SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Ces pratiques d’optimisation fiscale font perdre chaque année 13 milliards de ressources au budget français, soit de quoi doubler le RSA et d’embaucher 100 000 soignantes dans les EPHAD. Comment lutter contre ces pratiques ?

 

Publié par EL DIABLO

 

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Le patron de la CGT Philippe Martinez affirme que le taux de pauvreté des Suédois de plus de 65 ans est le double de celui des seniors français.

En Suède, le taux de pauvreté était de 14,7% en 2017, selon Eurostat. Photo d'illustration du drapeau suédois. (ALEXIS SCIARD / MAXPPP)

En Suède, le taux de pauvreté était de 14,7% en 2017, selon Eurostat. Photo d'illustration du drapeau suédois. (ALEXIS SCIARD / MAXPPP)

Alors que la réforme des retraites prévoit un système par points, Philippe Martinez l’accuse d’appauvrir les séniors. Le secrétaire général de la CGT a donné l’exemple de la Suède sur France Inter jeudi 3 octobre : "Il y a un pays où il y a un système de retraites à point, la Suède. En France, 7,5% des personnes de plus de 65 ans vivent sous le seuil de pauvreté. En Suède […] c’est 15 %, le double".  

Vrai, les retraités Suédois sont plus pauvres que les retraités français    

En France, le taux de pauvreté est effectivement de 7,5% dans la tranche d’âge 65-74 ans et de 7,9% pour les plus de 75 ans, selon l'Insee. Il s’agit du taux le plus bas d'Europe. Le taux de pauvreté des seniors est également le plus faible de toutes les tranches d'âges de la population française.

Pour la Suède, le taux de pauvreté était de 14,7% en 2017, selon Eurostat, pratiquement le double de la France, comme l’affirme Philippe Martinez. Ce pays est passé à la retraite par points en 1998 car son système était menacé de faillite. Un consensus politique s’était alors dégagé en faveur de cette mutation.

Des pensions plus faibles  

Désormais, les Suédois vivent dans un système unifié, qui assure les mêmes droits pour tous, en fonction du temps travaillé. Il n’y a plus de régimes spéciaux. Dans ce régime, toute la carrière compte pour le calcul des pensions, et non pas les meilleures années de salaires. Conséquences, les carrières hachées ainsi que travail à temps partiel sont pénalisés. Logiquement, les pensions s’en trouvent amaigries.

D'autant que le système suédois s'autorégule grâce à un mécanisme automatique d'équilibre que l‘on peut résumer ainsi : si les cotisations ne rapportent pas assez, les pensions peuvent diminuer. C'est déjà arrivé. En 2017, l'ancien Premier ministre suédois Göran Persson avait lui-même reconnu : "Nous avons le meilleur système de retraite au monde, avec le seul petit défaut qu’il donne des pensions trop basses."

Publié par francetvinfo.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Il faut que Macron garde Castaner !

La catastrophe du carnage de la préfecture de police de Paris a révélé ou plutôt confirmé deux éléments assez effrayants concernant ce qui arrive à notre pays.

Tout d’abord on apprend effaré que le saint des saints, le sanctuaire, le cœur du réacteur du système policier chargé de nous protéger était infiltré par un islamiste (thèse désormais irréfutable) qui n’a pas hésité à massacrer à coups de couteau quatre de ses collègues fonctionnaires de police. Ensuite on constate que l’État est dirigé par une bande de menteurs et de manipulateurs qui déversent une propagande destinée à minimiser un grave danger et à tenter de masquer leur responsabilité pourtant écrasante.

Alors, premier réflexe ô combien compréhensible, nombreux sont ceux qui appellent à la démission de Castaner. À l’appui de cette revendication, on déroule le palmarès ahurissant du marlou du macumba au poste pourtant essentiel de ministre de l’intérieur chargé de la protection de la sécurité et de la liberté des Français. Ses dernières saillies à propos de la tragédie de la préfecture sont présentées comme la citerne qui ferait déborder un lac pourtant déjà bien rempli.

C’est une erreur !

Dans les agissements et les sorties de l’engin, il est vrai qu’on a du mal à faire le tri entre la réelle stupidité, le cynisme et la mythomanie. Mais dans le système actuel il est à sa place. Pour deux raisons essentielles :

  • tout d’abord, s’il quittait son poste, il aurait un successeur probablement encore plus calamiteux, recruté au sein de la petite bande dont dispose Emmanuel Macron ou le pire est toujours sûr. Regardez ce qui nous est arrivé avec le préfet de police Lallement, modèle de servilité répressive et de flagornerie avec son maître.
  • Ensuite, le problème n’est pas Castaner MAIS BIEN EMMANUEL MACRON. Son gouvernement est composé d’un mélange de transfuges et d’apostats spécialistes de la reptation visqueuse (coucou Bruno Lemaire), d’opportunistes amoraux (coucou Édouard Philippe, coucou Nicole Belloubet, coucou Jean-Yves le Drian) et d’improbables imbéciles (coucou Marlène Schiappa, coucou Sibeth N’Diaye, coucou Christophe Castaner justement). Et on connaît le vivier dans lequel Macron piocherait pour remplacer Castaner en cas de démission, il contient des athlètes du niveau d’Aurore Bergé et de Gilles Legendre (oscours !).

Le coup d’État financier, médiatique et judiciaire perpétré en 2017 a installé à la tête de l’État une bande minoritaire et illégitime. Incarnée par celui qui est leur chef, Emmanuel Macron. Il est impératif de mettre fin à la séquence inaugurée par cette opération. La sauvegarde de notre pays et de son État, que ces gens abîment tous les jours passe par le départ du locataire actuel de l’Élysée et de toute sa bande. La démission de Castaner et son remplacement (par Lallement ?) lui donnerait un bol d’air et constituerait pour l’intérêt de notre pauvre pays malade, la pose d’un pansement sur une jambe de bois. Alors que son maintien isole encore un peu plus un pouvoir dont il convient de rappeler encore et toujours qu’il est complètement minoritaire.

 

Décidément, gardarem lou Castaner !

Publié par vududroit.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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La plupart des villes équatoriennes se sont réveillées jeudi 3 octobre avec les accès routiers et les principales avenues bloquées par des manifestants qui s’opposent aux mesures d’austérité réclamées par le président Lenin Moreno. Des affrontements ont eu lieu dans le centre-ville de Quito pendant toute la journée. Les manifestations font suite à l’annonce des mesures, dont la fin de la subvention de l’État sur le prix de l’essence. Les syndicats des transports (taxis, conducteurs de bus, etc.) ont été les premiers à réagir par la grève.

Équateur. Le gouvernement décrète l’état d’urgence suite aux manifestations dans tout le pays

La plupart des villes équatoriennes se sont réveillées jeudi 3 octobre avec les accès routiers et les principales avenues bloquées par des manifestants qui s’opposent aux mesures d’austérité réclamées par le président Lenin Moreno. Des affrontements ont eu lieu dans le centre-ville de Quito pendant toute la journée. Les manifestations font suite à l’annonce des mesures, dont la fin de la subvention de l’État sur le prix de l’essence. Les syndicats des transports (taxis, conducteurs de bus, etc.) ont été les premiers à réagir aux mesures annoncées par la grève.

Lenin Moreno a succédé à Rafael Correa en 2017 après que ce dernier ait perdu le soutien d’une partie importante de la population. En outre, la situation économique du pays ne cessait de se dégrader ces dernières années. Le gouvernement de Moreno a cherché un nouvel emprunt auprès du FMI, en échange d’une réduction des dépenses de l’État. Il a aussi annoncé qu’il allait quitter l’OPEP afin de pouvoir augmenter le volume de l’extraction de pétrole. Les subventions de l’État sur l’essence est une mesure phare de redistribution de la rente pétrolière mise en place il y a plus de quarante ans, dans un pays dont l’économie dépend de l’exportation du pétrole. La fin des subventions de l’État ferait doubler le prix de l’essence pour les particuliers.

En réponse aux manifestations, Lenin Moreno a décrété l’état d’urgence dans tout le pays pendant soixante jours. Ceci implique une suspension des libertés fondamentales, l’appel à l’armée pour garantir l’ « ordre » et des réquisitions afin d’assurer fonctionnement des services de l’État. Écoles, lycées et lycées étaient fermés administrativement jeudi et vendredi. La grève des transports a fortement perturbé l’économie du pays : ainsi, les cinémas et diverses commerces ont maintenu leurs portes fermées en raison de la grève et des manifestations. Des vols ont été aussi annulés à l’aéroport de Quito.
L’état d’urgence peut être vue comme une mesure préventive dans un pays où les mobilisations sociales contre des gouvernements qui ont essayé d’imposer les mesures du FMI se sont soldées par le renversement de plusieurs présidents. Les syndicats des transports ont quant à eux annoncé qu’ils allaient reconduire la grève.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Le 5 octobre 1940, le préfet pétainiste de Seine-et-Oise réquisitionne le sanatorium d'Aincourt

Les Allemands, qui occupent la France, n'ont rien demandé au régime de Vichy et Pétain ne rencontrera Hitler à Montoire que le 24 octobre 1940 pour collaborer ouvertement avec l'Allemagne nazie. Mais cette réquisition d'un établissement de santé, pour interner des communistes et des responsables de la CGT chassés de l'organisation syndicale avant-guerre, est le prélude à la collaboration de l'Etat français avec le nazisme, ignominie qui ne cessera qu'en 1944.

Mais déjà, début octobre 1940, Marc Chevalier, préfet de Seine-et-Oise, activait les forces de l'ordre et leur sollicitait des rapports.

Le 5 octobre 1940, le préfet pétainiste de Seine-et-Oise réquisitionne le sanatorium d'Aincourt
Le 5 octobre 1940, le préfet pétainiste de Seine-et-Oise réquisitionne le sanatorium d'Aincourt

Et le 21 octobre, avant la rencontre Pétain-Hitler, dans une proclamation aux habitants de Seine-et-Oise -ci-dessus-, il affirmait collaborer "en toute loyauté" avec les "autorités d'occupation".

De ce fait, le camp d'internement d'Aincourt, le premier qui ouvre en France occupée, sera l'antichambre de la mort et de la déportation. Des hommes sont fusillés comme otages au Mont-Valérien à Suresnes. D'autres, transférés ailleurs, parce que considérés "comme communistes dangereux", subiront la déportation ou seront exécutés à Châteaubriant, Voves ou Rouillé. Des femmes périront en déportation en Allemagne nazie. Les femmes juives seront toutes exterminées à Auschwitz.

Marc Chevalier, collaborateur notoire, meurt dans son lit en France, en 1976, sans n'avoir jamais été inquiété.

Le 5 octobre 1940, le préfet pétainiste de Seine-et-Oise réquisitionne le sanatorium d'Aincourt

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Image d'illustration

 

« On pourrait les arrêter, mais nous n'avons pas les ordres... » Linda Kebbab, déléguée du  syndicat Unité SGP Police-FO
Extrait de l'émission «L'info du vrai» diffusée sur Canal+ le 02/10/2019

source  : Facebook

 

Publié par EL DIABLO

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Dans la matinée de ce vendredi 4 octobre, des salariés de l’usine Michelin à La Roche-sur-Yon ont décidé de débrayer. Des menaces de fermeture planent sur le site depuis plusieurs semaines.


Vendredi 4 octobre, dans la matinée, des ouvriers de l’usine Michelin de La Roche-sur-Yon ont décidé de débrayer. Depuis plusieurs semaines, une éventuelle fermeture du site a été évoquée à plusieurs reprises.

Il s’agirait d’un « débrayage spontané », selon le groupe Michelin. « Les collègues voulaient des réponses sur l’avenir de l’usine », explique un délégué syndical CGT, Antony Guilloteau, qui les a rejoints en fin de matinée.

« Le moral des salariés est au plus bas depuis les annonces qui ont été faites dans différents médias, en particulier hier en disant que l’usine avait 80 % de chances de fermer, poursuit le syndicaliste. Ça fait plusieurs semaines que les salariés sont dans le doute et on leur donne encore plus de doutes à travers ces annonces. »


Dans la matinée, la direction a parlé avec les employés. Une discussion qui n’a pas rassuré. « Le directeur a dit aux salariés qu’ils étaient en attente d’une décision. Ce qu’on attend, ce n’est pas une décision de la direction d’ici, glisse Antony Guilloteau. Ce qu’on veut avoir c’est Florent Menegaux, le président du groupe Michelin et qu’il assume ce qu’il veut mettre en place. Qu’il vienne le dire en face aux salariés, les yeux dans les yeux. »

Difficile de savoir à cette heure si l’usine produit. Pour le service communication de Michelin « l’usine n’est pas à l’arrêt ».

Alors qu’une réunion était demandée par la direction avec les syndicats, à 14 h, ces derniers annoncent qu’ils n’iront pas. L’intersyndicale se réunira à 14 h 30.


 Dernière minute : les syndicats annoncent refuser la réunion demandée par la direction à 14h. Une intersyndicale est prévue à 14h30.
En fin de matinée, lors d’un échange avec la direction, les syndicats ont réclamé que cette dernière s’exprime directement auprès des salariés.

Publié par FSC

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Avec toujours le même principe "la Loi c'est Moi", il refait un tour de France pour donner sa leçon aux Français sur les retraites

Après le grand débat ba-ba, voilà la grande consultation citoyenne de Macron

Mais cette fois, le commis du capital désigné pour la France se fait accompagner de l'ex-ministre de droite Jean-Paul Delevoye, politicien de droite depuis toujours jusqu'à être ministre du même métal sous Jacques Chirac, ce dernier pas spécialement pour le progrès social. N'en déplaise aux aboyeurs patentés qui m'ont bassiné à longueurs d'antenne sur les vertus du "camarade" Chirac décédé.

Pour en revenir à Jean-Paul Delevoye, Macron l'avait chargé de réformer en mal le système des retraites dans un projet.

Comme ceci a bien plu au palais de l'Elysée, le sieur Delevoye a été adoubé avec rang de ministre à 72 ans. Ben oui, à son âge, il n'a sans doute pas son nombre de cotisations après avoir été maire 10 ans et 5 jours, conseiller général 20 ans 5 mois et 24 jours, député 2 ans 1 mois et 28 jours, sénateur 9 ans 8 mois et 11 jours, ministre 1 ans 10 mois et 23 jours, Médiateur de la République 7 ans 9 mois et 2 jours, président du Conseil économique social et environnemental 5 ans 1 mois et 15 jours, Haut-commissaire en charge de réformer en mal les retraites 1 an 11 mois et 20 jours et aujourd'hui assis dans un fauteuil au Conseil des ministres.

Avant d'être dans la politique, le sieur Delevoye a bossé dans le civil comme dirlo dans l'agroalimentaire.

Bref, approchez mesdames et messieurs, la grande leçon va commencer!

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Lien pour agrandir:

[jpg] RETRAITES-FEMMES-CGT94-OCTOBRE2019

Publié par EL DIABLO

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Le PROFIT contre la sécurité des travailleurs et des populations !

Publié par FSC

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