SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Tous ensemble le 5 décembre

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Raffinerie de Feyzin : après 32 jours de grève, le mouvement se durcit

Ce matin, dans la métropole de Lyon, les raffineurs du site Total de Feyzin, en grève depuis 32 jours, ont durci le bras de fer engagé contre la direction, en organisant des actions de blocage : la distribution de carburant a été coupée, et la détermination de l’ensemble des salariés demeure intacte

Vers un décembre de convergence ?

Alors que Total réalisait, en 2018, pas moins de 13,6 milliards d’euros de bénéfice net, tout en jouissant de 100 millions d’euros de CICE et de CIR, la direction de la raffinerie de Feyzin projette de supprimer sept de postes, entraînant une charge de travail supplémentaire au détriment de la santé des salariés et de la sécurité du site. D’autant, qu’à ce jour, le dépassement des heures représente «  154 jours en seulement 7 mois de janvier à juillet » indique la CGT Total Raffinage/Pétrochimie, qui dénonce de mauvaises conditions de travail. Quelques mois après le scandale écologique, sanitaire et industriel de Lubrizol, l’organisation syndicale prévient : «  La direction en soumettant toujours plus ses salariés à des charges de travail démesurées, est-elle consciente qu’elle expose la population à un LUBRIZOL ou un AZF bis !  »

Ainsi, depuis le 7 octobre, les salariés du service sont en grève, et la raffinerie à l’arrêt. Si depuis, la CFDT a décidé de se retirer de l’intersyndicale, au motif que « le rapport de force soit privilégié à la voie du dialogue  », les grévistes quant à eux, soutenu par la mobilisation d’une trentaine de Gilets Jaune de Lyon, font montre de leur détermination et poursuivent leurs actions, face à une direction qui « fait le choix de mépriser les grévistes en conditionnant toutes négociations à l’arrêt immédiat de la grève  » signalait Force ouvrière. Par conséquent, dans la matinée de lundi, un blocage de la plateforme d’expédition, de quelques heures seulement, avait été organisé. Aujourd’hui, la sortie des camions était une nouvelle fois bloquée par un mouvement de grève “suivi à 100%”. Parmi leurs revendications, le « retrait de ce projet funeste et donc aucune perte de poste  ».

Alors qu’en assemblée générale, les grévistes ont décidé de poursuivre le mouvement, la direction du site et les syndicats se reverront le 5 décembre à l’occasion d’un nouveau comité social et économique (CSE). Une date qui s’inscrit dans un contexte d’appels à la grève reconductible le 5 décembre qui se multiplient de la part de nombreux secteurs de la classe ouvrière pour combattre la réforme des retraites, contre Macron et son monde. Dans ces coordonnées, cette radicalisation du mouvement à la raffinerie de Feyzin est significative d’une bataille offensive qui se prépare, et qui a de quoi faire trembler l’exécutif, la CGT chimie, dont font partie les travailleurs des raffineries a d’ores et déjà annoncé sa participation à la journée du 5 décembre.. Si Emmanuel Macron « veut cette réforme comme preuve de sa capacité intacte à agir, mais ne veut pas d’un embrasement social un an après les « gilets jaunes  » peut-on lire dans Les Echos, il semble que la promesse de réformes néolibérales que le Président de la République incarnait jusqu’alors, risque de se heurter à une classe ouvrière inspirée par la détermination des gilets jaunes, car comme le soulignait Juan Chingo dans son livre Gilets Jaunes, le soulèvement, le mouvement a clairement « modifier en profondeur les relations existantes au sein du monde du travail et ce en dépit du poids et du conservatisme des bureaucraties du mouvement ouvriers officiel », le mois de décembre explosif qui s’annonce va en tout cas dans ce sens.

Crédit photo : Rebellyon

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Pour justifier sa réforme des allocations chômage, le gouvernement prétend que la France se rapproche du plein emploi. Il suffirait que les chômeurs acceptent de traverser la rue pour occuper un des nombreux emplois vacants. Explications avec Henri Sterdyniak dans un nouvel épisode de la Chronique Éco !

Pour justifier sa réforme des allocations chômage, le gouvernement prétend que la France se rapproche du plein emploi. Il suffirait que les chômeurs acceptent de traverser la rue pour occuper un des nombreux emplois vacants. Explications avec Henri Sterdyniak dans un nouvel épisode de la Chronique Éco !

 

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE :https://www.revolutionpermanente.fr/La-CGT-appelle-les-salaries-du-groupe-Casino-a-faire-greve-le-26-novembre

En août dernier, le groupe Casino annonçait une cession d’actifs de 2 milliards d’euros après une première vague toute aussi conséquente de 2,5 milliards. Ainsi, cela pourrait précipiter la vente de ses 700 magasins Leader Price à l’entreprise allemande Aldi. Dans un tel climat social, les salariés quant à eux craignent la dégradation de leurs conditions de travail voire des licenciements.

Jeudi, lors d’une conférence de presse organisée à Montreuil, les syndicats CGT de l’ensemble du groupe ont annoncé un rassemblement devant les bureaux parisiens de Jean-Charles Naouri, PDG du groupe, et un autre serait prévu devant un grand magasin de la capitale.

Après l’accélération du groupe vers l’automatisation des caisses afin de faciliter l’ouverture le dimanche après-midi, et ce, malgré la condamnation de son prestataire il y quelques semaines, cela contribuerait à un nouveau coup dur pour les employés.

La secrétaire fédérale de la CGT commerce affirme « il ne se passe pas une journée sans l’annonce d’une fermeture ou d’une cession. Quant au délégué syndical central chez Casino, Jean Pastor déclare que « Casino veut garder une image de vitrine sociale et laisse aux autres le soin de supprimer les emplois, en passant par la franchise et les cessions ».

Le désir du groupe d’un changement de modèle, voulant monter en gamme, entérine la stabilité sociale de ses employés. Les patrons se font fi de toute responsabilité sociale et des conséquences désastreuses qu’ont leurs décisions sur la vie de leurs salariés. En 2018, le groupe consolidait son chiffre d’affaires atteignant les 36,6 milliards d’euros.

Crédits photo : Philippe Huguen / AFP

Publié par FSC

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Souvenez vous la Tunisie et le suicide par immolation de Mohamed Bouazizi, vendeur ambulant le 4 janvier 2011.

Acte qui devait être à l'origine du soulèvement populaire tunisien et à l'éviction de Zine el-Abidine Ben Ali .

C'est en FRANCE que cela se passe à présent mettant en causedirectement la politique de précarisation généralisée de ce pouvoir et de ceux qui le soutiennent !

 


Un étudiant de 22 ans en détresse sociale, dégoûté par la violence de la société, s’est immolé aujourd’hui à Lyon.

Dans un message qu’il a posté sur Facebook il parle de la perte de sa bourse étudiante, de la survie, du chômage de masse et du fascisme.

Il est brûlé sur 90% du corps. Avant son geste ultime, il appelait, en guise de dernière volonté, à continuer à lutter.

 

Voici sa lettre :

« Bonjour,

Aujourd’hui, je vais commettre l’irréparable, si je vise donc le bâtiment du CROUS à Lyon, ce n’est pas par hasard, je vise un lieu politique, le ministère de l’enseignement supérieur et la recherche et par extension, le gouvernement.
Cette année, faisant une troisième l2, je n’avais pas de bourses, et même quand j’en avais, 450€/mois, est ce suffisant pour vivre ?

J’ai eu la chance d’avoir des personnes formidables autour de moi, ma famille et mon syndicat, mais doit-on continuer à survivre comme nous le faisons aujourd’hui ?
Et après ces études, combien de temps devrons nous travailler, cotiser, pour une retraite décente ? Pourrons nous cotiser avec un chômage de masse ?

Je reprends donc une revendication de ma fédération de syndicats aujourd’hui, avec le salaires étudiant et d’une manière plus générale, le salaire à vie, pour qu’on ne perde pas notre vie à la gagner.

Passons à 32 heures de travail par semaine, pour ne plus avoir d’incertitudes vis à vis du chômage, qui conduit des centaines de personnes comme moi chaque année à ma situation, et qui meurent dans le silence le plus complet.

Luttons contre la montée du fascisme, qui ne fait que nous diviser et créer et du libéralisme qui crée des inégalités.
J’accuse Macron, Hollande, Sarkozy et l’UE de m’avoir tué, en créant des incertitudes que l’avenir de tous-tes, j’accuse aussi le Pen et les éditorialistes d’avoir crée des peurs plus que secondaires.

Mon dernier souhait, c’est aussi que mes camarades continuent de lutter, pour en finir définitivement avec tout ça.

Vive le socialisme, vive l’autogestion, vive la sécu.
Et désolée pour l’épreuve que c’est.

Au revoir »

 

Toutes nos pensées vers cet étudiant désespéré, entre la vie et la mort ce soir
 

____________________

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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« Il n’y a PLUS D’ARGENT pour satisfaire les besoins des français !… » AH BON !!! - Les rémunérations des patrons du CAC 40 ont atteint des records en 2018

La rémunération moyenne des patrons du CAC 40 a atteint 5,8 millions d'euros en 2018, un niveau record depuis 2003.

Les dirigeants des entreprises cotées sur le seul marché du CAC 40, le principal indice boursier français, ont vu leur rémunération totale moyenne augmenter de 12% en 2018, pour atteindre 5,8 millions d'euros, selon Proxinvest, une société de conseil aux investisseurs. Il s'agit d'un nouveau record depuis la crise de 2008. La rémunération moyenne de 5,8 millions d'euros pour les présidents exécutifs du CAC 40 n’avait pas été atteinte depuis 2003 et excède de nouveau, pour la deuxième année consécutive, la rémunération maximale socialement acceptable définie à 240 Smic par Proxinvest (soit cinq millions d'euros). 

LIRE LA SUITE : 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Brève – Voilà où se trouve le « pognon de dingue »

L’industrie du luxe et la fortune de ses actionnaires atteignent des sommets. La valeur en bourse du groupe LVMH a augmenté de 50% en 2019 et vient de dépasser les 200 milliards d’euros. Du coup, la fortune personnelle de Bernard Arnault, son principal actionnaire, a bondi de 30 milliards depuis janvier. Elle approche les 100 milliards. En 2019, sans rien faire, Arnault a gagné 100 millions chaque jour, soit le SMIC chaque seconde même en dormant.

Il est le digne représentant de cette classe qui s’enrichit sans limite grâce à l’exploitation de ses employés. Exproprier ces grandes fortunes est le seul avenir possible.

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Les militants CGT se sont réunis, hier, à l'entrée de l'usine de Tarascon./ Photo DDM, L.G.

Les militants CGT se sont réunis, hier, à l'entrée de l'usine de Tarascon./ Photo DDM, L.G.

Une cinquantaine de militants de la CGT, pour certains venus de la SAM (1), en Aveyron, se sont mobilisés hier autour de Frédéric Diaz, délégué syndical, convoqué par un membre de l'encadrement pour un entretien préalable, une procédure qui peut conduire au licenciement.

«C'est un rassemblement quasi-spontané, commente Didier Mézin, secrétaire de l'union départementale CGT. Nous avons décidé de nous mobiliser parce qu'il n'est pas anodin qu'un salarié, délégué syndical, qui représente le syndicat majoritaire au sein de cette entreprise, se retrouve convoqué en entretien préalable deux jours après avoir fait passer un communiqué de presse. Il était tout à fait dans son rôle dans son analyse des investissements et de la situation sociale au sein de l'entreprise».

«Faute professionnelle» : «un prétexte»

Sabart Aluminum a évoqué, de son côté, une «faute professionnelle» pour fixer ce rendez-vous : «C'est un prétexte, proteste Frédéric Diaz. Ca intervient juste après une assemblée générale tendue, au lendemain de la publication de cet article où j'ai pris des positions syndicales. Je représente le personnel. Il a voulu me faire peur et m'intimider». Et de poursuivre : «Je suis dans cette entreprise depuis vingt ans. On peut toujours nous reprocher des erreurs : ce sont des métiers de haute-précision. C'est minutieux, ce qu'on fait. C'est facile de trouver une faute grave. Mais je n'avais jamais eu de soucis, jusque-là, avec l'encadrement. Et aucun reproche sur mon travail, lors des entretiens de fin d'année. Je les ai tous là, dans cette chemise».

Au cours des derniers mois, six autres salariés ont reçu de telles convocations.

Pour Aldo Pitarresi, secrétaire de a CGT Haute-Ariège, cette affaire est emblématique : «C'est une problématique qu'il y a partout dans ce pays. Tellement visible que ça en devient ridicule. Un capitalisme, appuyé par tous les gouvernants, qui nous font régresser à un niveau tellement bas que personne ne pourra vivre. Mais ici, on va défendre tous les emplois. Un par un. Il faut que les patrons le sachent».

Cette pression sur les syndicats, Ghislaine Gistau et Sébasien Lallier, venus de l'Aveyron, en témoignent également : «On rencontre pas mal de difficultés avec ce groupe qui vient de nous imposer un plan de restructuration», admet Ghislaine Giteau.

«D'ici deux ou trois jours, Frédéric Diaz en saura plus sur la sanction qui le menace. Mais j'espère que le message de cette mobilisation est clair. S'il faut revenir, on va revenir. Plus déterminés, plus nombreux. On n'a rien contre les groupes chinois, mais on a une hostilité viscérale contre les patrons-voyous», conclut Didier Mézin.

Société Aveyronnaise de Métallurgie, à Decazeville, qui travaille plus particulièrement pour l'automobile.

Laurent Gauthey www.ladepeche.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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L'Echo ne rebondira plus dans le Limousin

Il était un quotidien régional de la presse écrite distribué dans le Limousin. Son histoire, vieille de 73 ans, avait débuté le 22 septembre 1943 dans la Résistance contre l'Occupation nazi et les collaborateurs de Vichy. Il s'appelait Valmy dans la clandestinité et appelait à la résistance de masse quand beaucoup encore reniait la résistance armée

Sa première diffusion est imprimée à 8 000 exemplaires. La Gestapo et la police pétainiste ne parviennent pas à situer l'imprimerie clandestine qui a réalisé cet énorme travail d'impression. En effet, pour imprimer le journal, les caractères typographiques ont été collectés dans différents ateliers et remis ensuite en place, avec la complicité des ouvriers du livre de la CGT clandestine.

Sa seconde édition est tirée à 12 000 exemplaires sous l'égide de la résistance communiste dans la Haute-Vienne, la Creuse, la Corrèze, l'Indre et en Dordogne.

Le 25 octobre 1944, le journal paraît au grand jour et devient L'Écho du Centre, quotidien d'information du Front national de lutte pour la libération et l'indépendance de la France, mouvement de résistance intérieure fondé par le Parti communiste français. Le nom de VALMY ! figure encore, en grisé, sous le titre principal.

L'Echo ne rebondira plus dans le Limousin

Une voix libre et anticapitaliste va mourir en France, asphyxiée par les grands magnats de la publicité, la presse aux ordres de la pensée unique et la politique gouvernementale. Mais salut à toi, camarade!

Et pendant ce temps:

L'Echo ne rebondira plus dans le Limousin

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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600 000 personnes privées d'APL ?

franceinfo

Réforme des APL : ce qui va changer pour les bénéficiaires

Mercredi 6 novembre, les bénéficiaires de l'aide personnalisée au logement vont recevoir un courrier expliquant la réforme de l'APL. Elle doit s'appliquer dès le 1er janvier. Actuellement, les revenus pris en compte dans le calcul de l'APL sont ceux des deux dernières années. À partir de janvier prochain, ce seront ceux des 12 derniers mois. Autre changement à venir : les droits seront recalculés chaque trimestre, toujours sur la base des revenus perçus au cours de la dernière année. 

600 000 personnes privées d'APL ?

Objectif du gouvernement : l'allocation correspondra mieux aux revenus en cours du bénéficiaire. Reste que la réforme risque d'engendrer une diminution de l'aide pour 1,2 million de personnes et 600 000 personnes n'y auront plus droit. Au total, le gouvernement devrait faire plus d'un milliard d'euros d'économies chaque année avec cette nouvelle réforme.

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

« S’il veut décider de fabriquer 2 porte-avions nucléaires à la place de 100 hôpitaux, il le décidera. Tandis qu’avec le système actuel de budgets séparés il ne peut pas. Quand le budget est séparé la cotisation est pré-affectée, elle est affectée pour le chômage, pour la maladie, pour la retraite. Ça ne sera plus le cas ! » Nouvelle chronique présentée par le Stagirite !

Publié par EL DIABLO

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Le groupe Microsoft (illustration). — Yichuan Cao/Sipa USA/SIPA

Le groupe Microsoft (illustration). — Yichuan Cao/Sipa USA/SIPA

TRAVAIL. Durant le mois d’août, Microsoft Japon a testé une semaine de travail de quatre jours, imposant un jour de congé le vendredi aux salariés.

Alors que le Japon est connu pour être adepte des heures supplémentaires, la filiale nippone de Microsoft a décidé de faire moins travailler ses salariés. Un test qui a dopé la productivité des employés et réduit les coûts de papiers et d’électricité.

En août dernier, Microsoft Japon a mis en place, pour ses 2.300 employés locaux, une semaine de travail de quatre jours, fermant ses bureaux chaque vendredi, a expliqué la société dans un récent communiqué sur son site.

Une productivité qui a bondi de 39,9 %

L’entreprise a aussi limité les réunions de travail à 30 minutes et cinq participants maximum, et encouragé les échanges en ligne plutôt que des rendez-vous physiques ou des courriels. Résultat : la productivité par salarié a bondi de 39,9 % en août sur un an, tandis que la consommation d’électricité a chuté de 23,1 % et celle du papier d’impression de 58,7 %, selon Microsoft Japon.

« Les employés veulent avoir des modes de travail variés », a souligné la société. Elle prévoit de lancer un programme similaire cet hiver, mais sans accorder un congé spécial cette fois-ci : les salariés devront utiliser leurs jours de congé existants.

Lutter contre les salariés qui meurent d’épuisement au travail

Cette expérience intervient alors que le gouvernement japonais tente de promouvoir des modes de travail plus flexibles, comme le télétravail, le recours au temps partiel et à des horaires de bureau décalés pour éviter les heures de pointe dans les transports.

Ces initiatives visent notamment à lutter contre le phénomène du « karoshi » (mort d’épuisement au travail) et à favoriser la natalité, en berne dans le pays. Cependant leur adoption par les entreprises locales est jusqu’à présent limitée.

20 Minutes avec AFP

Publié sur anti-K

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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