SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Soutenons la SCOP-TI (ex-Fralib) en situation difficile

Une nouvelle fois, sans cri alarmiste, les syndicalistes-coopérateurs de la SCOP-TI (ex-Fralib) alertent la population, leurs soutiens et ami-es sur la nécessité de les aider à obtenir un financement supplémentaire. Voici le message reçu d’Olivier Leberquier. 

 

Vous trouverez ci-joint les derniers articles de presse et les liens internet nous concernant :

 

Pour information, aujourd’hui, cela fait 5 ans jour pour jour que nous avons constitué SCOP T.I, en vertu d’une délibération de notre premier conseil d’administration le  5 août 2014…

 

Bonne fin de journée, à très bientôt !

 

Amicalement, les Coopérateurs de SCOP-TI.

 

 Le Projet de SCOP TI est aussi le vôtre

 

Vous comptez peut-être parmi ceux qui nous ont apporté soutien et solidarité, en participant notamment à notre précédente campagne de Socio Financement.
Depuis, nous avons réalisé des progrès significatifs en développant notre activité et nos perspectives sont prometteuses.

Nous devons cependant surmonter une période difficile sur le plan financier, surtout pendant les trois prochains mois.

C’est la raison pour laquelle nous nous permettons de vous solliciter une nouvelle fois.

Nous avons en effet besoin d’un financement supplémentaire; les banques ne nous apportant aucun soutien…

Avec une participation de votre part même modeste, nous pourrons poursuivre cette belle aventure, qui est également la vôtre; et ainsi pérenniser l’avenir de notre site et nos emplois.

Pour ceux qui souhaitent soutenir cette campagne et la poursuite de notre projet,une seule adresse:

Retrouvez nos thés et infusions dans tous vos magasins.
(Sinon, sollicitez le chef de rayon pour les référencer…)

 

SCOPTI éveille les papilles et réveille les consciences

 

Et souvenez-vous :

 

« Qui n’y a pas goûté, n’a pas saisi la beauté du combat ! »

 

Merci à tous !

 

Bonne journée, à très bientôt !

 

Amicalement, les Coopérateurs de SCOP-TI.

 

SOURCE:

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Sécurité sociale : le coût du parapluie

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les frais d’incidents bancaires facturés par les établissements français sont parmi les plus élevés d’Europe

LR: Nos très chers banquiers…

Malgré le plafonnement mis en place en début d’année pour les clients les plus fragiles, ne plus avoir d’argent sur son compte peut vous coûter cher.

Les banques peuvent facturer jusqu’à 20 euros par prélèvement ou virement rejeté. Crédit: Istock

Quand vous n’avez plus d’argent, votre banque vous en demande encore. Lorsque le niveau de votre compte bancaire est trop bas et qu’un prélèvement a été rejeté (le règlement d’une facture, par exemple), votre établissement bancaire vous demande des frais pour « incident de paiement ».

Jusqu’à 50 euros pour le refus d’un chèque

Un surcoût qui s’ajoute au reste et qui peut coûter cher : selon le site du Centre de documentation économie-finances du ministère de l’Economie, dans le cas d’un rejet d’un chèque ou d’un prélèvement, la banque peut vous prélever jusqu’à (car il s’agit bien de plafonds maximums) 30 euros pour un chèque d’un montant inférieur ou égal à 50 euros, 50 euros pour un chèque de plus de 50 euros et 20 euros pour un incident lié à tout autre moyen de paiement (prélèvement, virement, …).

A LIRE >>> Frais bancaires 2019 : la baisse, oui mais…

Des montants largement supérieurs à ceux pratiqués dans les autres pays européens, selon une étude commandée par le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) et consultée parLe Parisien. D’après le porte-parole de l’Association française des usagers des banques (Afub), Serge Maître, les tarifs pratiqués en France sont six fois supérieurs à ceux des banques allemandes où les frais pour incident de paiement s’élèvent à trois euros par opération. En Belgique, ce serait 7,50 euros par opération. Du côté de l’Espagne, les banques prélèvent entre 1,80 par rejet et dans la limite de 39 euros par mois.

Plafonnement à 25 euros par mois

Les frais pour incident de paiement représentent une manne importante pour les établissements bancaires hexagonaux : toujours selon le porte-parole de l’Afub, sur les quatre milliards de prélèvements qui ont eu lieu en France en 2018, 2% ont fait l’objet d’un rejet ce qui a permis aux banques d’empocher 1,2 milliard d’euros, car elles facturent en moyenne 18 euros par refus.

Cependant, pour les clients des banques les plus fragiles, un plafond pour ce type de frais a été mis en place en début d’année, après la crise des gilets jaunes. Depuis le 1er février, ces clients ne peuvent pas être prélevés de plus de 25 euros par mois pour les frais d’incidents bancaires.

Publié par Anti-K

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Intouchable, Monsanto-Bayer empoisonne le monde à l’arsenic en toute impunité

Publié par Anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Un employé chinois à l'usine d'assemblage Dongfeng /PSA à Chengdu, le 7 septembre 2016. WANG ZHAO / AFP

Par RFI Publié le 10-08-2019 Modifié le 10-08-2019 à 20:24
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Rencontrant des difficultés commerciales, le groupe automobile français PSA envisage de réduire la voilure en Chine. Selon des documents consultés par l’agence Reuters, PSA Peugeot-Citroën et son partenaire chinois Dongfeng auraient décidé de supprimer plusieurs milliers de postes.

La co-entreprise Dongfeng-PSA aurait décidé de diviser par deux le nombre de leurs salariés pour le ramener à 4 000. Pour y arriver, les deux constructeurs envisagent de fermer l’une des 4 usines d’assemblages qu’ils possèdent en Chine et vendre une autre.

Des informations que les deux groupes ont refusé de commenter. Une réduction des capacités de production en Chine a été déjà évoquée en juillet par la presse lorsque PSA a présenté ses résultats du premier semestre.

Si le constructeur français se maintient bien au niveau mondial malgré un marché dégradé, ses ventes en Chine ont chuté de 60% sur seulement les 6 premiers mois de l’année.

Cette crise s’explique par la tendance des consommateurs chinois à acheter des véhicules des fabricants locaux. À cela s’ajoutent le ralentissement économique et les tensions commerciales avec les États-Unis. D’ailleurs, le marché automobile chinois devrait reculer de 5% cette année.

Publié par Anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

A l’heure où le capitalisme et ses commis de droite et de son extrême, de gôche aussi, s’appliquent à oublier l’histoire, quand nos droits, conquis découlant notamment de la résistance au nazisme et à la collaboration jusqu'au bout du régime pétainiste et du patronat français à l'Allemagne nazie, s’éloignent par la volonté politique des exploiteurs et lorsque la souveraineté des peuples est plus que jamais mise à mal par les diktats de l'UE du capital, voici l'une des plus belles pages de l’histoire ouvrière française.

10 août 1944: Ohé cheminots, saboteurs et résistants, c'est la grève insurrectionnelle!

Il y a 75 ans, le 10 août 1944, le Comité central de grève des cheminots appelle tous les travailleurs du rail à la grève insurrectionnelle. La France est toujours occupée par l'Allemagne nazie et le gouvernement pétainiste et le patronat français collaborent toujours à l'effort de guerre et aux persécutions du régime hitlérien.

A partir de juin 1940, la présence de l’occupant nazi dans les rouages de la SNCF se fait sentir de manière directe ou indirecte. Dans le moindre poste d’aiguillage, le moindre dépôt ou atelier de maintenance, les cheminots sont dépossédés de leur outil de travail. Des Allemands doublent les Français dans les postes de direction des établissements. Des cheminots de la Reichbahn allemande sont envoyés en France. La SNCF va être placée sous le contrôle de la Reichsbahndirektion créée à Paris.

De plus, avec l'accord du gouvernement de Philippe Pétain, la SNCF fournit au Reich allemand des locomotives et des wagons. De plus, l'armistice signée par le gouvernement pétainiste accorde la priorité à l'effort de guerre allemand dans les chemins de fer français.

Le métier des cheminots est capital dans l’organisation du territoire que les nazis occupent. Ceux-ci ont besoin du rail pour transporter leur armée, la production française vers l'Allemagne et les convois de déportés.

Mais, rapidement, les cheminots s'engagent dans la Résistance. Et la corporation paie un lourd tribu: 8 938 cheminots sont morts et 15 977 blessés par faits de guerre. 2 480 sont déportés dans les camps nazis et 1 100 n'en reviennent pas. A cela s'ajoute les 2 361 tués par l'ennemi pour faits de résistance.

Le 10 Aout 1944, alors que l’armée allemande est affaiblie par sa défaite progressive dans la bataille de Normandie, le comité central de grève des cheminots lance la grève insurrectionnelle contre l’occupant à l'appel de la fédération CGT clandestine.

La réussite du mouvement va donner confiance aux travailleurs d’autres entreprises qui entrent dans la grève générale éclatant le 18 Août, pour permettre à l’ensemble de la classe ouvrière de prendre part aux combats pour la libération de Paris aux cotés de la résistance parisienne dirigée par le communiste et ancien secrétaire du syndicat CGT des travailleurs de la métallurgie, Henri Rol-Tanguy.

Par décret du 3 octobre 1949, la SNCF est titulaire de la Légion d'honneur, pour avoir:

  - constitué dans son sein le réseau de renseignements le plus efficace pour le commandement allié;

  -désorganisé les transports de l'ennemi au prix de multiples emprisonnements, déportations et exécutions.

  Après la Libération du territoire:

  - assuré au milieu des ruines et de la destruction de la plupart des ouvrages d'art, de nombreux transports militaires, en rassemblant tout ce qui lui restait de moyen

  - réparé et reconstruit en un temps record son matériel et ses installations aux trois quarts hors d'usage

  - restitué au pays un réseau qui s'est révélé capable en 1948 d'effectuer un service équivalent à celui de la meilleure année d'avant-guerre.

Le général Eisenhower, commandant en chef des forces alliées sur le front Ouest, fixe l'appui de la Résistance et l'insurrection des cheminots à l'équivalent "en hommes de 18 divisions et, grâce à leur assistance, la rapidité de notre avance à travers la France fut grandement facilitée".

Le grand écrivain François Mauriac, pourtant étranger socialement et politiquement à la cause prolétarienne, écrira "La classe ouvrière française, dans ses profondeurs, est seule à être restée fidèle à la patrie profanée."

Le déclenchement de la grève insurrectionnelle des cheminots  lui vaut une reconnaissance de la Nation. De ce fait, comme chaque année, le 10 août, la fédération CGT des cheminots est présente au ravivage de la flamme sur la tombe du soldat inconnu sous l'Arc de Triomphe, à Paris.

Une grève générale, commémorée sous l'Arc de triomphe, est un fait unique dans l'histoire de France.

En ce samedi 10 août 2019, la République dirigée par Emmanuel Macron et ses ministres était absente de cette commémoration officielle. Faut-il s'en étonner? En ce 75e anniversaire de la grève insurrectionnelle des cheminots, le préfet de police de Paris a interdit la formation d'un cortège partant des Champs-Elysées vers la Place de l'Etoile. Faut-il également s'en étonner?

Cette année aussi, la municipalité de Paris et toutes ses composantes dans l'exécutif municipal, officiellement invitées, ont brillé par leurs absences. Mais lorsqu'on est en campagne électorale, loin, très loin des exigences légitimes du peuple souverain, faut-il toujours s'en étonner?

10 août 1944: Ohé cheminots, saboteurs et résistants, c'est la grève insurrectionnelle!

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Liens pour agrandir:

 

Publié par EL DIABLO

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copains comme c ...

 

SOURCE : https://www.cgtparis.fr/2019/08/05/mercredi-28-aout-2019-universite-dete-du-medef/

 

Mercredi 28 août 2019 : Université d’été du MEDEF
Publié par Alain Bernier 

Comme chaque année, le MEDEF tiendra une « Université d’été ». Celle-ci s’ouvrira le mercredi 28 août à 14h  à l’hippodrome de Longchamps Paris. Les grands patrons, et plusieurs ministres s’interrogeront sur le thème « Quel capitalisme demain ? »

Des grands patrons de grandes entreprises qui précarisent ou licencient sont annnoncés : Alexandre Bompard (Carrefour), Stéphane Richard (Orange),…, ainsi que plusieurs ministres : Muriel Péricaud, Agnès Buzin et Bruno Lemaire….

Afin de faire entendre nos revendications, un

rassemblement unitaire est organisé le

mercredi 28 août à partir de 11h, avec un temps

fort et prises de paroles entre 12h et 14h.

 

Publié par FSC

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Le RÉCHAUFFEMENT climatique est un MYTHE ! – Par le climatologue Marcel Leroux
Le RÉCHAUFFEMENT climatique est un MYTHE ! – Par le climatologue Marcel Leroux
Marcel Leroux, Professeur émérite de climatologie (1938-2008)

OCTOBRE 2004

 

Aujourd’hui, il n’est presque plus possible de participer à un colloque consacré à l’agriculture sans que soient évoqués le réchauffement climatique et l’effet de serre. Préoccupation majeure de l’agriculteur, la question du climat suscite un intérêt évident car ses aléas ont des répercussions immédiates sur les résultats des exploitations. Marcel Leroux, professeur en climatologie à l’université Jean Moulin de Lyon III et directeur depuis 1986 du Laboratoire de Climatologie, Risques, Environnement (CNRS), est l’auteur du premier livre de climatologie en français traduit en anglais, La Dynamique du temps et du climat (éditions Dunod, 1996). Après la parution de The Meteorology and Climate of tropical Africa, aux Editions Springer en 2001, il achève son troisième ouvrage, Global Warning, myth or reality, qui sera disponible en décembre. Pour ce climatologue iconoclaste, qui conteste la validité des modèles informatiques actuels, les variations climatiques s’expliquent tout naturellement, lorsque l’on prend en compte ce qu’il appelle les anticyclones mobiles polaires (AMP), vastes lentilles d’air glacial de 1500 mètres d’épaisseur et de 2.000 à 3.000 km de diamètre, générées quotidiennement par les pôles et se déplaçant vers l’équateur.

 

Tout le monde s’accorde à dire que la planète se réchauffe. Qu’en pensez-vous ?

 

En me parlant de réchauffement, vous voulez sûrement me faire peur, moi qui ai vécu 40 ans en Afrique ! Personnellement, je souhaite que la terre se réchauffe. C’est d’ailleurs la position de la Russie, qui considère qu’un réchauffement serait bénéfique.

 

LIRE LA SUITE:

image d'illustration

 

Le climatologue Marcel Leroux et le mythe du réchauffement global

 

VOIR LE LIEN CI-DESSOUS:

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Grève à Ryanair en Grande-Bretagne pour de meilleures conditions de travail

Les syndicats des pilotes britanniques de la compagnie low cost Ryanair ont voté ce 7 août en faveur d’une grève, dont les revendications portent notamment sur les salaires, les retraites et les prestations de maternité. Deux préavis ont été déposés, un de 48h le 22 août et un second de trois jours à partir du 2 septembre. Une initiative qui fait écho à l’annonce de la compagnie qui a déclaré fin juillet vouloir supprimer au moins 900 postes.

Une « grève inutile » d’après la direction

Les pilotes britanniques ont déposés cette semaine deux préavis de grève. Leur syndicat, BALPA, porte des revendications sur « les retraites, l’assurance perte de licence, les prestations de maternité, les allocations et une structure de rémunération équitable, transparente et cohérente » et dénonce « des décennies de refus de Ryanair de traiter avec des syndicats […] qui ne dispose pas d’un certain nombre d’accords types auxquels tout syndicat pourrait raisonnablement s’attendre sur le lieu de travail ».

La compagnie irlandaise avait déjà connu des grèves fin 2017, où après 32 ans d’exercice la compagnie avait été contrainte de reconnaître l’existence des syndicats. En 2018 une autre série de grèves avait connu une ampleur européenne avec des préavis déposés en même temps par des syndicats allemand, belges, néerlandais, italiens, espagnols et portugais concernant les conditions de travail et en particulier sur la transformations des contrats irlandais en contrats nationaux, appliqués aux personnels même s’ils vivaient hors d’Irlande. Ryanair faisait alors prévaloir sa politique fiscale et sociale en tirant profit localement du statut d’autoentrepreneur, ce qui lui a permis d’éviter les coûts administratifs, les taxes et les charges sociales, permis d’exploiter à sa guise les pilotes et les personnels d’équipage et lui a donné l’avantage sur ses concurrents.

Suite aux actions de 2018, les syndicats des pilotes britanniques avaient obtenu une revalorisation de 20 % de leur salaire. Aujourd’hui, 72 % des membres ayant voté sont tombés à 80 % d’accord en faveur d’une nouvelle grève. Une décision que cherche à éluder la direction de la compagnie, qui rétorque que le syndicat BALPA a moins de 50 % de représentativité au sein des pilotes britanniques et juge ainsi illégitime de « perturber les vacances et les vols de ses clients, en particulier à un moment où les pilotes britanniques font face à des pertes d’emplois dues aux retards de livraison de Boeing 737 MAX et à la menace d’un Brexit sans accord ».

 

Une « grève inutile » d’après la direction

Manifestation à l’aéroport de Francfort, le 12 septembre 2018. AFP / Silas Stein

En effet, le risque du « no deal » dans le cas du Brexit accentuerait les tensions économiques entre le Royaume-Uni et l’UE avec notamment l’augmentation des contrôles douaniers et le risque d’une dévaluation de la livre. Les compagnies aériennes britanniques, qui continueront à opérer les vols malgré les discours alarmistes, prévoient ainsi déjà des « perturbations sur certains vols » et anticipent une potentielle paralysie de leurs services. Et comme ses homologues, Ryanair doit également faire avec la hausse du prix du pétrole qui a touché l’ensemble des compagnies aériennes de l’UE.

Mais les affaires ne vont pas mal pour autant : à l’heure où le trafic aérien est en augmentation, Ryanair reste en 2019 la première compagnie européenne à afficher un nombre record de passagers avec un chiffre d’affaires pour l’année 2019 en hausse de 6 %, soit 7,5 milliard d’euros, et de 1,02 milliard d’euros de bénéfices. Parallèlement le conseil d’entreprise a approuvé le rachat de 700 millions d’euros d’actions, misant sur l’augmentation du trafic et la spéculation pour exploiter davantage les transports aériens.

Cela n’empêche pas la compagnie Ryanair de déclarer la semaine dernière être en sureffectif de 500 pilotes et 400 membres d’équipages, soit 900 personnels. La compagnie, qui avait déjà fermé des bases jugées non rentables comme à Brême ou à Eindhoven, politique qui est également mise en œuvre par ses concurrents comme EasyJet, Wizzair ou Lufthansa, va commencer le plan social avec la fermeture de l’aéoroport de Faro, dans le sud du Portugal, ce qui entraînera la suppression de 120 postes. Prenant pour motif le retard de la livraison de cinq avions Boeing 737 MAX, qui doivent être révisés selon les normes américaines et européennes après deux accidents, ainsi que la chute des bénéfices au premier trimestre de l’année, le directeur général déclare vouloir ouvrir « une série de discussions avec nos aéroports pour déterminer quelle bases de Ryanair parmi les moins rémunératrices vont souffrir de ces réductions » et chercherait à consulter « ses personnels et ses syndicats pour planifier et mettre en œuvre ces solutions ».

Mais au Portugal, le syndicat d’hôtesses de l’air et de stewarts SNPVAC a d’ores et déjà appellé à une grève de six jours à partir du 21 août suite à la décision de Ryanair de fermer la base de Faro, et soulève que le trafic, lui, a augmenté de 9 % en juillet. Il soupçonne ainsi l’entreprise de masquer ses comptes et de faire des « représailles à la grève » puisque les déclarations de la direction sur les bénéfices ont pris place quelques jours seulement après le dépôt du préavis. Il n’y a pourtant que par ce biais que les travailleurs obtiendront gain de cause, que ce soit au Royaune-Uni, au Portugal ou dans le reste du monde, la justice faisant preuve d’une évidente partialité en faveur des grandes entreprises.

A titre d’exemple, en France, la cour de cassation avait annulé l’amende de Ryanair et d’Air France suite au procès de 2007 pour travail dissimulé, du fait de l’utilisation des contrats de travail irlandais qui ont permis de frauder les impôts locaux. L’ex-PDG d’Air France en cause, Jean-Cyril Spinetta, avait par la suite été remercié en 2013 du poste de Président du Conseil national education-économie avant d’être en charge en 2018, par les mains d’Edouard Philippe, du rapport sur « l’avenir du Transport ferroviaire » plus connu sous le nom de « rapport Spinetta », qui a servi à justifier la privatisation de la SNCF. Ce qui en dit long sur la volonté de l’état à faire exonérer les riches et à contourner le droit social en France, obtenu justement par la lutte des travailleurs.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Fonction publique : avec le contrat de projet, objectif 15 000 suppressions de postes !

Validé par le conseil constitutionnel « sans réserve » en plein été, mis en pratique au 1er janvier prochain, le contrat de projet pour les fonctionnaires est une attaque frontale contre le service public. Avec, pour objectif affiché, la suppression de 15 000 postes d'ici à 3 ans.

Edito

Des agents municipaux aux enseignants en passant par les hospitaliers, tous les secteurs de la fonction publique sont concernés par la nouvelle trouvaille du gouvernement. Nouvelle méthode pour poursuivre la destruction du service public qui se poursuit quinquennat après quinquennat : le contrat de projet.

L’idée est simple, il s’agit de la possibilité de contracter des contrats à durée déterminés spécifiques à la fonction publique, d’une durée maximale de 6ans, correspondant aux besoins de projet public. A la sortie de ces contrats, bien entendu, pas de CDIsation au statut de fonctionnaire et, nouveauté, pas de prime de précarité. De la flexibilité à outrance donc, et la création d’une catégorie de « fonctionnaires kleenex » que l’ultra-libéral Macron rêve d’élargir à l’ensemble des travailleuses et travailleurs, dans le public comme dans le privé.

Olivier Dussopt, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Action et des Comptes publics, a beau vociférer que « c’est une hypocrisie de considérer que l’arrivée de nouveaux contractuels serait une remise en cause du statut. Nous n’avons fixé ni planche ni plafond », ce sont les objectifs mêmes affichés par le gouvernement qui contredisent Dussopt. En effet, Macron et ses ministres visent à la suppression de 15 000 postes de fonctionnaires d’ici à 3ans. Difficile, dans ce contexte, de dissimuler la remise en cause du statut voulue par le gouvernement. Une tâche rendue impossible lorsqu’on regarde une année seulement en arrière, et l’imposition de la réforme du rail visant à démanteler le service public ferroviaire.

Retraites, statut de fonctionnaire : cocktail explosif pour la rentrée 2019 ?

Alors que la période estivale est, traditionnellement, une période de « trêve », Emmanuel Macron vit un second été consécutif de turbulences. Il y a eu, l’an dernier, l’affaire Benalla. Il y a, cet été, une conjonction de phénomènes : la poursuite du mouvement des Gilets Jaunes, qui bien qu’en « effectif réduit » poursuive les manifestations tous les samedis, l’affaire De Rugy qui a forcé l’ex-ministre de l’écologie à démissionner et, bien sûr, le scandale d’État suite à la mort de Steve à Nantes lors de la fête de la musique. Autant dire que la trêve estivale n’est pas, dans la continuité d’une année où Macron a perdu son statut de « président jupétérien » et a du, face au mouvement des Gilets Jaunes, laisser échapper quelques concessions pour la première fois depuis le début de son quinquennat. Si la situation pré-révolutionnaire de décembre s’est aujourd’hui refermée, il est tout de même clair qu’on est encore loin d’une période de stabilité. Aux colères initiales qui ont conduit à l’émergence des Gilets Jaunes se sont ajoutées un ensemble d’éléments au contenu inflammable pour le gouvernement, sur le terrain démocratique et, surtout, sur la question des violences policières et d’État.

Au menu de la rentrée, la réforme annoncée du système des retraites était déjà, en soi, une véritable poudrière prête à raviver le brasier. La question d’une attaque aussi sournoise que puissante contre le statut des fonctionnaires ne fait, en somme, que rajouter une quantité non négligeable de poudre au cocktail.

En soi, Emmanuel Macron n’a pas le choix. Il est contraint de « relancer la machine » à réforme, tel un cycliste à l’arrêt, pour éviter la chute. Une nécessité accentuée par l’instabilité sur le terrain économique mondial d’une part, avec la guerre commerciale qui connaît actuellement un rebond entre la Chine et les Etats-Unis et qui donne une consistance corporelle au spectre d’une nouvelle crise d’une ampleur supérieure à 2008, et la colère qui s’exprime sur le terrain de la lutte des classes, en France bien sûr, mais aussi ailleurs dans le monde, et en premier lieu en Algérie, pays avec lequel la France entretien des rapports « privilégiés » au vu de son passé, et de son présent, colonial.

En dernière instance, l’espoir de Macron de ne pas voir une braise s’approcher de trop prêt des barils de poudres qui s’entassent dangereusement pour les classes dominantes, réside dans la force de contention des directions syndicales à canaliser le mouvement ouvrier traditionnel. Une stratégie risquée, lorsqu’on voit que le mouvement des Gilets Jaunes a émergé en dehors des organisations traditionnelles du mouvement ouvrier et que des secteurs de travailleuses et de travailleurs, en particuliers les personnels soignants et l’éducation nationale, ont exprimé et exprime encore aujourd’hui leur colère, débordant partiellement le cadre imposé. Aujourd’hui, impossible de savoir si la contagion gagnera d’autres secteurs de travailleurs, au point de renvoyer Macron et les classes dominantes dans les cordes. Il est pourtant clair que cette contagion est nécessaire, face aux attaques et à la répression policière, et qu’il est indispensable d’exiger un plan d’ensemble sur le terrain de la lutte des classes pour imposer un rapport de force à la hauteur contre Macron et son monde.

Crédits photo : AFP

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Finance: un «impôt» coûteux qui ne dit pas vraiment son nom
Les intérêts bancaires rapportent en ce moment 160 milliards d’euros par an à une poignée de banques commerciales !

Les « intérêts bancaires » perçus par les quelques banques commerciales représentent donc 7% du PIB. Il fut même un temps, comme en 2008, où sans vergogne, les banques prélevaient en intérêts jusqu’à 18% du PIB, soit 18% de la richesse créée en France !

A titre de comparaison, l’impôt sur le revenu s’élève à 70 milliards d’euros, et les recettes de l’Etat s’élèvent à 270 milliards d’euros.
Donc les intérêts bancaires sont 2.3 fois plus lourd que l’impôt sur le revenu !
Les banques ponctionnent en intérêts l’équivalent de 60% des recettes de l’Etat !

Il est important de comprendre que les intérêts perçus par les banques ne se font pas à partir d’argent qu’elles possèdent, mais à partir d’argent qu’elles ont le pouvoir de créer à partir de rien au moment de l’octroi d’un crédit.

L’économiste Bernard Maris qualifiait même la création monétaire de bien public, aussi vital pour les gens que l’air qu’on respire !

Donc en résumé, il est aberrant qu’une poignée de banques commerciales ponctionnent autant que 60% des recettes de l’Etat, surtout quand il s’agit d’exploiter un bien public : la création monétaire !

Clairvoyant et plein de sagesse, l’économiste et prix Nobel français Maurice Allais écrivait : « La création monétaire doit relever de l’État et de l’État seul. Toute création monétaire autre que la monnaie de base par la Banque centrale doit être rendue impossible, de manière que disparaissent les « faux droits » résultant actuellement de la création de monnaie bancaire ». (1)

Les sommes conséquentes perçues par les banques en intérêts bancaires s’apparentent à un impôt qui ne dit pas son nom. A la différence que cet impôt ne finit pas dans les caisses de l’Etat mais profite à des intérêts privés.

Ainsi, Maurice Allais préconisait : « un système où la création monétaire appartiendrait uniquement à une Banque centrale indépendante de l’État et des partis politiques au pouvoir, et où les revenus correspondant à la création monétaire reviendraient uniquement à l’État. »

Est-ce normal que le service bancaire puisse s’octroyer jusqu’à 18% de la richesse créée, alors que le budget de l’Education Nationale et de l’hôpital public et privé ne représentent chacun que 2,5% de cette même richesse créée collectivement ?

Le poids de la finance dans l’économie est tellement lourd, qu’en cas de crise systémique, ce sont les Etats, donc nous tous, et les banques centrales qui sont appelés à la rescousse, pour corriger les errements des banquiers : les profits sont privatisés, et les pertes sont mutualisées !

Il faut en finir avec cet impôt bancaire qui profite à une minorité quand tout va bien, et qui coûte à tous quand tout va mal.
Qui aura le courage politique de corriger cette injustice aux conséquences très lourdes socialement ?

Anice Lajnef, Août 2019

(1) La Crise mondiale d’aujourd’hui. Pour de profondes réformes des institutions financières et monétaires., Maurice Allais, éd. Clément Juglar, 1999, p. 95

(2) La Crise mondiale d’aujourd’hui. Pour de profondes réformes des institutions financières et monétaires., Maurice Allais, éd. Clément Juglar, 1999, p. 185

Publié par Anti-K

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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