SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Dans la communion oligarchique et le négationnisme historique de l'Union européenne on voudrait nous faire oublier que le 8 mai 1945 l'Allemagne nazi a été contrainte de capituler et que c'est l'armée rouge qui a joué le rôle décisif dans cette victoire !

Officiellement ils appellent ça la Victoire de 1945 .

Mais victoire sur qui ?

Motus !

Pour faire oublier que la classe dirigeante avec à présent son champion E. Macron a largement collaboré avec l'occupant ?

Pour faire oublier à présent le soutien au gouvernement ukrainien composé en partie de nazis et le massacre d'Odessa de la maison des syndicats du 2 mai 2014 dans le silence complice de nos défenseurs des droits de l'homme et de l'Union européenne elle-même ?

 

 

Et que le 2 mai sur le Reichstag :

Publié par FSC

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Depuis 2 ans, un ex-banquier d'affaires et son gouvernement pour les riches et le capital sont au pouvoir. Et hier, sans vergogne aucune, le premier des chambellans de Manu 1er conviait patronat, syndicats et associations d'élus à une "mobilisation générale" pour l'emploi et l'écologie.

La CGT a boycotté ce machin chose prétendu être social et écolo.

Petit rappel tout de même, en cassant la SNCF, François Hollande et Emmanuel Macron, obéissant aux diktats de l'UE du capital, non content de supprimer un service public et radiant des milliers d'emplois pérennes, engorgent toujours plus les routes et les cités de milliers et de milliers de camions. Quant ceux-ci ne sont pas affrétés par des sociétés exploitants au maximum leurs salariés au nom de la concurrence libre et non faussée.

EELV a beau proclamer l'écologie sinon rien pour les élections européennes, ses parlementaires et ses ministres n'ont rien fait contre la casse du rail public français ou l'évasion fiscale.

Concernant la grande distribution, après Carrefour et Castorama, Auchan  supprime d'un trait de plume 21 de ses sites, super et hypermarchés, chronodrives et autres halles répartis sur le territoire français.

Et la secousse pourrait s'aggraver. « Ce n'est que la pointe émergée de l'iceberg », prévient-il. « La direction a encore identifié 100 foyers de perte et on ne sait pas s'il s'agit de rayons en difficulté ou de magasins dans le rouge. » Une rétention d'informations ressentie comme une trahison. « Deux mois après nous avoir dit que l'entreprise allait se transformer, mais que nous n'avions “pas d'inquiétude” à avoir et qu'il y aurait “zéro licenciement”, le PDG, Edgar Bonte annonçait des plans sociaux pour, dans un premier temps, 623 salariés ! », accuse le délégué. Le mois de mai et la réunion sur les négociations annoncée pour le mercredi 15 s'annoncent donc tendus. Sources: la NVO, le magazine de la CGT, en lien.

La droite et son extrême sont des commis exemplaires pour défendre le capitalisme, comme par exemple en Italie ou en Autriche. La social-démocratie, elle, cherche à humaniser le capital depuis 1914. Les partis écologiques promettent de le verdir sans s'attaquer à ses fondements. En Espagne ou en Grèce, Podemos ou Syriza, qui se prétendaient de la gauche radicale, sont en net recul.

Bien sûr, pour les élections européennes, chacun va vous promettre de raser demain gratis. Dormez bien braves gens, il est minuit et ce n'est pas demain que vos lendemains chanteront. A bon entendeur, salut!

Auchan: 88 millions d'euros en CICE offerts et 313 millions d'euros versés à ses actionnaires en 2018. Mais liquidation de 21 sites en France.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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MESURES MACRON : les premiers éléments d'analyse de la CGT

LE DOCUMENT CGT EN LIEN CI-DESSOUS (en PDF) :

[pdf] CGT- MESURES-MACRON-ELEMENTS-ANALYSE-3MAI2019

Publié par EL DIABLO

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INTÉGRATION DU CETA DANS LE DROIT EUROPÉEN : UNE VICTOIRE DÉCISIVE DES MULTINATIONALES

Par Eugène Favier-Baron

Le 3 mai 2019

 

Bien qu’il semble que la nouvelle n’ait pas mobilisé une grande partie des médias, un pas décisif a été franchi ce mardi 30 avril en marge des négociations sur le CETA (Comprehensive economic and trade agreement). La Cour de justice de l’Union européenne a jugé le mécanisme ICS (Investment Court System), régisseur des litiges entre firmes et États promu dans le cadre du traité commercial, comme étant « compatible avec le droit primaire de l’Union européenne  ». Une décision qui en dit long sans pour autant surprendre outre-mesure lorsque l’on se penche sur le droit européen.

 

UN CONTOURNEMENT DE L’INTÉRÊT PUBLIC ET SOUVERAIN AU PROFIT DES INTÉRÊTS PRIVÉS

 

« Vous pourrez réglementer mais vous devrez parfois payer  », voici comment un représentant canadien aurait répondu aux inquiétudes des députés wallons sur l’application de l’ICS, mécanisme qui prévoit le court-circuitage en règle de toute décision de justice nationale ou norme nouvelle qui met à mal les profits d’un investisseur étranger en lui donnant les moyens juridiques de contester une décision d’ordre public et de demander réparation.

[…]

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le premier ministre du gouvernement pour les riches et le capital avait invité ce matin syndicats, patronat et associations d'élus pour lancer sa "mobilisation générale" pour l'emploi et l'écologie. Sans rire.

La CGT ne s'y est pas rendue.

"Qui peut croire que, par la voix du Premier ministre, l'exécutif va enfin prendre en compte les revendications qui s'expriment dans le pays ?" interroge-t-elle, citant notamment la revalorisation du smic et des salaires, des pensions et des minimas sociaux, la réduction du temps de travail, le rétablissement de l'impôt sur la fortune (ISF) ou la suppression de la TVA pour les produits de première nécessité.

De plus, "Alors qu'il y a urgence climatique, réduire cette question aux seuls gestes du quotidien consiste une nouvelle fois à culpabiliser uniquement les citoyens en ménageant, par exemple, les industriels", relève la CGT qui réclame notamment l'écotaxe sur les transports routiers, la relance du fret pour les marchandises et le maintien des petites lignes et des gares de proximité pour les voyageurs.

Oui, le premier des chambellans de Manu 1er ne peut que rester fidèle à la politique anti-sociale dictée par son patron depuis mai 2017. Voir le compte-rendu du GRRAND débat national.

La CGT a refusé de se rendre au machin chose prévu ce matin 6 mai 2019 à Matignon

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Compte-tenu des enjeux, il convient de revenir sur ce qui s'est passé ce 1er mai 2019 et dans sa préparation.
 
PRELIMINAIRES :
 
Souvenons nous : la mise en condition de l'opinion avec une dramatisation du pouvoir relayée par les grands médias annonçant par avance la chaos, la venue de milliers de black blocs ...
côté pouvoir

 

côté casseurs

 

le relais médiatique

Le JOUR J : 

Les provocations se concentrent à Paris.

Les faits : 

Les forces policières interviennent avant même le départ de la manifestation soit disant contre les black blocs, en réalité contre le service d'ordre de la CGT et les dirigeants syndicaux dont Philippe Martinez avec abondance de gaz lacrymogène et de grenades de défense.

Dans l'après-midi les "évènements" de La Pitié Salpêtrière vont offrir l'occasion d'une campagne immédiatement relayée elle aussi par le pouvoir et les médias mutant la fuite des manifestants devant les policiers en attaque d'un hôpital et d'un service de réanimation.

Cette lecture des faits résulte-t-elle de rapprochements forcés ?

Non bien sûr, car ce sont ces rapprochements dans la durée qui donnent effectivement un sens à ce qui se passe tandis que les explications par le hasard, les coïncidences, l'absence d'intention de la part du pouvoir, ses "maladresses" masquent ses responsabilités et ses objectifs politiques tout en constituant une justification a posteriori.

Cela vient de loin :

D'autant que cette offensive contre le syndicalisme et le mouvement ouvrier organisé s'inscrit dans une beaucoup plus longue histoire et connaît un pic particulier à l'occasion des premiers mai :

  • c'est d'une certaine manière le F_haine et Jean-Marie Le Pen qui inaugurent l'opération dès 1988 en déplaçant l'hommage à Jeanne d'Arc du 8 mai au 1er mai à partir de la volonté de « briser le monopole syndicalo-gauchiste » du 1 er mai.
     
  • c'est Nicolas Sarkosy qui en 2012 s'en prend aux "corps intermédiaires", accuse la CGT en particulier  de "faire de la politique" plutôt que de "défendre les intérêts des salariés" et organise  le 1er mai un rassemblement sur le Champ-de-Mars pour fêter le "vrai travail".
     
  • c'est Emmanuel Macron qui dans les jours qui précèdent ce 1er mai 2019 twitte :
     

     

Et à bien y regarder tout cela remonte à Pétain et à Vichy où la journée de lutte des travailleurs est transformée en Fête du travail célébrant le tryptique réactionnaire " Travail, famille, Patrie"

  • mais ce sont aussi depuis plusieurs années le comportement systématique des black blocs et de leurs alliés revendiquant à chaque manifestation le droit de manifester en tête, revendication cablée sous le vocable de "manif de tête" et de provoquer des violences utilisée par la presse système pour assimiler tout mouvement de contestation sociale au chaos et donc le décrédibiliser.

D'un côté les journaux patronaux et le pouvoir politique comme on le voit en ce lundi 6 mai de convocation de "grande conférence sur l'emploi et les enjeux écologiques" tressent des lauriers aux tenants de l'accompagnement des contre-réformes réactionnaires et de capitulation devant les intérêts du capital.

Le journal est édité sous l'égide du Syndicat des industriels métallurgiques ardennais

De l'autre ils mènent une campagne constante pour dévaloriser et discréditer ceux qui résistent et visent en particulier la CGT en tant qu'elle est porteuse historiquement des grandes traditions de lutte du mouvement ouvrier et de notre peuple.

Faisant feu de tout bois et de tout incident à cet effet!

L'enjeu de tout cela :

Au travers de ces faits récents et de cette histoire longue ce qui est en jeu c'est le rôle des syndicats de combat et de la CGT en particulier, de sa légitimité même à organiser la lutte des travailleurs pour leurs revendications et pour la transformation de la société.

Dans cette entreprise des forces diverses et en apparence opposées conjuguent leurs interventions!

Comment ne pas voir par exemple que de "droite", côté patronal et côté politique sont martelées les affirmations sur la faiblesse de syndicats, leur dépassement ... et de "gauche" dans les déclarations comme dans les faits la contestation systématique de la maîtrise de leurs propres manifestations par les organisateurs  syndicaux mêmes en bafouant leur volonté !

Les syndicats et la direction de la CGT ne sont bien sûr pas exemptes de critiques justifiées.

Mais ce qui est en cause là ce n'est pas l'orientation de telle ou telle organisation c'est le rôle même des syndicats et de la CGT plus particulièrement!

Ce n'est donc pas un hasard que cette convergence réactionnaire se cristallise à l'occasion des premiers mai comme on avait pu le constater déjà en 2018.

Cette entreprise concerne les travailleurs et le mouvement organisé car outre la tentative de délégitimation qu'elle révèle, elle laisse la porte ouverte à toutes les provocations!

La réponse à ces défis :

A la veille de ce 52éme congrès de la CGT il n'y a pas d'autre choix cohérent que d'assumer son histoire profonde, de faire le bilan de 25 années de mutations caractérisées par l'acceptation du "dialogue social" de l'alliance privilégiée avec la CFDT recentrée, de l'adhésion à la Confédération Européenne des Syndicats (CES).

Afin de vraiment contrer la politique macronienne, d'organiser la convergence des luttes avec le mouvement des gilets jaunes, et de participer pleinement comme dans les grands moments de son histoire à une issue démocratique à la crise du système capitaliste.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
 
Ce 1er mai 2019, alors que notre secrétaire général tentait de tenir son point presse traditionnel dans le « carré de tête » du cortège syndical, partie de la manifestation particulièrement bien identifiée en raison de la présence de camionnette revêtue du sigle CGT ainsi des camarades assurant la sécurité du cortège, une brigade de policiers a fait le choix inouï de gazer abondamment l’ensemble des personnes présentes avant de les charger. Un échange de coups s’en est suivi entre les camarades de l’ALS et les policiers pour tenter de protéger les personnes présentes.
 
Incident isolé lié à la nouvelle politique irresponsable de maintien de l’ordre consistant à favoriser des initiatives intempestives des brigades de terrain sans mesurer le contexte de tensions qu’elles contribuent à exacerber jusqu’à de tels débordements de brutalité totalement inacceptables, ou volonté politique d’afficher la violence d’état comme seule réponse aux revendications du mouvement populaire ?
Nous sommes en droit de poser la question, d’autant qu’un peu plus tard un nouvel épisode bien plus gravissime s’est déroulé peu avant le passage du cortège devant l’Hôpital des gardien de la paix. Là, alors que les échauffourées avaient lieu plusieurs centaines de mètres en amont et que le cortège était parfaitement pacifique, vos policiers ont fait le choix d’utiliser massivement les grenades lacrymogène, les grenades de désencerclement, le canon à eau, pour enfin finir par charger le service ALS de la CGT et le « carré de tête », coupant au passage le cortège en 2 !!!! Les forces de l’ordre souffriraient-elles d’une déficit visuel au point de ne pas distinguer les brassards de notre service d’ordre ? Et nous le répétons une nouvelle fois, sans qu’aucune menace sur elles-mêmes ou contre des biens publics puissent justifier une attitude délibérément provocatrice à l’égard de notre confédération et les militants en assurant la sécurité.
Ce sont autant de raisons qui justifient que nous interpellions le Préfet de Police en l’invitant à ne pas traiter par le mépris notre organisation syndicale.
 
En effet, Mr. Le Préfet de Police, inutile de nier ces faits, ni de chercher en amoindrir la portée, des camarades de notre organisation y étaient afin d’assurer la sécurité de manifestants pacifiques, venus en ce premier mai crier haut et fort leurs revendications légitimes et leurs aspirations en matière de justice sociale De surcroît, les vidéos qui commencent à être diffusées sur les réseaux sociaux sont également une preuve accablante supplémentaire de cette politique de maintien de l’ordre dangereuse et arbitraire que vous ne sauriez relever d’un revers de main ou noyer par une propagande lénifiante et inconsistante.
 
Quelle haine de classe anime donc l’ensemble de l’exécutif pour faire le choix de lancer ainsi les forces de répression contre le peuple, un peuple mobilisé et portant des exigences de démocratie, de justice, de liberté, et notamment celle de manifester sans risquer d’être blessé par des policiers dont au demeurant il contribue au financement par l’ impôts. Car oui, la police doit être au service du peuple et non des puissants, sans quoi elle n’est plus qu’une milice dévouée au service des intérêts particuliers d’une minorité privilégiée !!!!
 
Avec notre confédération, nous exigeons que de tels comportements cessent sans délai et que les politiques de maintien de l’ordre cessent d’être d’être forces de désordre, avec ce flux continu de blessés et de maltraitance. En tout état de cause, il vous appartient Monsieur le Préfet de vous exprimer sur les dérapages commis à notre encontre et de les sanctionner.
 
La CGT Préfecture de Police
 
 

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SOURCE : France 3 Régions
Par Marine Rondonnier
Publié le 04/05/2019 
 

 

Les facteurs représentés par le syndicat CGT FAPT d'Indre-et-Loire dénoncent la réorganisation des tournées depuis douze jours. En moyenne, selon la CGT, 40 postiers cessent le travail chaque jour depuis le 23 avril pour dénoncer la réorganisation de leurs tournées. 


On a essayé d'appliquer la réorganisation des tournées pendant un mois. Résultat : le courrier est stocké, les postiers sont épuisés et nous en sommes à 15 arrêts de travail. C'est une catastrophe. 
Xavier Crinière, élu CHSCT dénonce avec les élus CGT du site d'Amboise une dégradation des conditions de travail des facteurs depuis la réorganisation des tournées le 26 mars. " La direction a mis en place des tournées sacoches. Ceux qui préparent le courrier ne sont pas les mêmes que ceux qui le distribuent. Résultat, les facteurs sont plus longtemps dehors. Environ 6 heures contre 4h30 avant. Le personnel n'en peut plus", explique Benoît Trocherie, élu CGT au centre de distribution d'Amboise. 

" En plus, on n'a plus le temps de distribuer tout le courrier. La tournée s'arrête quand c'est l'heure de notre fin de service pas quand tout le courrier est distribué", ajoute Xavier Crinière.
 

Amboise : 12ème jour de grève des facteurs 
Interview réalisée par Garo Kervokian et Sabrina Cicchini
Une grève illimitée et des négociations qui n'avancent pas
Déjà dans leur communiqué du 23 avril dernier, les représentants CGT FAPT des facteurs d'Amboise demandaient la suppression des tournées sacoches et l'embauche de personnel pour combler le manque de rouleurs. Si la direction a ouvert une négociation, les grévistes restent mobilisés. Et cela fait 12 jours que ça dure. Chaque jour, environ 40 facteurs cessent le travail. Les sites d'Amboise mais aussi de Civray, Bléré et Montlouis sont concernés.

La direction reçoit une délégation tous les jours mais ne trouvent aucun accord. " Ils campent sur leur position. Ils disent non à tout. Alors on continue", constate Xavier Crinière. 

Publié par FSC

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De l'argent, il y en a ! François-Henri Pinault s'offre un salaire record : pas les Français !

En 2018, François-Henri Pinault a touché une rémunération totale de près de 22 millions d’euros, dont 18,8 millions au titre d'un "plan d'intéressement à long terme". Un chiffre qui fait tousser les petits actionnaires.

François-Henri Pinault décrochera-t-il cette année la palme du patron le mieux payé de France ? Avec un montant total de près de 22 millions d’euros perçus au titre de l’exercice 2018, le PDG du groupe de luxe Kering, propriétaire de marques telles que Gucci, Saint Laurent, Boucheron ou encore Balenciaga, a en tout cas sa place assurée dans le peloton de tête. Et ce chiffre risque de faire tousser certains actionnaires, convoqués en assemblée générale, ce mercredi 24 avril à 15 heures, au siège parisien de Kering. Une rémunération qui peut paraître d’autant plus surprenante que ce dirigeant déclarait « comprendre les gilets jaunes », en novembre dernier sur l’antenne de RTL !

Comment les calculs de Kering permettent-ils d’arriver à un tel montant ? L’an dernier, la rémunération de base du PDG, un montant fixe de 1,2 million d’euros, est restée inchangée par rapport à 2017. A cela, il faut ajouter une part variable de 1,95 million, censée récompenser l’obtention de bons résultats pour le groupe, dont le chiffre d’affaires a augmenté de 29% en 2018, à 13,6 milliards d’euros, avec un bénéfice en hausse de 49%, à 2,8 milliards. En additionnant ces deux premiers éléments, ainsi que des jetons de présence et quelques avantages en nature, la rémunération annuelle de François-Henri Pinault s’élève à 3,2 millions d’euros en 2018, un chiffre similaire à celui de l’année précédente et déjà très enviable.

Emmanuel Macron, lui, envisage de porter la retraite minimum à taux plein à 1000 euros par mois.

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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PREMIER MAI 2019 : confirmation de l'agression policière contre la CGT
"Même le service d'ordre de la CGT est agressé par les CRS" (capture d'écran Le Média)

 

1er MAI 2019 : « NEUF VAGUES DE GRENADES,

CE N’EST PLUS UNE ERREUR  »

Le 3 Mai 2019

 

La préfecture a beau s’en défendre, la police a chargé la CGT, le 1er Mai, à Paris. Une situation anormale qui a commencé avant le début du défilé.

 

«Castaner se targue d’œuvrer à la liberté de manifester, ce n’est pas ce qu’on a ressenti du côté de la CGT. On a plutôt pensé qu’ils voulaient qu’on annule la manifestation. » L’Humanité a recueilli et croisé plusieurs témoignages et récits de membres de services d’ordre syndicaux, qui tiennent à rester anonymes, pour tirer au clair ce qui s’est passé ce 1er Mai dans la capitale. Et tous concordent : la police s’en est bel et bien pris à la CGT. Présents dans le défilé, des journalistes de l’Humanité l’ont aussi constaté. Un membre du service d’ordre de la centrale tient le décompte : « On a dénombré sur le carré de tête au minimum neuf gazages plus le canon à eau, et on a subi au moins deux charges avec matraquage, ça fait beaucoup. » De son côté, la préfecture répète en boucle que « la CGT n’a jamais été la cible des policiers et gendarmes qui ont assuré leur mission avec détermination face à des casseurs violents ».

 

Sauf que le service d’ordre de la CGT compte à lui seul une dizaine de blessés, dont trois par des tirs de LBD, qu’ils soient directs ou non. « Cela fait plusieurs manifestations qu’on prend systématiquement des grenades, témoigne l’un d’eux. À chaque fois, on nous dit qu’on n’est pas la cible. Alors, soit les policiers visent vraiment très mal, soit ce ne sont pas que des erreurs… Et neuf vagues de grenades dans le carré de tête, ce n’est plus une erreur. »

 

« Des policiers bloquaient toutes les rues perpendiculaires »

 

Les tensions ont commencé vers midi, ce 1er Mai. Les syndicats ont déjà eu des difficultés pour atteindre la manifestation. « La quasi-totalité du service d’ordre de la CGT est arrivée à pied, après avoir subi quatre contrôles et fouilles différents de la part de CRS et de gendarmes… Ce qui nous étonne toujours quand on voit que certains arrivent à apporter des projectiles », déclare, amer, l’un de ses membres. Comme le défilé pour le climat n’a pas pu manifester le matin au départ du Panthéon, les syndicats se sont décalés pour lui laisser de l’espace en vue qu’ils organisent leur pique-nique sur la place du 18-Juin-1940, à Montparnasse.

 

Vers 13 heures, alors que les premiers véhicules des syndicats arrivent enfin à se mettre en ordre et qu’un carré de tête commence à se dessiner, les premières échauffourées commencent. « Il y avait des policiers partout, le long des murs, ils bloquaient toutes les rues perpendiculaires, mais aussi l’avant du cortège, par là où les premiers gilets jaunes voulaient commencer à défiler », explique un membre du service d’ordre. Ces derniers voulaient prendre la tête de la manifestation, devant les cortèges syndicaux, mais les policiers ne les laissaient pas avancer. « C’est là, avant 14 heures, que trois gars ont lancé des bouteilles d’eau sur les CRS. Alors les policiers ont attaqué tous azimuts. Il n’y a pas d’autres mots, ils ont attaqué le cortège syndical où se mettaient en place les dirigeants nationaux, raconte un militant au brassard SO qui faisait partie du cortège. On se met en position de tortue, puis, à force de crouler sous les gaz et les grenades de désencerclement, on décide d’aller se mettre à l’abri. »

 

« Il y a eu une interpellation très musclée devant moi »

 

Une vidéo montre bien cette charge contre le service d’ordre de la CGT, bien identifié. Un autre témoin poursuit : « L’un des nôtres, avec son brassard SO, s’est fait matraquer au sol, ils ont même tenté de l’embarquer, je ne comprends pas ! » Un troisième raconte ce même moment, vécu d’un autre point où il se trouvait : « Il y a eu une interpellation très musclée devant moi, je m’identifie bien au policier, lui montre mon brassard siglé SO, mais il me gaze la seconde d’après. »

 

Alors que les dirigeants syndicaux se mettent sur le côté, « une poignée de fascistes en noir, je n’ai pas d’autres mots, se mettent à insulter Philippe Martinez (le secrétaire général de la CGT) et à lui jeter des projectiles, déplore un témoin. La manif n’était même pas partie ».

 

C’est plus loin, après le départ du cortège, vers le métro Raspail, qu’un semblant d’intersyndicale avec la CGT, Solidaires et l’Unef s’est reformé dans le carré de tête. Le défilé a repris un peu de joie et a ressemblé à nouveau à une traditionnelle marche du 1er Mai, même si l’essentiel des familles et plusieurs syndicats avaient déjà renoncé à manifester.

 

À l’heure d’un premier bilan, alors que le gouvernement se félicite du peu de casse matérielle, les membres du service d’ordre de la CGT restent amers. « Les chiffres annoncés par la préfecture du nombre de black blocs nous ont semblé très surestimés, je ne sais même pas s’ils étaient 500, en tout cas beaucoup moins que l’année dernière, dit l’un d’eux. Cela a créé beaucoup de fantasmes pour pas grand-chose. Alors oui, il y a eu peu de casse, mais le nombre de blessés et de personnes qui se sont senties agressées par les gaz lacrymogènes est énorme. »

 

Pierric Marissal

 

SOURCE:

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le gardiennage chez Fiducial : un PDG 76e fortune de France et des conditions de travail déplorables

Avec un chiffre d'affaires de 1,645 milliards de dollars et un PDG classé 76e fortune de France, l'entreprise française Fiducial est un géant de la prestation de services, avec 3500 salariés rien que dans le domaine du gardiennage. Le secret de cette montagne de profits ? Les bas salaires et les mauvaises conditions de travail des agents, d'après Djamel Bénotmane, délégué CGT que nous avons interviewé.

L’autre ingrédient privilégié du patronat pour amasser autant de bénéfices, à l’oeuvre chez Fiducial : la répression syndicale, pour tenter d’empêcher toute expression des revendications des salariés, et la diminution du nombre de délégués syndicaux, permise par la mise en place d’un unique CSE sur la France entière.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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