SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
UNE SEULE SOLUTION, LA RÉVOLUTION : c'est ce que pensent 39 % des Français !

Un récent sondage IFOP montre que pour près de 40% de la population, une révolution est nécessaire pour améliorer la situation du pays. Les Français sont en outre «déçus» par l’état de leur nation et s’attendent à une opposition forte entre le peuple et les élites.

Pour 39% des Français, il faudrait une révolution pour changer la situation du pays, tandis que 50% considèrent plutôt qu'il faudrait un programme de réformes, selon un sondage IFOP pour Atlantico. Seuls 3% des Français estiment qu'il n'y a pas besoin de changements […]

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

 

 

Panique au Château: déjà 39% des Français veulent une révolution !

Selon un sondage IFOP pour Atlantico, 39% des Français considèrent que pour changer la situation du pays, il faudrait une révolution, tandis que 50% d'entre eux considèrent plutôt qu'il faudrait un programme de réformes. Comment expliquer cette situation comparativement aux autres pays européens ?

 

VOIR LE LIEN CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Comme le souligne  François BONNET dans un article de Mediapart publié le jeudi 21 mars " Emmanuel Macron, le vertige autoritaire " ,
 
" La décision de mobiliser la troupe, samedi, pour endiguer les manifestations à Paris est sans précédent depuis les grandes grèves de 1947-48. Année après année, le mouvement social est un peu plus criminalisé et les libertés bafouées. Homme sans limites et sans mémoire, le chef de l’État franchit un nouveau pas."
L'auteur soulignant :
" Le pouvoir a ainsi choisi de s'inscrire dans cette histoire particulière de répression sanglante des mouvements sociaux. L'armée n'a jamais été appelée à intervenir dans de telles situations depuis les grandes grèves de 1947-1948.
Les communistes venaient de quitter le gouvernement, la guerre froide était engagée, et le gouvernement de la jeune IVe  République décida de pourchasser l'« ennemi intérieur ». C'est un socialiste, Jules Moch, alors ministre de l'intérieur, qui envoya les troupes pour mater les mineurs. Il mobilise 60 000 CRS et soldats pour imposer aux 15 000 grévistes la reprise du travail.
L'armée occupe les puits de mine. Bilan : plus de trois mille licenciements, six morts et de nombreux blessés (lire l'étude des Cahiers d'histoire sociale)."
 
Voie et mise et mise en scène dangereuse.
Et comme le souligne sur un autre registre Michaël Fœssel dans le grand entretien de France inter ce matin il y a une forme de parallélisme entre les années 30 et la période actuelle.
Notamment dans ce qui nous occupe ici, après les conquis du Front populaire, la pause décrétée par Léon Blum, la réaction de la revanche sociale sous le gouvernement Daladier et la substitution des réponses identitaires (fascistes, anti-communistes) à la question sociale, aux exigences démocratiques et de justice.
 
Contrairement au positionnement dont il se réclame ( les libéraux ouverts contre les nationalistes) le pouvoir actuel dans les faits se situe et s'apparente aux forces réactionnaires, tenant du maintien du pouvoir de l'oligarchie et de ses privilèges et progressivement s'engage dans la voie autoritaire.
 
Par refus de classe d'accepter de satisfaire les revendications populaires !
 
Ce dernier samedi il a laissé se déployer les violences urbaines pour mieux se présenter à présent comme le garant de l'ordre public et tenter d'isoler et discréditer les Gilets jaunes et le mouvement social.
 
Pour nous la réponse est dans l'immédiat dans le développement des luttes sociales, leurs convergences, l'union des forces populaires, le blocage des contre-réformes qu'il persiste bien sûr à vouloir appliquer !
 
Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Après deux mois d’un « grand débat » formaté en one-man-show présidentiel, Macron et son gouvernement ont été rappelés à la réalité par les manifestations massives de ce week-end. Revenu en urgence de son séjour au ski, le président a tenté une nouvelle manœuvre : opposer la « foule haineuse » des Gilets jaunes aux braves écolos qui défendent le climat. Pourtant, partout en France les mobilisations ont convergé derrière des slogans contre ce gouvernement au service des grands groupes capitalistes qui exploitent les travailleurs et la nature.

La violence des riches

Quel déluge d’indignations à propos de l’incendie du Fouquet’s ! Pour cet établissement cher à leur cœur, les politiciens appellent à une action immédiate du gouvernement. Marine Le Pen propose la dissolution des groupes d’extrême gauche, Éric Ciotti l’interdiction des manifestations et Macron lui-même promet les mesures les plus énergiques – alors même que sa loi « anti-casseurs », en réalité « anti-manifestations », vient à peine d’être adoptée. Embauchez des policiers, équipez-les, donnez de nouvelles armes à cette justice de classe qui n’enferme que les pauvres. Il faut un plan d’urgence pour sauver les Champs-Élysées !

Imaginons le même empressement à propos des problèmes que les Gilets jaunes, verts ou rouges ont justement soulevés. Un plan d’urgence pour interdire les licenciements dans les grands groupes, à commencer par les 15 000 emplois que les patrons de l’automobile s’apprêtent à supprimer au prétexte de la fin du diesel, alors qu’une telle transition nécessiterait au contraire des milliers d’embauches. Pour organiser un accueil digne aux milliers de migrants qui fuient les guerres et la misère, mais meurent en Méditerranée repoussés par les garde-côtes européens. Pour les habitants des quartiers populaires ou des campagnes sinistrées qui ne peuvent plus accéder aux services publics. Mais, face à ces questions de survie pour la majorité la plus pauvre, y’a pas le feu. Macron louvoie, contourne, organise son grand bla-bla en espérant que la colère populaire passe.

Heureusement, rien n’y fait. Le président qui devait rendre sa copie samedi dernier a eu sa réponse : un regain du mouvement des Gilets jaunes qui tient bon après quatre mois de lutte et renforce sa coordination pour que tous les ronds-points, QG, assemblées ou groupes locaux puissent taper ensemble sur le même clou.

« Si le climat était une banque, il serait déjà sauvé »

Un nouveau front s’ouvre à l’initiative des jeunes : 1 million dans le monde, dont plus de 160 000 en France, ont manifesté vendredi dernier pour dénoncer le saccage de l’environnement et l’inaction des gouvernements. Le lendemain, samedi 16 mars, des centaines de milliers sont redescendus dans la rue, dont une partie arborait fièrement un gilet jaune, contre les responsables du changement climatique.

Deux ministres de Macron se sont joints aux manifestations du vendredi, le temps de faire quelques selfies. Mais ces tentatives minables de récupération ne feront pas oublier que c’est le gouvernement qui est sur le banc des accusés. Le soir même, la majorité macroniste de l’Assemblée adoptait un amendement pour permettre aux grands groupes de la chimie de produire des pesticides dangereux jusqu’en 2025. Au-delà du symbole, c’est toute la politique de Macron qui est anti-écologiste. Parce qu’on ne peut pas concilier la protection de l’environnement et la loi du profit – et chacun sait que le président a choisi son camp.

Un petit geste pour le climat : renverser le capitalisme

Les travailleurs des grandes entreprises sont nombreux à avoir participé aux manifestations. Ce mouvement ferait un grand pas en avant s’il gagnait les lieux de travail. Par leur nombre, par leur place centrale dans la production, par la pression qu’ils peuvent exercer sur le patronat et le gouvernement grâce à la grève, les salariés des grandes entreprises publiques ou privées sont les mieux placés pour dénoncer les scandales écologiques de la production capitaliste et pour combattre l’exploitation des hommes et de la nature directement là où elle se joue. En imposant leurs vues directement au patronat et pas seulement à son mandataire Macron.

Publié par convergencesrevolutionnaires.org

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Lundi 25 mars école morte

Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
« L’État est en train de détruire l’avenir de nos enfants ». Coup de gueule d’une institutrice

Ce coup de gueule d'une institutrice circule sur les réseaux sociaux depuis plusieurs semaines, parfois réadapté, en guise d'alerte sur la loi Blanquer encore peu connue et pourtant d'une grande gravité pour l'avenir de l'éducation nationale, donc pour l'avenir de tous les enfants de travailleurs. "Lorsque la loi sera passée je risque d’être punie ou virée en publiant ce genre de message", précisent certains.

Loi Blanquer

Crédit Photo : Serge d’Ignazio

A la lecture de ce texte, on comprend mieux l’importante mobilisation des enseignants ce mardi, et l’urgence à les soutenir dans un combat qui nous concerne tous.

"Actuellement, la loi Blanquer (ou loi pour l’école de la confiance) est en train d’être votée, dans l’indifférence la plus totale. Cette loi est dangereuse pour l’avenir de vos enfants ! Peut-être en avez-vous entendu parler aux infos ! Cependant, pour les médias, la loi Blanquer se résume à la scolarité dès 3 ans, au drapeau français dans les classes et au faux débat « parent 1/parent 2 ».

Mais la loi Blanquer ce n’est malheureusement pas que ça !

La loi Blanquer, c’est surtout la fusion des écoles maternelles, élémentaires et des collèges. L’objectif (comme dans toutes les fusions) est la fermeture massive de classes (voire d’écoles dans les milieux ruraux) avec pour conséquence une hausse importante des effectifs (30/35 élèves ?) et la suppression des postes de directeur. Les écoles seront ainsi gérées par les chefs d’établissement des collèges, ou leur adjoint, des personnes qui ne seront pas en classe et qui ne connaîtront pas la réalité du terrain ainsi que la spécificité de nos élèves, de vos enfants, puisqu’ils ne seront pas sur place et qu’ils auront des centaines d’enfants à « suivre ».

La loi Blanquer, c’est aussi la fin des écoles de secteur : s’il n’y a plus de place pour accueillir votre enfant dans l’école près de chez vous, il n’y aura pas d’ouverture de classe, votre enfant sera envoyé dans une autre école, que vous ne pourrez pas choisir ! Vous, qui avez choisi de vivre dans ce petit coin tranquille avec sa petite école tranquille, vous devrez peut être scolariser votre enfant dans l’école à 20 min de chez vous, sans aucun recours !

La loi Blanquer , c’est aussi la possibilité d’embaucher de plus en plus de contractuels sous payés, sans exigence de diplôme et sans formation, pour enseigner à vos enfants, plutôt que d’ouvrir des postes au concours. Ne vous étonnez donc pas si la prof de français de votre fils fait une faute d’orthographe à chaque phrase !

La loi Blanquer, c’est l’inclusion des enfants handicapés, sans assurer qu’il y ait des moyens (personnels, formation) pour les accueillir dans de bonnes conditions.

La loi Blanquer, c’est tant d’autres points qui mettent en danger l’école, de part sa non-indépendance vis à vis du ministère (commission, observatoire, études diverses dirigés par des membres choisis par le gouvernement).

La loi Blanquer, c’est gérer les écoles comme on gère les entreprises, en ne pensant qu’au chiffre au lieu de penser à l’humain, et ici, aux enfants !

Parallèlement, les réformes des lycées et du bac creusent davantage les inégalités. Seuls les enfants issus de familles favorisées pourront réellement choisir leur filière. Les autres seront les grands sacrifiés...

Enfin, la loi Blanquer, qui s’intitule « école de la confiance », muselle la parole des enseignants.

Le tout 1er article (c’est révélateur !) impose aux enseignants de ne pas critiquer l’institution (l’éducation nationale) sous peine d’être en faute professionnelle. Ainsi, dans quelque temps, je pourrai être renvoyé pour avoir posté ce message. Je n’aurai pas le droit de dire que vos enfants sont en danger, physique d’abord, parce que les classes ne sont pas adaptées pour accueillir plus de 30 enfants. Mais aussi en danger intellectuel, parce que je ne pourrai pas enseigner dans de bonnes conditions. Je devrai mentir aux parents, pour qu’ils aient confiance en l’école...

Aujourd’hui l’état est en train de tuer mon métier, mais il est surtout en train de détruire tout le système éducatif et l’avenir de nos enfants.

J’alerte donc tous les enseignants de mon entourage mais aussi les parents. Il est primordial d’informer autour de vous, dans les écoles de vos enfants (beaucoup d’enseignants ne sont pas au courant !), dans les associations de parents d’élèves…"

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Un bond dans la répression : Macron va mobiliser l’armée contre les Gilets jaunes

« Quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage. » C’est ce qu’a fait le gouvernement sans relâche depuis le 16 mars, avec les médias pour porte-voix, préparant ainsi les esprits pour un saut répressif sans précédent. Aujourd’hui, il décide d’envoyer l’armée dans les manifestations des Gilets Jaunes, pour l’acte 19.

« Opération sentinelle » contre les manifestants

Une armée « antiterroriste » contre des manifestants qualifiés « d’émeutiers »

La nouvelle est tombée comme un couperet : les militaires de Sentinelle seront mobilisés samedi face aux Gilets jaunes. Ils viendront renforcer les effectifs de la police et de la gendarmerie, afin de « sécuriser les lieux fixes, ce qui permet[tra] de libérer nos forces de sécurité pour aller faire du maintien de l’ordre » a déclaré Griveaux, après le Conseil des ministres. De la parole aux actes : depuis ce début de semaine, les membres et représentants du gouvernement ont défilé dans les médias pour diffuser leur rhétorique « anti-casseurs » afin de criminaliser les manifestants, et légitimer la répression. Des discours s’éclairent désormais à la lumière des déclarations appelant à l’armée pour faire taire la colère sociale.

Cette décision d’une extrême gravité est le couronnement d’une entreprise de démolition du mouvement des Gilets jaunes qui s’est accélérée depuis le 16 mars. Lors de cet acte 18, au lendemain de la clôture du Grand débat, manifestation des Gilets Jaunes et marche pour le climat se sont conjuguées, marquant un saut dans la mobilisation autant par le nombre que par la radicalité qui s’y est exprimée.

A l’issue de la journée, le gouvernement avait bien compris que gagner la bataille de l’opinion, surtout après un grand débat largement considéré comme voué à l’inefficacité, ne serait possible qu’en faisant monter la peur du risque, en agitant l’épouvantail des « violences » et en suscitant l’aspiration au retour dans les jupes de la mère république et de son « ordre ».

Pour mener une politique de répression tout azimut, il lui faut absolument trouver un niveau de dénigrement des Gilets Jaunes qualitativement supérieur. C’est ce que le gouvernement a cherché opiniâtrement à faire durant les derniers jours avec l’aide furieuse des grands médias aux ordres.

Première entreprise de préparation des esprits, le passage en boucle, le 16 mars, sur toutes les grandes chaînes TV, des incendies et des bris de vitrines des Champs-Elysées, éclipsant la manif pour le climat, qui était pourtant un évènement de taille, et les centaines de milliers de personnes présentes dans les rues ce jour-là.
Depuis, les interviews de tout ce que le monde des « commentateurs politiques » compte de bien-pensance républicaine se sont multipliées pour s’indigner de l’atteinte au commerce, au tourisme, aux banques… Les médias n’ont pas manqué de citer « le kiosque à journaux » qui échappant à la catégorie luxe, rend l’acte d’autant plus coupable.

Au lendemain du limogeage du préfet de Paris, signe patent de crise gouvernementale, c’est le très menaçant propos de Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement qui déclare sur RTL qu’il n’y a eu le 16, « aucune revendication sociale », « rien que la volonté de chasser le gouvernement et de détruire la République ». Tour de passe-passe rhétorique et surtout lourdement politique, qui lui permet de qualifier les manifestants « d’émeutiers ». Désormais on change de registre. On n’est plus dans l’obligation de respecter un droit, celui de manifester, mais de punir un « crime », comme le nomme Macron.

Un arsenal répressif à faire peur

Macron veut faire changer la peur de camp. Malgré toutes ses tentatives de découragement et ses entreprises de tri entre les « bons » et les « mauvais » Gilets Jaunes affublés de dangereux complices, il n’est pas parvenu à casser la détermination du mouvement et à empêcher que des liens se tissent avec d’autres secteurs, sur la base de revendications dont le caractère commun devient de plus en plus évident.

Déjà campé depuis plusieurs mois dans sa position de Bonaparte et jouant ouvertement la carte du tout-répression, notamment avec la récente aggravation de la loi anti-casseur, il recourt désormais à un arsenal répressif qui devient de plus en plus effrayant et inique.

Et d’abord, une menace à faire dresser les cheveux sur la tête : ainsi que l’ont affirmé les Inrockuptibles citant le Parisien « le nouvel enjeu du ministère de l’Intérieur serait « d’assumer que les forces de l’ordre fassent des blessés, voire pire » et de « renforcer le maintien de l’ordre, même si un black bloc finit tétraplégique ».

Encouragement à l’utilisation des LBD, interdiction de manifester, et volonté que les forces de répression utillisent jusqu’au bout les moyens d’exercice de la violence qui leur sont donnés… Cette semaine a été marquée par une multiplication des discours du gouvernement, et de ses chiens de garde qui non seulement légitiment les mutilations, mais encouragent à en commettre d’autres, « si ce n’est pire ».

La mobilisation de l’armée est la conclusion logique de cette escalade orchestrée avec soin depuis samedi.

Face à cette politique de la terreur menée par Macron et son gouvernement, la réponse ne peut être que populaire et ouvrière dans les rues. Si la préparation de l’acte 19 poursuit son cours, c’est aussi à toutes les organisations du mouvement ouvrier, syndical et politique de se positionner contre cette montée en autoritarisme du gouvernement qui, affectant aujourd’hui le mouvement des Gilets jaunes, ne peut signer qu’un saut liberticide pour toutes les formes de mobilisations sociales à venir.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Age de départ à la retraite : quand les directions syndicales se déclarent « stupéfaites »

Le gouvernement a choisi de s’appuyer sur le Grand Débat pour relancer sa réforme des retraites, avec l’annonce déjà que l’âge de départ sera discuté. Si les propos de Buzyn sont jugés « complètement en dehors des réalités » par Martinez, c’est bien plus que de verbiages dont notre camp social va devoir s’emparer pour faire sauter ce projet.

Quel plan de bataille ?

« Elle est complètement en dehors des réalités du monde du travail, pour pouvoir dire des sottises - et je suis poli - comme ça », a répondu mardi Philippe Martinez après les déclarations d’Agnès Buzyn, ministre de la santé, allant dans le sens d’un recul de l’âge de la retraite. De son côté Yves Veyrier, numéro 1 de FO a pu tweeter, « Les masques tombent un peu + sur les retraites ».

Au cahier revendicatif de la journée de grève inter-pro de ce mardi 19 mars figurait ainsi, à côté de l’augmentation des salaires, la défense des retraites. Mais ces positionnements ne masquent pas la séparation imposée par les directions syndicales du mouvement des gilets jaunes, et des dates saute-moutons du 5 février, 19 mars et avec maintenant un 11 avril appelé pour les retraités et le 9 mai pour la fonction publique. Alors même que les attaques – politiques et physiques – pleuvent sur les travailleurs, avec ou sans Gilets jaunes.

Ces dates, appelées plus que faiblement émanaient justement de la pression énorme mise sur les directions par les Gilets jaunes et les syndicalistes de la base ne supportant plus la politique de la défaite des directions, se cantonnant à revendiquer une intégration au « dialogue social ». Les aspirations à la grève, à un blocage de l’économie de l’intérieur pour augmenter le rapport de force ne manque pourtant pas, autant du côté des Gilets jaunes que dans les entreprises, contre les manœuvres bureaucratiques de division.

En effet, la mobilisation des Gilets jaunes ne faiblit pas, au contraire, on a vu durant l’acte 18 un regain énorme de participation et de radicalité s’exprimait dans toute la France. Pour autant, le gouvernement, en plus de repartir plein pot sur la casse des retraites, a aussi décider d’accélérer son saut autoritaire avec les annonces de l’exécutif, permettant à terme une criminalisation de toutes les manifestations sociales.

Ce n’est pas de stupéfaction ou d’indignation dont on a besoin, mais d’un plan de bataille gagnant

Les motifs d’indignation ne manquent pas : le projet de refonder le système des retraites vers un système à point afin de faire des économies sur le dos des travailleurs, l’incitation quand ce n’est pas l’obligation de travailler encore plus longtemps pour avoir une retraite un tant soit peu décente, l’amputation des pensions de réversion attaquant de plein fouet les femmes (à 89%) qui sont celles qui touchent les retraites les plus faibles.

D’un côté 6 millions de chômeurs, de l’autre, des milliers de personnes qui se crèvent à la tâche, souvent bien plus que 35h par semaine, mais aussi pendant plus de 42 ans pour ceux qui ont commencé à travailler jeunes, lié au fait que l’age légal soit aujourd’hui à 62 ans. Une aberration qui n’appelle pas qu’à la défense des retraites, mais à un partage du temps de travail entre tous et toutes pour ne plus avoir à passer entièreté de sa vie à travailler pour des retraites et des salaires de misère.

Face à cette attaque historique qui se prépare, dans un contexte explosif qui plus est, ce n’est donc pas de verbiage dont on a besoin, mais d’un plan de bataille qui passe par une date de grève commune et préparée, avec l’organisation d’Assemblée générale pour décider des suites, pour faire reculer Macron dans sa casse programmée de toutes nos acquis sociaux, à grand renfort de répression, judiciaire et policière.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Offensive et à votre écoute, La CGT avec vous au quotidien

Position de la CGT suite au mail envoyé par le DRH lundi 18 mars par rapport au chantage de la direction sur les NAO, une fois de plus !

Signer OUI ….se résigner JAMAIS !

On ne voulait pas servir d’alibi pour qu’ils puissent cacher une fois encore leur manque de considération voir le mépris qu’ils ont de leurs salariés !

Que l’on ne se méprenne pas sur la signature de la CGT, elle ne valide en rien la politique sociale désastreuse d’Unilever.

En ne faisant pas obstacle, vous êtes face à face avec la réalité de la proposition des dirigeants d’Unilever. A bon entendeur, qu’ils assument leur irresponsabilité ! 

Ces négociations annuelles se sont déroulées sans aucune volonté d’écoute, sans aucune considération face à nos propositions et face aux besoins des salariés.

La proposition de la Direction est loin de répondre aux besoins des salariés. N’oublions pas que pendant ce temps-là, la direction est toujours bien servie quant à elle. 

Nos revendications restent légitimes.

Par conséquent, C’est donc avec beaucoup d’amertume que nous avons pris la responsabilité de signer cet accord afin que les salariés ne soient pas privés du peu qui a été proposé par la Direction.

La signature de la CGT a pour réel but de ne pas priver les salariés de cette maigre augmentation. Comme vous le savez, nous ne pouvons pas cautionner cette déplorable politique salariale et sociale de la Direction mais nous ne pouvons pas non plus prendre cette  décision qui n’apporte aucune revalorisation des salaires.

Il est vrai que nous ne pouvons pas non plus accepter cette politique de rémunération INJUSTE qui continue et qui inscrit les salariés dans une situation de paupérisation alors que les performances de l’Entreprise sont très honorables.

La proposition d’augmentation de la Direction que nous avons acceptée pour les raisons citées ci-dessus est caractéristique d’un partage inéquitable de la valeur ajoutée de l’entreprise.

Dans ces conditions La CGT continuera à utiliser toutes les possibilités pour obtenir de la Direction un changement de cette politique salariale et nous continuerons la lutte !!!!

Pour la Cgt, il n'y a pas d'alternative à la situation, il faut une mobilisation de l’ensemble des salariés si nous voulons changer la donne. Et sans l’implication des travailleurs, la CGT ne peut pas faire grand-chose !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Les bourgeois du 16e arrondissement de Paris ne veulent plus voir de SDF

Les bourgeois du 16e ne sont pas contents. La cause ? Le maintien d'un centre d'accueil pour personnes sans domicile jusqu'en 2024…

Mépris de classe

En 2016 déjà, les habitants du 16e contre le centre d’accueil de sans domicile dans leur quartier huppé / Crédits : MAXPPP

Il y a 3 ans, un centre d’accueil de sans domicile fixe était installé en lisière du bois de Boulogne, dans le 16e arrondissement de Paris. Dans ce quartier huppé, la réaction a été immédiate et violente. En amont de l’ouverture de ce centre d’accueil, un incendie volontaire y a été déclenché. Une « violence des riches » que les médias ont bien peu mentionné à l’époque. L’Obs avait également interrogé les habitants du 16e, qui avaient alors pu déverser leur haine et leur effroi de voir des SDF dans leur quartier.

Aujourd’hui, l’affaire rebondit après l’annonce de la maire de Paris, Anne Hidalgo, de maintenir ce centre d’accueil jusqu’en 2024, censé fermer cette année.

La réaction a été immédiate. Chez les riverains d’abord, par la voix de Christophe Blanchard-Dignac, ex-patron de la Française des jeux et actuel président de la coordination de vingt-six associations pour la sauvegarde du bois de Boulogne qui a écrit au préfet, arguant que la « renaturalisation » du site était rendue obligatoire par l’invalidation du permis de construire, en décembre dernier. Les bourgeois du 16e pourraient presque nous faire croire que la question de la fermeture de ce centre est avant tout un enjeu écologique…

Les élus de l’arrondissement ne sont pas en reste. Thomas Lauret, de la République En Marche, a ainsi expliqué être « très critique vis-à-vis de la Mairie de Paris. Quand on s’engage, qu’on dit que dans trois ans, il y aura végétalisation, on doit respecter sa parole. » L’argument est repris mot pour mot de la bouche des habitants de ce quartier, parmi les plus riches de la capitale. Par contre, en matière d’écologie on repassera : nulle trace de déclaration émue de Lauret, lorsque l’Assemblée Nationale a repoussé de trois ans l’interdiction de la fabrication en France de pesticides interdits à échelle européenne.

Derrière les arguments fumeux, c’est bien un mépris de classe qui suinte par tous les pores des bourgeois du 16e. La misère oui, mais pas sous leurs fenêtres ! Comme un symbole, c’est sur un ton quasi militaire que la maire du 16e arrondissement, Danièle Giazzi, a déclaré : « Nous n’avons de leçon de solidarité et de main tendue à recevoir de quiconque. Ces procès d’intention commencent à être pénibles. » En attendant, le conseil d’arrondissement exige le démantèlement du centre…

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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19 mars
Toulouse. L’action des enseignants au rectorat violemment réprimée par la police

En cette journée de grève nationale, des enseignants toulousains, accompagnés par des travailleurs administratifs de l’université, menaient une action au rectorat, ce matin dès 7h. Et les forces de répressions se sont une fois de plus particulièrement distingué…

Ce mardi 19 mars, à 7h du matin, des enseignants et personnels de l’éducation avaient prévus une action au rectorat de Toulouse, dans le cadre de la grève interprofessionnelle nationale. L’objectif ? Bloquer le bâtiment toute la matinée et empêcher l’envoi des sujets d’examens.

Alors que les violences policières sont au centre des polémiques depuis le début du mouvement des Gilets Jaunes, c’est à une nouvelle démonstration de répression que s’est adonné la police. D’abord par empoignade, pour briser la chaîne humaine devant la grille du rectorat, puis en arrosant allégrement de gaz lacrymogènes les enseignants.

Alors qu’Édouard Philippe a annoncé, au lendemain de l’acte 18, de nouvelles mesures liberticides contre les manifestations de Gilets Jaunes, cette nouvelle séquence répressive rappelle que les violences policières et la répression frappent toutes les résistances. L’objectif du gouvernement et de ses chiens de garde est clair : la journée du 19 mars doit rester une journée « saute mouton » et pour cela il faut empêcher toute possibilités de convergences. Pour empêcher une extension de la lutte, tous les moyens sont bons…

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Coudun : un employé de Duo Métal meurt écrasé par une presse

Un homme travaillant dans l'entreprise Duo Métal à Coudun a trouvé la mort hier. Il se trouvait sur son lieu de travail quand le drame est arrivé.

Un homme travaillant dans l'entreprise Duo Métal à Coudun a trouvé la mort hier. Il se trouvait sur son lieu de travail quand le drame est arrivé. Une presse qui écrasait des fûts se serait bloquée et ne la voyant pas repartir, la victime se serait positionnée sous la machine. L'engin s'est remis en marche à ce moment-là. La victime est décédée sur le coup. Une enquête est en cours.

Publié par evasionfm.com

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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