SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pendant des heures et des heures on aura pu subir les images de voitures en flamme, le ballet des "force de l'ordre" et de black blocks avec à l'horizon pratiquement pas de gilets jaunes.

Toutes les chaînes en continu, LCI, C-NEWS et BFM-TV diffusant le même scénario ad nauseam !

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RAPPEL :

LCI appartient à la famille Bouygues

BFM-TV appartient au groupe Altice dominé par Patrick Drahi (SFR)

C- News appartient à Vincent Bolloré

TOUS multimilliardaires 

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Gilets jaunes pourtant auxquels on impute des désordres urbains de la Place d'Italie, le saccage d'un monument, l'agression contre les pompiers venus éteindre les incendies.

informations Actualités Google à 17 h 30

LCI, BFM-TV, C NEWS intox en continu au service de la macronie

Par exemple sur LCI les commentateurs attitrés, les essayistes estampillés, les représentants de "think thanks" en cour viendront en permanence sur fond d'images de violences, de cagoulés tout de noir vétus déverser leurs commentaires prétendant donner un sens à ce qui se passe : stratégie de maintien de l'ordre, images au profit de qui, questions sur la convergence des luttes dans la perspective du 5 décembre...

Tout cela permettant d'ignorer le contenu des revendications du mouvement, les exigences qui mettent en cause la politique que poursuit Macron, de faire silence sur les autres manifestations à Paris et en Province se déroulant dans le calme, les caméras de "nos" chaînes" en continu ne quittant pas un seul instant la place d'italie.

Où nous dit-on l'autorité a décidé de fixer les éléments violents AFIN de les confiner pour les appréhender et les identifier!

Et que pensez-vous qu'il arriva ? 

Et bien ce qui était présenté comme une nasse dont on ne pouvait s"échapper se transforme quelques minutes plus tard en passoire, lesdits éléments violents ayant échappé au "piège" policier, se dirigeant vers la Bastille et pouvant tranquillement continuer à casser du mobilier urbain en chemin.

Confirmation de la volonté du pouvoir au travers de sa gestion policière d'utiliser les violences urbaines comme une diversion, un outil de division et d'affaiblissement de la protestation populaire.

Des leçons à méditer dans la perspective du prochain 5 décembre en n'hésitant pas à accuser le pouvoir de favoriser les désordres pour tenter d'échapper à la pression qui pèse sur lui et doit le contraindre dans un premier temps à renoncer à sa contre-réforme des retraites.

Lui infligeant de la sorte une défaite politique magistrale dont il essaie de se libérer par des manipulations adossées aux médias système!

LCI en pleine action

et qui associe en permanence saccages et Gilets jaunes

le préfet de Paris  amalgamant black blocks et Ultras gilets jaunes

LCI, BFM-TV, C NEWS intox en continu au service de la macronie
LCI, BFM-TV, C NEWS intox en continu au service de la macronie

Mais c'est cela qui inquiète vraiment le pouvoir :

7 français sur 10 soutiennent le mouvement des gilets jaunes et 6 sur 10 estiment que le mouvement leur a profité selon un sondage odoxa publié par France Info. Un an après le début du mouvement le 17 novembre 2019, le soutien populaire, la mobilisation de classe, ne se dément pas !

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Élections professionnelles à EDF : le personnel confirme sa confiance dans la CGT !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Mais qui va faire le travail ?

Voilà maintenant 2 ans que la direction remet en cause les effectifs intérimaires sur le site et a tout fait pour essayer de la réduire.

Maintenant, la direction est aux abois pour faire des économies, et cela ne la dérange en aucun cas de réduire la masse intérimaire. (car pour elle, il n'y a pas d'impact sur l'emploi)

Voici le résultat du sabrage des effectifs (intérimaires) :

Pour le conditionnement shampoing : -1 poste/équipe et donc un total de  -9 sur les lignes.

Pour le conditionnement dentaire : -8  en moins sur les lignes.

Pour le Process dentaire : -2 postes/équipe et donc un total de -8 sur le Process dentaire.

Pour le secteur réception magasin : - 3 sur La réception.

Pour la logistique transit : -4 salariés au total

 Une réduction des effectifs d'environ 33 personnes.

Pour une économie estimée à 1, 4 million d’€.

C’est une Honte !!!

C’est du jamais vu au sein de cette usine. La direction n’a honte de rien.

Maintenant, nous avons une vision très claire sur le projet de la direction. Face à ce massacre, il n’y a pas à tourner autour du pot et de se trouver des excuses, avec ce genre de décision, la direction se fout complètement de notre état de santé, elle ne mesure pas les conséquences néfastes sur notre corps et c’est sans retour pour elle !

Pour la CGT, il est impossible de collaborer avec la direction pour trouver le meilleur compromis pour accepter une telle régression néfaste !

Nous le rappelons une fois de plus, et ce n’est pas une fatalité, il y urgence que les salariés prennent consciences que nos conditions de travail vont être mis à mal,  nous devons nous battre tous ensemble pour faire annuler ce projet.

Seul un rapport de force de taille pourra les faire reculer. Certes il y aura forcément des conséquences à tout ça, bonne ou pas bonne, mais accepter l’inconcevable, c’est être d’accord que demain, il y aura de lourde conséquence sur notre bien-être, c’est accepté que demain nos acquis peuvent être touchés, c’est accepté que demain notre emploi peut-être mis aussi dans la balance, c’est accepté à autofinancé un futur PSE ….

Pourtant, on en a fait des efforts et pour quel résultat ?

Face à cette absurdité, il n’y que la grève pour les faire entendre Raison !

La régression ne se négocie pas, elle se combat !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
5 décembre : pourquoi et comment faire grève lorsqu’on travaille dans le privé ?

C’est un décembre noir qui se prépare pour le gouvernement avec l’appel des syndicats de la RATP et de la SNCF à une grève reconductible contre la réforme des retraites, rejoints par les centrales syndicales. Cependant, si certaines branches ont annoncé leur intention de rejoindre le mouvement, le secteur privé reste encore en retrait. Sa mise en action sera pourtant un élément clé du rapport de forces.

Réforme des retraites

Source : capture d’écran BFMTV

Lancé dès le mois d’octobre par plusieurs syndicats de la RATP, l’appel à la grève reconductible à partir du 5 décembre a aujourd’hui réussi le tour de force de rallier plusieurs syndicats majoritaires dans le secteur public, notamment SUD Rail, la CGT-cheminots, la fédération CGT Services Publics ainsi que plusieurs organisations de jeunesse. Largement impulsé par la base, le mouvement social s’inscrit dans une série de luttes combatives depuis plusieurs mois : grève des hospitaliers en cours depuis plusieurs mois dans plusieurs régions ; journée de grève massive à la RATP en septembre ; journées de mobilisation dans l’éducation nationale suite au suicide de Christine Renon, directrice d’école, en octobre ; grève au technicentre SNCF de Châtillon (Hauts-de-Seine) fin octobre ; grève massive au technicentre de Landy (Seine-Saint-Denis) et dans quatre autres technicentres de Lyon qui dure depuis quelques semaines…

Toutefois, il serait une erreur de croire que seul le secteur public a le pouvoir de se mobiliser contre des réformes qui dégradent toujours plus les conditions de travail et vont vers toujours plus de précarité. Si le gouvernement cherche à faire croire que seuls les régimes spéciaux seront touchés par la réforme des retraites, c’est faux : c’est l’ensemble des pensions qui seront amenés à baisser avec le système par points, comme l’expliquait François Fillon en 2016 !. C’est donc logiquement que ces dernières semaines, la Fédération Nationale des Industries Chimiques (FNIC) de la CGT a ainsi appelé à la grève « à partir du 5 décembre », tout comme les électriciens, les gaziers et les miniers de la FNME-CGT, FO Air France, ainsi que la fédération FO-Transports et logistique, troisième chez les chauffeurs routiers. Des secteurs stratégiques, qui ont le pouvoir de bloquer l’économie pour faire plier le gouvernement, et dans lesquels la colère gronde là-aussi depuis plusieurs semaines, même si les directions syndicales sont restés flous sur les modalités du conflit. La raffinerie Total de Feyzin, près de Lyon, est en grève depuis le 7 octobre, organisant de véritables blocages de la production, tandis que dans le secteur des transports et de la logistique, plusieurs journées de grève ont déjà eu lieu en Ile-de-France. On peut aussi noter l’inquiétude qui monte du côté des patrons de l’automobile, la direction de PSA Poissy ayant décidé de décaler au 5 et 6 décembre les journées chômées initialement annoncées pour les 22 et 29 novembre pour casser une potentielle grève.

Le ras-le-bol contre un gouvernement toujours plus au service des patrons, qui vise à faire toujours plus d’économies sur le social pour entretenir le capital, est en effet une préoccupation pour tous les travailleurs. Les réformes en cours auront un impact d’autant plus fort sur le secteur privé que la majorité des emplois y est aujourd’hui constituée de CDD et de contrats précaires, reconductibles et transformables selon la bonne volonté de l’employeur.
Ce sont aussi ces raisons qui expliquent qu’il est souvent plus difficile aux employés du secteur privé de faire grève, bien que ce droit existe. Contrairement aux employés du service public, les salariés du secteur privé ont en effet le droit d’entrer en grève sans préavis, les seules conditions étant que leur employeur connaisseur les revendications au moment du déclenchement de la grève, qu’ils agissent à plusieurs (au moins 2) ou à l’appel d’un syndicat, et qu’ils cessent totalement le travail (les grèves perlées, par exemple, sont interdites). Néanmoins, la loi laisse aujourd’hui la porte largement ouverte à l’employeur pour interrompre ou ne pas renouveler un contrat, et la grève représente un risque accru pour les travailleurs du secteur privé, surtout dans les métiers où la syndicalisation est faible.

Ainsi, la grève ne peut représenter une véritable force que lorsqu’elle est majoritaire. C’est pourquoi les travailleurs du privé doivent joindre leurs forces avec celles du public, mais aussi ne pas se lancer en solitaire au sein de leurs lieux de travail dans la mobilisation. En s’organisant pour créer des mouvements collectifs, en convainquant les collègues d’investir le mouvement, les travailleurs du secteur privé peuvent créer les pressions suffisantes pour faire reconnaitre leur droit à faire grève et participer aux luttes en cours, qui concernent tous les secteurs de la société. Il ne faut pas croire que les travailleurs du privé sont incapables de s’organiser pour emporter des victoires. De même, les travailleurs du privé ne doivent pas hésiter, comme l’ont déjà fait ceux du secteur public, à faire pression sur leurs directions syndicales pour qu’elles prennent position et appellent à la reconductible. Essentiels à la société, les travailleurs du privé sont aussi essentiels à la lutte !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Travail de nuit : le gouvernement temporise sous pression de la colère sociale

Le projet de réforme des conditions de travail de nuit a du mal à passer, et la crainte d'un mouvement social de grande ampleur à partir du 5 décembre a poussé le gouvernement à reculer sur cette mesure et à adopter une stratégie plus « douce ».

Exploitation

Depuis Janvier dernier, l’idée de détruire le statut de travailleur de nuit trotte dans la tête du gouvernement, qui invoque pour justifier cette casse la nécessité de « sécuriser les ouvertures en soirée des commerces alimentaires ». Le texte devait être présenté ce mercredi au conseil des ministres mais le gouvernement a reculé et annonce une concertation de 6 mois sur ce sujet. La raison de ce revirement soudain ? La crainte du gouvernement que cela étende la contestation sociale et que l’appel à la grève le 5 décembre ne se renforce.

Le texte prévoit la non compensation des heures de travail de nuit effectuées jusqu’à minuit pour les établissements commerciaux, alors que le code du travail considère actuellement que le travail de nuit commence à partir de 21h. En d’autres termes, les travailleurs de nuit dans ce secteur subiraient une baisse directe de leur salaire pour les heures de travail entre 21h et minuit, puisqu’elles ne seraient tout simplement plus comptabiliser comme travail de nuit. Cette réforme concernerait dans un premier temps les commerces mais il ne fait nul doute que la généralisation de cette précarisation du travail de nuit à d’autres secteurs est l’un des objectifs du gouvernement.

De plus, les défenseurs de ce projet qu’ils soient du gouvernement ou de grands patrons qui en bénéficieraient, avancent le fait que le travail de nuit n’est pas imposé aux salariés, mais que c’est au contraire au bon vouloir de ce dernier. Or, il est clair que la précarité grandissante dans toutes les couches de la population ne laissent que peu de place au choix, et les travailleurs et travailleuses de nuit ne font souvent ces horaires que pour sortir la tête de l’eau. D’autant plus que le travail de nuit peut provoquer de sérieux troubles de santé, allant de problèmes cardiaux-vasculaires au développement accru de cancer. Autant dire que la précarité toujours plus forte fait le choix pour nous.

Cette mesure de précarisation du travail de nuit souffre déjà du poids des multiples annulations données par la justice à des accords d’entreprises qui dégradaient les conditions de travail de nuit dans certaines branches. Et surtout, elle fait face à une contestation importante des principales organisations syndicales. A cela s’ajoute le contexte social national très explosif, ce qui a poussé le gouvernement à temporiser la mise en place de cette réforme. Le gouvernement n’entend pas abandonner et mise sur une stratégie plus « douce », contrastant avec le bulldozer à réformes qu’incarne Macron depuis le début de son quinquennat. En effet, l’annonce d’une concertation de 6 mois sur le projet, avec les organisations syndicales notamment, a pour but de calmer la colère qui monte afin de faire passer le projet en douce, avec appui sur les corps intermédiaire.

Ainsi, alors que le gouvernement a déjà cassé le statut de chômeur et tente de nous faire travailler jusqu’à 70 ans, cette casse des conditions de travail de nuit est un nouveau pas en avant dans la précarisation des travailleurs et des travailleuses. Une précarité aux conséquences plus que grave lorsque l’on voit la tentative de suicide d’un étudiant Lyonnais vendredi dernier. Alors contre cette mesure et contre l’ensemble de la casse sociale qui nous ait promis par le gouvernement, il est nécessaire de s’organiser et de se battre pour une vie digne.

Crédit photo : Thomas Samson. AFP

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

"Nos" médias  s'interrogent la bouche en cul de poule : l'immolation de ce jeune étudiant de Lyon ce 8 novembre dernier est-elle un acte politique, OU n'y aurait-il pas des raisons plus complexes et multiples à cet acte ?

Mais c'est ignorer ce que ce jeune a dit lui-même de la signification de son acte de désespoir sans que l’ambiguïté soit possible :

Ils s'interrogent doctement : l'immolation est-elle un acte politique ?

Ce que les éditocrates du système veulent contourner comme ce matin encore à France Inter c'est que cet acte constitue un ACTE D'ACCUSATION du système et des décisions des politiques de droite et de "gauche" qui ont construit - et continuent de construire - cette précarité de la jeunesse ... comme de considérables parties de la société.

Et pourquoi s'étonner et s'indigner que la conférence à Lille de François Hollande organisateur en chef de la loi travail destinée à détricoter les garanties collectives soit perturbée par les étudiants ?

Sans parler des Florange !

Ils s'interrogent doctement : l'immolation est-elle un acte politique ?

Indignation sélective au nom de la liberté d'expression qui s'accommode à longueur d'antenne des censures de classe d'une oligarchie dévouée corps et âme à la défense des privilégiés, acharnée à désarmer le peuple et à tenter de l'empêcher de se rassembler contre ses intérêts!

Mais les peuples ont de la mémoire et d'abord respectent profondément ceux qui se sacrifient pour le combat commun!

Et la colère gronde ...

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les travailleurs-euses de Coca-Cola luttant pour leurs droits en Haïti, Indonésie, Irlande et aux États-Unis

ACTION URGENTE DE L'UITA

Coca-Cola continue à violer les droits fondamentaux des travailleurs-euses en Haïti, Indonésie, Irlande et aux Etats-Unis.

En Haïti, La Brasserie de la Couronne, l’embouteilleur de Coca-Cola dans ce pays, continue à systématiquement refuser que les travailleurs-euses exercent leur droit à former et à être représenté-e-s par leur syndicat, SYTBRACOUR.

Haïti est un endroit dangereux où vivre et travailler. Les entreprises doivent, à tout le moins, être conscientes de cette situation et faire preuve de la plus grande diligence raisonnable. En juillet 2019, un chauffeur de camion Coca-Cola a été abattu dans son véhicule alors qu'il était au travail. The Coca-Cola Company n'a mené aucune enquête indépendante significative sur cet assassinat, choisissant plutôt de s'en remettre à une version des faits fournie par son embouteilleur local, qui a cherché à rejeter la faute sur le chauffeur. Les enquêtes ultérieures de l'UITA sur cette affaire ont disculpé le chauffeur et mis en évidence un criant mépris pour la vérité de la part de l'embouteilleur de Coca-Cola et de TCCC.

En Indonésie, l’embouteilleur Coca-Cola Amatil poursuit son offensive de longue date contre les droits des syndicats indépendants démocratiques.

En Irlande, TCCC a fermé deux de ses usines de concentrés détenues en propre et toutes deux fortement syndiquées, et a transféré la production à l'usine restante de Ballina, où elle refuse d'entamer des négociations collectives avec l’affiliée de l’UITA SIPTU.

Aux États-Unis, la Coca-Cola Bottling Company of Northern New England (CCNNE), a dépensé plus de 330.000 dollars pour les services d’un cabinet juridique spécialisé dans les tactiques antisyndicales, chargé de convaincre les travailleurs-euses de l’usine d’embouteillage de Greenfield de ne pas adhérer à RWDSU/UFCW.

Merci de faire part de votre soutien à ces travailleurs-euses et à la lutte pour les droits au sein du système Coca-Cola.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
« Personne n’a voulu nous écouter ». La fille de la victime du 131e féminicide témoigne

Le 10 novembre, Stella est alertée par sa mère qui subit un nouvel assaut violent de la part de son conjoint, cette fois armé d'un couteau. "J'ai eu le temps de voir ma mère mourir", dénonce t elle, mettant directement en cause les forces de police qui, depuis ces 4 dernières années ne prenaient pas en compte les signaux d'alarmes de cette femme en danger.

4 ans que sa mère vivait avec son bourreau, 4 ans qu’elle subissait la violence de son conjoint et que son entourage, au courant, était démuni. 4 ans et plusieurs passages au commissariat comme autant de signaux d’alerte d’une femme qui fini par être tuée. Stella a décrit ces entrevues avec les policiers dans un témoignage pour France Bleu Alsace.. Toujours un acte difficile pour sa mère, qui ne débouche sur aucune solution si ce n’est celle de fuir ou de porter plainte, sans aucune aide adaptée à sa situation.

« J’ai eu le temps de défoncer la porte, d’être menacée par mon beau-père avec son couteau, d’appeler les pompiers, de voir ma mère mourir. J’ai vu des gyrophares c’était les pompiers qui n’osaient pas s’interposer puisqu’il était armé » et alors qu’elle a été prevenue immédiatement, « la gendarmerie n’était toujours pas là »,condamne Stella.

Loin d’être un cas isolé, cette mère de famille en détresse, qui, ayant pourtant mainte fois sonné la sirène d’alarme et n’ayant pas trouvé d’interlocuteur, est un problème aujourd’hui systémique en France. Les violences faites aux femmes, " priorité du gouvernement" n’est qu’un écran de fumée animé par schiappa et son grenelle. En effet, on le voit tant par les conclusions du dit grenelle, qui n’a abouti sur aucune mesures conséquente avec le nombre toujours grandissant de feminicides, que par la politique d’offensive sociale du gouvernement qui place les femmes en première ligne de la précarité. Ce fossé entre belles paroles et action rejaillit sur les organes de l’état. "une source proche du dossier", interrogée par France info dit en effet que « les violences intrafamilliales sont une préoccupation majeure » mais que « malheureusement pour une victime le temps est toujours trop long ». Effectivement, le temps a du être long pour Sylvia Walter qui, alors même qu’elle avait à plusieurs reprise tenté d’échapper à son agresseur en allant en parler à la police, se vidait de son sang.

« Je comprends l’émotion de la fille et j’éprouve une grande sympathie pour son émotion parce que personne ne peut accepter un féminicide, un assassinat. Nous lui devons toute la transparence, ce à quoi je m’engage », a réagit Castaner. "Éprouver" à posteriori au lieu d’agir en amont pour éviter ce genre de drames, "s’engager" pour que la justice et ses différents organes fasse son travail, au lieu de faire en sorte que ça ne se reproduise plus, telle est la politique du gouvernement ! Et qu’elle justice ! Une justice dont les agents ne font, à tous les étages, qu’être des obstacles à la prise en charge de femmes victimes de violences, une justice patriarcale, qui admet le crime passionnel, qui dissuade les femmes violées de porter plainte ou encore qui ne prend pas les mesures nécessaire lorsqu’une femme victime de violence se rend dans un commissariat à plusieurs reprises pour se sauver d’un conjoint violent. « Personne ne peut accepter un feminicide » dit le ministre du gouvernement macron qui entretien pourtant ce système de violences patriarcales dont le feminicide est le dernier maillon !

Contre Shiappa, Macron, Castaner et ce gouvernement garant d’un système d’exploitation et d’oppression des femmes, construisons un mouvement féministe capable de s’y opposer ! Le patriacat tue, il est temps de le renverser ! Faisons du 23 novembre, journée de mobilisation contre les violences faites aux femmes, une date historique !

Crédit photo : Capture d’écran JT France 2 du 12/11/2019

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Un an après le début du mouvement des Gilets Jaunes, nouvelle hausse du prix de l’électricité

Cela commence à devenir une habitude, les tarifs de l’électricité vont encore augmenter, dès janvier 2020 et d’abord de 4%. Cela fait suite à une hausse de 7,13% de ces mêmes tarifs sur l’année 2019 et sur fond de mouvement des gilets jaunes. Alors qu’en 2011 la France avait amorcé un virage visant à favoriser la concurrence en matière de distribution d’énergie justifiée par l’argument de la baisse des prix, c’est tout l’inverse que l’on constate. Sur fond de révolte des gilets jaunes, il apparaît clairement que c’est toute la gestion capitaliste des ressources communes, essentielles à notre vie, est une calamité pour les populations.

Enième augmentation
La concurrence responsable de la hausse des prix

En 2010, la loi NOME (nouvelle organisation des marchés de l’énergie) accorde la possibilité à des distributeurs tiers (comme Total ou Direct Énergie) de se fournir auprès d’EDF jusqu’à 25% de l’énergie produite par ses centrales. L’objectif est de permettre à ces distributeurs de pouvoir concurrencer EDF en matière de prix et fournir de l’électricité moins cher, dit-on alors, aux consommateurs. En réalité, les opérateurs privés qui se fournissent chez EDF pour revendre l’électricité aux particuliers, par l’intermédiaire d’un réseau électrique géré quant à lui par ENEDIS, cela ne tirent pas les prix vers le bas mais approfondissent une gestion capitaliste de l’énergie dans le but de faire le maximum de profit. Le résultat global de l’ouverture à la concurrence et de la gestion capitaliste d’EDF est une hausse des prix de l’électricité de plus de 30% sur 10 ans pour les consommateurs. Et ce n’est pas finit car l’on s’attend à une hausse de 4% pour 2019, ce qui pourrait conduire les foyers à payer jusqu’à 240 euros de plus par an par rapport à 2018.

L’énergie ne doit pas être une marchandise

Le mouvement des gilets jaunes n’a pas exigé la seule baisse des taxes mais bien davantage, notamment la mise à niveau de véritables services publics à tous les niveaux pour pourvoir aux besoins réels des populations. Au delà du problème des hausses de prix donc, c’est toute la gestion capitaliste de la production et de la distribution d’énergie qui doit être remise en question en faveur d’un véritable service public. Faire de l’énergie une marchandise est délétère en ces temps de crise économique, sociale et environnementale. La fuite en avant d’EDF, couvert par l’État, en matière de nucléaire est une catastrophe qui dessert l’intérêt général autant que la gestion capitaliste de sa distribution. La production et la distribution doivent être assurées par un même opérateur public dont l’objectif doit être de répondre à des besoins réels. La concurrence tend à ruiner systématiquement tous les principes d’équité comme le système permettant d’acheter de l’électricité au même prix quelque soit sa position géographique sur le territoire (à la montagne ou à la ville par exemple), il est temps d’imposer une véritable socialisation de l’énergie, comme de tous les autres secteurs essentiels à la vie de toutes et tous.

Le gouvernement qui prétend « avoir compris » la colère des Gilets Jaunes, montre une énième fois que la vie de la population, pour qui le prix de l’électricité représente une dépense conséquence, ne l’intéresse pas. Pire, à un an des Gilets Jaunes, cette nouvelle hausse de l’énergie est une provocation. Sauf que cette fois-ci, la colère a mûri, ces dernières semaines ont montrés de nombreux signes de radicalité dans la classe ouvrière, RATP, SNCF, … Et les semaines qui approchent s’annoncent décisives ; le week-end anniversaire des Gilets Jaunes le 16/17 novembre et surtout la date du 5 décembre, où de plus en plus de secteur appellent à une grève reconductible, contre la réforme de retraite de Macron, mais aussi lui et son monde.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Ceci n'est peut-être qu'un dessin en capture d'écran

Un pognon de dingue pour le palais de l'Elysée

Mais en tout cas, le budget pour le palais présidentiel, voté par les députés dudit palais, augmentent de 2, 136 millions d'euros par rapport à 2019. Soit un pognon de dingue de 105 316 millions d'euros pour l'an de grâce à Macron 2020.

Le ministre chargé des Relations entre le Parlement et l'Elysée -oui, ça existe et pas payé au Smic pour le boulot rendu- n'a pas eu grand mal pour faire adopter 105 316 millions d'euros par une majorité de députés à la semelle plombée.

Le 14 novembre 2019, les personnels de la Santé manifestent nationalement pour un budget digne de la Santé. Sincèrement, vous croyez que, dans les infos libres et non faussées, ils feront la liaison avec l'augmentation du budget alloué à un ex-banquier d'affaires devenu roi élu de la République?

Quant à la mobilisation nationale du 5 décembre, selon Bfmtv & co, ça ne serait que pour les privilégiés avec un statut qui bossent nuit et jour, dimanche et fête, toujours avec moins d'effectifs et de moyens pour assurer l'éducation nationale, ou les services de sécurité publique, ou le transport, ou l'électricité et le gaz, ou la santé, ou la poste, ou le contrôle du ciel, ou etc.

Pendant ce temps, la fraude fiscale des cols blancs et des tailleurs très chics perdure et les dividendes des actionnaires explosent.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Nombreux étudiants devant les Centres des oeuvres universitaires ce mardi, F. Hollande empêché à Lille !
Nombreux étudiants devant les Centres des oeuvres universitaires ce mardi, F. Hollande empêché à Lille !

PROTESTATION - Une conférence de l'ancien président prévue à l'université de Lille a été annulé après que des centaines d'étudiants ont pénétré dans l'établissement. Ils manifestaient en soutien à Anas K., ce jeune de 22 ans qui s’est immolé devant le Crous de Lyon vendredi.

Il était venu présenter son nouveau livre, "Répondre à la crise démocratique", mais François Hollande n'a même pas pu rentrer dans la salle de la faculté de droit de Lille où il était attendu. Avant l'arrivée de l'ancien président, des centaines d'étudiants ont envahi les lieux et empêché la tenue de la conférence, afin de protester contre la précarité étudiante, après qu'un étudiant de 22 ans, Anas K. se soit immolé par le feu devant le Crous de Lyon. Touché à 90%, ce dernier est encore "entre la vie et la mort" à l'hôpital.

Dans sa lettre, l'étudiant qui s'est immolé accuse aussi François Hollande
A Lille, 300 à 400 personnes se sont rassemblées mardi à la mi-journée devant le Crous, derrière des pancartes disant "La précarité tue, la solidarité fait vivre". Ils ont ensuite défilé dans les rues puis certains d'entre-eux sont entrés dans la faculté de droit, alors que l'ex-président de la République se trouvait dans l'enceinte de l'université mais pas dans la salle. D'autres villes, dont Lyon, ont également été le théâtre de manifestations étudiantes.

Au cris de "Lyon, Lyon, ni oubli, ni pardon", "Hollande assassin", ou en entonnant des chants anticapitalistes, les manifestants se sont massés dans l'amphithéâtre et certains ont déchirés et jetés des livres de François Hollande à travers la salle. De vifs échanges entre ces derniers et les autres étudiants venus assister à la conférence ont ensuite eu lieu.

Dans le message qu'il a laissé avant de s'immoler devant le Crous, Anas K. accusait "Macron, Hollande, Sarkozy et l'UE de [l'] avoir tué en créant des incertitudes sur l'avenir de tous-tes" ainsi que "Le Pen et les éditorialistes d'avoir créé des peurs plus que secondaires". L'étudiant, qui avait triplé sa deuxième année de licence en sciences politiques et ne touchait plus aucune bourse, revendiquait également "le salaire étudiant et d'une manière plus générale, le salaire à vie, pour qu'on ne perde pas notre vie à la gagner".

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
CSE EXTRA VENDREDI 15 NOVEMBRE 2019

Voici l’ordre du jour du CSE extra de vendredi 15 novembre 2019 :

« Information en vue de la consultation du Comité social et économique d’établissement du site du Meux concernant un projet de réorganisation sur les secteurs dentaire, capillaire et logistique et le traitement de ses conséquences sociales. »

 

Nous vous tiendrons au courant de la suite et des conséquences du projet.

 

L’emploi va être mis à mal.

La régression ne se négocie pas

Elle se combat !

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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