SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La compétitivité comme argument majeur pour justifier les délocalisations, ALORS que comme en témoigne l'article du Monde,

 

 

Sous le couvert du "dialogue social" c'est une véritable démarche de chantage qui se met parallèlement en place (  nouvelle organisation du travail CONTRE investissement dans les machines) à laquelle les organisations syndicales à l'exception des militants de la CGT ont tendance à céder!

 

 

 

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SIGNATURE à l'adresse :

https://www.change.org/p/emmanuel-macron-exigeons-le-remboursement-de-l-argent-public-qui-profite-aux-actionnaires-dfc4817e-1eac-48fd-b856-bfbbd65d29f1

 

 

 

CARREFOUR :

  • 400 millions d’euros de CICE ainsi que d’aides publiques en 2018.
  • Plus de 7 000 emplois supprimés dans ce groupe en deux ans.
  • 517 millions d’euros reversés aux actionnaires en 2018.

CASINO :

  • 34 millions d’euros au seul titre du CICE en 2018.
  • Plus de 1 000 emplois disparaissent par an depuis cinq années.
  • 343 millions d’euros reversés aux actionnaires en 2018.

AUCHAN :

  • 88 millions d’euros en 2018 au titre du CICE.
  • Plus de 2 000 postes supprimés.
  • 313 millions d’euros reversés aux actionnaires en 2018.

L’Etat a versé gracieusement 522 millions d’euros d’argent public rien qu’à ces trois grands groupes de la distribution, sans contrepartie ni contrôle !

Cet argent public avait pour principal objectif de permettre aux entreprises de créer des emplois.

Or, pour ces trois enseignes, ce sont plus de 10 000 emplois supprimés en 2018 !

Et dans la même années, les actionnaires de Carrefour, Casino et Auchan ont perçu plus d’1 milliard d’euros.

Ces trois grands distributeurs ont donc utilisé l’argent public pour licencier des salariés et verser des dividendes aux actionnaires.

Sur le plan national, en 2018, le cumul CICE / allègements de cotisations sociales s’élève à plus de 40 milliards d’euros !

Cette situation est connue de tous et le gouvernement ne réagit pas.

Alors à nous de réagir et d’exiger le remboursement de cet argent public, afin qu’il soit réinvesti dans nos services publics (hôpitaux, écoles…).

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/territoire-de-belfort/belfort/general-electric-appel-cgt-salaries-bloquent-sites-belfort-bourogne-1724211.html

 

L'appel au blocage était lancé par le syndicat CGT. Il a été suivi également par l'ensemble de l'intersyndicale.

À Bourogne et Belfort, le blocage était prévu de 10 heures à 14 heures. Sur les 600 salariés de Bourogne qui fabriquent des pièces pour les turbines à gaz, près de 80 personnes ont débrayé. Devant l'usine, le syndicat CGT faisait signer une pétition pour une nouvelle stratégie industrielle et d'emplois de General Electric. Ils étaient un peu plus d'une centaine à Belfort. 

"Le marché de la turbine à gaz est en train de reprendre... Le plan de restructuration n'est pas justifié"explique Karim Matoug, délégué CGT et secrétaire adjoint du comité européen central. "Des propositions alternatives ont été envoyées à la direction américaine de GE. Si elles sont acceptées, ces propositions permettraient de sauver, préserver 1800 postes en Europe et les 792 de la division turbine gaz sur Belfort" ajoute le syndicaliste. 

L'intersyndicale de GE multiplie les actions pour faire pression sur le groupe américain. Hier, une centaine de salariés de General Electric ont accompagné la sortie d'une turbine à gaz du site de Belfort pour montrer leur savoir-faire et souligner qu'ils ne bloquaient pas la production.

Le géant industriel américain a annoncé fin mai son intention de supprimer près de 1.050 postes en France, dont pratiquement 800 dans l'entité turbines à gaz de Belfort, soit la moitié environ des effectifs de ce site.

 
Un projet alternatif soumis à la direction européenne de GE

Ce mercredi 18 septembre, les élus du comité de groupe européen de GE POWER ont faire parvenir leur projet alternatif à la direction de GE.
Le projet initial de la direction basé sur une hypothèse de marché entre 25 et 30 GW prévoit la suppression de 1800 postes en Europe dont 792 à Belfort.

Ce projet ne répond pas aux problématiques critiques du business gaz de GE estime l'intersyndicale  :
 

➔ le rebond du marché du gaz, stratégique pour le business Power de GE : 34 GW sur la période 2019-2023 (dont 68% sur le marché 50 Hz).
➔ la résolution des problèmes d’exécution, principale cause d’érosion des marges sur les projets : 1,3 MM$ en 2018.
➔ le changement de culture d’entreprise, basée sur la responsabilisation et la transparence, indispensable pour développer une nouvelle vision d’entreprise.
➔ l’arrêt de la stratégie dogmatique de régionalisation qui entraine pertes de compétences, prises de risques business inconsidérées et surcoûts de duplication des organisations dans chaque région, dans un marché plus petit.
➔ le besoin de maintien/développement des compétences et de stabilisation des organisations dans un marché évolutif qui demande expertise et réactivité.

Le projet alternatif de restauration des performances repose sur 6 piliers :

➔ Adapter l’organisation aux prévisions de marché à moyen terme (après 2020)
➔ Créer le centre de décision et d’expertise mondial 50 Hz en Europe sur les fonctions : marketing, commercial et offre, ingénierie, gestion de projets, après-vente, stratégie de fabrication, achats et chaine d’approvisionnement,
➔ Assurer l’excellence opérationnelle, basée sur l’expertise et l’expérience des équipes européennes pour travailler sur les causes racines des problèmes d’exécution qui génèrent des centaines de millions de dollars de coûts de non-qualité et de pénalités de retard.
➔ Limiter les délocalisations d’activité et la sous-traitance dans le cas d’un niveau d’expertise ou de gestion des risques associés insuffisant.
➔ Privilégier les projets ayant un meilleur retour sur investissement.
➔ Restaurer l’engagement et la confiance des équipes, par des actes forts du management, socialement, pour restaurer les performances de l’entreprise.

L’équipe de Scott Strazik, patron du business gaz de GE, fera un premier retour sur le projet alternatif lors du comité de groupe européen du 24 et 25 Septembre 2019

Publié par FSC

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Politique de l'Union européenne, politique de classe anti-nationale, contre la classe ouvrière et ses conquis !

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SOURCE : https://lemediapourtous.fr/le-sucre-francais-sacrifie-les-reportages-de-vincent-lapierre/?utm_medium=lmpt&utm_source=onesignal

Pour ce reportage, seule une version courte est disponible ! Mais le prochain reportage aura bien une version intégrale pour nos contributeurs. Merci à tous pour votre soutien indéfectible !

À Toury, les habitants sont inquiets : la sucrerie historique de la région, qui transforme la betterave produite sur ces terres depuis 150 ans, va fermer ses portes, comme l’a annoncé Cristal Union. Au-delà de la énième fermeture d’une usine en France, c’est tout un secteur économique qui est ravagé. La cause ? La levée des quotas de production de sucre ordonnée par l’Union Européenne… Vincent Lapierre et l’équipe du Média pour Tous était sur place, lors d’une manifestation de soutien aux 150 salariés licenciés…

Publié par FSC

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Quelle riche idée on a eue…

Publié par anti-K

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Pour former les futurs citoyen.ne.s

Pédagogie, TV et Balkany

Ainsi, nous l'aurons appris hier soir au 20h00 : quand on est condamnée à trois ans de prison ferme sans mandat de dépôt accompagnés de 10 ans d'inéligibilité, on peut garder son mandat et être nommé maire pour remplacer son complice et néanmoins mari condamné dans le même procès pour les mêmes raisons à 4 ans de prison ferme avec mandat de dépôt et 10 ans d'inéligibilité.

Le quatrième notable du régime, passerelle historique de l'escalade institutionnelle de Touthenmacronaparte  est mis en examen pour avoir spolié à son profit (traduction de la prise illégale d’intérêt et recels) les cotisants des mutuelles de Bretagne reste maintenu sur son perchoir.

Mais un casier vierge sera exigé pour ramasser les poubelles ou tondre l'herbe des rond-points. Et les patrons peuvent licencier pour présomption de potentialité d'hypothétiques délinquances sur requête des chaussettes à clous à partir de notes anonymes.

Ceci est un des aspects de la justice de classe. 

 

Pédagogie, TV et Balkany

 

Cela étant dit, on notera avec intérêt les subtilités de la langue française :

il est possible de bénéficier d'un mandat de dépôt...

... quand on a abusé des dépôts de mandats 

 

 

Pédagogie, TV et Balkany

Rédigé par Canaille le Rouge

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Violences urbaines ... au service du pouvoir !

Il n'y a qu'à écouter les chaînes en continu, les médias système et des milliardaires pour se rendre compte que les violences urbaines comme celles de Nantes hier, loin de gêner le pouvoir sont de fait le miel de sa propagande contre le mouvement social !

POURQUOI ?

D'abord elles permettent d'OCCULTER le contenu des manifestations tourné résolument contre la politique de Macron au profit de l'oligarchie et des riches : nécessité donc pour eux de taire le caractère de la contestation sociale remettant en cause l'injustice fondamentale des choix politiques du macronisme et de leur cohérence : attaque systématique des CONQUIS sociaux issus du rapport de force et des luttes antérieures.

Ensuite elles permettent de DIVISER l'opinion qui profondément mécontente et MAJORITAIRE n'est pas d'accord avec les violences, le saccage de magasins, les affrontements avec la police ...

Enfin elles ont pour fonction de permettre le RASSEMBLEMENT du "parti de l'ordre" CONTRE le mouvement social désigné par NATURE comme porteur de désordre, de troubles néfastes au quotidien du citoyen moyen ...

Cela n'est pas nouveau et la bourgeoisie française notamment a acquis une longue expérience de l'instrumentalisation de la violence (urbaine en particulier) pour retourner une situation initialement défavorable à ses intérêts et à ses profits.

Ainsi, en mai 1968 face au plus grand mouvement social de France, d'Europe ... ( 9 millions de grévistes, usines occupées, manifestations monstres ...) elle a pu en organisant une mise en scène de la vacance du pouvoir, une importante contre-manifestation à l'Etoile fin mai, en menant campagne à l'issue de la dissolution du Parlement sur le seul thème du désordre dans la rue, de la "chienlit" disait-elle renverser la situation.

Et au final envoyer au Parlement le plus gros contingent de députés réactionnaires !

Les classes dominantes n'ont pas oublié cet enseignement !

Avec le souci permanent de préserver une influence prépondérante dans le corps des forces de répression (armée, police, gendarmerie, services ...) dans la crainte qu'en situation de crise et de doute une partie au moins de l'appareil répressif ne bascule du côté disons des forces de contestation du pouvoir.

Comme on a pu le constater en plusieurs occasions historiques.

Ce qui explique dès le départ en novembre 2018 du mouvement des gilets jaunes, la mise en place par Castaner d'un dispositif policier privilégiant délibérément l'AFFRONTEMENT par crainte d'une fraternisation en phase avec la situation et les revendications des policiers de base.

Situation qui a contrario souligne la bêtise des mots d'ordre anars, en apparence "révolutionnaires" du type "tout le monde déteste la police".

Du côté des militants et des organisations il existe une tendance à la compréhension de ces violences issue de la mémoire du mouvement ouvrier et révolutionnaire, de l'opposition radicale aux violences étatiques et policières mais qui reste aveugle à l'instrumentalisation et à la manipulation par la bourgeoisie de ces violences et de ceux qui s'y livrent.

Dans le moment présent, confronté à un puissant mécontentement qui s'exprime de manière diversifiée et dispersée  (salariés sous régimes spéciaux de retraite comme à la RATP, personnels des urgences et des hôpitaux, des EHPAD, enseignants, agents des services publics, pompiers ... voire policiers de base ..., précaires, Gilets jaunes) le pouvoir craint par dessus tout la CONVERGENCE de ces luttes en un puissant mouvement social.

Il mise donc sur les DIVISIONS et intervient ACTIVEMENT pour les attiser.

Contrairement à ce que serinent les médias aux ordres ce n'est pas la violence qui a fait reculer Macron à l'occasion du mouvement des gilets jaunes MAIS la puissance et la détermination du mouvement ET son soutien majoritaire dans l'opinion publique.

Et c'est en utilisant les violences qu'il a commencé à l'affaiblir en se présentant comme le garant de l'ordre public afin d'éroder ce soutien.

Ce qui est à l'ordre du jour c'est le rassemblement et la coordination de TOUTES les forces opposées aux choix politiques macroniens pour les mettre en échec !

 

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La grève du 13 septembre à la RATP, première salve tirée contre l'offensive du pouvoir macronien contre TOUS les acquis sociaux des Français, mais les salariés, les retraités et les gilets jaunes ont leur calendrier en septembre

"Ca n'empêche pas Nicolas" :

LA GREVE MASSIVE A LA RATP

SYMPTÔME DE L'AMPLEUR DE LA COLERE POPULAIRE

FAIT REFLECHIR MACRON, SON GOUVERNEMENT et L'OLIGARCHIE

SANS RENONCER A LEUR PLAN FUNESTE 

D'ERADIQUER TOUTES LES CONQUÊTES SOCIALES

ILS SONT CONTRAINTS D'APARAÎTRE VOULOIR NEGOCIER 

CAR ILS ONT PEUR DE LA CONVERGENCE DES LUTTES 

EN PARTICULIER CELLES DES GILETS ROUGES ET DES GILETS JAUNES

11 septembre : santé

La fédération CGT de la santé et de l’action sociale appelle à une journée de mobilisation et de grève avec une manifestation nationale à Paris. Elle a pris l’initiative dans l’été de poser seule cette date pour « proposer d’ores et déjà des perspectives de convergences et d’élargissements des luttes ». En plus des urgences, la CGT souhaite mobiliser l’ensemble du secteur hospitalier, public comme privé : « nos secteurs d’activité sont touchés par les politiques d’austérité gouvernementales en matière de santé, d’action sociale et de protection sociale », explique-t-elle.

13 septembre : RATP

Les agents de la RATP sont appelés à cesser le travail le vendredi 13 septembre par l’UNSA, la CGT, FO, la CFE-CGC et SUD. En cause, la réforme des retraites qui prévoit la suppression de leur régime spécial qui aujourd’hui prend en compte la pénibilité liée à leurs missions de service public. Par ailleurs, plusieurs professions libérales (avocats, infirmières) manifesteront de leur côté le 16 septembre pour défendre leurs régimes particuliers.

16 septembre : Finances publiques

Les syndicats CGT, FO, CFDT, Solidaires et CFTC de la Direction générale des finances publiques (DGFIP) appellent à une journée nationale de grève pour s’opposer à « la déstructuration des services » et à « une baisse en termes de moyens humains et budgétaires » à l’occasion de la préparation de loi de finances 2020. Dans le contexte de mise en œuvre du prélèvement à la source, l’intersyndicale dénonce une situation où les services « sont au bord de la rupture faute de moyens ». Cette journée de grève est annoncée comme un « point de départ d’une nouvelle mobilisation des personnels de la DGFIP », et renvoie aux assemblées générales locales le soin de décider des modalités d’action.

19 septembre : EDF

Les syndicats CGT, CFDT, FO et CFE-CGC appellent à une journée nationale de grève pour dénoncer un projet de réorganisation nommé Hercule qui prévoit une séparation des activités de production et de commercialisation, avec la création de filiales dédiées. Les syndicats y voient une « désintégration » d’EDF et dénoncent un « mécano capitalistique », dont la finalité serait la nationalisation des pertes d’un côté et la privatisation des bénéfices de l’autre.

21 septembre : climat, retraites et gilets jaunes

C’est la journée la plus chargée en mobilisations du mois de septembre. À Paris, pas moins de trois défilés vont se partager la capitale. D’abord, une marche, accompagnée d’actions pour le climat, fera suite à la grève de la veille. Ensuit, Force ouvrière organise en solo une manifestation nationale à Paris. Il s’agira pour la troisième force syndicale du pays de compter ses troupes avant que la bataille sur la réforme des retraites n’entre dans le vif du sujet. Enfin, les gilets jaunes battront le pavé parisien pour un événement qui doit être le point d’orgue de leur rentrée.

24 septembre : retraites

Trois jours après Force ouvrière, la CGT appelle à une journée de grève interprofessionnelle sur les retraites, les salaires, l’emploi et les services publics. Le syndicat entend également faire vivre les questions sociales au cœur des mobilisations pour le climat qui entoure cette date. Des manifestations se dérouleront à Paris et en province. Pour l’heure, seul Sud-Rail a annoncé rejoindre cette initiative. Pour autant, une nouvelle réunion intersyndicale programmée ce mardi pourrait modifier légèrement le contour des organisations participant à cette journée.

26 septembre : services d’urgences

Le Collectif Inter-urgences a annoncé une journée nationale des services en grève. À ce jour, près de 240 services participent au mouvement lancé au printemps dernier selon le collectif. Pour le moment, il n’a toujours pas eu de réponses à ses revendications. À l’heure où nous écrivons, les modalités de cette journée n’ont pas été communiquées.

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Vente du nucléaire et casse sociale : General-Electric ne voit que les profits

General Electric pourrait bientôt revendre une partie de son activité dans la maintenance des centrales nucléaires françaises. Alors qu'à Belfort l'entreprise licencie plus de 700 ouvriers, la recherche du profit fait toujours plus de dégâts.

Plusieurs milliers d'emplois menacés

C’est une information choc qu’a révélée l’Obs cette semaine. Les Américains de General Electric souhaiteraient revendre une partie de leur activité de services en France. Des services qui concernent la maintenance des centrales nucléaires, un secteur qui emploie actuellement 450 travailleurs dans le pays. Une volonté qui serait justifiée par des difficultés financières importantes : fin août les actions du groupe auraient chuté de 11% suite à des soupçons de fraude à hauteur de 34 milliards d’euros, toujours selon le magazine.

Pour rappel, General Electric a acquis la branche énergie d’Alstom et l’ensemble de ses activités – dont la maintenance des centrales, donc – lors d’un accord conclu en novembre 2014. Ce dernier, ficelé avec l’accord du ministre de l’Economie d’alors, un certain Emmanuel Macron, prévoyait notamment la création de 1.000 emplois. Un chiffre dont l’entreprise américaine est, sans surprise, bien loin, près de quatre ans plus tard.

Pire, en mai dernier, elle annonçait un plan de sauvegarde de l’emploi avec, à la clé, plus de 1.000 postes supprimés, dont 792 sur le site des turbines à gaz de Belfort, soit la moitié des travailleurs du site. Un grand nombre de licenciements annoncés auquel vient donc désormais s’ajouter la possibilité d’une revente des activités de maintenance. Une vente pour laquelle l’entreprise française Snef serait intéressée, toujours selon l’Obs, alors qu’EDF aurait donné son accord. Un autre accord est toutefois nécessaire : celui de l’Etat.

Bruno Le Maire à Belfort : encore et toujours des effets d’annonces

Justement, pas plus tard que ce mercredi, l’actuel ministre de l’économie, Bruno Le Maire, s’est rendu sur le site belfortais. Un déplacement comme souvent à l’origine de nombreux effets d’annonces alors que ce dernier exhorte General Electric à « améliorer très significativement  » le plan social prévu au printemps dernier. Rien n’a pourtant été obtenu. Réponse de l’entreprise : «  Nous travaillons sur les mesures possibles pour adapter le projet de réorganisation en cours, tout en permettant de recouvrer durablement la compétitivité de l’activité gaz du site de Belfort dans un marché très dégradé.  »

Alors que l’entreprise n’a pas tenu ses engagements pris lors du rachat d’Alstom voilà près de quatre ans, aucune action en justice n’est envisagée par le gouvernement pour défendre les travailleurs ; comme toujours, celui-ci se contente de commenter les multiples licenciements massifs qui touche le pays.Pourtant, le temps presse puisque la procédure du plan social arrive à échéance le 21 octobre. Mais que les centaines de salariés du site de Belfort se rassurent, Bruno Le Maire a promis de rencontrer Larry Cup, PDG de General Electric, « prochainement ».

Des salariés qui, de leur côté, tentent de se mobiliser pour sauver leurs emplois. L’intersyndicale, composée de la CGT, CFE-CGC et Sud, s’apprête à présenter mercredi prochain un « plan alternatif ». « Nous sommes satisfaits qu’il ait constaté le non-respect de l’accord et qu’il mette la pression sur GE  », réagissait Philippe Petitcolin, délégué CFE-CGC, lors de la visite de Bruno Le Maire, « Mais si le projet évolue à la marge, on n’ira pas le négocier. » précise-t-il .

Ce vendredi, l’intersyndicale, par la voix de M. Petitcolin, a donc fait savoir qu’elle présenterait un « plan alternatif ». Ce dernier sera « soumis directement » au directeur général Scott Strazik. L’objectif affiché est a minima de faire respecter l’accord conclu en 2014 par l’entreprise au moment du rachat. Un projet fondé «  sur les réalités de terrain et le niveau de charge  », à un moment où «  le marché rebondit en ce moment et où GE a vendu plus de turbines à gaz au premier semestre 2019 que sur l’ensemble de 2018  », a estimé le délégué syndical. De fait, ce sont les travailleurs qui connaissent le mieux les réalités de la production.

Entre les licenciements à Belfort et l’annonce de la vente des services de maintenance nucléaires, on voit bien la logique de General-Electric, qui cherche à faire du profit le plus rapidement, quitte à se séparer sans réfléchir d’un site industriel important. Du côté des 450 travailleurs du secteur de la maintenance, il y a de fort risque concernant les conditions de travail, comme à chaque changement de direction ; des licenciements ne seraient également pas étonnant !

Crédit photo : site GE.com

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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RATP : Pécresse réclame un service minimum garanti pour limiter le droit de grève

L’appel lancé vendredi par plusieurs syndicats de la RATP en défense de leur régime spécial de retraite a été l’un des plus suivi depuis douze ans. Face à la paralysie de la quasi-totalité du réseau, la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse réclame un service minimum aux heures de pointe ainsi que le rallongement des délais de dépôt des préavis.

Droit de grève

Dans un communiqué commun, les deux membres du mouvement Libres ! de Valérie Pécresse réclament aux côtés de cette dernière la mise en place d’un service minimum garanti pleinement aux heures de pointe ainsi qu’une extension du délai de dépôt des préavis de grève de 48 à 72 heures.

La loi de 2007, votée sous Sarkozy, impose déjà aux salariés des transports d’indiquer leur intention de faire grève 48h à l’avance, au motif d’assurer « la continuité du service public ». En réalité elle permet avant tout aux collectivités locales et à l’entreprise de réorganiser les modes de transports afin que la grève ait le moins d’impact possible.

Ainsi, à l’heure actuelle, ces préavis servent à la RATP à négocier et proposer aux voyageurs des solutions auprès de ses partenaires privés, comme des codes promotionnels pour différents services de VTC ou de vélos, afin de casser la grève. Elle laisse également la possibilité aux autorités organisatrices des transports de faire pression sur les syndicats afin d’assurer un service minimum aux heures de pointe.

Un chantage financier pour faire pression sur les syndicats

Ce qui est en jeu et ce que souhaite le sénateur Roger Karoutchi, c’est un renforcement des contraintes -notamment économiques- qui pèsent sur les entreprises publiques de transports afin qu’elles mettent la pression aux organisations syndicales : « il s’agit de dire que c’est à la SNCF et à la RATP de trouver des solutions avec les syndicats pour assurer ce service minimum aux heures de pointe » sous peine de rogner les subventions publiques. Celui-ci souhaite en effet qu’un tiers des effectifs soient mobilisables.

A ce titre, Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France ainsi que d’Île-de-France Mobilités, autorité organisatrice des transports en commun, menace de ne pas payer la RATP pour la journée de vendredi si le service minimum venait à ne pas être assuré. Un manque à gagner de 3 à 7 millions d’euros pour l’entreprise publique. La RATP quant à elle organise également la casse de la grève, en renvoyant les usagers vers ses propres partenaires privés.

L’argument hypocrite de « la continuité du service public »

L’ancienne membre du groupe LR justifie cette mesure en disant vouloir assurer la continuité du service public. Un argument fallacieux quand on se rappelle que les principales mesures prises par Pécresse depuis son accès au conseil régional ont été la diminution des effectifs liés aux transports, l’augmentation du Pass Navigo de 70 à 75,20 euros depuis 2016, le renforcement du dispositif de répression des fraudes ainsi que la mesure raciste d’exclusion des sans-papiers des aides aux transports.

On reste donc moyennement convaincus par le discours de défense du service public de la part de l’ancienne Ministre du Budget de Nicolas Sarkozy, qui avait, rappelons-le, supprimé 150 000 postes dans la fonction publique au terme de son quinquennat, dont près de 60 000 emplois rien que pour l’Education nationale. Valérie Pécresse semblait donc moins se soucier à l’époque « [des] français [qui] ont le droit d’aller travailler parce qu’ils peuvent perdre leur salaire, parce qu’ils peuvent perdre leur emploi » comme elle déclarait au micro de Bourdin, défendant un soi-disant droit d’aller et venir.

Défendre le droit de grève, pour un service public de qualité et des retraites décentes

La proposition de Valérie Pécresse a trouvé de la sympathie auprès de la majorité présidentielle, la députée LaREM Aurore Bergé ayant également déclaré sur BFMTV vendredi vouloir renforcer la loi de 2007 qu’elle juge inefficace. « A partir du moment où le service n’est pas garanti, il y a quelque chose que l’on devrait faire au niveau de la loi pour renforcer les choses ».

Malgré tout l’exécutif se montre prudent, ne voulant pas attiser les braises autour du projet de réforme des retraites. Le secrétaire d’Etat aux transports Jean-Baptiste Djebbari a ainsi déclaré à ce sujet « ce n’est pas une loi sur le service minimum qui va faire baisser la tension ». Et pour cause, il s’agit aussi bien pour l’exécutif que pour la Présidente de la Région Île-de-France de contenir, avec des tactiques différentes, cette grève très suivie dans un secteur aussi stratégique que les transports, et qui pourrait marquer un premier point d’étape important dans la lutte de tous les salariés contre le démantèlement de notre système de retraite.

Crédit photo : Crédit Image : Kathleen Franck / RTLnet

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SOURCE : http://www.le-blog-de-roger-colombier.com/2019/09/les-conseils-de-prud-hommes-font-de-la-resistance.html

 

Alors que le gouvernement et le patronat poursuivent leur destruction. Il faut dire que différentes réformes anti-sociales prises hier sous la gôche (Loi Rebsamen, loi el Khomry, Loi Macron -oui déjà-) et aujourd'hui par Macron président ont profondément sabordé le Code du travail et le rôle des Conseils de prud'hommes.

Lorsqu'on est au fait de l'histoire sociale, ce n'est pas le capital qui a eu l'idée d'un Code du travail pour protéger le salarié. C'est encore moins le capital qui a défendu les Conseils de prud'hommes pour sanctionner l'exécution illégale de son contrat de travail par son employeur.

Au nom de la soi-disant lutte contre le chômage, ceux qui sont aux affaires de la France, plutôt pour le business du patronat français, ont simplifié à outrance les règles de rupture du contrat de travail, et pas au profit des salariés. Effectivement, chômage et précarité avec des cdd à la pelle sont toujours présents. D'un autre côté, l'affaiblissement des Conseils de prud'hommes est inscrite dans la loi. Sous la gôche, la loi Macron d'août 2015 -oui déjà- a durci les conditions de les saisir. Les ordonnances de Macron président de 2017 ont imposé un barème profitable à l'employeur pour un licenciement effectué en toute illégalité.

La dégringolade des affaires jugées par les Prud'hommes s'est accentuée à partir de 2016, Hollande président. Elles se situent aujourd'hui à 120 000, pour 150 000 en 2016. Source: chiffres du Ministère du Travail.

Pour en revenir au plafonnement des dommages-intérêts obtenus par un salarié lors de son licenciement illégal -c'est à dire contraire à la loi de la République-, c'est une vieille revendication patronale. Avec Macron président, licencier abusivement un salarié devient donc moins onéreux pour l'entreprise et ne décourage en rien toute tentative patronale de récidive.

Pire, être licencié à 55 ans ou à 25, n’entraine pas les mêmes conséquences notamment au regard des possibilités de retrouver un nouvel emploi. Or, l’indemnisation prévue est identique.

Des Conseils de prud'hommes ont jugé le barème Macron parfaitement injuste et ont accordé des dommages-intérêts à des salariés en fonction de leur situation. Ils ont fait application d'un loi internationale paraphée par la République française, à savoir la charte 158 de l’Organisation internationale du travail et l’article 24 de la Charte sociale européenne.

Madame la ministre de la Justice, l'ex-militante de gôche Nicolle Belloubet, a fait saisir ses procureurs de la République pour contrer les Conseils de prud'hommes. Et cerise sur le gâteau, dernièrement, la Cour de cassation émet un avis qui penche en faveur du barème imposé par Macron président

Mais depuis cet été, des décisions de conseils de prud'hommes, dont l’une prises par un juge professionnel départiteur, écartent toujours les dispositions édictées par les ordonnances du palais de l'Elysée.

Les Conseils de prud'hommes font de la résistance

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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