SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Questions CE/DP vendredi 22 mars 2019

Ci-dessous les questions de la CGT :

Questions CE :

Volume à date SHAMPOING/DENTAIRE et comparaison par rapport à l’année dernière

Part de marché shampoing/dentifrice. Point sur les ventes de Monsavon.

Point SUR

Point effectif

Poste à pourvoir

Point sur les embauches ?  Nombre de CDI- I ? Est-il prévu d’embaucher tout le personnel CDI-I ?

Point intéressement

Demande d’une prime de 200€ pour le manque de considération envers les salariés week-end dans le traitement de la régularisation du maintien des primes d’équipe pour les jours fériés, plus d’un an d’écart vis-à-vis des collègues de semaine, et toujours pas régularisé ?

Point sur la table élévatrice au transit ?

Point sur la réorganisation du personnel magasin habillage ?

Point sur la cantine ?

Point sur les jours fériés du 1 et 8 mai 2019 pour le personnel de nuit. Est-il possible de trouver un compromis pour le bien être des salariés, afin d’éviter la coupure entre les équipes ? Nous demandons l’ouverture d’une négociation sur ce point qui mettra tout le monde d’accord une fois pour toute ?

Point sur les départs prévus 2019, retraites et rupture conventionnelle ?

Point sur la prime PAP (gilets jaunes) le déroulement et la finalité ?

Nous demandons l’augmentation de la majoration de la prime de nuit à 30% ?

Point sur les effectifs au process dentaire il y a 6 mois et maintenant ainsi que son organisation ?

Questions DP :

Point sur la gratuité des machines à café ? Quand cela sera mis en place ?

Est-ce le rôle des cadres de s’occuper de la distribution des colis ?

Nous demandons d’augmenter la longueur du câble de la télécommande des palans au secteur salle poudre dentaire. Faut-il attendre comme pour certains certain salariés, une décennie pour que les choses avancent ?

Quel est le nombre de personne qui sont en longue maladie ?

Point sur le IDU ?

 

Ci-dessous l'ordre du jour :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Dans son programme présidentiel, Emmanuel Macron jurait de ne pas toucher à l'âge de départ à la retraite. Les promesses rendent toujours les enfants heureux, dit-on. En tout cas, son premier chambellan et celle en charge des Solidarités(sic) et de la Santé(sic) défendent mordicus qu'il faut bosser bien plus longtemps.

Ben oui, mesdames zé messieurs, vous qui êtes tout en bas de la pyramide capitaliste, mesurez votre chance: en 2018, la longévité de vie pour une femme est de 85,5 ans et de 79,5 ans pour un homme. La différence entre les deux sexes, c'est que le Créateur du ciel et de la terre a posé l'homme avant la femme sur le sol ferme.

Soyons sérieux. L'UE du capital ordonne au club français très fermé des forces de l'argent de s'activer pour reformer son système de retraites de manière à "alléger la dette publique". Ah, la dette publique, dans un pays parmi les plus riches au monde et qui reverse tant et plus de fric aux actionnaires!

C'est Jean-Paul Delevoye, adoubé Haut-commissaire à la réforme des retraites, qui conduit justement la réforme des retraites. Cet ancien ministre de droite de Jacques Chirac s'est dit "surpris" par les déclarations des deux chambellans précités. Sans blââgue!!

Et tous d'oublier l'essentiel: la longévité de la vie s'est nettement rabougrie en France depuis 2014. L'espérance de vie en bonne santé pour les derniers de cordée est de 64,1 an pour une femme et de 62,7 ans pour un homme dans une France où la désertification des offres de soins s'amplifie.

Vous avez remarqué que la santé ni la retraite n'est à l'ordre du jour du GRRAND débat national. Manu 1er a invité 65 grands intellectuels dans son palais dans le cadre de son machin-truc. Peut-être pour débattre du sexe des anges. Non?

Allez, vers un nouveau report de l'âge de la retraite

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Derrière ce qu'évoquent les médias et les "autorités" sur ce qui s'est passé samedi au Champs Elysées : impréparation, mauvais équipement, doctrine de maintien de l'ordre inadaptée pointées pour faire porter au lampiste les responsabilités (le préfet de Paris en l’occurrence),   il faut aussi démasquer les intentions.

Car les mêmes constats avaient été faits dès les manifestations de début décembre.

Pourquoi comme il s'avère, pourquoi avoir laissé les casseurs opérer sans intervenir pour empêcher la casse comme en gros cela s'était passé ces dernières semaines ?

Le ministre de l'intérieur reconnaît cela tout en attribuant ce changement à une mauvaise application des consignes !!!

 

Mais au fond, derrière les arguments circonstanciels  ne convenait-il pas pour tenter de tourner la page Gilets jaunes de relancer en grand les violences urbaines ?

Dans ce contexte l'incompétence invoquée ne tient donc pas et ce sont les intentions et les objectifs politiques du pouvoir qu'il faut questionner !

Et des syndicats de policiers pointent eux-mêmes les faits  !

Gilets jaunes : « On a 12 compagnies de CRS qui ont été cantonnées et cloisonnées pour sanctuariser l'Elysée et on a laissé les débordements se faire », selon l’UNSA Police

POURQUOI DONC, pourquoi avoir laissé faire ?

 

Et les intentions du pouvoir transparaissent dans les déclarations et les décisions prises, dans la campagne médiatique engagée, il s'agit :

  • de discréditer la lutte des Gilets jaunes, les couper du soutien de l'opinion.
  • de faire oublier le contenu revendicatif du mouvement en saturant l'espace médiatique de l'image des violences urbaines et des saccages.
  • de faire admettre à l'opinion la mise en place de mesures anti-manifestation et anti-grève.
  • de re-justifier l'usage des armes de guerre (LBD, grenades de désencerclement ...)
  • d'empêcher la convergence des luttes de se développer
  • de permettre au final à Macron de relancer ses contre-réformes (retraites, indemnisation chômage, fonction publique, privatisations ...)

Plus généralement, du point de vue du mouvement social la question de l'intervention des casseurs lors des manifestations est devenue une question politique.

Car leur intervention revêt un caractère systématique et ne date pas du mouvement des Gilets jaunes.

Déjà lors des batailles contre les lois travail, la manif du 1er mai 2018 ou la manifestation des cheminots à Paris le 23 mars leur intervention avait permis de dessaisir les organisations du sens de leur action (jusqu'au contrôle de leur propre manifestation) et de permettre comme le pouvoir le fait en ce moment même l'amalgame entre les casseurs et le gros des manifestants.

Dénoncer l'action de ces groupes, leur instrumentalisation par le pouvoir politique constitue donc une nécessité pour permettre au mouvement social de se déployer avec un large soutien de l'opinion, afin d'isoler le pouvoir, de le délégitimer, déjouer ses manœuvres pour le faire reculer vraiment et ouvrir la voie à une autre politique.

______________________

RAPPEL HISTORIQUE sur les pratiques de provocation du pouvoir politique en France :

Le 23 mars 1979 eut lieu à Paris une manifestation nationale de la CGT en solidarité avec les sidérurgistes lorrains. Cette manifestation, patiemment et systématiquement préparée par la confédération, entendait également protester contre une politique globale de casse industrielle et de chômage. Pour l'occasion une radio libre fut même créée (Radio Lorraine Cœur d'acier). Si des dizaines de milliers de manifestants participèrent à cette mobilisation, le lendemain de la manifestation fut amer. Les médias et une partie de l'opinion ne retinrent que les graves affrontements qui avaient eu lieu, alors que la CGT insistait sur les provocations et manipulations policières. Cette journée paraît aujourd'hui capitale dans l'histoire sociale, politique et économique du pays.

L'enquête comme le révéla le livre de Régis de Castelnau, Daniel Voguet et François Salvaing que la casse avait pour origine une provocation policière.

VOIR EGALEMENT le récent article de févier 2019 de Régis de Castelnau sur son site :

GILETS JAUNES ET MANIPULATIONS ÉTATIQUES DE LA VIOLENCE : UNE VIEILLE HISTOIRE

https://www.vududroit.com/2019/02/gilets-jaunes-manipulations-etatiques-de-violence-vieille-histoire/

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
TOUS ENSEMBLE DANS LA RUE MARDI 19 MARS 2019 A COMPIEGNE

Manifestation départementale de l'Oise
mardi 19 mars 2019 10h cours Guynemer à Compiègne

PUBLIC / PRIVE
TOUS ENSEMBLE LE 19 MARS 2019

La situation sociale en France est marquée par l’expression diverse et multiple d’un mécontentement social grandissant, par l’aspiration à une véritable justice
sociale et fiscale, par la dénonciation des reculs sur les libertés publiques comme individuelles. Le mouvement des gilets jaunes est l’expression récente de cette profonde crise sociale.
Alors que les annonces faites par le président de la République ou son gouvernement n’ont pas répondu aux attentes, alors que des lois portant atteinte aux libertés syndicales et de manifester sont votées, que les prix des produits de consommation courante continuent à la hausse, que la suppression de l’ISF n’est pas remise en cause, que le chômage progresse… Le « grand débat national » ne peut ni se substituer, ni contourner,
encore moins être opposé aux revendications sociales et syndicales.
Pour les jeunes, les difficultés ne cessent de croître : sélection, réforme du lycée et de la voie professionnelle, hausse des frais d’inscription des étudiant-es étranger-ères hors UE, progression de la précarité étudiante et gel des prestations sociales, ne font qu’attaquer le droit d’étudier.
En parallèle, le patronat, particulièrement celui des grands groupes, porte lui aussi une grande responsabilité dans l’exaspération sociale. C’est dans les entreprises et dans les services publics que les salarié-es sont considéré-es comme un coût et non pour ce qu’ils/elles sont : une richesse. C’est là que les conditions de travail se dégradent.
C’est partout que la précarité s’aggrave...
Dans ce contexte, il s’agit :
- de gagner l’augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux
- de gagner l’égalité femmes-hommes
- de gagner un véritable droit à l’éducation et à la formation.
- de renforcer notre protection sociale et notre système solidaire de retraite par répartition
- de répondre aux enjeux climatiques et environnementaux, tout en développant des emplois de qualité
C’est dans ce but que nos organisations appellent à l’élargissement et l’amplification de la mobilisation sociale !

 

Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Quand j'entends certains intervenant à la télé dire qu'en 68 ils n'avaient pas tant de violence je crois qu'ils ont perdu un peu la mémoire...
Quelques photos pour se remémorer jusqu'où sont allés nos parents ou grands-parents pour défendre leurs droits et notre avenir🙏
Regarder bien ces photos et les slogan qui sont inscrits, la violence, la ressemblance est impressionnante👊
Et aujourd'hui 40 ans après certains sont encore dehors pour leur droit à vivre dignement...
Si on lâche maintenant c'est foutu on aura plus jamais cette chance de pouvoir changer les choses comme ils l'ont fait par le passé..
On lâche rien,
Paris 16/03/2019...

Quelques photos pour se remémorer jusqu'où sont allés nos parents ou grands-parents pour défendre leurs droits et notre avenir...Quelques photos pour se remémorer jusqu'où sont allés nos parents ou grands-parents pour défendre leurs droits et notre avenir...Quelques photos pour se remémorer jusqu'où sont allés nos parents ou grands-parents pour défendre leurs droits et notre avenir...
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Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Après Blanquefort, Ford annonce la suppression de plus de 5000 postes en Allemagne

Une fois de plus, le constructeur automobile américain porte de très mauvaises nouvelles, celles de la suppression de plus de 5000 postes en Allemagne, ainsi qu'en Grande-Bretagne. Contre les patrons-voyous qui broient des milliers de vies de travailleurs et leurs familles, de Blanquefort en France à l'Allemagne en passant par le Brésil, construisons la solidarité internationale !

Licenciements

« Cette annonce s’inscrit dans le cadre de la restructuration de Ford en Europe qui vise à rétablir le plus rapidement possible une activité rentable en Europe » a indiqué un porte-parole de Ford Allemagne, sans pour autant donner de précisions sur la fermeture de sites en particulier, alors que 24.000 des 53.000 travailleurs de Ford en Europe sont en Allemagne. D’autre part, c’est aussi une réduction des effectifs en Grande-Bretagne via notamment des "plans de départs volontaires", comme en Allemagne, qui est l’ambition actuelle du constructeur automobile américain. Un projet justifié par Ford d’atteindre une marge opérationnelle de 6% en Europe, pendant que des milliers de travailleurs vont perdre leurs emplois dans l’ensemble du continent. "A travers ces programmes et d’autres initiatives, Ford Allemagne s’attend à réduire ses effectifs de plus de 5.000 emplois, intérimaires compris", a affirmé le constructeur vendredi.

Une restructuration scandaleuse, qui se traduit par la suppression de milliers d’emplois, et qui jusqu’ici n’était pas encore chiffrée pour l’ensemble des sites concernés par cette réorganisation, et va entraîner plus largement l’arrêt de la production de véhicules dits non-rentables et la fermeture de certaines usines en Europe notamment.

En France, cette restructuration se traduit par l’arrêt de la production des boîtes de vitesses à l’usine de Ford Blanquefort en août, dans laquelle travaillent environ 900 ouvriers, dont l’ex-candidat aux présidentielles pour le NPA Philippe Poutou, et autour de laquelle s’agrègent plus de 3000 emplois indirects de sous-traitance. Un scandale donc, d’une minorité qui juge d’une compétitivité insuffisante alors qu’elle est bénéficiaire de millions d’euros de subventions de l’État français soi-disant pour sauver les emplois, et engrange un chiffre d’affaires qui se compte en quelques milliards de dollars.

En dehors de l’Europe, Ford a aussi annoncé cesser l’activité de l’usine Ford de São Bernardo do Campo, au Brésil, qui va impacter directement la vie de 2 800 travailleurs et leurs familles, mais aussi 2000 travailleurs indirects, qui s’inscrit également dans une logique de restructuration dans toute l’Amérique Latine pour réaliser toujours plus de profits.

Cette logique de restructuration n’est pas une particularité de Ford mais de nombreuses multinationales du secteur automobile : Volkswagen avait déjà annoncé le 12 mars entre 5 000 et 7 000 suppressions d’emplois d’ici à 2023, s’ajoutant aux 21 000 postes déjà menacés avant 2020. Le constructeur automobile allemand, de son coté, justifie cette restructuration à la nécessité de financer un programme d’électrification de 19 milliards d’euros, impliquant une délocalisation massive en Asie pour le bas-coût de la main d’oeuvre. De même pour Jaguar Land Rover, premier constructeur automobile britannique, qui devrait annoncer prochainement des milliers de suppressions de postes.

Pendant que les patrons se chamaillent pour des sommes ubuesques qui se comptent en milliards de chiffres d’affaire, les conséquences de leurs querelles pour la chasse au profit sont scandaleuses, broyant la vie de milliers de vies dans le monde entier. Face aux attaques des patrons-voyous, à la tête de puissantes multinationales capitalistes qui exploitent la majorité des travailleurs dans le monde, ainsi que les différents gouvernements qui servent leurs intérêts, il devient aujourd’hui inévitable de mettre en place une solidarité internationale !

Crédit photo : Patrik Stollarz / AFP

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
CHAOS d'un côté, images choc très largement diffusées par les chaînes en continu, TOUTES propriété des oligarques milliardaires (Drahi pour BFM-TV, Bouygues pour LCI, CNEWS filiale du groupe Vivendi,  actionnaire majoritaire Vincent Bolloré ...).
Ils se délectent littéralement de la possibilité qui leur est offerte de pouvoir davantage dénigrer le mouvement des Gilets jaunes sans avoir même à évoquer les revendications qui en sont le motif.

La mise en scène du pouvoir peut dans le même temps se déployer : Macron interrompt ses chères vacances à la neige pour participer à une cellule de crise et avant même que la toute fraîche "loi anti-casseurs" ne soit entrée en application annonce des décisions fortes pour en finir avec la violence.
 
Tandis que les éditocrates de service posent doctement la question :" faut-il interdire les manifestations ?".
 
Tandis qu'il transparaît malgré tout derrière les commentaires outragés que les "forces de l'ordre" étaient sous-équipées, que le dispositif était mal adapté alors que dès avant la presse , par exemple LCI titrait " pourquoi ce 18e samedi s'annonce plus violent que les précédents" .
ils étaient donc prévenus et au courant !
Pas pris au dépourvu donc !
 
Cela rappelle immanquablement les déclarations de  CRS eux mêmes à au moins deux reprises :
 

http://www.frontsyndical-classe.org/2018/12/un-crs-temoigne-on-nous-donne-l-ordre-de-laisser-casser-pour-que-le-mouvement-devienne-impopulaire.html

La pratique de manipulation des casseurs n'est pas nouvelle.

Elle devient récurrente.

SAMEDI 16 : TOUT s'est passé comme ils l'avaient prévu et souhaité !

Il s'agit de permettre au pouvoir confronté à une montée de la contestation sociale dangereuse pour les intérêts de l'oligarchie et la poursuite de ses contre-réformes scélérates de tenter de se tirer d'affaire en plaçant la question de la sécurité au centre.

Pour le mouvement social il s'agit de son côté de déjouer ce piège : les casseurs, les blacks- blocs ne sont pas des alliés mais des instruments du pouvoir !

Comme ils l'avaient été contre le mouvement syndical au moment des batailles contre les lois travail et la contre réforme de la SNCF!

Ce ne sont pas contrairement à ce que susurrent les médias les violences qui ont fait reculer Macron en décembre mais la conjonction d'un puissant mouvement populaire, disruptif et audacieux très largement soutenu par l'opinion public.

Et c'est au détricotage de cette conjonction que depuis le début Macron et ses chiens de garde se sont consacré : organisation du "grand bla-bla", mise en scène de la macronie " à l'écoute", mise en valeur des violences urbaines en assimilant progressivement les gilets jaunes eux-mêmes aux casseurs désignés comme complices du pire du fait même de se trouver dans les manifestations qui dégénèrent.  

L'heure est donc à la vigilance, au maintien de la visibilité dérangeante du mouvement des Gilets jaunes, à la convergence des luttes avec les syndicats qui appellent à l'action ce mardi 19 mars, à ne pas laisser tranquille un MEDEF qui dort sur ses deux oreilles encore - pour pas longtemps espérons le - à l'abri de la contestation sociale!

Publié par FSC

SAMEDI 16 : TOUT s'est passé comme ils l'avaient prévu et souhaité !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La loi El Khomri contient une mesure non conforme à la charte sociale européenne, estime le Comité européen des droits sociaux, dans une décision rendue publique le 15 mars 2019.  AFP PHOTO / STEPHANE DE SAKUTIN

La loi El Khomri contient une mesure non conforme à la charte sociale européenne, estime le Comité européen des droits sociaux, dans une décision rendue publique le 15 mars 2019. AFP PHOTO / STEPHANE DE SAKUTIN

Une mesure d'aménagement du temps de travail des salariés, rendue possible par la loi Travail, viole la charte sociale européenne. Va-t-elle être abrogée ?

Le Comité européen des droits sociaux (CEDS), institution appartenant au Conseil de l'Europe, vient de dénoncer une disposition de la loi Travail de 2016, dans un rapport rendu public le 15 mars. Elle est selon lui contraire à la Charte sociale européenne dont il est le garant. 

Une mesure d'aménagement du temps de travail des salariés, rendue possible par la loi Travail, viole la charte sociale européenne. Va-t-elle être abrogée ?

Le Comité européen des droits sociaux (CEDS), institution appartenant au Conseil de l'Europe, vient de dénoncer une disposition de la loi Travail de 2016, dans un rapport rendu public le 15 mars. Elle est selon lui contraire à la Charte sociale européenne dont il est le garant.

La mesure en question permet aux entreprises de prendre comme référence pour le calcul de la durée du travail de leurs salariés une période supérieure à un an, pouvant aller jusqu'à trois ans, pour mobiliser les salariés moins de trente-cinq heures dans les temps creux, plus en période d'activité tendue. Avantage pour l'employeur : le "lissage" sur une longue période limite mécaniquement les heures supplémentaires. 

"Le repos n'est pas une compensation adéquate"

La CGT avait saisi le CEDS il y a deux ans. "Cette mesure de flexibilité du travail, qui peut être mise en place sans justification économique et sociale, prive les salariés concernés de la maîtrise de leur temps et de la majoration de leur rémunération pour heures supplémentaires", estimait le syndicat, au moment d'introduire son recours.  

L'argument a été entendu. Pour le comité, "l'effort accru" des salariés sur une période pouvant être très longue "n'est pas compensé par une majoration de salaire" et "l'on ne saurait considérer que le temps de repos accordé constitue une compensation adéquate".  

Il signale aussi les potentiels "effets négatifs sur la santé et la sécurité ainsi que sur l'équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée des salariés" d'une modulation de la durée du travail sur un temps très long. Seule une période de référence d'un an maximum lui paraîtrait acceptable, à condition qu'elle soit justifiée par des "circonstances exceptionnelles".  

Une facture potentiellement salée pour les entreprises

Quel est l'impact de ce rapport ? Peu d'entreprises se sont lancées dans un aménagement du temps de travail sur plus d'un an. La Direction générale du travail (DGT) a recensé quatre accords mettant en place la pluri-annualisation du temps de travail, dans la branche de la métallurgie. On note au passage que la CGT a choisi, pour deux d'entre eux, de signer l'accord d'entreprise. 

Mais pour cette brochette de précurseurs, les conséquences pourraient être lourdes. "Si, dans le sillage du CDES, les juridictions françaises invalident les accords d'entreprise signés, les employeurs devront s'acquitter du paiement d'heures supplémentaires pour les périodes fortement travaillées et la facture pourrait être salée", explique l'avocate Maï Le Prat.  

Pour le gouvernement, la "condamnation" de l'Europe tombe au plus mauvais moment, alors que de plus en plus de juridictions se rebiffent contre le barème des indemnités prud'hommes, au nom, justement, de sa non-conformité à la Charte sociale européenne. Va-t-il devoir modifier la législation ?  

Publié par lentreprise.lexpress.fr

 

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MEXIQUE : violente répression antisyndicale dans les usines Honda !

C’est le secrétaire du syndicat Syndicat des Travailleurs Unis de Honda du Mexique (STUHM), où sont produites plus de 15000 voitures chaque mois, qui alerte : suite à un conflit social, le patronat de l’usine située dans le secteur industriel de la municipalité de Salto, dans l’État du Jalisco, a décidé de licencier abusivement la plupart des militants et responsables syndicaux de l’usine. S’appuyant notamment sur le syndicat jaune (STEAMI).

Le crime de ces syndicalistes, avoir voulu exercer leur droit à la libre syndicalisation et leur droit de grève. Les travailleurs de l’usine, exploités, dénoncent avec le STUHM les conditions précaires et dangereuses de travail auxquelles sont soumis tous les travailleurs de l’usine.

La répression patronale a été accompagnée d’intimidation constante de la part de la police et de casseurs de grève au service de l’entreprise, avec la connivence des autorités locales avec récemment la détention arbitraire de notre camarade José Luis Solorio, ex Secrétaire Général du syndicat.

 

L’INTÉGRALITÉ DE L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS :

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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