SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Placée en liquidation judiciaire, l’entreprise, spécialisée dans les tests pour les cosmétiques, fermera définitivement ses portes d’ici à la fin du mois.

Lacroix-Saint-Ouen, ce jeudi. Les locaux de l’entreprise Thor personnal care sont déjà désertés. LP/Elie Julien

Lacroix-Saint-Ouen, ce jeudi. Les locaux de l’entreprise Thor personnal care sont déjà désertés. LP/Elie Julien

À Lacroix-Saint-Ouen, les bureaux et salles de laboratoire destinées aux tests sont déjà vides. Depuis plusieurs jours déjà, la petite trentaine de salariés du groupe britannique « Thor personnal care » ne viennent plus travailler. D'ici à la fin du mois, ils doivent recevoir leur solde de tout compte.

En attendant, ce jeudi, ils venaient un à un pour discuter de la fin de leur collaboration avec un liquidateur judiciaire. Sur place, seulement trois personnes parlant en anglais faisaient le tour des locaux, cahiers en main. Ils se sont refusés à tout commentaire.

Installés dans ces locaux neufs en 2008, dans la ZAC de Mercières, ils réalisaient des tests de conservateurs dans les produits cosmétiques liquides (les shampoings, les crèmes pour le visage, les gels douche…). Les essais étaient réalisés sur de la peau humaine reconstituée et non des animaux.

Plusieurs salariés auraient des pistes d'emploi

L'installation dans la ville de ce laboratoire avait été motivée par la proximité de partenaires comme Chanel, Colgate-Palmolive, Unilever, Yves Saint Laurent. L'Agglomération de la région de Compiègne (ARC) avait alors soutenu cette implantation.

Son président (LR), Philippe Marini, a été mis au courant de la fin de l'aventure. « La vie économique comprend des réussites et des échecs. C'est le résultat d'un choix stratégique de ce groupe étranger », analyse-t-il. Selon lui, plusieurs des salariés auraient déjà retrouvé des pistes d'emploi.

Quant au beau bâtiment situé face l'hôtel Mercure, « il est extrêmement bien situé et ne restera pas vide plus d'un an » selon l'élu. Contactée, la direction britannique n'a pas donné suite à nos sollicitations.

Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Cagnotte illégale pour Christophe Dettinger mais légale pour libérer Patrick Balkany ?

La justice nous donne chaque jour un peu plus l'image d'une institution qui lit le droit selon la "qualité" du justiciable qu'elle a en face d'elle. La préfecture vient de donner son feu vert à la création d'une association levalloisienne en vue de lancer une cagnotte en ligne pour récolter la caution nécessaire à la libération de Patrick Balkany, soit 500.000€. La justice, elle, instruit la demande de remise en liberté du maire déchu de Levallois-Perret.

Justice de classe

Crédit photo : capture écran LCI

La justice nous donne chaque jour un peu plus l’image d’une institution qui lit le droit selon la "qualité" du justiciable qu’elle a en face d’elle. La préfecture vient de donner son feu vert à la création d’une association levalloisienne en vue de lancer une cagnotte en ligne pour récolter la caution nécessaire à la libération de Patrick Balkany, soit 500.000€. La justice, elle, instruit la demande de remise en liberté du maire déchu de Levallois-Perret.
 
Plutôt des bonnes nouvelles donc pour le maire déchu de Levallois-Perret. Sans parler de la cellule VIP et des plats qui respectent les convenances du fraudeur fiscal le plus célèbre de France. Bref, une incarcération sur mesure loin d’un emprisonnement dur et avilissant qu’on applique implacablement pour le commun des mortels.
 
Rappelons que la justice en France est rendue "au nom du peuple français". C’est en tout cas ce qu’on trouve en préambule de chaque verdict judiciaire.
Dans le cas du couple Balkany, on parlerait davantage de simulacre de justice surtout lorsqu’on apprend que celle-ci autorise la création d’une cagnotte pour faire une quête destinée à libérer un ripoux de la république. Là où on voit une entrave juridique à la cagnotte de Christophe Dettinger, on trouve toute la mansuétude du monde pour la rendre légale dans le cas de Patrick Balkany. Un merveilleux deux poids deux mesures que ceux d’en bas apprécieront à sa juste valeur.
 
Mais qu’importe car si la justice était réellement rendue au "nom du peuple français", cela fait longtemps que Patrick Balkany et son épouse seraient incarcérés et débarqués définitivement manu militari de la mairie de Levallois. Au lieu de cela, nous avons une justice qui permet à un couple condamné de rester à la tête d’une mairie et qui autorise la création d’une cagnotte en vue de libérer un fraudeur fiscal.
 
Vu le scénario totalement surréaliste de la saga Balkany, on peut sans doute imaginer bientôt Patrick Balkany reprendre son poste de maire de Levallois-Perret si celui-ci est libéré car "impossible n’est pas français".

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
L’usine de « Omo » en Côte d’Ivoire ferme

La poudre à laver « Omo » ne disparaîtra pas forcément du marché. Mais elle ne sera plus fabriquée en Côte d’ivoire. Unilever, le géant mondial de l’agro-industrie souhaite fermer son usine de fabrication de la marque en Côte d’Ivoire. Une décision qui fait suite à des déficits budgétaires observés depuis quelques années.

L’information a été relayée par le confrère ‘’Sika Finance’’. L’entreprise Unilever (anciennement Blohorn), implantée en Côte d’Ivoire depuis plusieurs années, souhaite fermer une de ses usines. Il s’agit de l’unité de fabrication de la célèbre poudre à laver « Omo ». Ce produit bien connu des ménages ivoiriens se fait déjà rare dans les boutiques et petits commerces. Une situation qui s’explique par un résultat déficitaire observé ces dernières années. Rien qu’en 2018, 3,6 milliards FCFA de déficit ont été enregistrés. L’entreprise veut donc fermer ses unités les moins performantes pour se concentrer sur d’autres marques.

« Omo » ne sera plus fabriqué en Côte d’Ivoire mais pourrait être importé d’un autre pays. Unilever qui possède une base au Nigéria pourra continuer la production de la célèbre poudre à laver et l’exporter à travers le continent. La société qui est engagée dans un processus de redressement de ses comptes, avait déjà cédé des parts de margarinerie (Blue Band, Rama) à une entreprise américaine.

La fermeture de l’usine de « Omo » en Côte d’Ivoire est prévue pour la fin du mois de novembre.

Eric Coulibaly

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Image d'illustration

Sans préjuger des résultats des enquêtes en cours, un chauffeur Flixbus et élu FO dénonce la pression subie par ses collègues pour rouler toujours plus.

 

Par Erwan Benezet - le 5 novembre 2019

Un mort et dix-sept blessés sur l'A61 dans l'Aude, le 6 octobre. Trente-trois blessés, dont quatre graves, sur l'A1 dimanche 3 novembre dans la Somme. Triste loi des séries, conséquence d'une météo difficile ou signe inquiétant d'une dégradation des conditions de sécurité des cars Flixbus?

« Evidemment, tant que les enquêtes sur les deux accidents respectifs n'ont pas rendu leurs conclusions, ça ne sert à rien de spéculer, avertit Abdelhamid Fertas, chauffeur Flixbus et élu Force ouvrière (FO) au CSE de la société France Ligne Express, créée par Autocars Pays de Savoie (APS) pour l'exploitation des lignes Flixbus. 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/vendee/la-roche-sur-yon/negociations-michelin-roche-yon-c-est-parti-live-temoigne-delegue-cgt-1745789.html

 

 

Ce mardi 5 novembre se tenait la deuxième réunion de négociation concernant la fermeture de l'usine Michelin de La Roche-sur-Yon. On devait y évoquer également la suppression de 74 emplois sur le site de Cholet.

Une réunion qui avait lieu à Mûrs-Erigné, au sud d'Angers, dans le Maine et Loire.

Et c'est ce qui a apparemment coincé.

La CGT avait mis ce point en tête des revendications estimant que ces négociations devaient avoir lieu à La Roche-sur-Yon. "Au plus près des salariés concernés" argumente le syndicat qui explique porter cette revendication au nom de ces salariés qu'il a consultés.

En milieu de journée, une quinzaine de personnes du site Yonnais et quelques-uns de Cholet sont venus demander des comptes aux négociateurs s'interrogeant sur la motivation de faire se tenir ces réunions à Mûrs -Erigné. Une question qui ne mobilise apparemment que la CGT, les autres syndicats n'accordant pas d'importance à ce point.

"A la reprise, explique ce délégué CGT, c'est parti en live, les autres syndicats se sont dits menacés. C'est faux ! On a demandé à la gendarmerie présente dehors et à des agents de sécurité (sollicités par Michelin pour assurer la sécurité sur le lieu des négociations), on nous a confirmé qu'il n'y a pas eu de violences."

Néanmoins, la direction a préféré mettre un terme à cette réunion.

"La CGT continuera à dénoncer la politique de Michelin destructrice d’emplois, et continuera à porter les revendications des salariés." déclare le syndicat dans un communiqué.

"J'ai vraiment l'impression que ça serait bien que la CGT soit dégagée, s'inquiète Antony Guilloteau, délégué CGT. Si on commence par lâcher sur le première revendication (la tenue des négociations à la Roche-sur-Yon), on n'est pas rendu au bout !"

Derrière cet incident, il y a également des désaccords entre la CGT et les autres syndicats sur la stratégie à adopter dans ce conflit.

Prochaine réunion à la fin du mois de novembre.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Question à ne pas perdre de vue quand les chantres du "nous n'avons plus les moyens" s'agissant des dépenses sociales, de la protection sociale, de l'indemnisation du chômage ...en appellentà se serrer la ceinture !

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SOURCE : https://mail.google.com/mail/u/0/?tab=rm&ogbl#inbox/FMfcgxwDsFdVMJLMHbStNhHcjNSjtVCW

Ces entreprises qui empochent les milliards du CICE en licenciant !

d’euros de Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) ont été alloués aux entreprises. Dernièrement, un article paru dans Libération mettait en lumière qu’une partie des sommes empochées par le groupe Michelin pour conserver ou créer des emplois, lui avait servi à délocaliser sa production à l’étranger. En réalité, un tel détournement n’est pas vraiment un cas isolé. Explication.


Sur le site Michelin de La Roche-sur-Yon, promis à la fermeture depuis le 10 octobre, le doute n’est plus permis : le CICE a été réorienté aux dépens des 619 salariés qui y travaillent. Sur les 65 à 70 millions que le fabricant de pneumatiques admet avoir reçus, 4,3 millions en 2017 devaient servir à la rénovation d’ateliers et à l’achat de huit nouvelles machines pour son site vendéen.

Mais comme l’a révélé un article de Libération, la direction a décidé quelques mois plus tard de stopper ses investissements à La Roche-sur-Yon. Ainsi, sur les huit machines acquises, six ont été envoyées dans des usines Michelin en Espagne, Roumanie et Pologne. Pour autant, ni l’entreprise ni Bercy n’envisagent le remboursement des sommes versées.

Si les dispositions légales du CICE n’ont pas été violées, le dispositif ne prévoyant aucune contrainte en matière d’emplois, l’esprit du Crédit d’impôt est tout de même quelque peu écorné. « Je propose un pacte de responsabilité aux entreprises : moins de contraintes sur leurs activités, et en même temps, une contrepartie : plus d’embauche », communiquait François Hollande en 2013 pour lancer le CICE.

Dans un pas de deux amoureux avec le gouvernement socialiste, le patron du Medef d’alors, Pierre Gattaz, arborait même un pin’s promettant la création d’un million d’emplois. Six ans plus tard, le crédit d’impôt sur les salaires atteignant jusqu’à 2,5 fois le SMIC a rempli les trésoreries des grandes entreprises, mais n’a pas vraiment créé d’emploi.

Pourtant, il a déjà coûté

11,59 milliards en 2013,

17,5 en 2014,

17,9 en 2015,

18,65 en 2016 et

23,2 en 2017. Et ce n’est pas fini.

 

L’argent avant les gens
 

Mais Michelin n’est pas la seule des 253 grandes entreprises de plus de 5000 salariés ayant profité du CICE à licencier ou réduire sa masse salariale. Entre 2013 et 2018, Carrefour a récupéré 744 millions d’euros à ce titre, en plus de 1,2 milliard d’exonérations de cotisations sur la Sécurité sociale ou le chômage. Sur la même période, le géant de la grande distribution a perdu environ 1800 postes. Mais la décrue n’est pas terminée.

Au début de l’année 2018, la direction du groupe annonce la suppression de 2400 postes, ainsi que la vente de 273 magasins venant de l’enseigne DIA, sans garantir le reclassement de la totalité des 2100 salariés y travaillant.

Un an plus tard, Carrefour fait savoir qu’il va se séparer de 3000 personnes pour une perte sèche de 1230 emplois, sans pour autant oublier de prendre sa part annuelle de CICE.

Dans le même secteur d’activité, Auchan vend 21 magasins cette année, laissant 723 salariés dans l’incertitude. Déjà en 2014, l’enseigne du groupe Mulliez avait annoncé la suppression de 300 postes au moment où elle touchait 120 millions d’euros au titre de la première année du crédit d’impôt censé créer des emplois. Depuis 2013, Auchan aurait cumulé 500 millions de CICE selon le syndicat CFDT de cette enseigne de la grande distribution. Elle n’a pas été la seule entreprise à profiter des largesses de l’argent public en vue d’embaucher, pour finalement procéder à des réductions d’effectifs.

En 2015, Air France lance sa restructuration alors qu’elle a touché 66 millions de CICE en 2014 et 43 millions en 2013. En jeu : 2900 postes qui vaudront au DRH du groupe une chemise arrachée.

Mais Michelin, Carrefour ou Air France ne sont pas des cas isolés ou de vilains petits canards du CAC40. En réalité, la liste des profiteurs du CICE est longue.

Dans l’automobile, PSA empoche 80 millions en 2013 alors qu’elle ferme l’usine d’Aulnay-sous-Bois et supprime 8000 emplois. Depuis cette date, ce sont près de 25 000 postes qui ont disparu dans l’entreprise selon Jean-Pierre Mercier, un responsable CGT du groupe automobile. Pendant ce temps, plusieurs dizaines de millions d’euros disparaissaient des caisses de l’État chaque année au profit du constructeur.

Même constat chez Renault qui a réduit ses effectifs de 7500 salariés pour la seule année 2016 en gonflant sa trésorerie.

Les ex-entreprises publiques comme La Poste, ou la SNCF privatisée récemment ne sont pas en reste. Entre 2014 et 2018, les effectifs de l’opérateur postal ont fondu, passant de 231 347 salariés à 211 603, soit près de 20 000 de moins. Pourtant, La Poste est un des plus gros bénéficiaires du crédit d’impôt. Employant essentiellement des salariés en dessous de 2,5 fois le SMIC, elle avait encaisse en moyenne 300 millions chaque année.


Le CICE en procès
 

La liste des entreprises qui détruisent des emplois en bénéficiant des largesses du CICE pourrait se poursuivre infiniment.

Avec Total par exemple et ses moins 2000 postes en 2015. Ou encore Vivarte qui a liquidé plusieurs de ses enseignes et nombre de ses magasins malgré 45 millions de CICE reversés par l’État et 26 millions d’allégements de cotisations. Et tant d’autres.

À elles seules, les 253 grandes entreprises de

plus de 5000 salariés pompent un tiers des 88

milliards déjà reversés depuis 2013.

 

Parmi celles cotées au CAC40, la plupart ont réduit leurs effectifs. Cela ne les empêchera pas d’aspirer 40 milliards supplémentaires au titre des années 2018 et 2019. Ensuite, la transformation du CICE en exonération de cotisations coûtera environ 20 milliards d’euros par an à la collectivité.

Malgré les sommes astronomiques, le gouvernement ne semble rien avoir à redire. Dépenser des dizaines de milliards en pure perte semble moins le préoccuper que d’économiser 3,4 milliards sur l’assurance chômage. Du coup, le procès du CICE est fait par d’autres. À Marseille, c’est la CGT du Carrefour du Merlan, dans les quartiers nord, qui attaque l’enseigne pour « détournement du CICE de son objet prévu par loi ». Confrontée à une réorganisation impliquant selon le syndicat une réduction de surface de l’hypermarché et la perte d’une centaine d’emplois, la CGT cherche à bloquer le projet en ferraillant sur les centaines de millions perçus par l’enseigne pour créer des emplois.

Le résultat de l’audience qui a eu lieu le 17 octobre devant le tribunal de grande instance de Marseille sera connu le 21 novembre.

Une condamnation de l’enseigne représenterait un coup de tonnerre. Elle ouvrirait assurément vers de nombreuses procédures contre d’autres multinationales.


 

Affaire à suivre donc !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Sans commentaire !

RETRAITES : COMPAREZ

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Assurance-Chômage: les sans emploi vont voir leurs indemnités baisser dans l'un des pays le plus riche du monde

Pendant ce temps, le capital s'engraisse et les dividendes des actionnaires explosent tandis que la fraude fiscale n'est pas attaquée

Lu sur le blog del Diablo, Basta qui a rencontré les agents de Pôle emploi:

C’est une véritable machine à fabriquer de la pauvreté qui va se mettre en branle à partir du 1er novembre. Même les agents du Pôle emploi en prennent le vertige. « Je n’ai jamais vu ça, un tel durcissement, aussi violent, lâche Aurélie, agente dans l’ouest de la France depuis dix ans. On touche les gens au portefeuille, on ne leur laisse plus de solutions. » L’objectif annoncé de la réforme : économiser 3,4 milliards d’ici fin 2021. Tout en mettant au passage un énorme coup de pression sur les demandeurs d’emploi, une nouvelle fois rendus responsables de leur situation.

La suite en lien:

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

C’est dans le contexte d'un climat social très tendu après les mouvements de grèves spontanées à la SNCF et la perspective d’un « décembre noir », que le gouvernement s’attaque, comme en novembre 2018, aux plus précaires.

Augmentation du prix des péages d’autoroute : le jeu dangereux du gouvernement

Crédits photo : Dessin de Gros, publié dans Marianne

Le secrétaire d’Etat chargé des transports, Jean-Baptiste Djebbari l’a annoncé ce dimanche, les automobilistes verrons les tarifs des péages augmenter dès février 2020, sans préciser le montant exact.

Le gouvernement ne s’encombre plus de prétextes écologistes pour faire payer le prix fort aux automobilistes comme ça été le cas avec la taxe carbone qui a mis le feu aux poudres en novembre dernier. Cette fois c’est pour respecter le contrat entre l’état et les entreprises privées que les usagers vont payer ! Plus de faux-semblants non plus, donc, quand il s’agit d’afficher son lien avec les entreprises telles que Vinci, propriétaire principal des péages français. En effet, ce contrat prévoit que les prix du péage soit réévalués chaque année avec l’inflation, soit une hausse prévisible entre 1% et 1,5%. C’est sans compter sur les compensations à la suite de travaux éventuels, ainsi que la redevance dominiale, une somme versée à l’Etat pour l’occupation d’un domaine public qui retombe bien entendu sur le prix du péage. Tout est donc mis en place pour que l’usager rapporte à l’entreprise possédant le péage et assure le paiement de cette redevance à l’état à moindre frais pour l’entreprise.

La conjoncture actuelle ne permet plus à la population de subvenir à ses besoins (travailler, être soigné, aller à l’école, etc) sans se déplacer, parfois sur de très longues distances en milieu rural. Cet état de fait est dû à la désertification de ces zones notamment par la casse systématique du service public de proximité dénoncé par les différents secteurs en grève depuis des mois tels que le collectif inter-urgence, les professeurs, plus récemment les biologistes… Dans le même temps, une politique de casse du service de transport ferroviaire très agressive est mise en place par le gouvernement, alors même que le train reste pourtant le seul moyen de transport écologique et efficace pour se déplacer sur de grandes distances. En augmentant ainsi les frais des péages c’est un nouveau coup porté en premier lieu aux populations rurales en les marginalisant et en les coupant de plus en plus des centres d’activités. C’est une politique de macrocéphalie où les grandes villes s’étendent à n’en plus finir et où l’on créé des déserts ruraux.

N’oublions pas un peu trop vite que le plafonnement des prix du péage, leur baisse, était l’une des revendications phare des gilets jaunes, qui pendant des mois ont bloqué et soulevé les barrières des péages. Augmenter le prix du péage, avec toutes les conséquences que cela entraîne pour une large partie de la population est un grand risque pour le gouvernement et notamment dans un contexte social aussi agité.. Le mouvement des Gilets Jaunes qui vient de voter lors de la dernière Assemblée des Assemblées, la convergence avec la RATP et la SNCF le 5 décembre. C’est dans la perspective d’un décembre noir que cette nouvelle hausse des prix du péage, nouvelle entaille dans le porte-monnaie les foyers des plus pauvres et des plus éloignés, peut mettre le feu aux poudres et nous faire revivre un décembre 2018, cette fois-ci décuplé !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Comment notre camarade face aux questions perverses des journalistes de service sait habilement et calmement contourner leurs pièges et faire état des vrais enjeux auxquels les cheminots sont confrontés ... comme l'ensemble des travailleurs !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pris sur Fb

Pour bien débuter la semaine en BD...
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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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