SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Européennes : quand France Télévisions s’assoit sur le pluralisme politique

Alors que France 2 organise, jeudi 4 avril, un débat télévisé entre les têtes de liste aux élections européennes, la chaîne invitera finalement douze têtes de liste mais toujours pas de représentant de la liste de Lutte Ouvrière. Aujourd'hui même, le Conseil d'Etat a validé cette décision de la chaîne publique en invalidant la décision prise par le tribunal administratif de Paris. Nous relayons ci-dessous le communiqué de Lutte Ouvrière.

Communiqué de Lutte Ouvrière

Crédits photos : LP/Guillaume Georges

Source : Site de Lutte Ouvrière

France 2 organise, jeudi 4 avril, un débat télévisé entre les têtes de liste aux élections européennes. La chaîne a d’abord voulu organiser une émission avec quelques « happy few », les représentants des grands partis. Après que mardi la justice a contraint France Télévisions à inviter trois candidats supplémentaires, le débat devrait maintenant compter douze têtes de liste. Mais toujours pas de représentant de la liste de Lutte ouvrière…

Notre parti est pourtant présent à toutes les élections européennes, et en campagne depuis plusieurs semaines. Seule une liste se revendiquant du monde ouvrier, défendant les intérêts des travailleurs, serait ainsi écartée. France 2 se moque du pluralisme politique. C’est pourquoi j’ai attaqué la chaîne en référé pour l’obliger à m’inviter à cette émission.

Nathalie ARTHAUD

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Saudi Aramco a été la société la plus rentable du monde en 2018

La compagnie royale a réalisé un bénéfice net de 111,1 milliards de dollars en 2018 pour un chiffre d'affaires de près de 360 milliards de dollars. Elle a ouvert ses comptes aux agences de notation, condition pour pouvoir émettre des obligations, qui lui permettra de financer le rachat récent du groupe pétrochimique saoudien SABIC pour 69,1 milliards de dollars.

 

Saudi Aramco a dévoilé lundi des bénéfices considérables, qui font du géant saoudien du pétrole l'entreprise la plus rentable au monde, en ouvrant pour la première fois ses comptes aux agences de notation pour pouvoir lever des fonds auprès des investisseurs. La compagnie royale a dégagé un bénéfice net de 111,1 milliards de dollars en 2018, affirme Moody's dans une note. Ce montant dépasse de près d'un tiers le bénéfice cumulé des cinq supermajors: les américaines ExxonMobil et Chevron, la britannique BP, l'anglo-néerlandaise Royal Dutch Shell et la française Total. Et il est quasiment le double de celui d'Apple (59,3 milliards de dollars pour son exercice décalé 2018), société cotée qui réalise les plus gros bénéfices au monde.

Pour la première fois depuis sa nationalisation dans les années 1970, le géant public, dont le chiffre d'affaire s'est élevé à 359,9 milliards de dollars en 2018, a dû ouvrir ses comptes pour pouvoir réaliser une émission obligataire. Cette émission est destinée à financer une partie de l'acquisition de 70% du groupe de pétrochimie SABIC pour 69,1 milliards de dollars auprès du Fonds public d'investissement saoudien (PIF), le fonds souverain du royaume.

Programme de diversification

L'opération doit permettre d'apporter des liquidités pour financer l'ambitieux programme de diversification de l'économie du pays voulue par le prince héritier Mohamed ben Salmane (MBS). Le bénéfice avant impôts s'est élevé à 224 milliards de dollars en 2018, selon l'agence Fitch. Fitch et Moody's ont toutes deux attribué une note de crédit respectivement de A+ et A1 à la société car une grande partie des bénéfices est prélevée par le gouvernement saoudien.

L'état de ses comptes, ses gigantesques réserves d'hydrocarbures et ses faibles coûts de production devraient lui valoir une bien meilleure note, à l'égal des principaux groupes pétroliers mondiaux, relève Rehab Akbar, vice-président de Moody's, qui pointe "l'interconnexion étroite" entre le royaume et le groupe public. Fitch a déclaré qu'elle n'attribuerait ses notes aux obligations qui doivent être émises par Aramco qu'après avoir reçu la documentation finale confirmant le montant de l'émission.

"L'émission d'obligations internationales par Aramco va être un événement historique", estime M.R. Raghu, chef de la recherche au Kuwait Financial Centre. Elle va, selon lui, servir à tester l'intérêt des investisseurs avant une éventuelle introduction en Bourse du géant saoudien.

Cette introduction en Bourse est un des piliers du plan "Vision 2030" d'investissements dans les secteurs de l'industrie, des infrastructures et des services lancé par MBS afin de diversifier l'économie du royaume, à la merci des fluctuations des prix du pétrole. Mais le prince héritier a refroidi ces derniers mois les investisseurs avec la purge lancée dans le cadre de sa campagne anticorruption et avec l'assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi au consulat saoudien d'Istanbul.

L'introduction en Bourse repoussée

L'introduction en Bourse partielle d'Aramco, initialement prévue en 2018, a été repoussée en raison de conditions de marché défavorables, selon les responsables de la société, qui espèrent tirer jusqu'à 100 milliards de dollars de l'introduction en Bourse de 5% d'Aramco. Le projet tient toujours et devrait se concrétiser en 2021, affirme Fitch sur la base des informations transmises par Aramco.

D'ici là, l'acquisition de SABIC, quatrième producteur mondial de produits chimiques et plus grande société cotée en Bourse du royaume saoudien, "va renforcer" Aramco, estime Moody's, selon qui le géant pétrolier dispose de la capacité de générer suffisamment de flux de trésorerie pour ne pas avoir à emprunter. Mais l'opération "se fera par tranches jusqu'en 2021, financées principalement par la trésorerie de Saudi Aramco et complétées par de la dette externe", affirme Moody's. Cette acquisition "s'inscrit dans la stratégie d'intégration verticale de l'entreprise" et devrait contribuer à diversifier les bénéfices, tout en ayant un impact limité sur le levier financier de Saudi Aramco, affirme également Fitch.

La production d'Aramco était de 10,3 millions de barils par jour en 2018, soit 1,7 million de moins que sa capacité de production durable, selon Fitch. Ses réserves prouvées de pétrole s'élèvent à 227 milliards de barils et ses réserves d'hydrocarbures (gaz et pétrole) à 257 milliards de barils équivalent pétrole, soit 52 ans de production, selon Fitch.

Publié par latribune.fr
 

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Devant un magasin Carrefour, en juin 2013, à Sainte-Geneviève-des-Bois, près de Paris. Photo Fred Dufour. AFP

Devant un magasin Carrefour, en juin 2013, à Sainte-Geneviève-des-Bois, près de Paris. Photo Fred Dufour. AFP

Comme CheckNews a déjà eu l’occasion de l’expliquer, il n’existe aucune contrepartie au versement du crédit d’impôt compétitivité emploi aux entreprises. Et encore moins dans le cas de la grande distribution.

Question posée par Yoann le 28/03/2019

Bonjour,

Votre question renvoie à la confirmation, mercredi 27 mars par les syndicats, d’une discussion avec la direction de Carrefour sur un plan de suppression de plus de 1 200 emplois, sous la forme d’une rupture conventionnelle collective. C’est-à-dire, si les organisations de salariés approuvent l’accord, sans départs contraints.

Vous nous demandez si ces départs obligeront le groupe à rembourser les sommes perçues au titre du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), qui se sont élevées, pour la seule année 2016, à quelque 130 millions d’euros. La réponse est non.

Comme CheckNews l’a expliqué dans un précédent article, aucunes réelles contreparties n’ont été exigées en échange du «pacte de responsabilité», qui incluait, notamment, le CICE et des baisses de cotisations patronales en faveur des entreprises. Les rares dispositifs de contrôle mis en place à l’époque, comme les observatoires régionaux, par exemple, ont été abandonnés en cours de route.

Au niveau des branches professionnelles, le gouvernement avait poussé syndicats et patronat à signer des accords «d’engagements». Mais comme évoqué également par CheckNews, seules 21 des 50 plus importantes branches avaient signé un accord de ce type fin 2016.

Par ailleurs, ces accords de branches ne revêtaient pas de caractère contraignant : le non-respect des objectifs (de formation, d’emploi…) n’était pas sanctionné par le remboursement du CICE ou des allègements de cotisations. Un mécanisme qu’il aurait été d’autant plus difficile à mettre en place qu’il s’agissait d’objectifs globaux assignés à l’ensemble de la branche, et non pas à telle ou telle entreprise en particulier.

Quoi qu’il en soit, le ministère du Travail a cessé, après 2016, de mettre jour la liste de ces accords. Il n’a pas non plus réalisé de bilan sur le respect ou non de ces engagements.

Concernant la grande distribution (branche «commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire»), la situation est encore plus fragile juridiquement. Certes, la commission nationale de la négociation collective (CNNC) fait bien mention, dans son bilan 2016, d’un texte qu’elle considère comme un accord de contreparties au pacte de responsabilité.

Sauf que rien dans ce texte «relatif à l’insertion et à la promotion professionnelles», daté du 21 janvier 2016 et signé par quatre syndicats, ne fait référence au pacte de responsabilité. Et pour cause : selon la fédération patronale du commerce et de la distribution (FCD), contactée par CheckNews, si cet accord «s’inscrit bien dans la logique du pacte de responsabilité, [….] la référence explicite à ce pacte posait un obstacle à la signature vis-à-vis de nos partenaires sociaux, en particulier FO, qui est le syndicat majoritaire de la branche». Décision a donc été prise de ne pas y faire référence. Autrement dit, même si ce texte avait été contraignant, rien ne le rattachait au CICE…

Une information confirmée par FO : «Nous avons toujours été opposés sur le principe au pacte de responsabilité et donc au fait de signer tout accord portant sur d’éventuelles contreparties au CICE dans le cadre de ce pacte», explique Carole Desiano, de la fédération FO de l’Agriculture et de l’alimentation (FTGA). Et qui considère donc que c’est à tort que ce texte a été considéré par le ministère du Travail comme un accord de contreparties au pacte.

A noter, enfin, que les engagements du texte, intitulé «100 000 chances pour demain», concernaient quasi exclusivement l’insertion des jeunes, avec par exemple 46 000 contrats de professionnalisation ou encore 12 000 contrats d’apprentissage sur la période 2016-2018. Mais aucune référence sur le maintien ou les créations nettes d’emplois dans le secteur.

Pour résumer, il est donc difficile d’opposer à Carrefour la violation d’un accord de branche qui ne mentionne pas le CICE et dont les engagements, par ailleurs, ne concernent que l’insertion professionnelle et non pas un niveau global d’emplois. Le tout vis-à-vis d’un accord non contraignant, et dont le bilan, enfin, n’a pas encore été réalisé, selon le patronat de la grande distribution. Même si, selon la FCD, «les objectifs ont selon toute vraisemblance été atteints».

Luc Peillon

Publié par ANTI-K

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Airbus : le nouveau « parachute doré » record qui fait scandale
Rémunérations

Selon les calculs de Proxinvest, le président exécutif d’Airbus Tom Enders, qui s’apprête à céder sa place à la tête du groupe, partira avec un « parachute doré » de pas moins de 36,8 millions d’euros. Une somme qui fait tache, alors que plusieurs Etats européens dont la France sont actionnaires de l’entreprise et que cette dernière est empêtrée dans plusieurs scandales de corruption.

Comment le monde patronal et politique va-t-il réagir à l’annonce de la somme allouée à Tom Enders (60 ans), le patron allemand d’Airbus, qui quittera son poste mercredi 10 avril à l’issue de l’AG du groupe à Amsterdam ? Le président de l’avionneur qui siège depuis 2000 aux comités exécutifs de l’entreprise va percevoir une enveloppe globale de 36,8 millions d’euros selon les calculs précis réalisés par Proxinvest, première agence française d’analyse de gouvernance, et dévoilés par Le Monde. Contacté, Airbus reconnaît la « cohérence » des chiffres. Le groupe aéronautique, qui a réalisé en 2018 un bénéfice net de 3 milliards d’euros pour un chiffre d’affaires de 63,7 milliards, n’est en rien dans la situation de TechnipFMC, mais le bilan de M. Enders n’est pas exempt de critiques.

La mégacommande de 300 avions, promise le 25 mars par Pékin lors de la visite en France du président chinois Xi Jinping et évaluée à 30 milliards d’euros, n’a redoré qu’en partie le blason du constructeur, contraint d’annoncer cinq semaines plus tôt la fin du programme de l’A380 en 2021. Entre 3 000 et 3 500 postes pourraient être touchés par ce coup d’arrêt, soit 3 % environ de l’ensemble des effectifs. (...) Autre fausse note à prendre en compte, les investigations en cours au Royaume-Uni, en France et aux Etats-Unis sur des faits de corruption qui pourraient valoir au groupe en 2020 une amende de plusieurs milliards d’euros.

Lire l"intégralité de l’article sur le site du Monde

Publié par http://multinationales.org

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Les contre-propositions de la CGT :
 
SOURCE : 

Le syndicat a calculé les pertes pour les pensions si la réforme Delevoye voit le jour. Il lance une campagne pour un projet alternatif, financé par 100 à 120 milliards d’euros de propositions de recettes nouvelles.

La CGT a relevé le défi. En octobre dernier, les équipes du haut-commissaire à la réforme des retraites avaient parié que la centrale ne pourrait jamais faire la démonstration que le système par points en préparation aboutirait à une baisse de la plupart des pensions. Jean-Paul Delevoye et ses proches jouaient sur du velours, puisque les contours précis de leur projet n’ont toujours pas été dévoilés. Vendredi, la CGT a pourtant publié les résultats de ses calculs. Et ils sont édifiants. La perte de revenus des retraités atteindrait 30 % en moyenne, selon Catherine Perret, secrétaire confédérale en charge du dossier.

Le syndicat s’est basé sur le régime par points déjà existant, celui des retraites complémentaires Agirc-Arrco. « On n’allait pas s’amuser à bricoler un régime », explique Pierre-Yves Chanu, du collectif retraites de la CGT. « Nous avons donc considéré l’existence d’un régime intégré universel fonctionnant selon les règles de l’Agirc-Arrco, auquel on a soumis des carrières complètes », poursuit Patricia Tejas, qui travaille sur le financement de la protection sociale pour la confédération. Premier exemple, celui d’une ouvrière de l’automobile avec quarante-trois années de carrière, dont les huit dernières en invalidité, et ayant perçu un salaire mensuel moyen de 1 880 euros, passerait de 1 163 euros de pension aujourd’hui à 923 euros. Autre cas, celui d’un cadre ayant effectué une carrière entrecoupée de chômage, et payé en moyenne 2 308 euros par mois, pourrait prétendre à 1 471 euros plus une retraite complémentaire dans le système actuel, contre seulement 1 348 euros tout compris dans le futur régime universel. La CGT avance aussi le cas d’une professeure de collège partant à la retraite à 63 ans au bout de trente-neuf ans de service. Avec une décote de 20 %, sa pension serait à présent de 1 900 euros, contre seulement 1 622 euros pour un départ au même âge dans le système à points.

Ces exemples et une plaquette argumentaire, accompagnés d’une brochure détaillant les propositions de la CGT pour une « Sécurité sociale du XXI e siècle », vont servir de base à une campagne du syndicat pour défendre, non le statu quo, mais une « amélioration des droits dans le respect des spécificités des régimes existants ».Retraite à 60 ans, pension d’au moins 75 % du revenu d’activité, avec un minimum au niveau du Smic et indexation sur les salaires… « La CGT lance une campagne sur le mode ‘‘Ne jouez pas vos droits à la retraite à la loterie’’, alors que le haut-commissaire est dans l’incapacité d’annoncer le montant des futures pensions et l’âge réel de départ avec une retraite digne », souligne Catherine Perret. Pour la dirigeante confédérale, le récent « cafouillage » sur l’âge légal montre d’ailleurs que l’exécutif, sous la pression de « forces patronales et politiques », hésite encore sur la voie à suivre : réforme « paramétrique » classique ou réforme systémique, voire les deux…

À l’inverse, la CGT défend un plan de financement qui rapporterait au système les « 100 à 120 milliards d’euros nécessaires à l’horizon 2050 ». Un plan qui s’étend sur trois axes : une nouvelle répartition des richesses, passant par l’augmentation des salaires et de l’emploi qualifié ainsi que par l’égalité salariale femmes-hommes (38 milliards de recettes de cotisations en tout) ; la suppression des exonérations patronales et l’intégration de tous les éléments de rémunérations (primes, intéressement, etc.) dans l’assiette des cotisations (au moins 36 milliards) ; et une taxation renforcée du capital (au moins 30 milliards).

Sébastien Crépel

Publié par FSC

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SOURCE : L'Indépendant
 

 

Ce lundi, sur les coups de 13 heures, une trentaine de militants de la CGT se sont réunis devant le tribunal de Perpignan, où l'un des responsables du syndicat était convoqué à la suite d'une altercation survenue lors d'une distribution de tracts.

Les faits se sont déroulés en septembre 2018. "Nous étions en train de tracter à Saleilles, devant l'entreprise Expresso courses (une société de livraison de colis, NDLR), relate le cosecrétaire départemental de la CGT Poste Alexandre Pignon. Ce jour-là, je me suis fait agresser par un pseudo-cadre de cette entreprise. J'ai reçu plusieurs coups de poing au visage. Il y a aussi eu des menaces de mort." Alexandre Pignon a porté plainte après les faits. Le salarié incriminé a fait de même. L'autre partie livre en effet une version légèrement différente de celle de la CGT. "M.Pignon a poussé ce salarié qui lui a répondu", assure ainsi la direction de l'entreprise.


Des mises à pied jugées suspectes

La justice devait se pencher sur le dossier ce lundi après-midi. C'est dans ce contexte qu'une trentaine de cégétistes se sont réunis devant le tribunal de Perpignan sur les coups de 13 heures, afin de soutenir Alexandre Pignon et de dénoncer plus largement une généralisation de la "répression antisyndicale". "Nous avons aussi un camarade qui a pris deux jours de mise à pied dans un Ehpad et un autre qui a pris trois jours dans une clinique. On est dans une période d'élections syndicales dans le privé. Partout où on tente de s'installer, on nous tape dessus", dénonce la secrétaire de l'Union locale CGT de Perpignan sud. 

Quoi qu'il en soit, il faudra encore attendre pour connaître le verdict du tribunal concernant l'altercation entre Alexandre Pignon et le salarié d'Expresso courses. L'affaire a finalement fait l'objet d'un report. Elle devrait être jugée le 7 octobre prochain.

Publié par FSC

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Le grand foutage de gueule du moment dans tout les médias de masse.

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Déclaration Universelle des Droits de l'Homme

(adoptée par l'assemblée générale des Nations Unies le 10 décembre 1948 à Paris)

Article 20

  1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques.
  2. Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association.

 

DECLARATION

Constitution du 24 juin 1793

Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen

 

Article 35. - Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

 

Le peuple français, convaincu que l'oubli et le mépris des droits naturels de l'homme, sont les seules causes des malheurs du monde, a résolu d'exposer dans une déclaration solennelle, ces droits sacrés et inaliénables, afin que tous les citoyens pouvant comparer sans cesse les actes du gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laissent jamais opprimer, avilir par la tyrannie ; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur ; le magistrat la règle de ses devoirs ; le législateur l'objet de sa mission. En conséquence, il proclame, en présence de l'Etre suprême, la déclaration suivante des droits de l'homme et du citoyen.

Article 1. - Le but de la société est le bonheur commun. Le gouvernement est institué pour garantir à l'homme la jouissance de ses droits naturels et imprescriptibles.

Article 2. - Ces droits sont l'égalité, la liberté, la sûreté, la propriété.

Article 3. - Tous les hommes sont égaux par la nature et devant la loi.

Article 4. - La loi est l'expression libre et solennelle de la volonté générale ; elle est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse ; elle ne peut ordonner que ce qui est juste et utile à la société ; elle ne peut défendre que ce qui lui est nuisible.

Article 5. - Tous les citoyens sont également admissibles aux emplois publics. Les peuples libres ne connaissent d'autres motifs de préférence, dans leurs élections, que les vertus et les talents.

Article 6. - La liberté est le pouvoir qui appartient à l'homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui : elle a pour principe la nature ; pour règle la justice ; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu'il te soit fait.

Article 7. - Le droit de manifester sa pensée et ses opinions, soit par la voie de la presse, soit de toute autre manière, le droit de s'assembler paisiblement, le libre exercice des cultes, ne peuvent être interdits. - La nécessité d'énoncer ces droits suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme.

Article 8. - La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés.

Article 9. - La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l'oppression de ceux qui gouvernent.

Article 10. - Nul ne doit être accusé, arrêté ni détenu, que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites. Tout citoyen, appelé ou saisi par l'autorité de la loi, doit obéir à l'instant ; il se rend coupable par la résistance.

Article 11. - Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine, est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l'exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force.

Article 12. - Ceux qui solliciteraient, expédieraient, signeraient, exécuteraient ou feraient exécuter des actes arbitraires, seraient coupables, et doivent être punis.

Article 13. - Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.

Article 14. - Nul ne doit être jugé et puni qu'après avoir été entendu ou légalement appelé, et qu'en vertu d'une loi promulguée antérieurement au délit. La loi qui punirait les délits commis avant qu'elle existât serait une tyrannie ; l'effet rétroactif donné à la loi serait un crime.

Article 15. - La loi ne doit décerner que des peines strictement et évidemment nécessaires : les peines doivent être proportionnées au délit et utiles à la société.

Article 16. - Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie.

Article 17. - Nul genre de travail, de culture, de commerce, ne peut être interdit à l'industrie des citoyens.

Article 18. - Tout homme peut engager ses services, son temps ; mais il ne peut se vendre, ni être vendu ; sa personne n'est pas une propriété aliénable. La loi ne reconnaît point de domesticité ; il ne peut exister qu'un engagement de soins et de reconnaissance, entre l'homme qui travaille et celui qui l'emploie.

Article 19. - Nul ne peut être privé de la moindre portion de sa propriété sans son consentement, si ce n'est lorsque la nécessité publique légalement constatée l'exige, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.

Article 20. - Nulle contribution ne peut être établie que pour l'utilité générale. Tous les citoyens ont le droit de concourir à l'établissement des contributions, d'en surveiller l'emploi, et de s'en faire rendre compte.

Article 21. - Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d'exister à ceux qui sont hors d'état de travailler.

Article 22. - L'instruction est le besoin de tous. La société doit favoriser de tout son pouvoir les progrès de la raison publique, et mettre l'instruction à la portée de tous les citoyens.

Article 23. - La garantie sociale consiste dans l'action de tous, pour assurer à chacun la jouissance et la conservation de ses droits ; cette garantie repose sur la souveraineté nationale.

Article 24. - Elle ne peut exister, si les limites des fonctions publiques ne sont pas clairement déterminées par la loi, et si la responsabilité de tous les fonctionnaires n'est pas assurée.

Article 25. - La souveraineté réside dans le peuple ; elle est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable.

Article 26. - Aucune portion du peuple ne peut exercer la puissance du peuple entier ; mais chaque section du souverain assemblée doit jouir du droit d'exprimer sa volonté avec une entière liberté.

Article 27. - Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l'instant mis à mort par les hommes libres.

Article 28. - Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures.

Article 29. - Chaque citoyen a un droit égal de concourir à la formation de la loi et à la nomination de ses mandataires ou de ses agents.

Article 30. - Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires ; elles ne peuvent être considérées comme des distinctions ni comme des récompenses, mais comme des devoirs.

Article 3 1. - Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais être impunis. Nul n'a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens.

Article 32. - Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l'autorité publique ne peut, en aucun cas, être interdit, suspendu ni limité.

Article 33. - La résistance à l'oppression est la conséquence des autres Droits de l'homme.

Article 34. - Il y a oppression contre le corps social lorsqu'un seul de ses membres est opprimé.Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.

Article 35. - Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

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French Labour Minister Muriel Penicaud attends a national tribute ceremony for late French politician Simone Veil, Holocaust survivor and pro-abortion campaigner, at the Hotel des Invalides in Paris, France, July 5, 2017. REUTERS/Michel Euler/Pool

French Labour Minister Muriel Penicaud attends a national tribute ceremony for late French politician Simone Veil, Holocaust survivor and pro-abortion campaigner, at the Hotel des Invalides in Paris, France, July 5, 2017. REUTERS/Michel Euler/Pool

Pour la ministre du travail, Muriel Pénicaud, 20 % des chômeurs ont une allocation supérieure à leur salaire. L’Unédic avance un chiffre plus faible.

Le débat sur la réforme de l’assurance-chômage vient de connaître un rebondissement très intrigant. A l’origine de ce nouvel épisode, une note de quatre pages rendue publique, mercredi 27 mars, par l’Unédic, l’association paritaire qui pilote le dispositif d’indemnisation des demandeurs d’emploi. Ce document remet en cause l’un des arguments-clés de l’exécutif pour transformer le régime : il s’agit de l’idée selon laquelle 20 % des chômeurs bénéficieraient d’une allocation supérieure à leur salaire mensuel moyen, perçu avant de s’inscrire à Pôle emploi.

Ce chiffre avait été lancé, fin février, par la ministre du travail, Muriel Pénicaud, lors d’une conférence de presse à laquelle participait le chef du gouvernement, Edouard Philippe. Tout deux avaient estimé que le « système » repose sur des règles susceptibles d’engendrer des situations où le travail s’avère moins rémunérateur que l’indemnisation-chômage. Un discours qui avait plongé dans une colère noire plusieurs leaders syndicaux : Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, avait crié à la caricature et reproché au pouvoir en place de vouloir faire passer les demandeurs d’emploi pour des profiteurs.

Ecarts significatifs

Dans ce contexte très polémique, la note de l’Unédic, publiée mercredi, fournit une contribution très utile. Elle se penche sur le sort des allocataires, « avant et après le début » de leur prise en charge par l’assurance-chômage, en exploitant des données relatives à novembre et décembre 2017. D’après ce document, ce sont surtout les personnes ayant travaillé « moins de 25 % de l’année précédant leur ouverture de droit » qui ont touché une prestation supérieure à leur salaire antérieur. Or, elles sont peu nombreuses : 4 %, au total, soit un pourcentage très éloigné de celui évoqué par Mme Pénicaud. Précision importante : le cas de figure d’un demandeur d’emploi gagnant mieux sa vie au chômage peut se retrouver dans les catégories qui ont travaillé plus que 25 % des douze mois écoulés, mais « c’est rare », indique l’Unédic, en réponse à une question du Monde.

Ces résultats ne vont pas vraiment dans le sens des statistiques mises en avant, il y a un mois, par l’exécutif. Le ministère du travail avait alors indiqué qu’il appuyait ses dires sur des recherches effectuées par Pôle emploi. L’opérateur public a, par la suite, apporté des explications orales à plusieurs journalistes, désireux d’en savoir plus, ainsi qu’à des responsables syndicaux. Mais à ce jour, aucun écrit n’a été diffusé – à la presse, tout au moins – pour exposer l’analyse de Pôle emploi.

Publié par anti-K.org

Par Bertrand Bissuel

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Les milices officielles du capital

Imaginez une telle photo prise à Caracas ? BHL saute dans le premier avion pour ...Brasilia.

Pujadas en fait sa une pendant 29 minutes avant de rendre l'antenne pour avoir le direct du tirage du loto des monuments historiques ou pour le téléthon.

Le procureur de la République du coin criera au montage avant de se rétracter.

C'est en France, en 2019, et le ministre mandaté pour traquer les truands use de méthode de barbouzes pour traquer les opposants.

Pâques s’annonçant, souhaitons lui une pluie d’œufs qui ne soient pas en chocolat avant de devoir, lui sa tutelle et ses complices,  rendre des comptes devant la haute cour de justice de la République

Rédigé par Canaille Lerouge

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Allez, en ce Premier avril... Mais interdit aux âmes sensibles

Et beaucoup plus consensuel:

Allez, en ce Premier avril... Mais interdit aux âmes sensibles

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Pour bien débuter la semaine

Agnès Buzyn, de ladite société civile, médecin de son état, que le palais de l'Elysée a adoubée en charge de la Santé de de la Solidarité(sic), préconise une journée supplémentaire gratos pour les salariés et leur allongement de départ à la retraite.  Sans toucher au capital comme de bien entendu.

Les retraités manifesteront le 11 avril 2019. Pour eux-mêmes et aussi pour les autres.

Pour bien débuter la semaine

Communiqué unitaire de tous, sauf de la Cfdt... Comme de bien entendu.

Un gouvernement sourd... dingue

 

Depuis juin 2014, nos neuf organisations ne cessent de s'opposer aux mesures régressives contre les personnes retraitées, mesures qui se sont fortement accélérées et aggravées avec l'arrivée de M. E. Macron à la présidence de la République. Dès les premiers mois de son installation, il annonçait le gel des pensions pour 2018 et 2019 et une augmentation de 25 % de la CSG. Tout ceci a fortement contribué à accroître le mécontentement d'une grande partie des retraité-e-s.

 

Le 15 mars 2018, plus de 200 000 personnes retraitées manifestaient dans toute la France. Puis l'inflexibilité du gouvernement, sourd dingue, a provoqué une crise sociale profonde, l'irruption des gilets jaunes et, parmi elles et eux, de très nombreuses personnes retraitées présentes sur les ronds-points, dans les discussions et manifestations.

 

Toutes ces mobilisations ont contraint le gouvernement, pour tenter de calmer la colère, d'annuler l'augmentation de la CSG pour une partie des retraité-e-s, de recevoir une délégation de nos neuf organisations. Le mécontentement persistant incite le gouvernement à envisager de revenir maintenant au respect du code la Sécurité sociale, de revaloriser les pensions 2019 du montant de l'inflation ... mais seulement pour les basses pensions, visant ainsi à diviser les retraités voire à les opposer entre eux.

 

Mais ces concessions sous la pression ne remettent pas en cause sur le fond la politique très inégalitaire du gouvernement :

 

-L'augmentation de la CSG reste pour une partie des retraité-e-s.

 

-Le gouvernement tente de nous diviser en ne traitant pas tout le monde de la même façon. Il remet en cause le principe de nos systèmes de retraite solidaires par répartition, dans lequel le fait de cotiser donne droit à une pension et une revalorisation.

 

-Nos neuf organisations sont reçues mais nos demandes restent ignorées : Gilles Le Gendre, président du groupe LREM de l'Assemblée Nationale, le 24 janvier 2019 et Olivier Dussopt, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Action et des Comptes publics, le 31 janvier, restent « dans la ligne » de la politique du gouvernement : énormes cadeaux aux grandes entreprises et à leurs actionnaires et indifférence totale quant aux conséquences concrètes sur la vie des autres, et notamment des personnes retraitées.

 

Un gouvernement dingue de dons aux plus riches

Pour essayer de justifier leurs choix de rigueur à l'égard des personnes retraitées, les représentants du gouvernement, celles et ceux qui votent ces lois au Parlement, et celles et ceux qui bénéficient de ces choix politiques ne cessent de répéter que « les caisses publiques sont vides ». Ainsi, les auteurs et responsables de cette situation la mettent en avant pour essayer de faire admettre par les victimes de leur politique qu'il n'y a pas d'autre choix possible.

 

Mais le vide des caisses publiques résulte bien de choix délibérés : la suppression de l'ISF coûte 4,5 milliards d'euros par an, le plafonnement de l'imposition des dividendes aux actionnaires 10 milliards, la suppression de l'exit tax 6 milliards, la fraude fiscale au moins 100 milliards, le CICE 40 milliards en 2019, l'évasion fiscale et le laxisme à l'égard des paradis fiscaux et de leurs utilisateurs, etc. C'est ainsi que le budget de l'État est mis en déficit.

 

La poursuite du bradage de biens publics à des « investisseurs privés » est une autre façon de transférer des fonds publics et collectifs vers des intérêts de quelques particuliers. Le mouvement des gilets jaunes a rappelé que la « vente » des autoroutes à quelques grands groupes a coûté cher aux contribuables et enrichi des actionnaires privés. Il en sera de même pour les prochaines « privatisations »

.

Pendant le même temps, les exonérations de cotisations sociales (famille, maladie, vieillesse, etc.) provoquent des difficultés financières de la Sécurité Sociale servant ensuite d'argument pour expliquer les reculs en matière de couverture maladie, de politique familiale, de pensions, etc.

 

Des revendications qui peuvent et doivent être satisfaites.

 

Nous demandons le rétablissement de l'ISF, l'imposition des dividendes à l'impôt progressif, une action déterminée contre la fraude fiscale de haut vol. Nous demandons la suppression du CICE et de toutes les « niches fiscales » particulièrement coûteuses pour le budget de l'Etat et qui sont autant de cadeaux faits sans contrôles ni contreparties.

 

Nous exigeons la suppression de la hausse de la CSG dans le PLFSS 2020 et la suppression des exonérations de cotisations sociales faites elles aussi sans contrôles ni contreparties en matière d'emplois et qui mettent en péril les caisses de la Sécurité sociale.

 

Nous revendiquons

-le maintien et l'amélioration des pensions de réversion ;

 

-une augmentation en 2019 et 2020 et une revalorisation de toutes les pensions du même pourcentage que l'évolution des salaires, le rattrapage des pertes subies depuis 2014 ;

 

-l'établissement d'un minimum de pension à hauteur du SMIC pour une carrière complète ;

 

-la prise en charge de la perte d'autonomie à 100 % par la Sécurité sociale et l'ouverture d'un droit universel dans le cadre d'un grand service public de l'aide à l'autonomie.

 

De plus en plus souvent, le gouvernement présente les pensions comme des allocations sociales. C'est une atteinte grave au droit à la retraite : les pensions sont fondées sur la solidarité intergénérationnelle à partir de cotisations payées chaque année par les personnes retraitées pendant leur vie professionnelle.

 

Le projet de réforme des retraites qui vise à mettre en place un système « par points » concrétiserait cette manipulation : les retraites deviendraient fluctuantes au gré des décisions des gouvernements.

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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