SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Discussions ouvertes entre Bercy et le Medef pour l’enfumage sur les niches fiscales

Depuis les annonces de Macron sur la suppression de niches fiscales, le Medef n'a pas tardé à crier sur tout les toits ses inquiétudes. Ce jeudi 2 mai, Bruno Le Maire et le patron du Medef ont entamés les « négociations ». Opération enfumage en vue !

Dans son discours post-Grand Débat du 25 avril dernier, Macron a largement affiché son mépris des Gilets Jaunes. Il a aussi cherché à proposer quelques mesures qui font office d’écran de fumée : entre autres, une baisse de 5 milliards des impôts, financée en partie par la suppression de niches fiscales pour les entreprises.

Ni une, ni deux, le Medef n’a pas tardé à afficher sa vive inquiétude devant de telles mesures. Ni trois, ni quatre, le gouvernement ouvre la table des négociations. En effet, ce jeudi 2 mai, les discussions entre Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, et Geoffroy Roux de Bézieux, président du Medef, ont été entamées. Pour l’organisation patronales, certaines lignes rouges ne doivent pas être franchies, principalement le crédit impôt recherche qui représente 6 milliards d’euros.

Selon un article du JDD, le gouvernement semble réticent à s’attaquer aux « grosses » niches fiscales. Ainsi, sur les questions des niches concernant le gazole non routier pour des secteurs comme le BTP, le mécénat d’entreprise sur les projets culturels, sportifs et sociaux ou encore la « niche Copé », concernant les exonérations d’impôts sur les plus-values de cession de filiales, le flou règne. L’autre scénario, plus envisageable, serait de raboter partiellement certaines niches, plus partielles, afin d’éviter que le retournement de veste soit total.

« Nous ne prendrons de décisions sur ces niches fiscales que si elles sont en cohérence avec la politique du gouvernement qui est une politique de compétitivité, d’innovation et de développement durable » a rappelé Bruno Le Maire, qui juge cette première discussion « constructive ». De son côté, François Ecalle, ancien magistrat de la cour des Comptes interrogé par Marianne, observe , "le gouvernement ne devrait pas espérer plus d’un milliard d’euros d’économies". Bien loin des 5 milliards d’euros d’économie annoncés par le gouvernement.

Mais alors comment seront financées les réductions d’impôt sur le revenu promises ? Comme on pouvait s’y attendre, c’est sur le volet "travailler plus", que devrait reposer l’essentiel du financement. Derrière l’effet d’annonce autour du financement partiel de la baisse d’impôt par les entreprises, incarnée par la suppression des niches fiscales, c’est une politique qui fait peser l’essentiel des charges sur les travailleurs et qui protège les intérêts patronaux que continuera de mener le gouvernement.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le premier est ministre de l'Intérieur du gouvernement pour les riches et le capital, la seconde a été adoubée en charge de la Santé. Sur leurs basques, Hirsch, patron des Hôpitaux publics de Paris. Ils n'ont pas hésité à transformer la vérité en claironnant à tout va que, lors de la manif du 1er mai 2019, une bande de voyous avait tenté de violer l'entrée de l'hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris. Et naturellement, tous les aboyeurs de service ont répercuté ce mensonge dans leurs micros ou leur papelard.

Désormais, les mêmes tentent plutôt mal que bien de faire marche arrière dans les médias. Et la police a levé la poignée de gardes à vue sur ce qui était plus violent qu'une horde sans vergogne assoiffée de sang humain.

Sous les années de plomb de l'occupation nazie, la Résistance française depuis Londres émettait ceci envers la radio vichyste: "Radio Paris ment, radio Paris ment, Radio Paris est allemand". Aujourd'hui, aucune puissance étrangère n'occupe notre pays.

Le capitalisme, seul, régente notre quotidien et nous exploite, soutenu en cela par des commis de droite, de son extrême et de cette gôche qui a quitté Hollande pour servir Macron. Et comparaison n'est pas raison. Mais parfois, quand même...

Castaner ment, Castaner ment et Buzyn également

Et petit rappel de l'info libre et non faussée:

Castaner ment, Castaner ment et Buzyn également
Castaner ment, Castaner ment et Buzyn également
Castaner ment, Castaner ment et Buzyn également

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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SOURCE : La Dépêche
 
Le délégué CGT-Chiva convoqué chez les gendarmes

  
Vie locale, Ariège
Un coup de fil, reçu voici quelques jours, a informé Manuel Tellez, responsable syndical CGT-Santé au centre hospitalier des Vallées d'Ariège, pour une audition devant les enquêteurs de la gendarmerie de Pamiers. Sans plus de commentaires : «Je ne suis pas convoqué comme témoin, mais comme mis en cause, c'est tout ce que je sais», indique le délégué syndical, qui estime que cette convocation pourrait avoir un lien avec la pétition mise en ligne récemment par l'organisation syndicale. Cette pétition proteste contre la suppression redoutée de 54 lits au sein de l'établissement hospitalier.

Afin de soutenir Manuel Tellez, la CGT-Ariège appelle à un rassemblement, ce vendredi, à 14 heures, devant les locaux de la gendarmerie de Pamiers. «À travers lui, c'est le droit de contester, de peser sur les choix de société, de défendre les missions du service public qui sont remis en question. C'est un pas supplémentaire franchi vers la répression», analyse Didier Mézin, secrétaire général du mouvement, dans un trac remis à notre rédaction. Il voit «un lien de cause à effet» entre la mobilisation syndicale et la convocation du militant syndical. Une pétition est actuellement en ligne sur le site Cyberacteurs. Les signataires envoient directement un courriel… au directeur du centre hospitalier.


Depuis plusieurs semaines, la CGT mobilise contre la perspective de la fermeture de 54 lits au sein du centre hospitalier. Le 29 mars dernier, une manifestation avait lieu devant l'établissement de soins. Les parlementaires ariégeois ont été sollicités, et les deux députés du département (FI) ont apporté leur soutien au mouvement. Dans le même temps, deux plaintes ont été déposées contre la direction du centre hospitalier par le CHSCT de l'établissement (comité d'hygiène, sécurité et conditions de travail). La première, pour harcèlement moral envers un salarié de l'hôpital. La seconde, pour entrave à la liberté syndicale.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Douze salariés d'Amazon à Sevrey (Saône-et-Loire) demandent la reconnaissance de leur statut de caristes. le changement de niveau représente jusqu'à 400 euros par mois. La CGT estime qu'Amazon ne respecte pas la convention collective française.

Douze caristes d'Amazon devant les prud’hommes de Chalon-Sur-Saône

Douze employés d'Amazon à Sevrey prés de Chalon-sur-Saône demandent au conseil des prud'hommes de Saône-et-Loire d'imposer le respect de la loi française à Amazon. Les 12 employés demandent à changer de niveau - et donc de salaire - car ils effectuent des tâches de caristes.  

400 euros supplémentaires pour des caristes au niveau 5

Selon Alain Jouault, cariste et délégué central CGT d'Amazon à Sevrey, "chez Amazon, on est tous au même niveau. Passer du niveau 2 au niveau 5 représente une différence de salaire qui peut aller jusqu'à 400 euros par mois pour un cariste". Devant les prud'hommes, il expliquera que "l'américain Amazon ne respecte pas la convention collective française et applique sa convention interne".

La direction d'Amazon "ne souhaite pas commenter une affaire en cours". Amazon précise que le groupe "respecte ses obligations en tant qu’employeur" et se dit "fier d’offrir une rémunération et des opportunités de carrière attractives" à tous ses employés.

Un rassemblement est organisé par la CGT à 09h00 jeudi matin devant le conseil des prud'hommes à Chalon-sur-Saône.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

LES MENTEURS PRIS

LA MAIN DANS LE SAC

 

 
Ce qui n'empêche pas le pouvoir, le ministre de l'intérieur, les médias aux ordres, la ministre de la santé de continuer à instiller l'idée d'une agression délibérée de personnes liées aux manifestations du 1er mai!
Preuve s'il en fallait que les violences servent la propagande du pouvoir et qu'il est prêt à tous les travestissements pour discréditer ceux qui s'opposent à sa politique de casse sociale!
 
BFM-TV la télé dès hier au soir, sans aucune preuve a aussitôt emboité le pas de la fausse information initiale :
 

 

Et on verra bien comment ils vont être contraints à rétropédaler!

De toute manière la question doit leur être posée  du pourquoi d'un tel mensonge dont pourtant on devine bien l'intentionalité politique : encore et toujours déconsidérer le mouvement social, les luttes, les organisations syndicales et la CGT particulièrement, car sont constamment associés exactions et manifestations fussent-elles pacifiques !

 
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CONFIRMATION ce jour par Libération par exemple du mensonge initial :
 

 

... "une vidéo prise de l’intérieur du service de réanimation montre les manifestants tenter d’y pénétrer. On y voit seulement l’un d’eux essayer de forcer la porte, au début de la scène, dissuadé par le personnel hospitalier. Puis un homme plus âgé, vers la fin, qui sera lui aussi repoussé par le personnel soignant, mais aussi par deux autres manifestants. La scène dure deux minutes et infirme totalement la thèse de l’attaque. On entend d’ailleurs distinctement un membre du personnel dire : «Ils ont pris peur, ils ont juste pris peur», alors qu’un autre lui répond : «Oui, ils [les policiers] les ont pris en tenaille.» On entend aussi : «Ils ne savaient pas [que c’était le service de réanimation] ils ont juste cherché une issue possible.»
 
 
 

BLOG : LE BLOG DE STÉPHANE BORRAS


Autour de 20h, sur les chaînes d’info continue, le ministre de l’Intérieur, Philippe Castaner annonce devant hôpital de la Salpêtrière que l’hôpital a été «attaqué» par des dizaines de militants anticapitalistes d’ultragauche «black blocs».
17h30. Je reçois un coup de fil m’informant de l’arrestation d’un groupe de jeunes étudiants de ma connaissance.

Je contacte l’un d’entre eux immédiatement qui me confirme être en état d’arrestation.

Une heure auparavant, après avoir défilé en famille avec la « fanfare invisible », nous étions parvenus in extremis et dans la panique à échapper à la gigantesque nasse policière qui s’étendait du milieu du boulevard de l’Hôpital au boulevard Saint-Marcel.

Des milliers de manifestants de tous âges restaient à la merci des centaines de bombes lacrymogènes envoyées sur la foule.

Car, après avoir barré l’accès à la place d’Italie sur le boulevard de l’Hôpital, les forces de l’ordre avaient décidé de gazer et d’utiliser les canons à eau pour faire refluer les milliers de manifestants présents vers le Boulevard Saint-Marcel.

18h. Je parviens à échanger brièvement avec l’une des étudiantes.

Tout comme nous, avec son groupe d’amis, elle a défilé jusqu’au milieu du Boulevard de l’Hôpital. C’est là qu’elle et ses amis étudiants ont été littéralement bombardés de lacrymogènes. Désorientés, paniqués et suffocants, cherchant une issue comme des milliers de manifestants, ils croient se mettre à l’abri en franchissant un portail ouvert. Il sont dans l’enceinte l’hôpital de la Salpêtrière au pied de l’un de ses bâtiments. Quelques minutes plus tard, ils sont nassés et arrêtés.

Vers 21h, j’apprends qu’elle est inculpée pour « attaque en bande organisée ».

Une autre version qui contredit celle d’un ministre qui fait passer des manifestants paniqués devant l’agression de ses forces de l’ordre pour de dangereux «black blocs»…

 

Quelques vidéos où on voit les policiers pourchasser violemment les manifestants dans l’hôpital :

https://www.facebook.com/djamal.Kabal.Sociopathe/videos/10219449099284048/

https://www.facebook.com/djamal.Kabal.Sociopathe/videos/vb.1409852631/10219449035362450/?type=2&theater

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le pouvoir et les médias système avaient annoncé l'apocalypse, le désordre intégral, des syndicats débordés ...
 

 

Il s'agissait pour eux d'assimiler tout mouvement social, toute manifestation au chaos, d'utiliser les violences urbaines pour jouer sur l'effet de peur, de poursuivre leur tentative de discréditer le mouvement social en tâchant de faire oublier le contenu des revendications populaires : salaires, justice fiscale, rétablissement de l'ISF, TVA à taux zéro pour les produits de première nécessité, exigences démocratiques ...
Le but donc après le fiasco de la communication élyzéenne : casser la dynamique du mouvement qui perdure et les convergences amorcées, notamment gilets jaunes / CGT.
Plus durablement, restreindre le droit de manifestation tout en feignant de le défendre!
Et effectivement en manipulant casseurs et black-blocks Castaner et les médias ne cessaient d’espérer qu'ils « voleraient le premier mai aux syndicats» et à la CGT surtout.
 
Mais, malgré les provocations policières contre les manifestants pacifiques et contre le cortège syndical lui-même la mobilisation plus forte que l'an dernier, la présence côte à côte des Gilets rouges et des Gilets jaunes est apparue au grand jour.
 
Ils sont donc obligés de reconnaître la forte mobilisation et malgré ce qui s'est passé à La Pitié Salpétrière (quoi au juste et dans quel but pénétrer dans un hôpital et dans une salle de réanimation?) à constater que l'ampleur du désordre annoncé n'a pu être constatée.
La perspective du développement des convergences déjà manifestées le 27 avril, est donc une donnée inscrite dans le calendrier des luttes, avec les mouvements prévus dans les jours qui viennent : le 9 mai dans la fonction publique, en juin les cheminots, les nombreuses actions dans les entreprises pour la défense de l'emploi et les salaires.
 
NON Macron tu ne connaîtras pas le répit et nous allons contrer les contre-réformes que tu envisages malgré tes provocations!
 
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La réaction de Philippe MARTINEZ à ce qui s'est passé à Paris :
 
 

La CGT dénonce une «répression inouïe» lors de son défilé à Paris.
Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez a été contraint de quitter momentanément la tête du cortège après avoir été pris à partie par des radicaux et s’être retrouvé coincé entre forces de l’ordre et «black blocs».

Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a été contraint de quitter le cortège de tête avant que la manifestation syndicale parisienne du 1er mai s’ébranle, après avoir été pris à partie par des radicaux, a constaté un journaliste de l’AFP. Interrogé par téléphone pour savoir s’il avait quitté définitivement la manifestation, le numéro un de la CGT a répondu par SMS: «non, je suis juste un peu en retrait». Selon un militant CGT également témoin de la scène à Montparnasse, juste avant de partir, le leader syndical s’était retrouvé coincé dans des affrontements entre des «black blocs» et des forces de l’ordre. Lorsqu’il s’est replié vers une rue adjacente, il a essuyé des jets de bouteilles «par un groupe d’individus», selon ce témoin.

«Ce scénario en cours, scandaleux et jamais vu, est inadmissible dans notre démocratie»

«Il a fallu qu’on s’identifie, c’est insupportable!», a critiqué Philippe Martinez. Dans un communiqué publié dans l’après-midi, la CGT a dénoncé «fermement les violences en cours sur Paris». «Alors que le cortège intersyndical devait démarrer à 14h30, une répression inouïe et sans discernement a lieu suite aux actes de violence de certains», écrit la confédération. «Nos camarades présents, y compris notre secrétaire général, se font gazer et reçoivent des grenades. Ce scénario en cours, scandaleux et jamais vu, est inadmissible dans notre démocratie», relève encore la CGT.

Juste avant de partir, Philippe Martinez s’était réjoui de la forte mobilisation à Paris, où le défilé devait partir aux alentours de 14h30 de Montparnasse vers la place d’Italie. «Les chiffres de mobilisation sont impressionnants», avançait-il alors, tout en critiquant la présence d’«individus qui ne sont pas là pour manifester et empêchent la manifestation de se tenir». «Ce n’est pas très agréable de se faire gazer», a-t-il ajouté, critiquant des «problèmes de coordination» au niveau des forces de l’ordre. «C’est le ministre (de l’Intérieur) et le préfet qui sont responsables quand ça dérape comme ça», a-t-il dit avant de partir. Juste après l’exfiltration de Philippe Martinez, le ministre Christophe Castaner a tenté de joindre - sans succès - le secrétaire général de la CGT afin de prendre de ses nouvelles. Ce dernier, qui avait déjà reçu un appel du ministre la veille, n’a cette fois pas répondu.

Pour la CGT, «cette situation tranche avec les très nombreuses mobilisations de salariés, privés d’emploi et retraités qui ont eu lieu ce matin dans le calme dans plus de 240 manifestations». «Attention de ne pas dénaturer le sens de cette journée», avait averti le matin Philippe Martinez sur France Inter, regrettant que les violences en marge des manifestations depuis 2016 «ça se répète».

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IMAGES du 1er MAI 2019 

 

MARSEILLE :

 

 

 

 

 

 

PARIS

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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ou l'obscène immoralité du

capital 

les "valeurs chrétiennes" du veau d'or

les "valeurs chrétiennes" du veau d'or

La Famille Mulliez après avoir annoncé qu'à partir de ses valeurs chrétiennes elle mettait en oeuvre une fondation pour participer à la reconstruction de Notre Dame de Paris, allant jusqu'à appeler les personnels du groupe à abonder les fonds, annonce plus de 700 licenciements avec fermeture de sites. Cela pour maintenir le taux de profit dont le clan  se gave.

Quand le veau d'or dicte les tables de la loi.

Auchan réduit la voilure, 723 emplois menacés

Rédigé par Canaille Lerouge

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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PSA. Le site de Mulhouse va licencier 1000 intérimaires : scandaleux !

La direction de PSA vient d’annoncer la « suppression temporaire » de près d’un millier de poste sur son site de Mulhouse, avec l’arrêt de la production de la Peugeot 2008. Une annonce scandaleuse qui attaque de pleins fouets les travailleurs en intérim et qui revient tout bonnement à un plan de licenciement massif.

« Suppression temporaire » ?!

Crédit photo : Laurent Cérino/ADE

Ce mardi matin, lors de l’habituel CSE (Comité Social et Economique), la direction a annoncé la suppression de 1000 postes suite à la fin de vie de la Peugeot 2008, et à une baisse de la production d’ici la fin de l’année ; ceci pour un période d’un an avant le lancement d’un nouveau véhicule en 2021. Avec la suppression de l’équipe de nuit et le passage à une demi-équipe, il ne restera qu’une équipe qui travaillera en pleine cadence.

Les intérimaires massacrés sur l’autel des profits

Avec un site qui emploie 5200 salariés et plus de 1300 précaires pas seulement sous contrats de type intérimaires classiques, mais aussi des contrats dit « Pôle Emploi ». Ces contrats auxquels PSA a régulièrement recourt lui permettent de « prendre en formation » pendant 3 semaines des travailleurs inscrits à Pôle Emploi qui ne trouvaient pas de boulot, et qui sont très peu rémunérés (par Pole Emploi et non par PSA), ou parfois même pas du tout quand ils s’y retrouvent en fin de droit. Du travail effectué donc souvent gratuitement, avec le mirage de pouvoir décroché un contrat d’intérim. Il n’y a pas de petits profits pour cette entreprise qui fait des milliards et œuvre pour la « réinsertion » ! Sur l’ensemble de l’usine c’est au montage que la majorité des intérimaires travaillent, et comme le dit la direction elle-même, c’est une usine “grande consommatrice d’intérimaires” : les cadences sont infernales et les postes très difficiles, à tel point que les démissions sont fréquentes avec un turn-over important, sans parler des pétage de plombs et des bagarres dans les secteurs entre salariés tellement le travail y est difficile.

Plus de 3 milliards de profits réalisé par PSA pour licencier et précariser les emplois

Nous sommes devant une politique de flexibilité et de précarité de haut niveau, tout cela pour pouvoir mettre en « fin de mission » – comme ils disent – plusieurs centaines d’ouvriers. Il s’agit bel et bien de licenciements, et non pas temporaires, comme cela a été écrit dans un article de France Bleu Alsace. Aller dire à un ouvrier qu’il est licencié de façon temporaire. Cette organisation est bien rodée pour se séparer rapidement d’ouvriers dès qu’il y a une baisse de production, et surtout pour économiser des salaires en renvoyant à Pôle Emploi les plus précaires. Des travailleurs précaires qui ont des salaires de 1100 euros et qui font des véhicules comme la DS7 ou la 508 vendus à 50.000 euros, avec des charges de travail élevées pour faire des gains de productivité.

Aujourd’hui les sacrifiés, jetés comme des kleenex, sont ceux qui comme les embauchés sont des salariés à part entière, sans qui aucune voiture ne peut sortir des lignes chez PSA. Avec des ventes et des chiffres qui ont fait tourner la tête de toute la presse économique en février, maintenant, Carlos Tavares le PDG du groupe PSA organise le licenciement de 1000 ouvriers à Mulhouse. Un plan de licenciement qui ne dit pas son nom. Alors que les milliards coule à flot, c’est la baisse des cadences qui devrait être appliquée avec le maintien de toutes les équipes et l’embauche en CDI tous les précaires. On ne peut pas parler de lutte contre le chômage de masse comme le font les gouvernements successifs et laisser les escrocs licencier pour gonfler les profits comme à PSA Mulhouse, pendant que les actionnaires vont toucher 700 millions de dividendes. S’opposer aux licenciements, par la lutte est une priorité, et les moyens sont bien là pour maintenir tous les emplois.

Une usine de Mulhouse déjà vidée de ses salariés depuis plusieurs années

Avec des effectifs toujours à la baisse, tous les ans, ce sont 500 salariés en moins, qui ne sont pas remplacés, avec des plans de suppressions d’emplois successifs. En 3 ans ce sont 1500 salariés en CDI qui sont sortis des effectifs, et pourtant la production n’a fait qu’augmenter, tout comme des charges de travail qui s’intensifient toujours plus. Avec un temps de passe du véhicule de moins d’une minute, autant dire qu’il faut être un athlète de haut niveau pour tenir la longueur et que les anciens et les malades n’arrive plus a tenir les postes de travail sur les chaînes. Ils sont poussés vers la porte dès 57 ans, car plus employables sur les chaînes de montage, ce qui va poser de réels problèmes au gouvernement quand il va imposer la décote sur les retraites et baisser les pensions.

Dans le même temps, les samedis, dimanche et jours fériés sont travaillés en mai et juin

La direction de PSA est totalement décomplexée en ce qui concerne les jours travaillés aussi. Elle annonce 1000 suppressions de poste d’ici la fin de l’année et, cerise sur la gâteau, c’est 21 séances d’heures supplémentaires qui s’ajoutent au calendrier habituel. Parmi ces heures, il y en a sur les jours fériés (8 et 30 mai, 6 juin), sur des samedis et des dimanches, et tout cela de manière obligatoire. Ces heures supplémentaires, qui font travailler les même salariés pour éviter de faire des embauches, sont une attaque contre ceux qui n’ont pas d’emplois et contre ceux qui passent leur vie à l’usine quand d’ici la fin de l’année, ce sera l’équivalent d’une PME qui sera licenciée. Les uns crèvent de trop de travail pendant que d’autre crèvent de ne pas en avoir.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Olivier Besancenot dénonce le « climat d’état de siège » dans Paris pour le 1er mai

Invité ce matin par BFM TV pour parler de la mobilisation du 1er mai, Olivier Besancenot a dénoncé les mesures répressives prises par le gouvernement pour réprimer les manifestations.

Sur BFM-TV

Crédits photos : (FRANCEINFO / RADIOFRANCE)

Invité sur le plateau de BFM TV dans un contexte où tous les journalistes des grands médias ont décidé de consacrer ce premier mai à la dénonciation des « violences des manifestants », le porte-parole du NPA a dû défendre, face à un auditoire gagné à la politique d’Emmanuel Macron, les luttes sociales en cours. En effet, en « toute objectivité », la chaine en continue avait invité une porte-parole de la préfecture de Paris, le député LREM de l’Hérault, un représentant du syndicat Alliance et pour « arbitrer le tout », Christophe Barbier. Autant dire que postier des Hauts de Seine était bien seul pour défendre les manifestants.

C’est la préparation de l’appareil de répression qui a été le plus suivi par les journalistes de BFM, notamment la porte-parole de la préfecture de Paris qui a vanté les mesures les plus répressives du gouvernement, notamment des arrestations « préventives » qui ont mené 35 personnes en garde à vue avant 11h, face à qui Olivier Besancenot a rappelé que ce processus autoritaire était déjà le cas en 2016, dénonçant un « climat d’état de siège, une dérive autoritaire inquiétante  », ainsi que la nouvelle loi anticasseur, « une tentative d’instrumentalisation politique pour restreindre les manifestations  ». Alors que le syndicat Alliance tentait de faire croire qu’aucun tir de LBD n’avait lieu dans les manifestations autorisées sans sommations, Besancenot rappelle qu’« il y a des journalistes attaqués par des tirs de LBD, et ils ne s’en prenaient pas aux institutions de la République », avant de mettre en avant la tribune des journalistes contre la répression.

Mais avant tout, ce premier mai doit être pour beaucoup de Gilets Jaunes et de syndicalistes le début d’un mois de mai de luttes, avec en perspectives les manifestations du 9 mai avec les fonctionnaires, et cette fête internationale des travailleurs doit augurer une « jonction qui va se faire entre GJ et syndicats aujourd’hui ». Pour le porte-parole du Nouveau Parti Anticapitaliste, «  c’est le discours de Macron qui a relancé la mobilisation malgré lui. Ce mépris qu’il incarne malgré lui, comme si on était ses enfants ou ses élèves. Aujourd’hui, tout flambe, sauf les revenus. On promet 17 milliards, ce qui est faux, parce qu’il y en avait déjà 10 en décembre. Surtout qu’avec les artifices comptables, on sait qu’il peut nous donner de la main droite, il peut reprendre de la main gauche avec la destruction des services publiques.  »

Mais au-delà de la défense des droits démocratiques de manifester, Olivier Besancenot a voulu rappeler l’origine du mouvement des Gilets Jaunes, et les raisons de la colère, que le Grand Débat n’a en rien apaisé : « plutôt que de faire un grand tour de périphérique pour ne pas répondre aux questions de fond, est ce que oui ou non on peut augmenter les retraites, les salaires, les pensions : il faut répondre aux questions de fond ? Le président a répondu “non“ parce la France ne serait plus attractive ! concluant plus tard : le grand débat n’apporte pas de solution. ».

Pour l’ancien candidat à la présidentielle, l’histoire du mouvement ouvrier doit toujours inspirer les combats d’aujourd’hui : « nos anciens se sont pas battus pour la journée de 8h avec la journée du 1er mai ; il y a même eu des morts, à Chicago, à Fourmies. Aujourd’hui, notre président nous dit qu’il faudrait travailler plus : c’est du Hollande, du Sarkozy dans le texte ». Un combat pour le partage du temps de travail donc, mais aussi de l’augmentation des retraites et des pensions, un combat dans lequel le mouvement ouvrier doit jouer son rôle : « en mai 68, il y a eu des voitures retournées, une nuit des barricades, mais il y a eu aussi des millions de grévistes ». Une grève générale ? En tout cas l’idée est lancée.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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