SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Elections professionnelles Unilever France HPCI le meux

VICTOIRE 

DE LA

CGT

Le constat est là, depuis les dernières élections professionnelles la CGT a encore fortement progressée.

La CGT devient majoritaire pour le CSE d’Unilever France HPCI le meux, la CGT prend 7 sièges sur les 12.

Dans le collège Ouvriers/Employés Titulaires, la CGT prend 5 sièges sur les 7 à pourvoir.

Dans le collège Agents de Maîtrise/techniciens, Cadres, la CGT prend 2 sièges sur les 5 à pourvoir. Etant donné que la CGT n’avait pu mettre de femme dans sa liste deuxième collège, nous avons 2 sièges pour la CGT mais seulement 1 élu.

Nos remerciements à nos électrices et électeurs.

La CGT remercie les salarié(e)s qui nous ont accordé leur confiance.

Nous remercions aussi l'ensemble des salariés qui ont voté massivement ainsi que les personnes qui ont assuré le scrutin, tenu les bureaux de vote et participé au dépouillement des voix.

Le combat continu...

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
En mai, fais ce qu'il te plait...Mais n'oublie pas de manifester !

Publié par CGT Compiègne Facebook

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Décision du tribunal dInstance de Compiègne

Le tribunal d'instance de Compiègne a pris la décision de ne pas annuler la liste CGT deuxième collège.

C'est une victoire pour la CGT Unilever HPCI.

Pour rappel, lors du dépôt des listes, la direction avait contesté pour "liste irrégulière".

Le tribunal a tenu compte de la plaidoirie de notre avocat.

Les élections se dérouleront comme prévu !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Plus de 800 licenciements à Arjowiggins, un ouvrier se suicide

C’est un salarié de l’usine d’Arjowiggins, une usine produisant du papier qui suite à son licenciement, c’est suicidé ce mardi 23 avril. Un drame tristement classique lors des fermetures d’usines comme celle ci, qui a mit cette fois 568 salariés à la rue.

Assez de vie broyée

Le groupe Arjowiggins est depuis plusieurs années en ‘’difficulté’’, plusieurs sites de ce géant de la papeterie devaient fermer. C’est dans une des plus grosses usines celle ‘d’Arjowiggins Papiers couchés’, située à Bessé-sur-Braye dans la Sarthe qu’un des ouvriers n’a pas tenu face à la nouvelle du licenciement.

C’est le 29 mars que l’usine a été fermé suite à la décision du tribunal de commerce de Nanterre. La seconde usine du Bourray est elle aussi en danger. A cette date le sort des près de 570 ouvriers étaient scellé. Des collègues de l’homme confie que depuis cette date, il n’allait pas bien « Il n’allait pas très bien depuis la fermeture du site, il souffrait de dépression et quand il venait à l’usine après l’annonce de la liquidation, il n’avait pas la force de rentrer et tremblait  ».
Une que l’on pourrait malheureusement décrire comme logique, car l’homme travaillait la depuis 33 ans. Le 17 avril les premières lettres de licenciements arrivent dans les boites aux lettres et concrétises les annonces. C’est quelques jours plus tard, que l’homme de 53 ans se suicide, un drame venant s’ajouter à celui des milliers de familles touchés par la catastrophe industrielle.

Un drame médiatisé, beaucoup d’autres reste invisible

Les suicides post-licenciements sont malheureusement monnaie courante en France, c’est un drame souvent passé sous silence, quand des hommes et des femmes perdent leurs vies à la gagner. Pour donner quelques éléments chiffrés, le syndicat Sud Solidaire, tente de recenser ces catastrophes afin de faire mettre en avant ces scandales dont on parle si peu :

Suicides au travail, l'action syndicale from Union Syndicale SOLIDAIRES on Vimeo.

Cette réalité touche d’une part les usines qui ferment, les unes après les autres, où aucune perspectives ne sont jamais données aux ouvriers. Mais aussi tout au long de l’année, sous la pression du travail, les mauvaises conditions, … Les chiffres ne sont pas clair, car bien souvent les causes de suicides ne sont pas attribués aux conditions de travailles.

Crédit photo : © max ppp - Joel Le Gall

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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2 ouvriers morts sur le chantier parisien d’un immeuble loué par Orange

Jeudi 25 avril, deux ouvriers ont trouvé la mort sur un chantier de démolition. L'effondrement d'une dalle de béton s'est abattu sur eux pendant qu'ils étaient dans le bâtiment. Une pensée pour leurs proches et leur famille... personne ne devrait perdre sa vie à la gagner !

Nos vies, pas leurs profits

Image d’illustration : S.C.Batiactu, Chantier Bouygues au TGI de Paris fin septembre 2015

On pourrait se dire que ce n’est qu’un accident, une simple exception, mais ça ne l’est pas. Les conditions de travail dans le bâtiment, en plus de dégrader progressivement la santé des travailleurs (poussière, bruit, charges lourdes, tâches répétitives, etc...) les mettent très souvent en situation de danger direct. Malgré les multiples normes et outils « sécurisés » imposés à ces derniers, particulièrement à ceux du bâtiment, le travail n’en reste pas moins dangereux et potentiellement mortel.
Dans le cas des deux ouvriers décédés, il est évident que ces morts auraient pu être évitées. L’entreprise concernée est responsable des conditions dans lesquelles travaillent ses employés. Pourtant, on le sait bien, l’impasse sur la sécurité est souvent faite au profit de « l’efficacité ». Dans le cas présent, il y a de quoi s’interroger quand on comprend que le bâtiment appartient à Covivio, un groupe de gestion foncière dont le patrimoine est évalué à pas moins de 23 milliards d’euros.
L’entreprise Orange (ex-France Telecom), qui occupe les locaux, est déjà connue pour son bilan meurtrier : en 2008 et 2009, elle avait connu une vague de suicides (35 personnes), directement liée pour beaucoup au « management de la terreur qui régnait dans l’entreprise ». Didier Lombard, chargé de la privatisation du groupe France Télécom avait ainsi déclaré en 2006 : « En 2007, je ferai les départs d’une façon ou d’une autre, par la fenêtre ou par la porte. » Son procès, pour « harcèlement moral », ainsi que celui de deux autres dirigeants et quatre haut cadres, devrait s’ouvrir en mai 2019.

Plus généralement, le travail en France a fait plus de 20 000 morts depuis 2000. Les ouvriers, sont, de loin, les plus touchés par les accidents du travail. D’après les statistiques publiées en 2017 par Solidaires, un travailleur sur quatre s’est déjà blessé sur son lieu de travail. 42 % d’entre eux dont l’activité est relative à la construction déclarent avoir été touchés par ce problème, suivis par les travailleurs en industrie (31%).

Au delà des accidents de travail, on ne compte plus le nombre de suicides en lien direct avec les conditions de travail. A l’image des 2 suicides d’enseignantes en 2 semaines ou encore des vagues de suicides dans les hopitaux, à LaPoste et à là SNCF, les conditions de travail sont une des principales causes de mortalité, étouffée par un silence médiatique et politique persistant.

Toutes nos condoléances aux proches et aux familles des ouvriers décédés.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Et au-delà des diversions ou de la mise en valeur d'aspects seconds c'est bien cela qui est le fait dominant et qui inquiète pouvoir et médias système.
Même si bien sûr ce n'est pas toute la CGT qui se trouve engagée dans cette voie; question qui devra bien être débattue au prochain congrès de Dijon en mai prochain.
Cette amorce de convergence étant susceptible de se développer et de voir les luttes sociales sur des objectifs communs prendre leur essor au point de menacer la prétention macronienne de continuer et d'amplifier la politique menée jusque là.

Le prochain rendez-vous étant le 1er mai prochain qu'ils annoncent comme tendu.
Pourquoi au fait ? vont-ils faire à nouveau faire appel aux casseurs et autres black blocs pour pouvoir faire diversion, tenter d'apeurer l'opinion et la diviser?
Comme ils l'avaient déjà fait le premier mai 2018, les violences leur permettant de masquer complètement le contenu des revendications et aspirations exprimées alors.
Et qui demeurent plus que jamais!
 
 
Mais tout cela n'empêchera pas l'union de combat de progresser !
Le fait marquant de ce samedi 27 avril : la convergence Gilets jaunes / CGT
Le fait marquant de ce samedi 27 avril : la convergence Gilets jaunes / CGT

Publié par FSC

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PARCOURS de la MANIFESTATION à PARIS :

 

Rendez-vous :13h Boulevard du Montparnasse > place Pablo Picasso> boulevard Raspail > place Denfert-Rochereau> boulevard Saint-Jacques (demi-chaussée)> boulevard Auguste Blanqui (demi-chaussée)> Place d’Italie

 

Stations de métro sur le parcours : Montparnasse-Bienvenüe (lignes 4 – 6 – 12 -13) ; Vavin (4); Raspail (4 - 6) ; Denfert-Rochereau (4 – 6) ; Saint-Jacques (6) ; Glacière (6) ; Corvisart (6) ; Place d’Italie (5 – 6 -7 )

tout détruire ! RIPOSTE GÉNÉRALE Samedi 27 avril 2019 : MANIFESTATION À PARIS de Montparnasse à Place d’Italie - Départ 13 h -

Publié par FSC

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Un peu de lumière sur la procédure de la direction Unilever contre la CGT

La CGT vous invite à prendre connaissance de nos panneaux d'affichage CGT afin de voir plus claire sur la procédure au tribunal de la direction Unilever contre la liste CGT pour les élections professionnelles.

 

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Conférence de presse de Macron : tout ça pour ça ?

Plus de deux heures d’enfumage ! Sans surprise, la conférence de presse de Macron, supposée être la conclusion du « grand débat » et, par là-même, la réponse aux revendications des Gilets jaunes, n’aura été encore une fois qu’une grande comédie. Dès le début, la messe a été dite quand Monsieur Blabla, au bout de quelques minutes, a annoncé que « les orientations menées depuis deux ans sont bonnes. Elles doivent donc être préservées, poursuivies et intensifiées... ». Macron a donc rejeté très rapidement les revendications portées depuis six mois sur les ronds-points et dans la rue pour plus de démocratie, de justice fiscale et d’égalité sociale.

Communiqué du NPA.

Source : site du NPA

Rejet en bloc de toute mesure permettant une plus grande démocratie, à part quelques aménagements institutionnels de l’existant… Refus de toute réforme permettant plus de justice fiscale et donc une autre répartition des richesses, avec – cerise sur le gâteau – un plaidoyer en défense de la suppression de l’ISF ! Rien – ou presque – non plus sur le pouvoir d’achat, même s’il va réindexer sur l’inflation les petites retraites. Rien de concret sur l’urgence écologique et climatique. Et rien sur la répression et les violences policières. Enfin, concernant les services publics, Macron veut nous faire croire qu’il va faire mieux avec moins d’argent et moins de postes… En revanche, pour Macron, digne exécutant des désirs du Medef, il faudra désormais travailler plus et plus longtemps ! Au passage, on notera les clins d’œil appuyés à l’électorat d’extrême droite, avec les discours belliqueux contre l’ « islam politique » et l’insistance sur la nécessité de se « protéger » derrière des frontières, celles-là même qui tuent des milliers de migrantEs chaque année en Méditerranée.

Fidèle à sa morgue et à son mépris habituels, Macron reste donc droit dans ses bottes. Ce n’était pas une conférence de presse, mais un véritable appel pour descendre à nouveau dans la rue ces prochains jours : à commencer par ce samedi 27 avril, lors d’une manifestation de convergences entre militantEs syndicaux de la CGT, Gilets jaunes, associations et partis politiques. Puis, après la journée de mobilisation du 1er mai, le 9 mai, journée de grève de toute la fonction publique, qui marquera une nouvelle étape dans la mobilisation, pour qu’enfin notre colère et nos revendications soient entendues et que Macron remballe toute sa politique.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Travailler les jours fériés, annualisation du temps de travail : chez PSA c’est déjà la règle

Alors que l’augmentation du temps de travail est au coeur des annonces à venir de Macron, un retour s’impose sur les 35 heures qui n’ont jamais empêché les patrons d’augmenter la durée et la charge de travail imposées aux salariés. L’exemple de PSA est probant.

Travail gratuit

Jeudi, par la voix de Macron, le gouvernement viendra nous expliquer qu’il faut travailler toujours plus, avec dans le viseur les jours fériés et les 35 heures. Pourtant, dans la plupart des entreprises, les 35 heures, tant vantées par Martine Aubry puis par le gouvernement Hollande, n’ont jamais permis de diminuer le temps de travail des salariés. En effet, aujourd’hui, c’est l’accord d’entreprise qui fait loi en ce qui concerne la durée du travail. Autrement dit, les travailleurs sont donnés en pâture au patronat.

Mais cela ne semble pas être suffisant pour les médias dominants, les économistes, les chantres du système capitaliste qui déclarent que travailler un jour férié est avant tout un moyen de sauver le « système solidaire », voire de « financer la dépendance ». Un discours qui vise à justifier une exploitation toujours croissante, tandis que l’idée de ponctionner les profits du patronat atteignant des niveaux inégalés n’est jamais à l’ordre du jour dans les débats médiatiques.

Chez PSA le travail sur les jours fériés est sur point d’être banalisé

Cette année comme les précédentes, à PSA Sochaux, le lundi de Pâques a été un jour travaillé obligatoire (le volontariat n’existe pas dans le groupe PSA). Si cette journée de travail imposée a été dénoncée dans certains médias, il faut savoir qu’à PSA Sochaux c’est l’intégralité des ponts du mois de mai qui seront des jours travaillés, à l’exception du 1er mai. Le tout systématiquement validé par la préfecture – et donc par le gouvernement – à chaque demande du groupe.

Pour justifier ce rythme de forçat, la direction de PSA argue que les salariés sont payés à 300 % dans le secteur de la métallurgie (mais évidemment sans développer sur les différences considérables que cela peut entraîner en fonction des salariés). Mais ce qu’il faut en outre signaler c’est bien la politique de suppression d’emplois, à hauteur de 25 000 en moins de 10 ans, accompagnée des plans de saignée de l’entreprise et de précarisation avec 10 000 intérimaires sur le groupe PSA, alors que les profits ont augmenté de plus de 40 % par rapport à l’année dernière. Largement de quoi construire des lignes de montage pour faire le travail dans des conditions qui n’exigent pas de faire travailler les ouvriers les jours fériés.

Hélas, la réalité est tout autre pour les ouvriers qui doivent consacrer l’essentiel de leur vie à travailler, sans jamais pouvoir refuser, contraints de faire tourner les usines 7 jours/7 et quasiment 365 jours par an, afin de s’aligner sur le niveau des commandes. Les travailleurs précaires, en particulier, n’ont aucun moyen de refuser – et le travail précaire est devenu la norme dans le groupe.

Le temps de travail annualisé : une arme de destruction massive d’emploi

Avec les accords de compétitivité qui permettent de rendre le travail obligatoire, les samedis matins sont presque tous travaillés, ainsi que le dimanche soir pour les équipes de nuit. Des cadences infernales, un rythme continu, qui sont la réalité de la vie sur une chaîne de montage…

Alors qu’en toute logique les commandes devraient entraîner une création massive d’emplois, à Sochaux au contraire le nombre de salariés n’a cessé de diminuer. Car la politique de PSA, comme celle de l’ensemble des industries, est de faire toujours plus avec toujours moins d’effectifs et avec des temps de pause toujours plus courts, au détriment de la santé et de la vie de ceux qui y travaillent. Et pourtant, avec des résultats historiques se montant à 74 milliards d’euros (plus 5,6 %) et un résultat opérationnel de 5,7 milliards, les moyens d’embaucher en CDI tous les précaires sont bien là. Si les précaires qui font tourner les usines aujourd’hui cessaient le travail demain, aucune voiture ne serait fabriquée ; à l’inverse, si demain Carlos Tavares s’en va, la production continuera. Elle continuera parce que ceux qui créent les richesses ce sont les ouvriers et pas le haut dirigeant. Le comble du scandale, c’est que les intérimaires n’ont pas touché un centime de prime bien que ce soit leur effort qui ait produit ces juteux résultats.

Une logique de profits qui passe par la destruction d’emplois

La seule règle aujourd’hui pour PSA c’est une production massive de voitures. Pas besoin d’avoir fait une grande école pour comprendre qu’en passant de deux lignes de montage à une seule, si l’usine ne tourne pas de manière permanente, la production est insuffisante.

Cette logique bénéficie uniquement aux actionnaires et à leurs profits et les membres du directoire, eux ne s’oublient pas. Les 18 grands dirigeants se sont augmentés de 29 %. La somme globale de leurs salaires est passée de 17,2 à 22,2 millions, sans oublier l’augmentation de 14 % de Carlos Tavares qui représente 21000 euros par jour, dimanches et jours fériés compris, montant quotidien qui équivaut à plus d’une année de salaire d’un intérimaire chez PSA. Les actionnaires, quant à eux, toucheront 705 millions sans avoir réalisé aucun travail, parasites se nourrissant au détriment des conditions de vie et de travail des salariés, et plus largement au détriment d’une fabrication de biens qui pourrait être mise au service du plus grand nombre. C’est cette contradiction qu’il faut mettre au centre des discussions, et que les ouvriers doivent combattre en s’organisant. Il faut se battre contre le travail les jours fériés, mais également contre tout le processus qui rend possible cette exploitation toujours croissante des salariés.

Aujourd’hui, le patronat et Macron veulent nous faire travailler gratuitement les jours fériés et moins cher payés, les autres jours. Il nous faut combattre cette logique de profits et d’inhumanité, car c’est bien nous qui faisons tourner les usines. Et comme dit un slogan des grévistes de PSA, « sans nous pas de bagnoles ».

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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