SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : https://www.lanouvellerepublique.fr/chateauroux/les-syndicalistes-ont-accueilli-la-ministre-des-transports-a-chateauroux

 

Ils sont arrivés dès 10 h 30, devant la gare de Châteauroux. A l’appel de la CGT, des dizaines de syndicalistes et militants du transport ferroviaire se sont mobilisés, hier, pour accueillir Élisabeth Borne. « Nous avons un petit communiqué à lire pour lui rappeler nos revendications sur l’aménagement du territoire dans la région », résume Jean-Claude Durandeau, secrétaire départemental de la CGT cheminots.
Au niveau des infrastructures ferroviaires, leurs revendications concernent, bien sûr, la ligne Paris-Orléans-Limoges-Toulouse (Polt), mais aussi la réouverture de la ligne Châteauroux-Tours. « Pour l’instant, la ligne existe jusqu’à Buzançais, uniquement pour le fret, explique Jean-Claude Durandeau. En connectant Châteauroux à Tours, on irradie tout le Nord et le Sud-Ouest à grande vitesse. »
Il y a aussi la loi Pacte ferroviaire, votée malgré une intense contestation des cheminots, qui ne passe toujours pas. « A partir du 1er janvier 2020, la SNCF sera une société anonyme. On nous avait garanti que l’État resterait actionnaire majoritaire de l’entreprise. Mais on s’aperçoit que beaucoup de filiales, cessibles, sont créées. Il y a la filiale fret, la filiale gares et connections… D’ici trois ou quatre ans, on aura une société anonyme avec actionnariat de l’État, qui sera une coquille vide. »


A l’arrivée de la ministre, Florence Dumont, responsable régionale de la CGT des cheminots, a pu lui remettre son communiqué et échanger quelques mots. «

De toute façon, elle sait ce qu’on lui demande, lâche-t-elle. Mais il faut donner un signe clair pour le pays castelroussin. Il faut arrêter de fermer les services publics, les trésoreries, les écoles, les hôpitaux. Ce n’est pas ça qui va donner envie d’habiter dans le territoire. »

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Même le Figaro le dit ! c'est dire !

SOURCE : http://www.lefigaro.fr/flash-eco/attente-aux-guichets-sncf-la-cgt-affirme-que-les-renforts-ne-sont-toujours-pas-arrives-20190715

 


1h30 à 2h d’attente pour échanger ou réserver un billet en gare


La CGT-Cheminots a affirmé lundi que les 150 agents promis début juillet par la SNCF pour renforcer les équipes aux guichets des gares parisiennes n'étaient pas encore arrivés, la direction assurant de son côté que «leur déploiement avait commencé jeudi».
Dénonçant «un nouvel enfumage de la direction» quand elle «évoque 150 agents supplémentaires déployés dans les gares parisiennes», la CGT-Cheminots «constate que les dirigeants d'établissement n'ont pour l'instant aucune déclinaison de cette annonce», qui «s'avère être du vent», assure dans un communiqué le premier syndicat du groupe public ferroviaire.

«Quelques CDD sont programmés suite à des actions syndicales. Mais nous sommes très loin du compte», regrette la CGT-Cheminots, ajoutant qu'une société sous-traitante a été appelée «en catastrophe mais celle-ci ne réalisera pas de vente de billets». «Les renforts se concentreront donc sur la simple présence», déplore le syndicat.
Interrogée par l'AFP, la direction de la SNCF affirme que «le déploiement des 150 agents a commencé le 11 juillet en anticipation du week-end» du 14 juillet, qui a été «caractérisé par une diminution du temps d'attente» aux guichets, «beaucoup plus faible que le week-end d'avant».

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Les prix des carburants en nette hausse pour les vacances

Ces hausses sont situées entre 2 et 3 centimes d’euros par litre, selon les données hebdomadaires publiées par le ministère de la Transition écologique et solidaire.

Un homme se sert en carburant, le 6 décembre 2018, dans une station essence à Arnage (Sarthe). (JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP)

Les prix des carburants routiers vendus dans les stations-service françaises ont nettement augmenté la semaine dernière, selon des chiffres officiels publiés lundi 15 juillet. Le gazole, carburant le plus vendu avec près de 80% des volumes, a notamment repris près de deux centimes pour s’afficher à 1,4227 euro le litre, en hausse de 1,93 centime par rapport à la semaine précédente.

Selon les données hebdomadaires publiées par le ministère de la Transition écologique et solidaire, le prix du litre d’essence sans plomb 95 (super SP95) a quant à lui augmenté de 2,89 centimes, passant à 1,5207 euro. Le SP95-E10, qui contient jusqu’à 10% d’éthanol, était sur la même tendance : +2,37 centimes à 1,5207 euro. Le sans plomb 98 (SP98) a suivi le mouvement, bien que de façon moins marquée : 1,38 centime de plus, à 1,5852 euro.

Ces hausses pourraient se poursuivre dans les prochaines semaines. Elles sont causées en partie par une remontée des cours du pétrole liée à une offre perturbée (tempête sur la Louisiane, tensions entre le Royaume-Uni et l’Iran, baisse de la production russe et des stocks américains…). Les prix des carburants à la pompe varient en fonction de plusieurs paramètres : le cours du baril de pétrole, les taxes, le taux de change euro-dollar, le niveau des stocks de produits pétroliers et la demande.

Publié par ANTI-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Quand la mission des forces de l'ordre devient la chasse à la couleur jaune... Complaire à tout prix au monarque avant qu'il ne défile sur les Champs-Élysées, en allant jusqu'à interpeller ceux qui en portent, on se dit que notre État de droit n'est plus que l'ombre de lui même.

Publié par EL DIABLO

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SOURCE : https://www.lavoixdunord.fr/613508/article/2019-07-15/une-quinzaine-de-salaries-en-greve-bloquent-la-sortie-d-amazon-lauwin-planque

Les camions de livraison ne sortaient pas, ce lundi matin, du site logistique d’Amazon, à Lauwin-Planque. Une quinzaine de salariés en grève filtraient la circulation au rond-point, juste devant Amazon, et bloquaient les camions du géant américain. Ils répondaient à un appel lancé au niveau national par les syndicats Sud, Force ouvrière et CGT qui réclament le versement d’une prime aux salariés à l’occasion du Prime Day, opération promotionnelle du site de vente en ligne qui a lieu ces lundi et mardi.

Publié par FSC

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L'histoire ne se répète pas

14 juillet 1789-14 juillet 2019: Où en est-on?

Depuis mai 2017, Un ex-banquier d'affaires et son monde, gavés de privilèges et de l'arrogance de leur classe, ne conduisent en rien une politique basée sur la Paix, la Liberté, l'Egalité et la Fraternité.

Hier, ils ont fait donné le spectacle tiré au cordeau de la vente d'armes françaises à des pays qui sont tout, sauf démocratiques. Hier, dans la tribune officielle des grands de ce mauvais monde, trônait juste derrière Manu 1er, François de Rugy pris dans le pot doré de caviar.

"Il n'a rien fait qui soit en dehors des clous", beuglent à volonté les médias aux ordres. Comme pour ordonner aux gens d'en bas exploités et agressés par le capitalisme, circulez, il n'y a plus rien à voir ni à dire.

Mais 400 000 euros de frais de bouche pour le président de l'Assemblée nationale, c'est légal peut-être. Mais sans compter les accessoires rémunérateurs,  le train mobilier et immobilier qui vont avec, ce sont bien des privilèges injustifiés qui sont accordés. Ce dont la Cour des comptes publics ne s'offusque pas. En revanche, la Sécu issue du Conseil National de la Résistance, ça plomberait la nation.

Mais si demain, nous qui ne sommes rien, nous étions tout. Les paroles de l'Internationale sonnent toujours justes.

Encore faut-il se lever et marcher pour des lendemains qui chantent. Loins des prés-carrés minuscules où se sclérosent depuis trop, celles et ceux  qui, hier et avant-hier, voulaient renverser le capitalisme.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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DÉFILÉ DU 14 JUILLET : UNE INSULTE AUX "SANS-CULOTTES"

Dans son quatrième numéro de Faits d'Hier, Serge Garde nous parle du 14 juillet, date de fête nationale, mais que s'est-il passé ce jour là, pourquoi cette date, était-ce le meilleur choix ?

 

Publié par EL DIABLO

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75 féminicides en 2019 : rassemblement à Saint-Denis « Pas une de plus ! »

75 femmes ont été tuées depuis le début de l’année 2019, parce qu’elles sont des femmes. Il y a quelques jours Leila, une jeune femme de 20 ans a été victime d’un féminicide. Un rassemblement est appelé ce jeudi 11 juillet sur le parvis de la basilique de Saint-Denis contre les féminicides, « Pas une de plus ! ». Le collectif Du Pain et des Roses sera présent, et appelle à se mobiliser dans la rue et à s’organiser contre les violences faites aux femmes indépendamment de l’Etat et de ses institutions.

Contre les violences faites aux femmes

Les féminicides, les violences sexistes et sexuelles, sont un fléau qui touche une femme sur quatre dans le monde et particulièrement les très jeunes femmes. Ces dernières années une mobilisation nouvelle, internationale, féministe, de femmes qui descendent dans la rue contre les violences faites aux femmes, s’est développée. En France, la réalité de ces violences ne cesse de s’assombrir et c’est désormais une femme qui meurt tous les deux jours sous les coups de son conjoint ou de son ex-conjoint. Il y a quelques jours encore, une jeune femme de 20 ans, Leila est décédée suite à des violences en Seine Saint Denis.

Le collectif Du Pain et des Roses participe à toutes les mobilisations contre les violences faites aux femmes, en France et dans tous les pays où le collectif est présent, et appelle à se mobiliser ce jeudi 11 juillet pour dénoncer ce féminicide et les autres. En tant que féministes révolutionnaires, communistes, internationalistes nous pointons le fait que cette brutalité extrême à l’encontre des femmes, et celle aussi qui touche les personnes LGBTI, est le dernier maillon mortel d’une longue chaîne de violences. Des violences qui ont leurs racines dans cette société patriarcale, sexiste, et qui sont légitimées, reproduites et justifiées par l’Etat capitaliste et ses institutions. C’est pour cela que nous ne pouvons remettre entre les mains du gouvernement, de sa police, de ses institutions, la vie des femmes et des personnes LGBTI.
Nous devons nous organiser indépendamment de l’Etat et de ses institutions et nous ne pouvons attendre d’eux qu’ils mettent un terme à ces violences. En effet, l’Etat capitaliste et le système patriarcal fonctionnent main dans la main pour assurer la domination économique, sociale et politique d’une minorité sur la majorité de la population, et des femmes qui composent cette majorité.

Ainsi, nous ne pouvons que dénoncer l’hypocrisie des déclarations du gouvernement et tout particulièrement de Marlène Schiappa qui promet, en réponse aux féminicides, un « grenelle sur les féminicides » à la rentrée prochaine ainsi que des subventions et des places d’hébergement pour cet été. Ce ne sont que des promesses en l’air et des « pansements » qui visent à masquer la réalité d’une société capitaliste, patriarcale et impérialiste, dont les gouvernements actuels sont les représentants. Comment un gouvernement qui organise consciemment la précarisation de la majorité de la population peut-il se targuer d’être celui qui va protéger les femmes des violences patriarcales ?

Le collectif Du Pain et des Roses exige des pouvoirs publics la mise en œuvre de tous les moyens nécessaires pour pallier les conséquences de la violence machiste, des refuges pour les victimes de violences avec des moyens et des professionnel·le·s qualifié·e·s. Comme la précarité est très souvent la raison qui empêche les femmes victimes de violences de partir du foyer pour se protéger, nous exigeons également la mise en place de mesures élémentaires pour pallier cette précarité, telles que le maintien du salaire lors des licenciements économiques, des aides couvrant les dépenses alimentaires familiales pour les femmes sans emploi, un logement pour tou·te·s, des crédits logements à taux zéro, etc.
Notre détermination sera sans faille : s’ils touchent à une seule d’entre nous, nous nous organiserons par milliers !

Crédits photo : O Phil des contrastes

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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On nous dit...

Publié par EL DIABLO

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….FAITES CE QUE JE DIS…NE FAITES PAS CE QUE JE FAIS !?...

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Grève des pompiers : en défense du service public et pour tous les usagers

Après plus de deux semaines de grève, les Sapeurs-pompiers se rassemblent sur tout le territoire pour manifester leur colère : se battre pour la défense d’un service public de qualité !

Casse des services publics

Cela fait déjà plusieurs années que les Sapeurs-pompiers voient leurs conditions de travail se détériorer. L’appel à la grève a été lancé par l’intersyndicale, elle rassemble cependant bien plus largement car cela devient insoutenable : « on ne peut plus exercer notre métier » nous affirme un gréviste.

En Gironde par exemple, département le plus grand du territoire, les Sapeurs-pompiers ont dû gérer une hausse de 30 000 interventions en quatre ans alors que les effectifs stagnent. De fait les cadences sont infernales et les tâches dont les Pompiers sont responsables ne peuvent être effectuées. Déjà surmenés, ils sont chargés d’assurer des missions qui ne sont pas les leurs : combler les carences du SAMU, s’occuper des cas d’ivresse sur la voie publique…

La précarité des conditions de travail sont réelles et le danger aussi. En effet 13 Sapeurs-pompiers sont décédés en service en 2018, ils ne sont pourtant toujours pas reconnus comme exerçant un métier à risques, la reconnaissance est seulement à titre posthume ! Encore mercredi matin, un sapeur-pompier de Bordeaux a fait une tentative de suicide sur son lieu de travail. Burn-outs, tentatives de suicides, arrêts maladie...

Aujourd’hui les pompiers sont fatigués et les urgences saturées : en ce sens les grévistes de l’Hôpital Saint-André sont venus les soutenir ce vendredi. Car c’est une politique générale de destruction du service public qui nous a menés à une telle situation.

Un service public décent pour les travailleurs.es. et les usagers

Dans la situation actuelle, tous les services publics sont défaillants car les gouvernements successifs ne cessent d’effectuer des coupes budgétaires fatales pour l’ensemble des usagers, ainsi que pour les travailleurs dans ces différents secteurs, comme dans la santé ou l’éducation, où le manque de moyens et de personnel est criant. Une gréviste des urgences de Saint André nous disait à ce propos “on apprend à ne pas voir les gens qui attendent dans les couloirs, tant on a de monde et aussi peu de personnel que nous sommes pour soigner tout le monde.
Des grands-mères sont dans des couloirs parce qu’il n’y a pas de place dans les chambres”. Au contraire le service public doit pouvoir assurer des conditions de travail décentes pour les pompiers autant que pour les urgentistes. Cela implique que l’Etat investisse véritablement dans ces institutions afin que chaque corps de métier ait un rôle défini et qu’il puisse l’assumer. Ainsi chaque service n’aurait pas à assumer ce que d’autres devraient faire. Se battre pour un service public décent et efficace c’est se battre pour la condition des travailleurs et travailleuses mais aussi pour la garantie des interventions et des soins pour tous les usagers. Cela concerne l’ensemble de la population puisque nous vivons directement les conséquences de ces politiques néolibérales qui nous écrasent.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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