SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Licenciements : le nombre de PSE explose
Licenciements : le nombre de PSE explose

La vague des plans sociaux est là, et bien là ! En ce début de semaine, les projecteurs sont braqués sur NextRadioTV qui prévoit la suppression de plus de 300 postes et sur Nokia qui a annoncé 1233 emplois en moins ce lundi 22 juin. Pourtant, ces deux-là ne sont pas encore enregistrés dans les statistiques inquiétantes dévoilées mercredi 24 juin par la Dares. Pour la seule semaine de 15 au 21 juin, 35 plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) ont été initiés pour un total de 9479 licenciements. Soit près de deux fois plus de PSE que la semaine précédente (19), et cinq fois plus d’emplois concernés (1963).

Si pendant la période de confinement, le nombre de PSE a nettement reculé – moins de 10 par semaine entre le 9 mars et le 22 mai, et même moins de 5 pendant plusieurs semaines – il a retrouvé depuis, et même dépassé, son niveau d’avant les premières mesures de restrictions d’activités (11 PSE la première semaine de mars). Le nombre d’emplois promis à la destruction s’est lui envolé : 677 la semaine du 2 mars, 1132 celle du 18 mai, 2506 la première de juin et 9479 cette semaine.

Sur l’ensemble de la période comprise entre début mars et mi-juin, 19 287 licenciements sont envisagés, contre 11 036 l’année précédente à la même période. Soit déjà une augmentation de 75 %.

Publié par canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Colère à bord des trains SNCF. Les
 
salariés de la restauration ferroviaire
 
demandent la fin de la sous-traitance

 

Ce Mercredi 1er Juillet, des travailleurs de la restauration ferroviaire ont effectué un rassemblement pour exiger l'internalisation au sein de la SNCF.

 

Internalisation de tous les sous-traitants !

Leurs conditions de travail sont très similaires à celles des contrôleurs, et pourtant les travailleurs de la restauration ferroviaire ne sont pas dans la même convention collective, ni dans la même entreprise. Retour sur un secteur qui a été touché de plein fouet avec la crise sanitaire du Covid-19, alors que l’activité de la restauration à bord des trains n’a toujours pas repris.

Pourtant c’est bien à un cas de dumping social auquel nous sommes en train d’assister. En effet avec la fusion prévue entre Thalys et Eurostar en 2021, c’est un nivellement vers le bas qui va être imposé aux travailleurs de la restauration ferroviaire.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Hypocrite ! Le gouvernement permet à
 
Airbus de licencier mais promet de
 
sauver une partie des emplois

 

Le gouvernement et le patronat tentent de faciliter l’acceptation des licenciements par l’utilisation de dispositifs made in Macron et d’une belle mise en scène. D’abord l’annonce est brutale : 5000 emplois supprimés chez Airbus en France ; ensuite un gouvernement qui se pose en sauveur, annonçant pouvoir finalement conserver 2000 emplois grâce à sa politique, qui a elle-même ouvert la voie à ces licenciements massifs.

 

Pompier pyromane

Alors qu’Airbus vient d’annoncer la suppression de 5 000 emplois en France, Jean-Baptise Djebbari Ministre des transports et invité de Jean-Jacques Bourdin mercredi matin tente de tempérer les plans sociaux en assurant pouvoir sauver 2000 emplois en France grâce à des dispositifs made in Macron. Dans le même sens, le DRH d’Airbus se veut rassurant et valorise l’aide de l’État sur BFM TV le même jour.

Selon le ministre des transports, les 5000 licenciements qui vont être annoncés demain en France « ne tiennent pas compte des différents dispositifs d’État et des dispositifs d’entreprises. Si vous mettez en place l’activité partielle longue durée qui a été annoncé et qu’Airbus va évidemment utiliser, c’est 1500 emplois qui seraient sauvés. Nous investissons aussi massivement sur l’avion de demain, c’est 500 emplois qui vont être sauvés pour Airbus. Cela fait déjà 2000 emplois sauvés. Et après vous avez les dispositifs d’entreprises : le volontariat, les plans de départs volontaires, les congés formations, les mobilités à l’intérieur du groupe ».

Evidemment, en aucun cas ces dispositifs n’assurent la pérennité des emplois, d’autant que ce sont ces mêmes dispositifs mis en place par Macron et son gouvernement qui ont ouvert la voie aux licenciements, tout en renflouant les caisses du patronat. Les ordonnances Macron issus de la loi travail XXL ont permis de faciliter les licenciements par le dispositif de ruptures conventionnelles collectives (qui est un PSE déguisé et où les droits des salariés sont bafoués : fin du droit à un contrat de sécurisation professionnelle (CSP), des propositions de reclassement, des actions de formation et de soutien aux employés licenciés), mais aussi le plafonnement des indemnités prud’homales, la réduction du temps de recours aux prud’hommes en cas de licenciement, la fin de l’obligation pour l’employeur de motiver le licenciement ou encore la réduction de l’appréciation de la cause économique du licenciement.

Ces ordonnances ont aussi permis la mise en place du dispositif d’accords de performance collective (APC) qui permet lui aussi d’élargir les marges de manœuvre du patronat sur le dos des travailleurs et cela sans assurer l’emploi. A côté de cela le chômage partiel, et maintenant l’activité partielle de longue durée, financés par l’argent des contribuables, permettent au patronat de ne pas mettre la main à la poche et de prendre en charge l’activité partielle de leurs salariés. Or le gouvernement a choisi de ne pas interdire les licenciements dans le cadre du recours à ces mesures, laissant ouverte cette possibilité sous réserve d’accord majoritaire avec les syndicats.

L’État a également fait don, entre aides directes et prêts garanties, de 450 milliards aux entreprises, pour adoucir l’arrêt de l’économie, dont 20 milliards d’aides versé directement aux entreprises françaises dites « stratégiques » dont Airbus et plus récemment 15 milliards pour le secteur de l’aéronautique.

Cette mise en scène entre le gouvernement et le patronat permet de donner du grain à moudre aux syndicats et simuler des sauvetages d’emplois pour ainsi tenter d’éteindre les luttes des travailleurs. Comme cela a été le cas avec la direction de Derichbourg qui avait annoncé 700 licenciements sur les 1400 emplois et qui a finalement négocié un accord de performance collective, comme « moindre mal », où pour autant les salariés ont engagé une lutte exemplaire

« L’État est aux côtés d’Airbus et d’Air France » poursuit le Ministre des Transports, et il a raison, mais en aucun cas aux côtés de l’emploi et des travailleurs. C’est pourquoi nous avons intérêt à engager un combat uni contre les différentes attaques du gouvernement et du patronat et pour 0 licenciement et 0 perte de salaire en cette période de crise qu’ils souhaitent faire payer aux plus précaires, comme l’appuie le syndicaliste CGT aux ateliers de la Haute Garonne, Gaëtan Gracia :

 

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Prime Covid : « Bruno Lemaire a arnaqué
 
les travailleurs qui ont pris des risques »

 

La Prime Covid était une des promesses importantes du ministre de l’économie Bruno Lemaire et de la ministre du travail Muriel Pénicaud pour envoyer coûte que coûte les ouvriers, et souvent les secteurs les plus précarisés, au travail afin de maintenir les profits du patronat. Qu'est-il réellement advenu de cette promesse du gouvernement ?

 

Coronavirus

Crédits : AFP - LIONEL BONAVENTURE

 

Allez travailler coûte que coûte !

 

Alors que la France a été confinée plus de deux mois, il fallait pour le gouvernement, derrière les appels à rester chez soi, maintenir les ouvriers au maximum au travail. Selon un baromètre Odoxa, environ 20% des actifs étaient en télétravail et 25% ont dû continuer à travailler en présentiel. Les inégalités sociales se sont vues de manière forte durant le confinement, « alors que les cadres ont pu conserver leur travail et l’exercer confortablement en télétravail, les catégories populaires soit l’ont perdu, soit se trouvent contraintes de l’exercer en présentiel » souligne Odoxa. Bfm business a révélé que plus de 50% des ouvriers ont continué à travailler en présentiel.

La colère sociale est très vite montée dès le mois de mars dans de nombreux secteurs importants, comme la métallurgie, le BTP, l’agro-alimentaire, ou encore l’aéronautique. L’absence de protection, ou encore la volonté des patrons à maintenir une production non essentielle, dans une période où les soignants multipliaient les appels à rester chez soi, pour éviter la propagation du virus, a donné lieu à de nombreux débrayages, forçant le patronat à fermer les usines sous la contrainte des travailleurs en colère. Le gouvernement toujours inquiété par le spectre des « gilets jaunes » et après une période de lutte intense contre la réforme des retraites, a pris les devants sans attendre.

La prime dite « Macron » ou plutôt prime « gilet jaune » sorti du chapeau par Macron durant la période la plus subversive de ce mouvement, a été ressorti au cours de la crise sanitaire. Cette prime avait vu le jour en décembre 2018 afin d’éviter la jonction entre les gilets jaunes et les grands bastions du mouvement ouvriers, qui soutenaient ce mouvement hétérogène venu de cette France périurbaine de plus en plus paupérisée.

C’est donc en réutilisant cette mesure qui a participé à fragiliser le mouvement des gilets jaunes, que le gouvernement par la voix du ministre de l’Economie Bruno Lemaire, a relancé cette fameuse prime défiscalisée, « j’invite toutes les fédérations, toutes les entreprises qui ont un accord d’intéressement, notamment dans les secteurs vitaux, comme l’agroalimentaire ou la grande distribution, à verser une prime de 1000 euros qui est totalement défiscalisée ». Dans un premier temps à hauteur de 1000€, le ministre est allé jusqu’à doubler la somme quelques semaines après. 2000€ de prime pour celles et ceux qui continuent à travailler durant la crise sanitaire, «  Il s’agit de récompenser les salariés au front qui tiennent leur poste de travail pendant cette période » expliquait Muriel Penicaud. Voilà de quoi donner de l’espoir à de nombreux travailleurs dans les secteurs essentiels comme la santé, les transports, la grande distribution ou encore la logistique.

 

« Loin des yeux loin du coeur »

 

Après les déclarations de façade du gouvernement pendant le confinement, les travailleurs des secteurs les plus engagés durant la période ont un sentiment amer, sinon de colère pour la plupart d’entre eux. Bien que pendant deux mois ils aient été applaudis sur tous les balcons de France, le secteur de la santé ne s’est jamais autant senti arnaqué, derrière les belles paroles et les médailles, le véritable changement ne pointe toujours pas le bout de son nez. Pourtant qui aurait cru qu’après cette période sans précédent depuis un siècle, le gouvernement d’Emmanuel Macron, snoberait aussi vite ceux qu’il qualifiait de « héros de la nation » hier. Ils étaient au front dès le départ, médecins, internes, soignants, agents d’entretien, agents techniques, plus de 12 00 contaminés par le Covid et de nombreux morts dans leurs rangs. Pourtant malgré les mobilisations importantes depuis la fin du confinement dans de nombreux hôpitaux, les hausses de salaire n’arrivent toujours pas et les primes sont données que partiellement.

On imagine bien vu le rôle qu’ont joué les soignants, que dans d’autres secteurs moins visibles, le patronat ne se donnerait même pas la peine de distribuer des primes. C’est le cas pour cette deuxième ligne comme l’a qualifié le président de la république, à savoir les transports, l’agroalimentaire, la logistique, la grande distribution ou encore le nettoyage, sans oublier de nombreux secteurs du privé et de la fonction publique comme l’Education Nationale.

Ce sont des millions de travailleurs pour beaucoup qui au démarrage ont pris des risques, parce que le patronat niait encore la gravité du Covid, ne faisant respecter ni geste barrière, ni règles sanitaires. Des centaines sont morts d’ailleurs des suites du Covid19, parfois sans pouvoir prouver s’il s’agissait d’un accident du travail, ou si ce dernier avait été contracté en dehors du lieu de travail. Le département français avec le plus fort taux de mortalité reste la Seine-Saint-Denis avec une composante importante de cette classe ouvrière qui a continué à travailler quand les patrons étaient confinés à domicile.

La casse du syndicalisme avec les ordonnances Macron de 2017 a permis à de nombreux patrons, de faire ce qu’ils voulaient pendant cette période, ne distribuant ni masque, ni gel pour les salariés. De la même manière on s’aperçoit à quel point le télétravail a été source de nombreuses arnaques financières, avec des patrons déclarant les salariés encore en chômage partiel malgré l’activité à domicile, ou encore refusant de dédommager les frais lié à ce télé-travail. Ce n’est pas anodin que sur seulement 3000 entreprises contrôlées par le ministère, un tiers de ces entreprises présentent des arnaques au chômage partiel, financé à plus de 70% par l’Unedic et donc par le contribuable. C’est dans ce cadre que le patronat a esquivé le versement de cette prime pour des milliers, sinon des millions de travailleurs.

 

Des salariés en colère contre le gouvernement

 

Le gouvernement fait mine d’ignorer que les promesses n’ont pas été tenues, concernant cette prime, essayant de mettre en avant la crise économique qui s’intensifie. Pourtant les travailleurs refusent de payer la crise sanitaire et ils ont raison, les héros d’hier sont les oubliés d’aujourd’hui et le monde d’après ressemble bel et bien au monde d’hier. Les patrons récupèrent des milliards et les annoncent de licenciement se multiplient.

Même si le déconfinement a eu lieu depuis presque deux mois, il n’en demeure pas moins que de nombreux salariés qui ont souhaité témoigné sur Révolution Permanente, ont en travers de la gorge les promesses non tenues et pire encore pour certains qui, après les efforts fournis, se voient aujourd’hui menacés de perdre leur emploi.

C’est le cas par exemple de Samantha 19 ans qui a travaillé en CDD à l’hopital de Fontenay-Le-Comte en Vendée durant toute la période de confinement « mon travail consistait à nettoyer les locaux de l’hôpital et les chambres contaminés par la Covid », en première ligne pendant l’épidémie et dans un des métiers les plus dangereux pendant cette période, Samantha ressent « de la frustration et de l’incompréhension, car d’autres collègues en CDI l’ont touché, sauf ceux en CDD ».

De la même manière de nombreux travailleurs précaire dans la santé, en intérim ou CDD n’ont eu le droit à rien, ainsi que dans les entreprises sous traitante dans ce domaine. Dans de nombreux Ephad des milliers de salariés n’ont rien perçu, C. qui a souhaité témoigner anonymement déclare « Je suis étudiante en 3eme année de Médecine, j’étais aide soignante dans un Ephad Orpea, je n’ai reçu aucune prime, pire encore j’attends mon salaire ».

Dans de nombreuses entreprises parfois importante comme à la RATP, SNCF ou encore Transdev aucune prime n’a été donnée aux cheminots et traminots qui ont maintenu les transports durant tout le confinement, parfois les conducteurs comme à la RATP étaient menacé de sanction s’ils portaient un masque. Clément agent de maintenance au Technicentre de Châtillon « J’ai entretenue le matériel roulant tout le confinement, on a déjà fait grève en Novembre car nous sommes des salariés précaires, mais au final on a le droit à rien à la SNCF. ». Et que dire des agents du nettoyage en gare, parfois devant vider les poubelles à la main faute de livraison de sac poubelle suffisant, Fernande Bagou travailleuse du nettoyage expliquait « Nous n’avions même pas eu de masque, pas de gel, au départ, ensuite quand les transports étaient de moins en moins nombreux, je devais marché des kilomètres pour aller au travail, parce qu’il y’avait pas suffisamment de bus ». D. Machiniste à Transdev Vulaines-sur-Seine « Nous étions plus de 40 conducteurs à travailler non stop, ils ont promis des primes et à la fin rien. Bruno Lemaire a arnaqué les travailleurs qui ont pris des risques ».

Ce n’est pas mieux dans la grande distribution, avec par exemple les caissiers et caissières dont les patrons ont fait mine de découvrir l’importance de leur métier, alors qu’ils suppriment des emplois chaque année à tour de bras, préférant les caisses automatiques. Pourtant la crise sanitaire les a mis en lumière, certaines caissières expliquant même « pour la première fois on m’applaudissait au travail, alors que d’habitude on ne nous dit même pas bonjour ». Karim qui est chef de caisse dans un supermarché franchisé s’est vu lui remettre à la place de cette prime « un panier garnie avec une boite de foie gras et une bande dessinée ». Nous avons vu d’ailleurs dans ce secteur de nombreux jeunes étudiants, souvent salariés en caisse à temps partiel, faire grève comme à Auchan pour dénoncer le fait qu’ils soient exclus des primes sous prétexte de leur contrat précaire. De la même manière chez Casino ou encore Intermarché, Robin raconte « des primes ont été données en bon d’achat de 50 euros  », Laura ajoute « Dans mon Intermarché pas de prime, juste des chocolats de Pâques invendus ». Ailleurs chez Monoprix, une salariée de plus de 20ans qui avait attrapé le Covid19 a expliqué « avoir attrapé le Covid19 m’a retiré 800€ de prime », pourtant après avoir travaillé jusqu’à tomber malade et finir en réanimation.

Nous pouvons également ajouter les témoignages de Omar chauffeur routier « on n’a pas arrêté durant le confinement au final rien », Kevin ascensoriste qui a travaillé durant le confinement « rien a changé pour nous, à part certains chantiers arrêtés, pour le reste on a continué ou encore les interventions pour dépannage d’ascenseur ou de gens bloqués, mais on a aucune prime ».

Bien sûr dans plusieurs secteurs des primes ont finalement été transmises, souvent dans la santé ou la grande distribution, malgré les critères excluants qui ont été appliqués. Cependant de manière globale les promesses de Bruno Lemaire n’ont pas été tenues par le patronat, dans une période où justement 56% des travailleurs en chômage partiel disent avoir perdu du salaire pendant la crise, et même lorsqu’ils ont travaillé, c’est le cas par exemple de Salim préparateur de commande dans la grande distribution « J’ai travaillé durant tout le confinement, je n’ai pas eu de prime, mais en plus de cela mon planning a beaucoup bougé durant la période, ce qui m’a fait perdre des horaires que je faisais avant le confinement, qui payées mieux ».

Ces témoignages que nous avons recueilli de nombreux salariés dans différents secteurs, montrent à quel point ont été révélés les antagonismes de classe et le mépris, une fois de plus, des salariés par le patronat et le gouvernement. L’absence de cette prime Covid ou l’attente encore de son versement, est présente dans les esprits à l’heure où à certains endroits les plans sociaux tombent, demandant une fois de plus aux travailleurs de se sacrifier pour la "survie" des entreprises, et où à d’autres endroits encore les promesses (insuffisantes) de primes et d’augmentations salariales, comme dans les services publics, s’assortissent d’un rallongement du temps de travail et d’une poursuite de la privatisation. Toutes ces inégalités, violences humaines, économiques et sociales, générées par la gestion capitaliste de la crise par le gouvernement ne tarderont pas à lui revenir comme un boomerang dans la période qui s’ouvre.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
SANTE, MASCARADE : le billet d'humeur de Christophe Prudhomme

La commission d'enquête parlementaire a auditionné Agnès Buzyn qui, selon elle, aurait eu une attitude irréprochable dans la gestion de la crise sanitaire avant son départ pour sa "conquête" de la mairie de Paris. Son discours d'autosatisfaction sans aucune reconnaissance des retards et des erreurs commises est lamentable. Après les omissions qui s'apparentent à des mensonges du directeur général de la santé devant cette même commission, nous pouvons nous interroger sur les résultats de cette enquête.


En effet, tous les responsables nous expliquent qu'ils ont été irréprochables et que l'hôpital aurait tenu bon.


Je m'inscris en faux contre cette affirmation. Non l'hôpital n'a pas tenu. Nous avons manqué de moyens, notamment de lits de réanimation, ce qui a entraîné une surmortalité qui aurait pu être éviter. A cela s'ajoute l'abandon des EHPAD en début de crise avec la catastrophe que l'on connaît.


Non, le gouvernement et l'administration du ministère de la santé portent une lourde responsabilité qu'ils ne veulent pas reconnaître, ce qui est scandaleux. En effet, comment espérer dans ces conditions les corrections nécessaires pour que de tels manquements ne se reproduisent pas.


Le refus d'Olivier Véran de proposer des réponses à la hauteur des revendications des hospitaliers est une confirmation de cette attitude de déni face à la gravité des faits.


Nous ne pourrons pas tolérer encore très longtemps cette situation.

 

Docteur Christophe Prudhomme

Praticien hospitalier

SAMU 93

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Répression syndicale dans le VAR contre la CGT et son secrétaire départemental

Rebelote et dix de der pour Olivier Masini, secrétaire général de l’Union départementale CGT du Var. Après avoir été convoqué en décembre suite à une opération péage gratuit au Capitou à Fréjus dans le cadre de la lutte contre la réforme des retraites du gouvernement, c’est cette fois-ci pour une autre action, à Bandol, toujours en décembre, que le responsable syndical doit être entendu ce jeudi à 10h par la brigade autoroutière de CRS.

Olivier Masini avait déjà écopé d’un PV pour non-respect du code routier. Il avait également été prévenu que Vinci-Autoroute pouvait porter plainte pour manque à gagner et perte d’exploitation. C’est visiblement chose faite puisqu’il est auditionné jeudi. « C’était une intersyndicale, précise Olivier Masini. C’est curieux de voir que seule la CGT est convoquée ». Le syndicat appelle à un rassemblement à 10h devant la brigade autoroutière.

« Une attaque de la parole syndicale »
Le secrétaire général de l’UD CGT 83 dénonce une « véritable attaque au mouvement social. » Il rappelle que ce mouvement a été inédit et que le gouvernement commençait à revenir sur ses positions avant le confinement.

« Ce n’est que de l’intimidation, on est face à de la répression syndicale pour essayer de faire taire toute contestation, proteste-t-il, on ne le rappellera jamais assez : il n’y a pas de conquête sociale sans liberté syndicale ». Il maintient qu’il y a une volonté de réduire les syndicats au silence : « Mais ce n’est pas ça qui fera taire la parole syndicale, loin de là ».

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Airbus supprime 15 000 emplois dans le
 
monde dont 5000 en France

 

Ce mardi 30 juin, la direction d’Airbus confirme la suppression de 15 000 postes dans l’ensemble de ses filiales, dont 5000 en France d’ici à l’été 2021. Justifiée par une crise économique dont nous ne sommes pas responsables, cette décision confirme également la nécessité de s’organiser pour 0 licenciement, 0 baisse de salaire et pour la coordination des luttes dans l’aéro. Ce n’est pas aux travailleurs de payer la crise !

 

Organisons-nous !

Crédit photo : REUTERS/Stéphane Mahé

Sans surprise, la sentence est tombée : à l’issue d’une réunion de la direction du groupe à l’échelle européenne, Airbus confirme la mise en place du plus grand plan de suppression de postes jamais réalisé par l’avionneur, présenté aujourd’hui devant les syndicats. Comme le souligne Le Monde, sans exclure des licenciements secs, il s’agit en effet de supprimer 15 000 postes, soit 11% de ses effectifs à l’échelle mondiale, dont 5000 en France où l’activité est concentrée dans la région toulousaine, 5 100 en Allemagne, 1 700 au Royaume-Uni, 900 en Espagne et 1 300 répartis dans les autres filiales de la multinationale. En ce qui concerne les emplois en France, les suppressions de postes et les licenciements seront concentrés dans la branche « avions commerciaux » avec 3 488 postes et dans la branche Stelia Aerospace avec 1 464 postes.

Derrière le « maintien de l’emploi », des licenciements et des baisses de salaires

La direction d’Airbus et les directions syndicales qui s’entêtent à vouloir négocier la casse sociale se veulent nécessairement rassurants en expliquant que les négociations qui vont suivre auront pour objet de « limiter l’impact social en s’appuyant sur toutes les mesures sociales disponibles ». Mais les « mesures » en question, loin de répondre à un objectif social, sont en réalité des outils économiques pour le patronat et le gouvernement.

Si la CGE-CGC prétend encore que « aucun départ contraint de salariés du groupe ne pourra être envisagé », la direction s’est bien gardée de renoncer à des licenciements en affirmant que « des mesures forcées ne [sont] pas exclues à ce stade ». Le fait qu’elle préfère pour autant mettre en avant les « suppressions de postes », les « départs volontaires » ou encore les « mesures de retraite anticipée », n’est que de la poudre aux yeux pour donner l’impression de faire le choix du « moindre mal » et retarder l’explosion de la colère en dissimulant la réalité d’un large plan de précarisation. En effet, que ce soit de manière directe par des licenciements parmi les travailleurs d’Airbus ou indirectement en supprimant des postes ou en licenciant dans tous les secteurs qui dépendent de ce géant de l’aéro, à commencer par ses sous-traitants, ce sont des centaines de milliers de personnes qui vont être impactées par ce plan de misère ! En particulier à Toulouse, où seront concentrées ces suppressions de postes en France, l’économie est particulièrement dépendante d’Airbus. De ce fait, les réductions d’effectifs vont se répercuter avec violence en premier lieu chez les sous-traitants, mais aussi dans d’autres secteurs qui tournent grâce à l’activité d’Airbus, comme la maintenance, la logistique ou encore l’enseignement professionnel chargé de former des ouvriers qui n’auront tout simplement plus de postes à pourvoir.

Au delà de la question de l’emploi, c’est la baisse des salaires qui va être au coeur des négociations. C’est tout l’enjeu de l’accord sur le chômage partiel prolongé, adopté en amont dans le secteur de la métallurgie et généralisé à l’ensemble de l’industrie, qui vise à mettre les travailleurs sous perfusion en suscitant une aide d’État qui, le moment venu, disparaîtra pour laisser place à ce qu’elle dissimule pour retarder la crise : des baisses de salaire. De même, comme on a pu le constater chez Derichebourg et plus récemment chez DSI, sous-traitants aéro, les Accords de Performance Collective (APC) sont le nouvel outil de prédilection made in Macron pour imposer aux salariés des baisses de salaires et des licenciements différés dans le temps. Chez Derichebourg, où l’accord a été signé par le délégué syndical FO contre la volonté des salariés organisés en collectif, cela correspond à une perte sèche allant jusqu’à 500e par mois.

La nécessité d’un plan de bataille !

Contre l’idée d’une crise qui serait « conjoncturelle », que relaient plus ou moins certains syndicalistes, il s’agit d’une part de prendre conscience du caractère structurel de la crise économique d’ampleur mondiale qui se révèle avec violence dans le secteur aéronautique. En effet, la situation dans l’aéro doit être vue comme un signe précurseur de la récession que le gouvernement et le patronat peinent à contenir, et qui va impacter l’ensemble du système économique. De ce fait, il est illusoire de penser que ce plan pourra donner suite à des jours meilleurs pour les travailleurs de l’aéro. Non seulement plus d’un tiers des travailleurs pourraient perdre leur emploi en conséquence de la crise qui commence à l’échelle mondiale selon l’OIT, mais ces travailleurs ne pourront de plus pas retrouver de meilleurs conditions de travail et de vie par la suite. Dans l’aéro, selon les pronostics les plus optimistes du patronat, un début de relance ne pourrait être espéré que pour 2023 voire 2025. Mais ces estimations sont fondées sur la possibilité d’une résorption de la crise permettant une reprise normale de l’économie et sur le développement d’une classe moyenne dans les pays dits émergents, ce qui tend à être remis en question étant donnée la situation économique mondiale.

Face à cette situation, comme le souligne Gaetan Gracia, ouvrier et délégué CGT aux Ateliers de Haute Garonne, l’annonce de ce vaste plan chez Airbus finit de démontrer que l’urgence est à construire un plan bataille. De l’aéro à l’automobile en passant par la santé publique, les travailleurs et les travailleuses n’ont pas besoin de négociations, mais bien d’un plan de bataille pour être en capacité non seulement de résister à cette opération de précarisation, mais aussi de ne plus jamais avoir à subir les effets d’une crise dont ils ne sont pas responsables ! En effet, ce n’est que sur l’argument d’une crise économique qui serait inévitable que repose la justification fallacieuse du patronat et du gouvernement pour licencier en masse. En réalité, c’est bien la course au profit qui nous a mené dans cette situation et qui continue de guider les décisions des dirigeants. À quel moment les travailleurs devraient-ils payer de leur vie les conséquences de la crise, alors que les patrons de l’aéro ont enregistré des milliards de bénéfices ces dernières années et continuent de verser des milliards de dividendes aux actionnaires ? Par ailleurs, où vont les 15 milliards du plan annoncé par Bruno Le Maire pour sauver des emplois ?

C’est en posant les bonnes questions que l’on peut commencer à construire une solution à la crise qui soit dans notre intérêt, c’est à dire durable et résolument collective. Plus que jamais, il est nécessaire d’unifier les rangs des travailleurs qui sont aujourd’hui en première ligne des attaques, dans l’aéro mais aussi dans le transport aérien avec la suppression de 7 500 postes chez Air France ou encore dans le tourisme avec 583 emplois menacés chez Tui France. Plus largement, le sort de tous les travailleurs étant lié par les mêmes dynamiques économiques, il est nécessaire de coordonner les luttes qui s’organisent pour l’instant de manière divisée, comme on peut le voir au sein même du mouvement ouvrier entre les différentes entreprises d’un même secteur voire entre les différents sites d’une même entreprise, par exemple dans l’automobile.

Pour ce faire, pendant l’été avant que la crise frappe l’ensemble des secteurs, il est nécessaire de s’organiser en assemblées sur les lieux de travail et de construire la grève de manière coordonnée pour 0 licenciement et 0 baisse de salaire. L’expérience de Derichebourg est à ce titre un point d’appui important pour l’aéro et un exemple à suivre.

Dans ce sens, deux rassemblements sont prévus demain mercredi 1er juillet devant les sièges de Derichebourg et de DSI à Blagnac. Une assemblée se tiendra jeudi 2 juillet à la Bourse du Travail de Toulouse à l’initiative de la CGT et ouverte à tous les salariés de l’aéro pour discuter d’un plan de bataille et préparer la mobilisation du 9 juillet qui aura lieu à Toulouse et qui sera reproduite dans d’autres départements en ciblant à chaque fois un endroit attaché à l’aéronautique.

Soyons nombreuses et nombreux à y participer, à soutenir et à relayer, pour ne pas rater le départ d’une lutte déterminante pour l’ensemble de notre classe !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Un étalement de la dette jusqu’en 2042 ?
 
Le gouvernement veut faire payer la
 
crise aux travailleurs

 

Alors que le déficit du PIB devrait atteindre 11,4% du PIB à la fin de l'année, et une dette s'établissant à 120%, la cour des comptes somme Bercy de « muscler » sa stratégie. De son côté, le gouvernement voudrait étaler le coût de la crise Covid jusqu'en 2042.

 

Crise économique

Crédits photo : ANNEGRET HILSE / POOL / AFP 

On le sait, la crise sanitaire a entraîné un creusement important de la dette publique, avec une répercussion importante sur la croissance et ce partout dans le monde. En France, le gouvernement a annoncé que le déficit allait atteindre 11,4% du PIB d’ici à la fin de l’année. Le taux d’endettement sera même supérieur aux prévisions les plus pessimistes, et atteindre 120% du PIB. Ainsi, le déficit public devrait s’établir à 250 milliards d’euros fin 2020.

La croissance pour combler le déficit ? Un scénario peu probable

Face à cette dette importante, le retour de la croissance, leitmotiv du gouvernement depuis le début de la crise sanitaire, ne suffira pas pour endiguer la montée en flèche de la dette. Comme [l’explique Renaud Honoré dans Les Echos, « A de tels niveaux, il ne faut donc pas attendre de la croissance qu’elle fasse des miracles. La Cour [des Comptes, NDLR] a ainsi considéré trois scénarios pour les années à venir : celui de “rattrapage”, qui verrait le PIB revenir au bout de quelques années à la trajectoire d’avant crise ; celui de “perte limitée” où le terrain perdu n’est pas regagné complètement malgré une croissance de retour à sa tendance d’avant crise ; et enfin celui de “faiblesse persistante” avec un PIB et un taux de croissance durablement en dessous du niveau d’avant Covid. La conclusion ? Dans le meilleur des cas le déficit peut espérer retrouver en 2023 le niveau prévu cette année avant le coronavirus mais avec une dette publique “encore supérieure à son niveau d’avant crise”. Dans le second cas, le déficit stagnerait à 4 % du PIB d’ici à trois ans avec une dette un peu supérieure à 115 %. Enfin le pire scénario ouvrirait la voie à un déficit durablement supérieur à 6 % et à une dette qui s’envolerait à 140 % de PIB ».

En d’autres termes, même dans le meilleur des scénarios, la dette restera à un haut niveau à moyen terme. Une situation qui reste relativement sous contrôle aujourd’hui, du fait du faible taux d’intérêt sur le marché des dettes publiques. Pourtant, ces faibles taux sont définis comme « anormalement bas », et toute hausse, même relativement faible, pourrait entraîner des situations catastrophiques sur le plan économique.

Le gouvernement envisage d’étaler la dette jusqu’en 2042 : un mécanisme visant à faire payer la crise aux travailleurs

La Cour des Comptes défend auprès du gouvernement une politique plus dure. Des recommandations qui ont de quoi inquiéter, tant la politique actuelle de l’exécutif va dans le sens de nombreux cadeaux au grand patronat, par le biais de divers plans à grands coups de milliards, tandis que 500 000 emplois ont déjà été supprimés en France au 1er trimestre.

En ce sens, la piste d’un étalement du remboursement de la « dette Covid », via le mécanisme de la Caisse d’amortissement de la dette sociale, étalé jusqu’en 2042 est sérieusement envisagé par le gouvernement, comme l’explique un article publié dans Les Echos. L’objectif de Bercy est simple : cantonner 150 milliards de la dette, en prolongeant la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) sur cette longue période. Comme l’explique l’article des Echos, « la France va connaître une situation qu’elle n’a connue durant le dernier siècle que lors des deux conflits mondiaux, durant lesquels le taux d’endettement avait franchi le seuil des 250 %. La situation est donc exceptionnelle, et le gouvernement est résolu à prendre des mesures qui le sont également ».

L’objectif sous-jacent du maintien de ce mécanisme est avant tout de pouvoir poursuivre la mécanique de soutien public aux entreprises pour la période qui s’ouvre, et ce alors que la plupart des économistes et analystes politiques estiment que la crise économique, qui n’en est encore qu’à ses balbutiements, devrait vraisemblablement s’ouvrir réellement en septembre/octobre, avec son lot de licenciements massifs et autres attaques sociales.

Ainsi, le gouvernement devrait, via ce mécanisme, répondre à l’une des exigeances de la Cour des comptes, soulignée par Le Point : « pour la Cour, “il ne faut pas tout attendre” de la croissance et “un effort de redressement structurel des finances publiques doit être engagé” dès que les conditions économiques le permettront. “Il ne doit pas être trop brutal pour ne pas casser la reprise, mais il doit être poursuivi avec constance pour obtenir des résultats tangibles”, ajoute-t-elle, appelant à la définition d’une trajectoire dans une loi de programmation des finances publiques “au plus tard” au printemps prochain [...] Le plan de relance que prévoit de déployer le gouvernement à la rentrée devra contenir des actions de soutien “temporaires” et ciblées, sans financement par un surcroît d’endettement public ».

Autrement dit, la question n’est pas de remettre en cause les « cadeaux » fait aux grandes entreprises, mais de retrouver une forme de contrôle de l’endettement, en profitant de la conjoncture sur les marchés, pour ensuite s’atteler au sacro-saint remboursement et tout ce qu’il implique en terme de sacrifices et d’attaques sur les acquis sociaux.

La situation est donc très claire : le mécanisme d’étalement de la dette publique jusqu’en 2042 est une forme de promesse d’austérité sur le long terme de la part du gouvernement. Il s’agit à la fois de rassurer le patronat sur la continuité des aides publiques pour la période qui s’ouvre, tout en planifiant un remboursement dont le coût reviendra intégralement aux travailleurs. Une politique qui ne peut qu’amplifier la dynamique des suppressions d’emplois, des baisses de salaires et autres attaques contre les exploités et les plus précaires.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

L'élue au Parlement Européen Manon AUBRY (France Insoumise) s'adresse  à la BCE en dénonçant les conflits d'intérêts qui mettent en cause des gouverneurs de cette institution européenne.

N'oublions cependant pas que ces rapports entre les membres de l'oligarchie dominante et la finance, la domination absolue dans leur culture de leurs intérêts privés sur l'intérêt général ne sont pas des abus ou des dérives de certains.

Ces liens, cette domination des intérêts de classe des dominants sont absolument CONSTITUTIFS du système économique, de ses principes de fonctionnement, de rapports d'exploitation d'une minorité sur l'immense majorité de la population.

La prétention de cette oligarchie, la propagande de leurs chiens de garde selon laquelle les institutions viseraient l'intérêt général constitue le mensonge de base de cette prétention et de cette propagande.

Pour en finir réellement avec les conflits d'intérêts c'est l'ensemble du système qui doit être mis en cause et bâties des institutions totalement différentes placées sous le contrôle des travailleurs et du peuple.

Ce que ni les institutions de l'Union européenne, ni la constitution de la cinquième République ne permettent !

Publié par FSC

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