiennent bon avec un niveau de mobilisation qui, même s’il est un peu plus faible que la semaine dernière, démontre leur ténacité. Ils sont désormais tout entier tournés vers l’échéance du 16 mars, date de fin du grand débat, après laquelle ils s’attendent à devoir « aller vraiment chercher Macron chez lui ».

Tenir bon

Crédits photos : Rouen dans la Rue

Les bastions du mouvement tiennent bon

Qu’il s’agisse de Paris, où un cortège s’est déployé des Champs-Elysées à Denfert Rochereau, sur plus de 12 kilomètres, mais aussi de Rouen qui reste très mobilisée, de Bordeaux où les gilets jaunes ont envahi la gare SNCF, ou des autres grandes métropoles où ils battent le pavé depuis des mois, comme Lyon, Marseille, Strasbourg, Lille, Toulouse, Nantes….la braise couve toujours dans les hauts lieux du mouvement.

Même si les médias, qui ne peuvent plus véritablement soutenir la rhétorique de l’essoufflement, insistent plutôt désormais sur la « bonne physionomie » des manifestations, il faut considérer la moindre conflictualité des deux derniers actes plutôt comme un temps de récupération dans l’attente d’un prochain rebond, que comme une pacification acquise. Des bastions comme Nantes ou Toulouse ont d’ailleurs encore connu aujourd’hui affrontements et interpellations.

Les Gilets jaunes se préparent à rebondir

En ne voulant rien lâcher sur des revendications qui sont pourtant connues, et en jouant les prolongations avec son grand débat, Macron impose aux gilets jaunes de tenir dans la durée. Mais alors que l’on en est au 15ème, puis 16ème acte, force est de constater que le mouvement ne s’inverse pas.

Malgré tout, les gilets jaunes sont conscients que, bien plus que la durée et la persévérance qu’elle exige, c’est la répétition des actes et l’absence d’évènement nouveau significatif qui pourrait jouer contre leur capacité à maintenir un rapport de force. Ils savent qu’il leur faut monter en puissance et ils s’y préparent. C’est pourquoi ils ont en ligne de mire le calendrier des prochains rendez-vous de la lutte des classes et leur propre agenda de mobilisation au lendemain du grand débat.
Car, même si la plupart d’entre eux ne se font aucune illusion sur l’issue de l’épisode conçu par Macron essentiellement comme un outil de campagne électorale, le constat, en vraie grandeur, d’un très probable « foutage de gueule » dont la couleur a déjà été annoncée, à propos de l’ISF notamment, a toutes chances de remettre le feu aux poudres.

Le soutien du mouvement ouvrier sera-t-il au rendez-vous ?

Dans le paysage des mobilisations qui peuvent venir converger en cette période de la mi-mars, il y a d’abord les 8 et 9 mars, journées de lutte internationale pour les droits des femmes qui prennent, en France, une résonnance particulière quand on sait combien les femmes Gilets jaunes, souvent parmi les plus précaires, ont été présentes et jouent un rôle essentiel dans la socialisation et la pérennisation du mouvement.

Ces deux journées offrent une très prochaine occasion de convergence entre gilets jaunes et organisations du mouvement ouvrier dont d’ailleurs la plupart appellent à manifester.

Ce sera ensuite le 16 mars, jour anniversaire des quatre mois du mouvement, et surtout jour de la fin du grand débat, pour lequel les gilets jaunes eux-mêmes appellent à une large mobilisation. Comme le déclare l’un d’entre eux : « On a un très grand 16 mars qui arrive, plus organisé que jamais, plus motivé que jamais avec beaucoup de régions, beaucoup de pays qui vont monter sur Paris. J’espère que vous (Emmanuel Macron) êtes prêt. Nous on l’est, on attend cette date avec impatience ».. L’appel à « monter à Paris », n’a évidemment pas seulement comme signification la recherche de la convergence, de l’unité et de la force, mais aussi la volonté d’aller véritablement chercher Macron « chez lui », au milieu des institutions politiques et judiciaires, Elysée, Palais Bourbon, Sénat, Assemblée Nationale mais aussi siège du Medef…

Espérons que les Gilets rouges les y rejoindront dès le 16 mars et que l’appel unitaire CGT, FO, FSU et Solidaires aux manifestations, aux rassemblements et à la grève pour le 19 mars aura des prolongements immédiats, au-delà d’une simple journée d’action limitée comme l’a été celle du 5 février dernier. Car, comme le perçoivent bien les gilets jaunes, seuls la grève générale reconductible et le blocage de l’économie sont capables de pousser Macron dans ses retranchements et d’ouvrir la voie à la satisfaction des revendications.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Conformément à sa volonté de faire taire et d'en finir avec le mouvement social le pouvoir met en oeuvre sa stratégie répressive et de provocations.
Afin à tout prix d'intimider, voire d'interdire toute manifestation, en tout cas d'associer la contestation sociale à la violence.
 
Plus que jamais convergence des luttes pour faire reculer Macron et le contraindre à renoncer à ses funestes contre-réformes.
 
Face au suivisme et à une presse au service de la macronie il n'est pas étonnant que ce soit RT France qui relaie le plus objectivement ce qui se passe dans nos rues autrement que par l'usage en boucle des violences urbaines pour mieux discréditer la résistance des Gilets jaunes.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Une plaquette d'information sur spectacle : 1336 (paroles de Fralibs), l'aventure sociale interprété par un comédien retraçant les 1336 jours de lutte des salariés, entre la fermeture de l'usine et sa réouverture sous forme de SCOP.

L'aventure sociale 1336

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Point sur l'assemblée générale du 28 février chez unilever HPCI

Jeudi 28 février sur les 3 équipes se sont plus de 110 salariés-es d’Unilever HPCI qui se sont rassemblés en Assemblée Générale à l’appel de la CGT.

Devant le projet de la direction sur la suppression des postes intérimaires impliquant une dégradation des conditions de travail et une charge de travail supplémentaire, les salariés-es de tous les services étaient présents, conditionnement dentaire/shampoing, maintenance, process shampoing/dentaire, transit/palettisation logistiques…

Le point a été fait sur le plan des dirigeants et des conséquences à venir si cela devrait se faire. La participation importante à l’AG de ce jour démontre que la coupe est pleine.

La CGT se félicite de cette journée et satisfaite que les salariés prennent conscience des effets néfaste pour leur santé et l’emploi.

Le point a pu être fait sur l’attitude à prendre quand notre direction voudra appliquer son projet de régression.

Le constat est plus que positif, 68% des salariés-es de l’AG sont prêts à en découdre si la direction s’attaque à nos vies !

Nous serons se faire entendre !

Maintenant, il nous reste à voir avec les salariés-es du week-end. Les assemblées sont prévues ce dimanche 3 mars à 08H00 et 18H20.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Débrayage à l’usine Unilever du Meux, près de Compiègne

À l’appel de la CGT, une soixantaine de salariés ce jeudi matin et 35 cet après-midi ont débrayé une demi-heure devant l’entrée de l’usine Unilever. Cette entreprise, basée dans la zone industrielle du Meux, est spécialisée dans le conditionnement des dentifrices, des gels douche et des shampoings. Les représentants syndicaux de la CGT organisaient une assemblée générale avec les grévistes afin de prendre la température auprès de leurs collègues, sur l’éventualité ou non de mener une action sociale à plus grande échelle.

En cause : un projet de réorganisation du conditionnement dentaire. « Avec ce projet, la direction compte supprimer tous les postes occupés par des intérimaires, une centaine sur les 295 salariés de l’usine. La redistribution des tâches incombera à ceux qui restent » », déplore David Bongard, représentant syndical de la CGT. Selon les syndicalistes, cette réorganisation permettrait au groupe de réaliser 400 000 euros d’économie : « Cette usine est une pompe à fric, il n’y a qu’à voir les camions qui n’arrêtent pas d’aller et venir. On n’a jamais autant produit avec aussi peu de monde. Ils peuvent faire des économies ailleurs que sur les effectifs. Après les intérimaires, ce sera notre tour. À 50 ans, quand on sera tous broyés, on ne vaudra plus rien sur le marché de l’emploi. Notre santé, on n’en a qu’une », argumente David Bongard, devant ses collègues.

La majorité des personnes présente lors du débrayage ont voté pour amplifier le mouvement esquissé. Un nouveau débrayage est prévu avec les équipes du week-end, ce dimanche 3 mars, à 8 heures et 18 h 20.

Par Fanny Dolle |

Publié par courrier-picard.fr

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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