SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les salariés grévistes de JST Transformateurs devant les locaux de l'entreprise. - © DR

Les salariés grévistes de JST Transformateurs devant les locaux de l'entreprise. - © DR

Une grosse soixantaine de salariés de l'entreprise lyonnaise JST Transformateurs sont en grève depuis deux jours et jusqu'à nouvel ordre pour réclamer une revalorisation salariale.
Depuis mardi soir 20 heures, ils sont sur le piquet de grève devant l'entrée principale de JST Transformateurs dans le 8e arrondissement de Lyon. Représentés par la CGT, syndicat majoritaire, plus de 60 salariés de l'usine de production de transformateurs électriques réclament une hausse des salaires "pour compenser l'augmentation du coût de la vie depuis deux ans". Ils demandent aussi le maintien des accords d'entreprises.

Trois réunions ont déjà eu lieu avec la direction, dont la dernière en date ce jeudi matin. Les négociations entre les deux parties n'ont pas abouties. Le mouvement de grève pourrait se prolonger "au moins jusqu'à la fin de la semaine", d'après la CGT.
 
Du retard dans la production


La fabrication de trois transformateurs destinés au site nucléaire du Tricastin (Drôme) serait retardée par le mouvement. L'entreprise JST Transformateurs emploie plus de 300 personnes sur son site lyonnais et a pour principaux clients EDF, RTE, Enedis, Alstom, Bombardier, SNCF, RATP.

Publié par radioscoop.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Répartition des richesses et vérité des prix…

La répartition des richesses, le pouvoir d’achat, la possibilité de finir le mois, la volonté d’une vie digne sont les exigences qui se trouvent au centre du mouvement social des GJ. Les macronistes en général trouvent ces arguments exagérés. Il n’y a qu’un pas pour qualifier de populistes ceux qui les emploient. Macron lui-même à force de long blabla baptisé « grand débat » a tenté de détourner de son véritable objet la signification du mouvement social des GJ. Mais la réalité rattrape tout ce beau monde au galop. Les chiffres sont implacables.

  • 36,8 millions d’euros, c’est le montant des indemnités que touchera le patron d’Airbus, Tom Enders, à compter de son départ à la retraite le 10 avril prochain.

Il n’y aurait rien à dire puisque l’entreprise est basée ailleurs, dans un paradis fiscal bien utile pour l’occasion…
Mais il ne s'agit pas d'un cas isolé. Il n'est que l'illustration du système qui perdure.

  • Thierry Pilenko touchera un paquet global «de 14 millions d’euros» pour son départ en mai 2019, malgré la perte de près de 2 milliards de dollars essuyée en 2018 par le groupe franco-américain d’équipements pétroliers, TechnipFMC.
  • Benjamin Smith à la tête d’Air-France KLM  est concerné par 4,25 millions d’euros par an, dont 900.000 euros de fixe, trois fois plus que son prédécesseur Jean-Marc Janaillac, qui touchait 1,12 million d’euros en 2017, dont 600.000 euros de fixe.

A noter au passage les licenciements, les blocages de salaires, les absences de recrutement au nom de la difficulté de la compagnie aérienne… Ceci expliquant sans doute cela.
En remontant dans le temps, on voit bien que malgré les grands discours moralisateurs les mêmes pratiques perdurent. Les actionnaires bien servis votent d’une seule main des privilèges inouïs aux patrons des boites qui n’ont eu de cesse que de leur verser dividendes sur dividendes…

  • Les actionnaires du groupe carrefour avaient approuvé à une large majorité une rémunération de 13,17 millions d’euros en 2017 pour l’ancien patron de Carrefour, Georges Plassat.
  • Le 29 mars 2016, l’AG du groupe automobile PSA approuve à 76,53% le quasi-doublement du salaire du président du directoire Carlos Tavares, à 5,24 millions d’euros
  • En  août 2015, un parachute doré de 14 millions d’euros sur trois ans est offert à Michel Combes par l’équipementier télécom Alcatel-Lucent à l’occasion de son départ pour la direction de Numéricable-SFR. Après un tollé général il ne touchera que 7 millions d’euros environ, une misère…


Le cas sanofi est particulièrement intéressant. Près de trois millions d’euros sont versés par le groupe pharmaceutique à Chris Viehbacher, comme indemnité après son éviction… Il est remplacé par un nouveau directeur général, Olivier Brandicourt. Et bien en février 2015, syndicats et petits actionnaires s’élèvent contre la prime de bienvenue de 4 millions d’euros qui lui est attribuée. Sans doute le jack pot si on considère qu’il passera par la case départ à un moment ou un autre et que, comme c’est d’usage, il retouchera à l’occasion….

Deux leçons résistent au temps:

1/ Les réactions offusquées ne manquent pas. Les responsables politiques protestent. Le Medef fait de même. L’organe de régulation du CAC 40 s’insurge… Mais la lutte des classes se poursuit, dans un rapport de forces qui voit les uns -une infime minorité- s’enrichir sans vergogne lorsque le plus grand nombre, des millions, subissent, s’appauvrissent.

2/ Stéphane Le Foll, à l’époque porte paroles du gouvernement Hollande-Valls, jugeait « ces pratiques incompréhensibles». Fallait-il vraiment être ministre socialiste pour ne pas comprendre?

La réalité est pourtant assez simple. Malgré toutes les manoeuvres et les incantations, parce qu’il s’agit de questions matérielles précises, de la possibilité de vivre tout simplement pour des millions de français et de familles, parce que l’UE et le système dans lequel s’inscrit Macron, son gouvernement, sa majorité induisent les inégalités, les privilèges de quelques-uns et l’austérité pour les autres, le mouvement des GJ, quel qu’en soit l’issue immédiate, risque bien de n’être que la répétition générale d’affrontements majeurs qui s’annoncent.

Publié par EL DIABLO/LA SOCIALE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Ça date de 1979 Mais ... ça résonne fort en dépit de toutes les tentatives de manipulations et de discrédit impuissant !
Signalé par Alain Rondeau.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Les grévistes ont mis en place un blocus de l'usine Danone. Les camions, empêchés d'entrer, sont stockés sur le parking.

Les grévistes ont mis en place un blocus de l'usine Danone. Les camions, empêchés d'entrer, sont stockés sur le parking.

Depuis lundi, le personnel de la laiterie Danone de Villecomtal s'est mis en grève à l'appel du syndicat CGT. Un mouvement largement suivi. Huit points étaient rédigés sur le cahier de revendications présenté à la direction. Plusieurs arrêts de travail étaient recensés durant ces derniers mois eu égard à de mauvaises conditions de travail.

Dans un communiqué, la CGT explique la situation et ses revendications : «Depuis plusieurs mois, nous sommes dans la souffrance psychologique, stress, mal-être dans l'usine face à une direction qui avance dans un plan de productivité à outrance dénoncé par les élus, le CHSCT, la médecine du travail. L'inspecteur du travail a mis la direction en demeure de s'occuper de cette souffrance vécue par les salariés. Le CHSCT, l'intersyndicale CGT et CFE-CGC a démissionné tellement leur fonction devenait inutile dans leur mission. Aujourd'hui, l'usine est en grève depuis dimanche minuit, avec blocage des camions. Des huissiers viennent constater par moments la situation de blocage et une procédure judiciaire va être lancée contre les salariés. Une liste de revendications avait été faite en début de conflit. L'ensemble des salariés avec les élus CGT ne demandant plus que deux choses afin de sortir du conflit : embauche de deux personnes en CDI Danone sous contrat employeur ainsi que la mise en place d'une personne temporairement pour assurer les pauses des salariés ainsi que d'autres tâches en annexe, le temps que des solutions matérielles soient trouvées pour enlever le stress et le mal-être psychologique des salariés de l'atelier conditionnement. La direction reste encore fermée à ces simples propositions, donc le blocage continuera par les salariés».

Hier en toute fin de journée, un accord de fin de conflit était en cours de négociation.

Fin de la grève à l'usine Danone de Villecomtal

www.ladepeche.fr-03/04/2019

Au centre de la grève, à présent terminée, à l’usine Danone de Villecomtal, le remplacement pendant les pauses, et l’embauche de personnels en contrat employeurs.  « Danone met en place des plans de productivité, explique Olivier Armand, délégué CGT de l’usine. Cela aboutit à des salariés à qui on demande de la polyvalence, de la polycompétence, et qui se retrouvent à passer d’un service à un autre. »

Autre conséquence, la suppression d’un poste destiné à remplacer les ouvriers sur les lignes de production pendant leurs pauses. « On est ok pour la suppression de postes, mais pas sans solution viable ! On a essayé de faire sans : ce n’était pas possible, et ça entraînait la fin de l’entraide, et beaucoup de stress sur les lignes. »

Le mal-être au travail, dénoncé par la médecine du travail, en comité d’établissement et lors de CHSCT, débouche sur des salariés en pleurs, des arrêts de travail, etc.

« À la suite de ce mouvement, entamé lundi à minuit, la direction a demandé aux chefs d’équipes d’assurer 50 % de ces remplacements de pauses. Ce qui conduira à trouver des solutions techniques, avec l’apport de machines pour soulager certaines tâches, et des solutions organisationnelles. » Quant aux salariés en contrat employeur, ils pourraient postuler à des postes normalement pourvus en interne. « Nous avions une dizaine de points en régler. Là, le protocole de fin de conflit n’en règle que deux. Si les autres ne sont pas traités, la grève reprendra ! »

 

Comment le PDG de Danone a renoncé à son "parachute doré"

www.bfmtv.com-03/04/2019

Début 2019, Emmanuel Faber a renoncé à son indemnité de départ, sa retraite chapeau et à sa clause de non-concurrence. Selon les calculs de Proxinvest, l'actuel PDG de Danone tire un trait sur quelques dizaines de millions d'euros de revenus potentiels.

C'est peu de dire que les très généreuses rentes de retraites de Tom Enders (Airbus) ou Carlos Ghosn (Renault) font débat. "Le régime de retraite chapeau, qui coûte 26 millions d'euros (celui de Tom Enders NDLR) à l'entreprise, implique qu'il va toucher chaque année aux alentours d'1,3 millions d'euros de retraite. C'est colossal. Ce sont des pratiques qui datent d'une quinzaine d'années et qu'on avait tendance à voire disparaître en France" expliquait hier soir, mardi 2 avril, sur l'antenne d'Europe 1, Loïc Dessaint, le directeur général de Proxinvest.

Il aurait pu toucher 1,2 million d'euros l'an de rente à sa retraite

Mais, certains autres PDG du CAC 40 en décident autrement. "Cette semaine, j'ai pu constater dans le rapport annuel de Danone, par contre, qu'Emmanuel Faber, PDG de Danone, renonçait à se retraite chapeau. Il avait le droit lui aussi à 1,2 million d'euros par an et il a décidé d'y mettre fin" ajoutait le directeur général de Proxinvest.

Cette décision figure en effet en toutes lettres dans le document de référence 2018 du groupe agro-alimentaire. "Par courrier en date du 25 janvier 2019, Monsieur Emmanuel FABER a mis fin à son contrat de travail et a renoncé à son indemnité de départ ainsi qu’au bénéfice de son engagement de retraite à prestations définies. Son engagement de non-concurrence a également pris fin concomitamment au contrat de travail" est-il écrit dans ce rapport financier. Au lieu d'une retraite chapeau, l'actuel patron du géant français de l'agro-alimentaire rentre dans le régime commun de retraite à cotisations définies.

Sa rente calculée sur 20 ans aurait atteint 23,9 millions

Selon les calculs de Proxinvest, association de défense des petits actionnaires, basés sur les éléments du document de référence de Danone, "le montant estimatif de la rente qui aurait pu être versée à Monsieur Emmanuel FABER était de 1.194.300 euros. Donc sous l'hypothèse qu'il parte à la retraite à 62 et d'une espérance de vie de 82 ans, cela fait un montant total de 23,9 millions d'euros".

À ce montant déjà élevé, Proxinvest a finalement ajouté, d'après ses nouveaux calculs, l'évaluation de l'indemnité de départ, plafonnée à 4 millions d'euros, à laquelle Emmanuel Faber renonce aussi. Ce calcul tient compte du montant de sa rémunération fixe (aux alentours d'un million d'euros) et de sa partie variable (1 à 1,2 million d'euros), soit deux fois deux millions d'euros. Conclusion, le PDG de Danone a potentiellement renoncé à l'équivalent de 28 millions d'euros de parachute doré!

Sa rémunération a atteint 2,787 millions d'euros en 2018

À la tête de Danone depuis décembre 2017, après y être entré 20 ans plus tôt, Emmanuel Faber (55 ans) est réputé pour ses positions personnelles en faveur de plus de justice sociale. Il a notamment écrit en 1992 "Main basse sur la cité, éthique et entreprise", un ouvrage critique sur les dérives du monde de la finance dont il a fait partie au début de sa carrière en travaillant  pour la banque d'affaires britannique Barings (aujourd'hui disparue).

Dans un discours prononcé en 2016 devant les étudiants de HEC, dont il est diplômé, il déclarait: "après des décennies de croissance, l'enjeu de l'économie, l'enjeu de la mondialisation, c'est la justice sociale. Sans elle, il n'y aura plus d'économie".

En 2018, l'ensemble des rémunérations qui lui ont été versées s'est élevé à 2,787 millions d'euros (montant brut), selon le rapport annuel financier 2018 contre 2,675 millions en 2017.

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Urgences d'augmenter les salaires et les pensions de retraite

Pas sûr que cette question soit abordée dans les conclusions du grand débat ! En tous cas, elle témoigne de l'accroissement des inégalités et de la nécessité d'augmenter, d'URGENCE, les salaires…

Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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Brétigny : des documents internes compromettent la direction de la SNCF

Alors que la justice, à la fin de l’enquête en janvier dernier, a mis en examen un cadre de la maintenance, des documents internes dévoilés ce lundi réaffirment que la direction de la SNCF était en pleine connaissance du déficit de maintenance des rails et du manque de personnel, ce qui aurait causé l’accident. Loin d’une faute individuelle d’un salarié, il s’agirait belle et bien de celle de la direction de la SNCF, à commencer par Guillaume Pepy.

Le capitalisme tue

Photo : LIONEL BONAVENTURE/AFP

Le 12 juillet 2013, le train Intercités 3657 reliant Paris-Limoges déraillait en gare de Brétigny-sur-Orge, dans l’Essonne. Le train transportait 385 passagers à son bord. Le bilan est de sept morts et plusieurs dizaines de blessés (dont 9 graves). Il faut remonter vingt-cinq ans en arrière pour trouver une catastrophe ferroviaire d’une telle ampleur en France.

Cinq ans et demi après, la direction de la SNCF continue d’essayer de se dédouaner de ses responsabilités, dans ce qu’on pourrait qualifier de crime social. Dès les premiers jours, déjà, la direction de la SNCF a multiplié les versions contradictoires à propos des causes de l’accident. Dernier en date, en juillet 2018, une nouvelle expertise métallurgique demandée par la SNCF, cherchant à démontrer que le problème était dû à la qualité de l’acier, a finalement confirmé que c’est la vétusté du réseau qui est à l’origine de l’accident, et pas un défaut imprévisible de l’acier.

Alors que les juges d’instruction du parquet d’Évry ont mis en examen, en janvier dernier, un DPX (dirigeant de proximité, cadre de la maintenance), pour homicides et blessures involontaires, des écrits internes à la SNCF, dévoilés par Le Parisien, prouvent que des alertes avaient été lancées avant le drame, avec un constat d’un manque de effectifs s’élevant à près de 1000 agents de maintenance en Ile de France. Ce qui serait à la base du manque d’entretien des voies.

Sous-effectifs de maintenance à Brétigny-sur-Orge, un choix fait par la direction

Un de documents que Le Parisien s’est procuré, est un mail daté d’avril 2013, dans lequel le directeur de l’infrastructure pour l’Île-de-France, Ronan Leclerc, demandait la création d’un comité de pilotage stratégique à son directeur financier, inquiet du manque d’effectifs, surtout de maintenance. Il chiffrait à 200 le déficit d’agents pour PRG (Paris rive gauche), d’où dépend Brétigny-sur-Orge.

Un cadre de la SNCF affirme, selon la même source, que « tout le monde savait, puisque c’était des directives de Bercy, mais personne ne voulait voir », et ajoute que « chaque année, nous perdions 3 % des effectifs de maintenance ».

D’autres documents montrent que la SNCF comptait au moment de l’accident avec 26 000 agents de maintenance au niveau national, et qu’il aurait manqué 2 000, malgré des alertes faites en interne. Plusieurs expertises réalisées dans le cadre de l’enquête ont également souligné un défaut de la qualité de la maintenance et un état de délabrement des voies.

Aux origines du crime social : le démantèlement de la SNCF pour le profit capitaliste

La catastrophe est bien sociale puisqu’elle résulte de choix économiques et politiques. Mais il faut aller plus loin. La séparation entre le réseau (Réseau Ferré de France) et l’opérateur (la SNCF) a été une décision politique, prise en 1997 par le gouvernement Juppé mais poursuivie par Jospin et son ministre PCF des Transports de l’époque, Jean-Claude Gayssot. Il en a découlé une situation absurde, dans laquelle RFF gère un réseau où les travaux sont réalisés par... la SNCF. Les règles de concurrence au niveau européen interdisent à la SNCF de financer, pour peu que sa direction ne le souhaiterait, ses activités déficitaires dans les trains inter-régionaux avec ses bénéfices engrangés dans son activité TGV. Ce montage, qui organise consciemment l’affaiblissement de la SNCF et la fragilisation de certaines de ses activités, a pour but de préparer la privatisation et la mise en concurrence complète du rail, pour en faire un espace de valorisation sans contraintes du capital – au détriment de la qualité, de la densité du réseau et de l’accessibilité pour les usagers.

Ces réformes se sont accompagnées de suppression de postes sur les réseaux. Pour accélérer sa casse, la SNCF a organisé tout un dispositif de sous-traitance et de filialisation qui lui permet de se mettre en concurrence...avec elle-même ! Et orchestrer ainsi la pression sur les travailleurs qui doivent accepter des reculs importants pour conserver leur emploi. C’est donc d’un seul et même mouvement que les conditions de travail des cheminots et employé-e-s n’ayant plus le statut se dégradent, et que la sécurité des usager-ère-s est sacrifiée.

Une illustration de l’impact de ces privatisations sur la sûreté des passager-ère-s, des usager-ère-s, des travailleur-se-s du rail, a été donnée par Ken Loach dans son film The Navigators, en 2001. Les politiques d’austérité et les privatisations de Thatcher en Angleterre ont eu des conséquences désastreuses, dans le rail comme ailleurs.

On peut affirmer qu’ici, ce sont le patronat français et son personnel politique, à coup de réformes et des restrictions budgétaires, les responsables du crime social prémédité de Brétigny-sur-Orge.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Marseille: Face à la répression, la CGT redescend dans la rue

Tel et la Une du journal La Marseillaise de ce jeudi 4 avril. Et l'article d'Amaury Baqué qui va avec:

"Face à la répression « gouvernementale et patronale », les militants de l’Union départementale CGT des Bouches-du-Rhône ont de nouveau défilé mardi à Marseille. Ils dénoncent un recours à la violence systématique.

« Non à la répression »... Comme tous les mardis depuis plusieurs semaines, les militants de la CGT se mobilisaient face à l’urgence sociale. La manifestation de mardi avait un thème bien particulier. Il y a 10 jours, des militants de l’UD CGT 13 étaient molestés lors de la manifestation antifasciste à Marseille, dont Lucas, placé en garde à vue par la suite. Au même moment, Geneviève Legay, militante d’Attac et de la CGT 06, était blessée par un policier à Nice. L’urgence sociale est bien là.

« Cette mobilisation est nécessaire. On entend qu’on est revenu au rythme de 1 000 suppressions d’emplois par jour comme sous François Hollande. Dans le même temps, ils interdisent de manifester », s’insurge Gilbert Benhamou, secrétaire général CGT Énergie Marseille.

Comme lui, les militants étaient venus rappeler leur droit d’exercer un syndicalisme d’opposition. Car la répression ne se limite plus aux manifestations. Le député Mohamed Laqhila, a récemment réclamé la dissolution de l’UD CGT 13 (lire également La Marseillaise du mardi 2 avril).

Une demande incroyable qui fait suite à une initiative des salariés de la centrale à charbon de Gardanne, qui sont intervenus dans une réunion publique organisée par LREM, la semaine dernière. Si cette volonté de faire taire le syndicat n’est pas comparable à la répression policière, cela reste « un signal fort qui décrit le climat global de tension », selon Frédéric Béringuier, secrétaire de la CGT activités postales 13. « On parle d’une fermeture d’usine et de centaines de personnes sur le carreau. La réponse du député met de l’huile sur le feu. Notre opposition au gouvernement, elle se fait sur le terrain. Mais le rêve des libéraux, c’est que nous soyons seulement des exécutants », développe-t-il.

Les militants n’ont d’ailleurs pas pu manifester devant la préfecture de police des Bouches-du-Rhône hier. Le bâtiment étant cerné par des brigades plus nombreuses les unes que les autres. « Quand quelque chose les gêne, ils veulent la dissoudre. Mais personne n’est dupe. Comme eux, nous sommes conscients de ce qu’il se passe », prévient alors Olivier Mateu, secrétaire général de l’UD, devant les cordons de CRS.

Une manifestation unitaire le 27 avril à Paris

Les soutiens à l’UD CGT 13 affluent depuis l’arrestation de Lucas. Ils se multiplient depuis la prise de position de Mohamed Laqhila. Dans toute la France, de nombreuses UD et fédérations se disent solidaires des militants des Bouches-du-Rhône.

Tous ont prévu de participer à une manifestation nationale organisée le 27 avril à Paris. Les fédérations du commerce et des industries chimiques ont déjà confirmé leur présence. Tout comme l’UD 13, 94, 04, 59, 41, 66, 95 et du 18, signataires d’un appel à mener un front populaire. Front amené à s’élargir d’ici là.

L’ensemble des organisations, politiques, associatives, syndicales et gilets jaunes « qui refusent la dictature du capital » y sont conviées également. Un appel qui va dans le bon sens pour Gilbert Benhamou : « On a encore du mal à agglomérer les luttes. Il faut lier les salariés qui subissent aussi la violence dans les entreprises. Nous sommes tous logés à la même enseigne ». Des gilets jaunes étaient d’ailleurs présents, mardi."

Note de ma pomme: Oui, un front populaire des luttes cet non pas à un ersatz du front de gauche qui a conduit à une phénoménale impasse idéologique.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Vidéo. « La réforme Blanquer, c’est une usine à gaz pour les enfants et les profs »

Ce 4 avril, une action de blocage du rectorat de Toulouse, réunissant 250 travailleurs de l'éducation, marquait le début de la journée de mobilisation dans la ville rose. Un enseignant a répondu à nos questions, en vidéo.



Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Refus de réintégrer un salarié : la traque des Gilets jaunes continue chez Amazon

Au cours d’une tentative de conciliation devant le conseil des prud’hommes, le géant américain de la vente en ligne a refusé la réintégration demandée par un des employés licenciés en décembre dernier, pour avoir appelé au blocage sur un groupe Facebook de gilets jaunes.

Être Gilet jaune, une faute grave ?

Crédit photo : LP/OLIVIER ARANDEL

Le 18 novembre dernier, un employé du site d’Amazon à Saran, dans le Loiret avait publié sur la page publique Facebook « Nous Gilets Jaunes » un message appelant au blocage du site. Un mois plus tard Amazon le licenciait pour « faute grave » - à savoir, « une attitude déloyale grave à l’encontre d’Amazon France Logistique »- sans préavis ni indemnités. Amazon s’appuie sur une disposition du Code du Travail qui stipule que les propos tenus publiquement par les employés (insultes, diffamations…) peuvent être retenus comme motifs de licenciement. Amazon a jusqu’au mois de juin pour fournir des éléments de preuve complémentaires et une nouvelle audience est prévue en octobre pour fixer une date d’examen de fond de l’affaire.

L’affaire est loin d’être une première pour Amazon qui a déjà licencié au moins cinq autres personnes qui ont publiquement soutenu le mouvement des Gilets Jaunes sur les réseaux sociaux. La firme s’appuie toujours sur le même motif de « faute grave » pour justifier le licenciement du salarié.

Mais plus généralement, outre l’atteinte au respect du droit à la vie privée, le traitement ultra autoritaire réservé aux gilets jaunes est révélateur du caractère potentiellement explosif du mouvement. Et par là-même, de la menace qu’une mobilisation de masse pourrait constituer pour le géant de la vente en ligne – et l’ensemble des firmes transnationales qui possèdent des usines en France.
L’affaire s’inscrit donc dans le cadre d’une politique d’intimidation, censée dissuader quiconque serait tenté de participer à une tentative organisée de lutte contre Amazon, et ses intérêts.

Et pour cause. Amazon est depuis longtemps connue pour ses conditions de travail déplorables, avec l’usage abusif de contrats de courte durée (pendant plus de 7 ans pour certains), le refus d’allumer le chauffage en hiver ou encore le harcèlement des représentants syndicaux. Le règlement intérieur impose en outre une hausse constante de la productivité individuelle, donnant lieu à de nombreux cas de burn out.

Par ailleurs, le géant fait partie des champions de l’évasion fiscale. Alors que les bénéfices français atteignaient 889 millions d’euros en 2011, les filiales françaises faisaient l’objet la même année d’un redressement fiscal de 189 millions.

Amazon constitue l’un des symboles d’exploitation contre lesquels se battent les gilets jaunes, et le traitement infligé à leurs sympathisants confirme que l’entreprise compte à tout prix éviter une mobilisation de masse. Non sans raison ; durant l’acte 14 des Gilets Jaunes, une centaine d’entre eux ont bloqué les entrées et sorties du dépôt de Toulouse, empêchant les camions d’acheminer les colis de la filiale, et démontrant ainsi que la firme était déjà dans le collimateur des manifestants. Les occasions de lutte pour défendre les droits des employés semblent plus que jamais possibles et les gilets jaunes tireraient largement bénéfice d’une participation à des mobilisations plus ciblées contre des firmes comme Amazon.

Ne manqueraient plus à l’appel que les syndicats, dont le silence fait pâlir les carpes depuis le début des mobilisations. Une prise de position de leur part aurait un impact certain sur l’ampleur des mobilisations, et sur le rapport de force instauré contre le patronat.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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