SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Cinquième plan social en 6 ans qui s’annonce chez Sanofi, cette fois ce sont 300 postes que l’entreprise cherche à supprimer dans le secteur Recherche et Développement. Au total plus de 5000 postes ont été supprimés ces dernières années.

Énième restructuration chez Sanofi : plus de 5000 emplois détruits

Le géant Sanofi poursuit sa dynamique de destruction d’emplois en France et ailleurs, ce mercredi 19 juin le groupe a annoncé 466 suppressions de postes réparties entre l’Allemagne et la France, dont quasiment 300 côté français. Si la direction assure qu’il s’agit de départs volontaires, ce sont tout de même des postes en moins pour le secteur Recherche, qui vient porter ce chiffre à 2500 destructions en 10 ans dans ce domaine, Thierry Bodin délégué syndical CGT précise : «  Pour la recherche, cela doit être le cinquième plan social en six ans  »

En France, le géant de la santé restructure en continu ses activités, en 2019, ce sont d’ores et déjà 1200 postes qui sont supprimés ! Rivalisant ainsi avec les autres vagues de licenciements en France : Ford, General Electric, … Comme tous les autres, le groupe n’est pourtant pas a plaindre. A la Bourse de Paris, Sanofi fait partie des groupes les plus rentables, avec 8,4 milliard de bénéfices en 2017, ce qui le place au rang de troisième plus gros groupe mondial dans la santé. D’énormes dividendes sont versés chaque année aux actionnaires grâce aux licenciements continus que poursuit aujourd’hui l’entreprise. Le groupe s’était déjà distingué au début des années 2010 parmi les Air France et autres PSA pour ses plans de licenciement massifs.

Aujourd’hui, le secteur de la recherche est visé par le groupe mondial, qui souhaite changer de stratégie. D’une part, cette stratégie est toujours très floue pour les salariés, après la cinquième restructuration et tous ces licenciements, pour autant l’entreprise perçoit 150 millions d’euros de crédit d’impôt recherche. Alors que le secteur pharmaceutique est un des plus opaques, que les actionnaires jouent aux apprentis sorciers avec la santé des populations et en licenciant à tour de bras pour augmenter leurs marges, l’Etat continue de le subventionner. D’autre part, si on regarde de plus près les propositions d’avenir de l’entreprise, elles s’inscrivent dans une logique ignoble de rentabilité sur les maladies : « Le diabète ne rapporte plus assez ? Il faut vite se placer sur le secteur du cancer, bien plus rentable ». C’est dans une logique complètement financière que Sanofi zig-zag aujourd’hui dans ses recherches et productions pharmaceutiques, bien loin de se soucier de trouver de réelles solution, préférant jouer la concurrence avec d’autres groupes afin de continuer à faire du profit sur le dos des travailleurs et des populations.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : Le Parisien

Train des primeurs de Rungis : CGT et élus exigent son maintien devant le ministère des Transports

A l’occasion de la réunion initiée par la ministre Elisabeth Borne, une centaine d’élus et de militants CGT ont réaffirmé leur volonté de voir la ligne ferroviaire maintenue.
 Paris, boulevard Saint-Germain (VIIe arrondissement), ce jeudi après-midi. Une manifestation pour le maintien du train des primeurs avait lieu à l’initiative de la CGT.
Paris, boulevard Saint-Germain (VIIe arrondissement), ce jeudi après-midi. Une manifestation pour le maintien du train des primeurs avait lieu à l’initiative de la CGT. 

Par Bartolomé Simon

Le 20 juin 2019 

Pour le train des primeurs, le temps est compté. La ligne ferroviaire Perpignan-Rungis, qui achemine 130 000 t de fruits et légumes au marché par an, est en sursis. En cause : la vétusté de ses wagons, usés par 40 ans de fret. La ministre des Transports, Elisabeth Borne, a une nouvelle fois réuni les principaux acteurs du dossier ce jeudi pour tenter de trouver une solution pérenne. Sans quoi, près de 60 à 80 poids lourds rouleront chaque jour sur les routes en lieu et place du train.

Ce jeudi, une centaine de militants se sont réunis à l'appel de diverses organisations CGT sous les fenêtres du ministère des Transports pour réclamer le maintien de la ligne. « Nous ne sommes pas reçus à la table des négociations, alors nous nous rassemblons ici », explique Alexandre Boyer, représentant CGT. Le syndicat a tout de même été reçu par le cabinet du ministère ce matin. Les militants étaient accompagnés des députés La France Insoumise Mathilde Panot, François Ruffin et Manon Aubry, mais aussi d'élus communistes, Europe Ecologie-les Verts, Génération.s et de l'économiste Thomas Porcher.


1 000 routiers déjà recrutés

Car les syndicats sont inquiets : alors que le gouvernement a promis la prolongation de la ligne « au-delà du mois de juin », ceux-ci craignent que l'interruption — habituelle — du train à la fin de la saison haute le 15 juillet ne soit définitive. Comme nous l'indiquions dans un précédent article, le transporteur Logifel aurait déjà recruté près de 1 000 routiers auprès d'une société portugaise. Le déménagement du chargeur Roca, qui a quitté le quai de la gare de Perpignan, n'a fait que renforcer les craintes des syndicats.

« Ce train présente une pertinence économique, une nécessité sociale et écologique », réaffirme ce jeudi Alexandre Boyer, représentant CGT. Pour sauver le train des primeurs, un investissement de 25 millions d'euros est nécessaire. « Les cheminots estiment qu'avec 15 000 € de réparation par wagon, ils pourraient rouler encore quelques années », poursuit Alexandre Boyer. Une solution mise à l'étude par le gouvernement, selon le syndicaliste.

« Elisabeth Borne doit aujourd'hui contraindre la SNCF à investir dans les wagons nécessaires pour assurer la liaison », exige Alexandre Boyer. Un autre rassemblement se tenait en simultané à la préfecture des Pyrénées-Orientales, où se mobilisent les cheminots de Perpignan.


De son côté, le Ministère des Transports ajoute que la réunion de ce jeudi avait notamment pour but « d'identifier d'autres chargeurs intéressés » par la liaison Perpignan-Rungis. « L'actuel train ne s'arrêtera pas fin juin et sera prolongé jusqu'à la fin de la saison haute », réaffirme le gouvernement.

Publié par FSC

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Pour Bernard Arnault :les milliards de ramassent à la pelle... le 18 juin 2019

2,88 milliards de dollars
 
en une seule journée,
mardi 18 juin,
c'est ce qu'a gagné
Bernard Arnault,
qui est le premier Français
dont la fortune dépasse
les 100 milliards de dollars

 

ANITYFAIR

 

Depuis le début de l'année, le patrimoine de Bernard Arnault a connu une hausse de 32 milliards de dollars avant d'augmenter de 2,88 milliards de dollars en une seule journée, mardi 18 juin.

Bernard Arnault est désormais « centimilliardaire ». Il devient ainsi la troisième fortune mondiale, derrière Jeff Bezos (119 milliards de dollars) et Bill Gates (106 milliards). Le fondateur de LVMH devient aussi le premier français de l'Histoire à dépasser la barre symbolique des 100 milliards de dollars de patrimoine – ce qui équivaut environ à 89,3 milliards d'euros.

Afin d'atteindre cette place, il a dépassé l'investisseur Warren Buffett, autrefois troisième fortune mondiale. Depuis le début de l'année, le patrimoine de Bernard Arnault a connu une hausse de 32 milliards de dollars avant d'augmenter de 2,88 milliards de dollars en une seule journée, mardi 18 juin.

 

"Ca n'empêche pas Nicolas":

A titre de comparaison, le budget de l'Education nationale 2019 se limite à 58 milliards d'euros, celui de l'Agriculture, à 4,7 milliards d'euros

Quant à votre propre salaire

CALCULEZ,

EN PRENANT EN REFERENCE LE GAIN DE BERNARD ARNAULT

LE NOMBRE DE SIECLES QU'IL VOUS FAUDRAIT
POUR GAGNER UNE TELLE SOMME

ET MACRON ET SA BANDE NOUS REPETENT QU'IL N'Y A PAS D'ARGENT POUR VOUS GARANTIR UN SALAIRE CORRECT...

A titre d'information, voici les salaires minimum légaux en rance en 2019   1 171,34 
SMIC Brut SMIC Net *
SMIC horaire
Défini par décret par le gouvernement.
10,03 € 7,72 €
SMIC journalier
Sur la base de 7 heures de travail par jour.
70,21 € 54,06 €
SMIC mensuel
Pour 35 heures par semaine et 151,67 heures par mois.
1 521,22 € 1 171,34 €

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BELFORT : la CGT aux côtés des salariés de General Electric !

 

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Publié par EL DIABLO

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300 000 CHÔMEURS EXCLUS DE L'ASSURANCE CHÔMAGE
300 000 CHÔMEURS EXCLUS DE L'ASSURANCE CHÔMAGE

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Publié par EL DIABLO

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RÉFÉRENDUM ADP Objectif : 4,7 millions de signatures !
À partir du 13 juin, les citoyennes et citoyens qui soutiennent l’organisation d’un référendum sur la privatisation d'Aéroports de Paris (ADP) auront 9 mois pour se manifester.

Après plus de 2 ans de bataille et de lutte syndicale, la CGT a réussi à mobiliser l’opinion publique, des élus de gauche comme de droite. C’est cette dynamique qui a permis de lancer la procédure de Référendum d’Initiative Partagée (RIP).
La consultation citoyenne a commencé ce 13 juin (https://www.referendum. interieur.gouv.fr/soutien/etape-1). Ainsi, s’ouvre la collecte des 4 717 396 signatures nécessaires (10% du corps électoral) pour tenter de provoquer un RIP sur la question de la privatisation ou non du groupe ADP.
Le président de la République s’est récemment prononcé pour une simplification de ce type de consultation, notamment en abaissant son seuil à 1 million de signatures… La CGT attend qu’il passe de la parole aux actes !
L’avenir d’ADP est un enjeu national qui doit mobiliser l’ensemble du monde du travail car ce qui se pose c’est, plus largement, la question des biens publics et des services publics.
Pour rappel, de 1986 à 2017, ce sont 55 entreprises nationales qui ont été privatisées et aujourd’hui 3 sont dans le collimateur du gouvernement : FDJ, ENGIE et ADP.
La démarche de RIP qui est engagée concernant ADP revêt donc un caractère particulier, une dimension historique. Jamais une pétition nationale n’a eu autant d’importance au regard du fait que si nous réussissons à gagner 4,7 millions de signatures, cela entrainera la mise en place d’un référendum dont l’issu pourrait stopper le projet de privatisation !
Recueillir un tel niveau de signatures appelle à toutes et tous nous mobiliser, à y travailler dans les entreprises, dans les administrations, dans les territoires et, chaque fois que cela est possible, avec d’autres organisations syndicales, des associations, des ONG, des partis politiques… bref, l’ensemble des acteurs qui s’inscrivent dans la perspective de gagner les 4,7 millions de signatures nécessaires, un niveau qu’aucune organisation ne pourra atteindre seule.
La CGT met à disposition de tous sur son site web un ensemble de documents (https://www.cgt.fr/dossiers/rip-adp-premiere-escale-vers-la-democratie) permettant de mener le débat.
La CGT appelle l’ensemble du monde du travail à se mobiliser sur cette question, à mettre en place des initiatives dans un cadre le plus large possible, afin de créer une dynamique à la hauteur des enjeux.
C’est un défi de haut niveau que nous devons être capables de relever tous ensemble !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Inde. Les patrons forcent les femmes à une ablation de l’utérus pour augmenter leur productivité

En avril, une étude réalisée par l'ONG Tathapi révèle un taux d'ablation de l'utérus très important chez les femmes travaillant dans les plantations de canne à sucre. Le but est simple : l'ablation de l'utérus permet d'éviter aux femmes d'avoir leurs règles, mais aussi d'avoir de nouveaux enfants. Les patrons des plantations ne reculent devant rien pour augmenter leur profit.

VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

Crédits Photo : Reuters/Vivek Prakash

En avril, l’ONG a alerté les autorités du district de Beed, situé à l’est de Mumbaï dans une région productrice de canne à sucre, d’un taux anormal de femmes ayant subi une hystérectomie. 36% des femmes travaillant dans les champs ont en effet été concernées par ces ablations de l’utérus en 2018. Pour 21 % d’entre elles lors des 5 premiers mois de 2019, « alors que la moyenne en Inde s’établit à 3,2% » selon l’enquête réalisée par Firstpost. Ces trois dernières années, 4500 ablations ont été pratiquées, en grande majorité dans les cliniques privées dans ce district. L’une de ces cliniques ne comportait même pas un gynécologue dans ses équipes. Les femmes doivent prendre en charge le coût de l’intervention : entre 250 et 500 euros pour un salaire total autour de 400 euros pour l’ensemble de la saison de coupe de canne à sucre.


Plus de règles, c’est tout bénef pour le patron !

Ce sont les patrons avec la complicité des médecins qui poussent les femmes à effectuer ces pratiques forcées. Le but est simple : l’ablation de l’utérus permet d’éviter aux femmes d’avoir leurs règles, mais aussi d’avoir de nouveaux enfants. Ainsi, elles pourront travailler sans interruption augmentant leur productivité. En effet, en Inde, les femmes pauvres ne peuvent pas avoir de protections hygiéniques convenables. Elle doivent mettre des chiffons sales, vecteurs d’infections, les obligeant à ralentir le rythme de travail.

Les témoignages des femmes recueillis par le Firstpost indiquent que les médecins utilisent les pires ruses pour convaincre les femmes de se faire opérer, comme instrumentaliser le risque du cancer du col de l’utérus chez une jeune femme âgée de 20 ans, appelée Sheela Waghmare. Mariée à 12 ans, elle a deux fils et une fille. Elle a étudié jusqu’à la classe 5e, contrairement à la plupart des autres femmes qui sont analphabètes. "Un jour, j’ai eu un écoulement blanc et le médecin m’a dit que ça pouvait évoluer en cancer, alors on m’a conseillé d’enlever mon utérus. J’avais 20 ans à l’époque », dit-elle. Aujourd’hui, à 32 ans, elle a mal au corps, au dos et ne peut rien soulever de lourd. "Nous avons besoin de ce travail, nous n’avons pas de terre. Il y a tellement de dettes à rembourser, y compris les frais médicaux, que j’ai dû emmener mon fils avec moi parce que je ne pouvais pas l’envoyer à l’école ", dit-elle.

Outre les conditions de travail difficiles pour des salaires de misère, le harcèlement sexuel, très répandu, les inégalités très fortes qui subsistent en Inde (accès à l’éducation, poids des traditions, tabous sur les menstruations), les hystérectomie pratiquées sur ces coupeuses de canne à sucre sont le fruit d’une exploitation poussée à l’extrême, amplifiant les conditions d’oppression des femmes. Les femmes travailleuses constituent l’un des secteurs les plus exploité de la classe ouvrière.

Une fois de plus, cette enquête révèle jusqu’à quel point le capitalisme, ce système basée sur l’exploitation et l’oppression, est prêt à tout pour augmenter ses richesses, quitte à détruire des vies.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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« Aucune fermeture » jusqu’en 2022 ? Pourtant, 11 écoles fermeront à la rentrée en Haute-somme !

Le 25 avril, Macron s’était engagé à ce qu’il n’y ait plus « d’ici à la fin du quinquennat de nouvelles fermetures, ni d’hôpitaux, ni d’écoles ». Si le chef de l’Etat avait pris soin d’ajouter une astérisque, en ajoutant « sans l’accord du maire », à Epénancourt petit village dans l’est de la Somme, cette dernière condition n’est même pas respectée…

NOUVELLE FAKE NEWS ?

« Le président de la République Emmanuel Macron avait pourtant promis aux maires de ne pas fermer d’école sans leur accord… Mais c’était trop tard », explique le maire d’Épénancourt. C’est ainsi pour 10 autres écoles de l’est de la Somme, et ce malgré « les nombreux aménagements réalisés par la mairie pour accueillir dans les meilleures conditions les élèves et leurs parents », explique le maire d’Epénancourt. « La menace pesait depuis des années. En un an, le nombre d’élèves est passé de 109 à 100. Pour le Sisco, il n’était plus possible de maintenir trois écoles ouvertes et il fallait regrouper les classes avec une autre école. C’est celle d’Ennemain qui a été choisie », confie toujours le maire dans un article du courrier Picard qui a tout fait pour sauver son école y compris en écrivant l’académie d’Amiens.

Une nouvelle promesse en l’air d’Emmanuel Macron ? Les faits sont clairs : aujourd’hui ce sont 11 écoles dans le milieu rural qui sont menacées de fermeture pour la rentrée 2019. Alors que les lois contre les fakes news sont passées, le gouvernement reste bien protégé de toutes ses allégations. En Picardie, ce sont même 44 écoles qui fermeront.

Et l’astérisque ajoutée à la fin de son affirmation ne peut même plus être un alibi car cette situation s’est imposée au maire du département suite à l’annonce de l’éducation nationale qui a prétexté la baisse des effectifs dans le SISCO Haute-Somme des Étangs dont fait partie Epénancourt et cinq autres communes (Saint-Christ-Briost, Ennemain, Falvy, Pargny et Cizancourt). Suite à cette réorganisation, l’école d’Épénancourt va devoir fermer ses portes, comme 10 autres, à la rentrée prochaine obligeant ses élèves à faire de nombreux kilomètres pour rejoindre les écoles des villages voisins comme d’Ennemain, Saint-Christ-Briost ou encore Athies qui à rejoint récemment le SISCO. Pour rappel, en mars 2018, Blanquer avait déjà annoncé la suppression de 200 à 300 classes en école rurale.

Cette situation s’inscrit dans un contexte où le gouvernement attaque de plus en plus de secteurs comme les services publics avec la suppression de 300 postes à Radio France, la privatisation de la SNCF, la vague de licenciements à la poste, la lutte des personnels hospitaliers contre le manque d’effectifs, ainsi que dans l’enseignement avec la sélection à l’université, les réformes du bac et la fermeture des écoles. Ainsi, contrairement aux promesses gouvernementales faisant suite au grand débat, les écoles continueront à fermer…

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Lapsus de Pénicaud sur l’assurance chômage : enfin une présentation honnête du projet !

En train de présenter son projet sur l’assurance chômage avec son compère Philippe, Pénicaud n’a pas pu contenir un lapsus pour le moins révélateur. Une réforme « pour la précarité » : on aurait pas mieux dit.

« POUR LA PRÉCARITÉ »

Il est certain que l’usage intensif de la novlangue libérale a de quoi fatiguer les ministres devant jour et nuit trouver de nouvelles manières de faire passer leur myriade de contre-réformes pour une fantastique modernisation de l’emploi. Des licenciements aux « plans de sauvegarde de l’emploi », du compte pénibilité au « compte de prévention » (car le travail n’est pas une douleur !), des contrats précaires à la « fléxi-sécurité », le langage est bien rodé.

Mais Pénicaud a craqué au moment de présenter le projet d’assurance-chômage, qui vise à intensifier le flicage des chômeurs et durcir l’accès à l’allocation chômage. Le début était pourtant bien parti : « troisième volet de transformation du monde du travail » , qui vise à allier la « flexibilité dont a besoin le marché à une sécurité pour les salariés », avec l’objectif que la France « gagne la bataille de la compétence et de l’emploi ». Puis, l’écroulement. « C’est une réforme résolument tournée vers le travail, vers l’emploi, contre le chômage et pour la précarité ».

Après une heure d’ineptie, c’est bien normal.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Mouvement social à Hong-Kong. Une entreprise française vend des armes anti-émeutes aux autorités

Un mouvement social inédit est actuellement à l’oeuvre à Hong-Kong, où plus d’un million de personnes sont sorties dans les rues pour exiger le retrait d’un projet de loi qui faciliterait l’extradition vers la Chine, qui remettrait en cause l’indépendance juridique de l’île et surtout les droits démocratiques des hongkongais. La France, elle déjà bien rodée en terme de répression, a vendu du matériel anti-émeutes aux autorités, qui ont réprimé violemment des dizaines de milliers de personnes mercredi 12 juin.

FABRIQUÉES « SUR-MESURE » POUR MATER LA CONTESTATION !

Un article du journal Libération, paru ce mercredi, atteste et confirme les dires selon lesquels une entreprise française aurait vendu du matériel anti-émeutes à Hong Kong, actuellement animé par des manifestations historiques.

(( Hong Kong face à un mouvement social massif de défense de droits démocratiques ))

En effet, la ville de Hong Kong est en proie à des manifestations massives, réunissant plus d’un million de personnes le 9 juin, et, selon les chiffres des organisateurs, 2 millions le 16 juin. Si plus d’un habitant sur 7 sort dans les rues actuellement, c’est contre le projet de loi facilitant les extraditions vers la Chine, qui représenterait dés lors une attaque contre l’autonomie juridique dont jouit Hong-Kong depuis 1997. Malgré le credo officiel « un pays, deux systèmes », il est facile de discerner la volonté de contrôle de Pékin sur Hong Kong, puisque cette loi permettrait de faciliter l’extradition en Chine continentale notamment des opposants politiques au régime chinois mais également des hommes d’affaires chinois réfugiés à Hong-Kong.

Ayant fait sortir des milliers de hongkongais dans la rue depuis le 9 juin, le mouvement, qui a connu une répression massive notamment mercredi 12 juin, où la police a fait usage de flashballs et de spray au poivre pour disperser les manifestants, a poussé la dirigeante pro-chinoise Carrie Lam à déclarer la « suspension » du projet de loi. Seulement, cette déclaration est bien insuffisante aux yeux des hongkongais, qui ont maintenus l’appel à manifester du lendemain, qui a permis de réunir près de 2 millions d’individus dans les rues de la ville, en ayant pour mots d’ordre « le retrait total du projet de loi », sans quoi les manifestations continueront, au nom de leurs droits démocratiques.

(( La France, un exemple en terme d’exportations d’armes et de système répressif ))

Comme dit précédemment, le journal Libération a mis en lumière la vente par la France de 3 camions anti-émeutes munis de canons à eau, fabriqués « sur-mesure » et produits par les entreprises Sides et Essonne Sécurité. Malgré le fait que, selon ce même article, les camions n’auraient pas été utilisés contre les manifestants ces derniers jours à Hong Kong, cela renforce d’autant plus la présence de la France sur le marché d’armements à l’international.

Présence ayant déjà largement fait ses preuves : 3ème exportateur à l’échelle mondiale, le marché des armes françaises représente 7 % du marché mondial, et, selon le rapport annuel du gouvernement au Parlement sur les exportations d’armements, la vente d’armes aurait rapporté à la France 9,1 milliards d’euros en 2018, soit 30 % de plus qu’en 2017.

En fournissant l’Arabie Saoudite en équipement militaire, la France se rend complice de crimes de guerre perpétrés au Yémen, pays vivant une des plus graves crises humanitaires à l’heure actuelle. La puissance impérialiste qu’est la France n’a en effet aucun scrupule à favoriser les profits au prix de milliers de vies, et cette position pourrait bien s’accentuer si la répression à Hong Kong est maintenue, voir accentuée.

Pour les grandes puissances capitalistes, la France n’est pas seulement un exemple en terme de commerce et de vente d’armes, elle l’est aussi en terme de système répressif. En effet, la répression visible actuellement à Hong-Kong, considérée comme « les pires violences politiques depuis 1997 », avec l’utilisation de flashballs et de gaz au poivre par la police, sur une foule de milliers de personnes pacifiques, fait écho à la violence répressive à laquelle le mouvement des gilets jaunes à fait face en France.

Après 6 mois de mobilisation et un bilan de près de 2500 blessés du côté des manifestants, la France, en prenant un tournant autoritaire et liberticide, a fait ses preuves en terme de répression. En terme de politique intérieure comme de politique extérieure, la France prend de plus en plus les traits d’un Etat policier, cherchant à éteindre tout mouvement social en interne, et participant à la répression sociale à l’extérieur de ses frontières.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
RADIO-FRANCE en GRÈVE contre un plan d'économies de 60 millions d’euros

Radio France en grève contre le plan d'économies de 60 millions : «On n'est pas une start-up !»

Les salariés de Radio France sont entrés en grève massive, refusant d'assurer une partie des programmes, après l'annonce du plan d'économies de 60 millions par leur présidente Sibyle Veil. Certains journalistes ont confié leur révolte à RT France.

Playlist musicale en continu ou rediffusions : Radio France fait antenne blanche le 18 juin jusqu'à 20h pour protester contre le plan de 60 millions d’euros d’économies d’ici à 2022, avec à la clé plusieurs centaines de suppressions de postes. Il a été présenté le 3 juin par la présidente du groupe, Sibyle Veil, ancienne camarade de promotion d'Emmanuel Macron à l'ENA, nommée le 12 avril 2018 par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA).

La grève, appelée par les syndicats CFDT, CGT, FO, SNJ, Sud et Unsa, suivie par le personnel de France Inter, France Info et celui des antennes de France Bleu, a connu un taux de de participation de 32,77%, soit 890 salariés […]

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Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

L'économie c'est de l'économie POLITIQUE : Après les grandes grèves de 1968 les classes dirigeantes en Europe ont décidé de frapper les travailleurs, la classe ouvrière au coeur de ce qui faisait leur force : la grande industrie, les grandes entreprises : TEXTILE, SIDERURGIE, AUTOMOBILE la fermeture de Boulogne Billancourt au début des années 90 par le gouvernement socialiste illustrant dramatiquement cette orientation.

A l'Allemagne l'industrie et à la France le tourisme, les services !

N'est-ce pas Messieurs KOHL et MITTERRAND ?

Les contraintes économiques mises en relief par les économistes du système étant chargées de tous les péchés et masquant le choix de classe de la grande bourgeoisie.

Complotisme que cette accusation ? Mais comment expliquer autrement ce sabordage de note industrie et les lâches abandons au profit du grand "allié" US comme dans le cas d'Alstom et de General Electric ?

Pour feindre ensuite de se lamenter de l'affaiblissement des syndicats et du poids de la classe ouvrière.

L'article ci-après illustre à sa manière cette stratégie de classe!

La DESINDUSTRIALISATION de la FRANCE : un choix politique

Le blog de Bertrand Renouvin
 

C’est toujours la même comédie. Quand une entreprise est menacée de fermeture, quelqu’un, au gouvernement, assure les salariés et la France entière de sa « vigilance », de sa volonté de promouvoir les « champions nationaux » et de défendre nos « intérêts stratégiques ». Et quand l’usine ferme, on souhaite en haut lieu qu’il y ait un bon plan social, d’heureux reclassements et une « relance de l’activité, donc de l’emploi », puisque la croissance redémarre ou va redémarrer ! De droite ou de gauche, les ministres ont toujours jeté la même poudre aux yeux et les présidents de la République en déplacement sur les sites de Florange, de Whirlpool ou d’ailleurs ont apporté leurs éminentes contributions au mensonge généralisé.

Le résultat de ces décennies de postures et d’impostures officielles, c’est la désindustrialisation de la France. Nous avons perdu Péchiney, Rhodia, Lafarge, Alcatel-Lucent, Arcelor, les Chantiers de l’Atlantique, Total, Technip, Alstom, Airbus… et de nombreuses entreprises moyennes dans les secteurs du luxe, de l’alimentation, du sport – y compris les fameuses « entreprises innovantes » qu’on laisse partir à l’étranger en même temps que le quart des diplômés français (1).

C’est ainsi que la France a perdu la moitié de ses emplois industriels depuis 35 ans et que la part de l’industrie dans le PIB est tombée de 24% en 1980 à 12% en 2017 – contre 15% en Italie et 23% en Allemagne. Et ce n’est pas fini. Au mois de mai, nous avons appris la suppression à Belfort de 1 044 emplois par General Electric, la fermeture de l’usine Ford de Bordeaux, la mise en liquidation judiciaire de British Steel qui avait repris l’aciérie Ascoval de Saint-Saulve, la fermeture de la papeterie Arjowiggins…

Depuis le « tournant de la rigueur » en 1983, la France perd sa puissance et tombe dans la dépendance. Au fil des privatisations et des abandons, nous perdons notre indépendance militaire – General Electric produit désormais les turbines des bâtiments de la Marine nationale – nous perdons notre indépendance technologique et nos capacités de développement dans les secteurs de pointe. Cette perte de puissance a provoqué la formation d’une France périphérique et elle engendre d’innombrables souffrances qu’aggrave le délabrement des services publics.

La désindustrialisation de la France a été voulue par la droite comme par la gauche. L’abandon de toute politique industrielle est le fruit d’une décision. Le refus de soutenir les secteurs en difficulté, c’est une décision, de même que le reflux des commandes publiques. Le choix des « services » – et surtout des services financiers – au détriment de l’industrie, c’est une décision inspirée par Michel Pébereau et quelques autres fascinés par l’Angleterre thatchérienne. Les ministres ont employé des grands mots – « compétitivité », « politique de l’offre » – et se sont livrés aux délices de l’affairisme, d’abord en amateurs, puis sous la férule d’un banquier d’affaire entré « par effraction » à l’Elysée. Ne doutons pas qu’ils continueront dans cette voie, qui assure le financement discret des opérations politiques et de fructueux atterrissages dans le secteur privé.

Nous sommes nombreux à savoir ce qu’il faut faire pour arrêter ce désastre et relancer l’activité économique en vue d’un développement orienté par les impératifs écologiques : nationalisation des secteurs-clés, planification, protection de l’économie nationale, politique fiscale redistributive… Mais il nous faut constater qu’il n’existe pas en France de force politique capable de présenter un tel programme de redressement. La gauche « socialiste » agonise dans le déshonneur après avoir activement contribué au naufrage industriel. La gauche « radicale » va continuer à donner le spectacle de ses incohérences. Le Rassemblement national est hostile à la planification et aux nationalisations et a renoncé à défendre le principe de souveraineté monétaire.

Il faudra encore beaucoup de révoltes pour que la bataille politique réponde à la fois aux impératifs nationaux et aux exigences de la guerre de classe qui voudraient qu’un bloc patriotique populaire se constitue pour affronter et battre la caste des liquidateurs.

***

(1)    Cf. Laurent Izard, La France vendue à la découpe, Editions L’Artilleur, 2018, et ma présentation dans « Royaliste » n°1163.

Editorial du numéro 1170 de « Royaliste » – juin 2019

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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