SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le Covid chez PSA : 25 000 suppressions
 
d’emplois et 595 millions de bénéfices

 

Ce 28 juillet, tous les journaux patronaux font l’éloge du groupe PSA et de Carlos Tavares. Le résultat de sa politique ? 25 000 suppressions d'emplois sur le groupe, des postes supprimés et 595 millions de bénéfices net au premier semestre 2020 !

 

La crise ? Pas pour tout le monde

Crédits photo : DANIEL ROLAND / Crédits : AFP 

Des baisses de volume et des intérimaires virés après le confinement

 

Le groupe PSA, qui a fait des gros efforts sur les coûts fixes et variables pour faire des gains et plus de rentabilité, visait « pour 2019-2020 une marge opérationnelle courante moyenne supérieure à 4,5 % pour la division automobile, Opel Vauxhall », ce qui veut signifie très clairement de nouvelles suppressions de postes partout dans le monde. C’est notamment pour cette raison que, malgré les ventes qui sont tombées a moins 45,7%, le groupe n’a pas perdu beaucoup. Il a même fait du bénéfice, en particulier grâce au chômage partiel, où l’Etat a payé les salaires à la place de PSA. A la reprise en juin, la plupart des intérimaires du groupe on été mis en fin de mission et envoyés à Pôle emploi, comme ce fut le cas à Mulhouse. Une politique passée sous silence dans les médias dominants, qui n’évoquent pas ces milliers de suppressions d’emplois.

 

Les bénéfices de PSA doivent servir à embaucher et créer des postes

 

Le résultat opérationnel courant (ROC) du groupe est de 517 millions d’euros. Certes moins qu’au premier trimestre 2019 avec 3,3 milliards. La branche automobile a atteint 731 millions, en baisse de 72,5% sur un an. Mais cela reste très élevé. Ces résultats ne remettent pas en cause le fait que PSA va dépenser plusieurs milliards pour réaliser la fusion Fiat-Chrylsler et conserve plus de 10 milliards accumulés depuis des années. Par ailleurs, le bénéfice net de PSA au premier semestre 2020, malgré la crise, est estimé à 595 millions d’euros !

Des chiffres honteux lorsqu’on sait que le groupe a supprimé 25 000 emplois dans le monde, et a condamné des milliers d’intérimaires au chômage par le non-renouvellement des fins de mission. Ainsi, la bonne nouvelle est bien pour les actionnaires, et non pas pour les salariés.

Comme lors du confinement, ou la fermeture du site de Mulhouse avait été imposée par la lutte, il s’agit aujourd’hui de se battre contre la politique de la direction de PSA. Il s’agit d’un impératif pour ne plus crever au boulot.

C’est cette même logique de lutte des classe qu’il faudra imposer pour l’embauche de tous les précaires, et la création de postes pour travailler dans des conditions humaines, et ne pas tout sacrifier sur l’autel des profits capitalistes. Ce sont les tâches auxquelles nous devons nous atteler pour la rentrée prochaine.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
6,16 millions de chômeurs en juin : vers
 
un taux de chômage à 11,5% en mai
 
2021 ?

 

Malgré une baisse du nombre de chômeurs de « catégorie A », ce sont 6,16 millions de personnes qui ont été comptabilisées au chômage en juin 2020, un record depuis 1996. Un processus en cours et qui, selon les estimations, pourrait atteindre un pic de 11,5% de chômage en mai 2021.

 

Un record depuis 1996

Crédits photo : Jeff Pachoud / AFP

 

Au mois de juin, le nombre de chômeurs de catégorie A, c’est-à-dire sans activité, a reculé de 204 700 personnes, selon les données publiées par le Ministère du Travail. Les chiffres montrent également une augmentation des sorties de Pôle Emploi pour reprise du travail, avec 42 000 personnes concernées.

Le chômage reste cependant très élevé, avec 4,22 millions de chômeurs de catégorie A en France métropolitaine, ce qui correspond à une hausse de 800 000 chômeurs sur le semestre. Ces chiffres sont issus du nouveau bilan de la situation du marché du travail durant la crise sanitaire publié par Pôle Emploi et la direction de la recherche du Ministère du Travail (Dares). Toutefois, les chiffres avancés sont en trompe l’oeil si l’on regarde le nombre de chômeurs toute catégories confondues, lui en augmentation pour le mois de juin.

 

6,16 millions de chômeurs en France : record absolu depuis 1996

 

Selon les analyses des Echos, il ne faut pas se réjouir trop vite. En effet, le chômage reste à un niveau historique. Par ailleurs, la baisse mensuelle du nombre de chômeurs de catégorie A ne s’accompagne en aucun cas d’une hausse du nombre de sorties sèches pour reprise d’emploi. Cela signifie que les personnes qui sortent de la catégorie A restent inscrits dans d’autres catégories notamment la catégorie B, correspondant à l’activité réduite, qui sont les personnes ayant effectué moins de 78 heures dans le mois.

Les services de la Dares et de Pôle Emploi confirment : « Comme en mai, la diminution du nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A s’explique principalement par leur passage en activité réduite. » En cette période estivale, il est également habituel de voir ces changements de catégories, notamment concernant des activités partielles liées au tourisme, qui reste une activité importante en France, et génératrice d’emplois partiels et précaires, malgré la crise sanitaire.

Le nombre de personnes à la recherche d’un emploi tout en ayant travaillé continue d’augmenter de 13,9 %. Ainsi, le nombre de chômeurs inscrits en recherche de poste qu’ils aient travaillé ou non dans le mois (catégorie A,B et C) a augmenté de 31 000 pour atteindre 6,16 millions de personnes.. Il s’agit d’un record depuis 1996. Ainsi, nous pouvons penser que cette faible éclaircie concerne en majorité des personnes ayant retrouvé une activité plus ou moins durable. Il s’agit notamment d’emplois dans les secteurs du BTP, de l’hôtellerie ainsi que du tourisme, caractérisés par l’utilisation importante de contrats saisonniers.

 

La Banque de France table sur un taux de chômage à plus de 11,5% en mai 2021

 

De plus, ces faibles éclaircies sont aussi à mettre en perspective avec les prévisions à moyen terme. Selon Bertrand Martinot du très libéral Institut Montaigne : « Durant les prochains mois, il va y avoir beaucoup de licenciements diffus dans les petites entreprises et de plans sociaux ». Le ministère du Travail a décompté pas moins de 107 plans de licenciements concernant 20 000 personnes contre 40 l’année précédente.

Ainsi, les spécialistes sont assez unanimes sur la prévision d’un accroissement du chômage sur le second semestres de 2020 qui pourrait selon les projections de la Banque de France atteindre un pic supérieur à 11,5% mi-2021. La ministre du travail a ainsi déclaré dans L’Express qu’ « on ne retrouvera pas le niveau de chômage d’avant la crise avant plusieurs trimestres », prévoyant « plusieurs centaines de milliers de chômeurs de plus à la fin de l’année ».

 

Face à leur monde de chômage et de misère, exigeons zéro licenciement, zéro baisse de salaires et la baisse du temps de travail !

 

L’augmentation du chômage ainsi que l’augmentation du temps de travail permis par les ordonnances Covid à certaines conditions montrent bien encore une fois la volonté de faire payer la crise aux travailleurs. Si la crise économique est réelle, le Covid-19 n’en est pas la cause profonde, mais un déclencheur et un amplificateur de tendances de fond qui s’expriment, en réalité, depuis la crise économique de 2008. Ainsi, les attaques patronales, que cela soit en terme de licenciements, suppressions de postes ou contre les acquis des travailleurs, sont de plus en plus offensives.

Dans certains secteurs, pendant que les entreprises préparaient des plans de licenciements massifs ou encore des « accords de performance » permettant de baisser les salaires, le gouvernement leur assurait des prêts et subventions de plusieurs milliards (5 milliards d’euros de prêt pour Renault et 15 000 postes supprimés, dont 4600 en France, d’ici 2024). Il est important de rappeler également qu’une réforme de l’assurance chômage avec des possibilités restreintes d’accès aux aides est encore dans les tuyaux.

Face à ces offensives, actuelles ou en gestation, la question d’une alternative à la sortie de la crise sanitaire et économique émanant de la classe ouvrière, de la jeunesse et des classes populaires est plus que jamais indispensable. La plus élémentaire des revendications consiste à imposer, par la rue et la grève, le mot d’ordre de « zéro licenciement, zéro baisse de salaires », pour enrayer la spirale infernale du chômage et de la précarisation de masse qui l’accompagne. Par ailleurs, la question de la baisse du temps de travail, avec augmentation des salaires à 1800€ net et indexation de ce dernier sur l’inflation, est la seule solution possible pour éradiquer définitivement le chômage. Pour ce faire, il est indispensable d’exiger la rupture immédiate de toute forme de « dialogue social » entre gouvernement, patronat et syndicat pour oeuvrer à la construction d’un rapport de force conséquent, sur le terrain de la lutte des classes, pour imposer l’ensemble de ses revendications.

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : Révolution Permanente

 

Une vie de travail jetée aux ordures

28 années, une vie, à travailler en horaires décalés et sans programme puisque sur des postes de remplacement, une vie avec un bas salaire qui a commencé sous le SMIC et composé de primes pour un bon tiers, une vie à accumuler des connaissances et compétences ferroviaires qui ne sont dispensées nulle part ailleurs et qui n’ont été orientées que vers la qualité du service public sous tous ses angles, la sécurité des circulations et des usagers avant tout bien sûr.

Alors que le groupe PSA voulait m’embaucher, j’ai choisi le service public et mes convictions écologistes

Une qualité de service tout à fait équivalente à celle de mes autres collègues, mais niée par la SNCF qui m’a clairement discriminé sans raison professionnelle, mais parce que la « posture » attendue d’accompagnement d’une politique de casse des services publics et de dégradation des conditions pour les voyageurs et les agents, n’était pas adoptée de bon gré !

 

Un engagement que personne ne peut nier

 


Plus de 20 ans d’engagement aux côtés de l’ensemble des acteurs du ferroviaire, cheminots au statut mais aussi cheminots privés, de la sous-traitance, pour la dignité de toutes et tous. Je me suis toujours battu contre toute forme d’inégalité, de discrimination pour sexisme, raison de santé, appartenance ethnique ou à une religion, de harcèlement sexuel et moral, de mise en danger sur quelques plans que ce soit. Pour que chacune et chacun puisse rentrer chez soi en un seul morceau et avec son intégrité mentale et son dû plein et entier !

 

Même la direction de la SNCF n’a pas pu nier cette activité face à l’inspection du travail !

 

Un accompagnement de collègues en extrêmes difficultés quasi quotidien, et plus encore avec une transformation de l’entreprise pathogène sur la « région test » de Saint-Lazare pour des nouvelles organisations de travail absurdes et destructrices, qui ne peuvent pas être totalement étrangères à la mort de mon meilleur ami, Édouard POSTAL qui s’est suicidé le 10 mars 2017 !

N’oublions pas Édouard, poursuivi comme moi par de multiples procédures disciplinaires, et des plaintes. À l’instar de Gaël QUIRANTE et des étudiants de Nanterre, ils ont tenté de nous criminaliser !

Nous avons également subi côte à côte une enquête à charge de "la direction de l’éthique et de la déontologie", ultime insulte au bon-sens, à la bonne foi, à l’honnêteté intellectuelle...

Je n’oublie pas Fred et David, membres de CHSCT, qui ont craqué sous la pression en 2017 et ont été licenciés, tandis que leurs compagnes, agent SNCF également, quittaient l’entreprise pour arrêter de subir des brimades pour le militantisme de leur compagnon !

Et pendant que l’entreprise tentait par tous les moyens de faire de nous tous des coupables, je souhaite rappeler qui est du bon côté de la barricade et j’ose même dire que le bilan humain des années 2016 à ce jour, sur mon secteur, n’aurait pas été le même sans mes alertes incessantes et mon militantisme de terrain opiniâtre et certes considéré comme irritant par la direction, mais tellement salvateur pour mes frères et sœurs en souffrance.

 

Un poste tenu pendant la crise sanitaire

 


Je n’ai pas fui mes responsabilités pendant la crise sanitaire, puisque mon absence d’enfant à charge notamment, permettait mon utilisation à moindre risque que d’autres collègues. Mais alors que j’entamais une période de nuit le 11 mai pour le déconfinement, le ministère me fait part par mail, le 12 mai, de cette possibilité de contredire ses propres services en revenant sur leur décision. Je suis donc aujourd’hui le premier militant syndical licencié dans le monde d’après et pour des raisons qui concernent clairement mon activité syndicale puisque quoiqu’on puisse penser des faits, ils sont liés à une discrimination sur mon déroulement de carrière.

Le ministère du travail donne plus de valeur à la parole de mes chefs qu’à la mienne et estime également que je n’avais pas la posture de l’agent de maîtrise pour étayer sa décision, démontrant que la transformation de la SNCF est bien politique !

Une lettre adressée à mes collègues cheminots et à tous les travailleurs
Je voulais finir cette lettre ouverte par un appel à tous et toutes mes collègues cheminots, et à l’ensemble des militants syndicaux et aux travailleurs du privé.

Leurs appétits ne s’arrêteront pas là !

Et les nombreuses procédures actuelles dans tous les secteurs le montrent : les 3 de Melle dans l’éducation nationale, Anthony Smith inspecteur du travail, Yann Gaudin à Pôle emploi.

 


Faire son travail correctement pose un problème...

 


Si je suis licencié aujourd’hui, tout comme l’ont été Yannick (Rennes) et Linda (Rambouillet), c’est parce que la direction de l’entreprise entend depuis longtemps mener un certain nombre de changements en son sein. Depuis des années ils orchestrent non seulement la casse du service public mais le pillage des biens publics et bradant notamment le savoir-faire et les bien immobiliers, que ce soit sous la direction de Guillaume Pepy ou aujourd’hui sous celle de Jean Pierre Farandou.

Pour mener à bien ces transformations ils ont besoin de cheminots dociles, de travailleurs qui baissent la tête et qui acceptent la soumission.

C’est dans cette optique qu’ils décident de se débarrasser des militants qui « ne baissent pas les yeux » (reproche fait à Edouard en 2015 par la direction de l’éthique) comme Yannick, Linda, Fred, David et maintenant moi.

Mais ne croyez pas qu’ils vont s’arrêter là. Pour eux, ce n’est que le début et les licenciements vont sans doute se multiplier dans la prochaine période.

Pour ceux et celles qui restent, les conditions de travail vont se dégrader de plus en plus, et c’est bien pour ça qu’ils ont besoin de virer ceux et celles qui voudraient résister et se battre collectivement. Ils ont besoin d’asseoir leur autorité chancelante en précarisant au maximum, tout le secteur public.

Et parallèlement, ces conditions désastreuses du public vont dégrader encore celles du privé, déplaçant les normes de l’acceptable en matière de rémunération et de conditions de travail.

Je suis radié, licencié, et si la justice ne fait que confirmer l’arbitraire, alors que je perdrai les quelques avantages restants liés au statut SNCF, et notamment la retraite.

Mais, je ne dis pas cela pour attendrir, mais pour affirmer que cela en vaut la peine !

Lutter contre l’injustice et la malhonnêteté, rester fidèle à ses camarades, à ses ami-es et à ses idéaux, vaut TOUJOURS la peine.

Je n’ai aucun mérite, l’humanité n’en serait pas là si nos anciens avaient fui leurs convictions comme le capitalisme nous y pousse aujourd’hui pour un pseudo confort matériel qui ne durera pas.

Nous ne sommes pas condamnés à accepter cet inacceptable, à accepter la soumission, les discriminations et les injustices. Alors qu’il a fallu 25 ans pour juger l’affaire des frégates de Taiwan, que les crimes policiers restent impunis, même quand ils sont filmés et prouvés, qu’il est démontré que nous avons actuellement la classe politique la plus corrompue de la Vème république ; les gilets jaunes, les militants, les syndicalistes qui ne respectent pas à la virgule près des lois et des règles bâties sur mesure depuis des décennies pour nous priver du droit de contredire la volonté du capital - qui s’affranchit, lui, de toute règle- payent de leur vie sociale cette impudence de réclamer dignité et justice !!!

 

Leur monde d’après est comme celui d’avant, mais en pire encore pour nous. Nous ne sommes pas condamnés à les laisser faire…

 

Nous avons encore prouvé en décembre et janvier que nous pouvons agir ensemble, largement, en interpro et résister, travailleurs, gilets jaunes et associatifs, avec l’opinion publique de notre côté ! La victoire n’a jamais été aussi proche !

Il est vital, aujourd’hui, avec la crise climatique et écologique qui s’annonce, que nous reprenions les outils des mains de ces gougnafiers incompétents pour les orienter vers le primordial et l’urgence : un monde plus juste, et également plus solidaire, dont les conditions sociales protectrices de tou-te.s garantiront, par l’équité, la préservation de notre planète.

"Mieux savoir où aller, sans savoir comment, que comment aller, sans savoir où" José DOLORES (QUEIMADA)

Pas de justice, pas de paix !!! Ils ne nous feront pas taire !!!

 

Publié par FSC

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Le masque est …

Publié par anti-K

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Renoncer aux acquis sociaux ne garantit RIEN; la preuve par SMART à Hambach! Au contraire, c'est un encouragement pour le patronat et les actionnaires dans leur politique de profit maximum et de casse industrielle!

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SOURCE ; Autoactu

 

 

(AFP) - Entre 800 et 1.000 personnes ont manifesté vendredi à Sarreguemines (Moselle) pour protester contre le projet de vente par le groupe allemand Daimler du site Smart et pour réclamer des garanties pour le maintien des emplois.

   
Des représentants de l'intersyndicale (CGT, FO, CFE-CGC, CFDT et CFTC), qui avait appelé à la manifestation, ont ouvert la marche vers 10h derrière une banderole sur laquelle était écrit: "Salariés et intersyndicale Smartville: même combat, sauvons nos emplois".

Le groupe allemand Daimler, propriétaire des marques Mercedes et Smart, a annoncé début juillet vouloir vendre l'usine de fabrication de la petite voiture, installée depuis 1997 sur la commune de Hambach, près de Sarreguemines, en raison de difficultés financières liées à l'épidémie de Covid-19.
Le cortège, applaudi par des habitants depuis leurs fenêtres ou leur balcon, a rejoint la sous-préfecture en scandant "Maintien des emplois !" ou "Daimler trahison !".
"Travailler plus, être payé moins et être jeté comme un chiffon pourri ! C'est ça la politique de Daimler ! On va vous faire payer votre trahison !", s'exaspère un manifestant.

Les salariés avaient en effet approuvé en 2015 un plan de compétitivité baptisé "Pacte 2020", prévoyant le retour à 39 heures de travail hebdomadaires, payées 37, avec un rétablissement des 35 heures en 2020.
Le Britannique Ineos s'est dit intéressé par reprise du site de Smartville, qui emploie environ 1.600 salariés et sous-traitants, pour y produire son futur 4X4 thermique, le Grenadier.

"Nous sommes contre ce projet (qui) ne nous garantit que trois ans de travail, pas plus. Nous devons avoir huit ans de garantie avec les 1.600 salariés", a indiqué aux manifestants, Jean-Luc Bielitz, délégué syndical CGT.
Le départ du constructeur allemand "est une catastrophe autant économiquement que socialement", soupire Daniel Muller, le maire de Hambach, commune d'environ 3.000 habitants située près de la frontière allemande.
"On ne peut pas laisser 1.600 personnes sur le carreau", ajoute-t-il, rappelant que l'arrivée de Smart en 1997 avait été "une bouffée d'oxygène"  pour le territoire, marqué par la fermeture des mines.
A l'issue de la manifestation, une délégation a été reçue en sous-préfecture.
Mercredi, les syndicats avaient rencontré à Bercy la ministre déléguée à l'Industrie, Agnès Pannier-Runacher, qui doit se rendre à Smartville cette semaine.
La production était à l'arrêt vendredi, à l'appel de l'intersyndicale.

 

Publié par FSC

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La preuve que le Ségur de la santé a été une

 

imposture !

 

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La CGT souligne que  la situation se dégrade de jour en jour  aux urgences du centre hospitalier des Pays de Morlaix (Finistère).


Le syndicat a constaté, ce lundi 27 juillet,  13 personnes hospitalisées sur des lits et des brancards au sein du service des urgences, des patients ‘suspicion Covid-19’ installés dans des box car pas de lit en aval, ces box sont donc bloqués .

« Un temps d’attente indéterminée »

Le syndicat dénonce des urgences saturées avec un temps d’attente indéterminé . Le syndicat dit craindre le mois d’août à venir, mois généralement à forte affluence.

La CGT demande  une réactivation de son préavis de grève du 23 mai 2019 .

 

Publié par FSC

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Pendant ce temps-là, les riches continuent à s’enrichir
PHOTO : BLACKDAY

Vice, 24 juillet 2020

 

Alors que la pandémie de coronavirus est en train d’anéantir l’économie mondiale, les familles milliardaires gagnent toujours autant d’argent.

 

De nouvelles recherches ont révélé que, malgré les retombées économiques de la pandémie de coronavirus, les riches du monde entier continuent à s’enrichir.

La banque suisse UBS a mené une enquête auprès des family offices de 121 familles dont la fortune moyenne s’élève à 1,25 milliard de livres (1,4 milliard de d’euros) – ce qui les place parmi les plus riches du monde – et a constaté que 77 % d’entre elles avaient vu leurs portefeuilles d’investissement « se maintenir à un niveau conforme ou supérieur aux objectifs fixés pendant une des périodes les plus instables de l’histoire des marchés financiers », rapporte The Guardian.

Les family offices sont des sociétés de gestion de fortune privées qui travaillent avec des particuliers très fortunés afin d’accroître et de préserver le patrimoine à travers les générations. Selon le directeur de l’unité « Ultra High Net Worth » d’UBS, Josef Stadler, si les super riches ont continué à prospérer financièrement pendant une période où le chômage a rapidement augmenté dans le monde entier, c’est parce qu’ils ont assez d’argent pour « accepter et gérer les risques comme aucun autre investisseur ».

« Le Covid-19 a fait apparaître à quel point le système économique est truqué en faveur des riches et à quel point les plus pauvres souffrent le plus. Mais nous devons également examiner les conséquences d’une telle inégalité extrême sur l’ensemble de la société » – docteur Wanda Wyporska

Début juin, un rapport de l’Institute for Policy Studies, un think tank basé à Washington, a révélé que six milliardaires, parmi lesquels on retrouve Elon Musk, Jeff Bezos et Eric Yuan, PDG de Zoom, ont vu leur valeur nette augmenter de plus de 2 milliards de dollars chacun depuis mars, date à laquelle des mesures de quarantaine ont été imposées dans le monde entier.

Depuis le début de la pandémie, l’inégalité des revenus n’a cessé d’augmenter : alors que les super riches gagnent encore plus d’argent, un rapport de l’Institute for Fiscal Studies à Londres a constaté que « les ménages les plus pauvres ont été les plus touchés en termes de revenus, avec une baisse de leur revenu médian d’environ 15 % (soit environ 180 euros par mois) ». Aux États-Unis, un rapport a révélé que la pandémie a encore creusé l’écart déjà énorme des richesses selon la couleur de peau.

« Le Covid-19 a fait apparaître à quel point le système économique est truqué en faveur des riches et à quel point les plus pauvres souffrent le plus. Mais nous devons également examiner les conséquences d’une telle inégalité extrême sur l’ensemble de la société. Dans les pays où les niveaux d’inégalité sont élevés, nous constatons également des niveaux plus élevés de problèmes mentaux et physiques, d’obésité, de violence et d’incarcération, ainsi que des niveaux d’éducation et de confiance plus faibles », explique le docteur Wanda Wyporska, directrice exécutive de The Equality Trust, un organisme de bienfaisance qui lutte contre les inégalités économiques et sociales.

Cette inégalité se manifeste dans les effets du virus lui-même : au Royaume-Uni, l’analyse du Bureau des statistiques nationales a montré que les personnes vivant dans les régions les plus défavorisées de l’Angleterre et du Pays de Galles sont plus susceptibles de mourir du coronavirus que celles qui vivent dans des régions plus riches. L’étude de l’ONS a révélé que le taux de mortalité était de 55,1 décès pour 100 000 habitants dans les zones les plus défavorisées du Royaume-Uni, et de 25,3 décès pour 100 000 habitants dans les zones les moins défavorisées.

Plus tôt ce mois-ci, un groupe de 83 individus fortunés – dont le réalisateur Richard Curtis et l’héritière de Disney, Abigail Disney – ont appelé tous les gouvernements à alourdir les taxes qui leur sont imposées pour contribuer à la relance économique après la crise sanitaire.

 

Par Mac Hackett

 

Traduit Par Sandra Proutry-Skrzypek

 

Publié par anti-K

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Sûr que Bfmtv et consorts ne vous l'ont pas dit comme ça. Mais Macron vient de réduire le chômage de masse.

Attention, parce que que charité bien ordonnée commence par soi-même, il a adoubé pas moins de 16 ministres de plein exercice, 14 ministres délégués et 11 secrétaires d'Etat, soit 41 clones de lui-même, plus le premier ministre et sans compter nombre de conseillers auprès de chaque ministre de plein exercice, ministre délégué et secrétaire d'Etat.

Bon, ils n'ont pas pu être pris tous sur la photo de groupe pour conduire la politique de droite et de droite du capital en France

Capture d'écran

Capture d'écran

Avec le nombre suffisant de clones à l'Assemblée nationale, ce n'est pas encore demain que la République française sera une république sociale, comme c'est gravée dans la Constitution. A ce sujet, il faut dire que les membres du Conseil Constitutionnel, garants de ladite constitution, ne trouvent rien à redire à la chose.

Cela dit, dans les Pyrénées-orientales, où Jean-Castex était maire, conseiller départemental et président de communauté pour le parti de Sarkozy-Fillon, un autre applique le principe que la charité bien ordonnée débute par soi-même.

C'est le sieur Louis Alliot, dirigeant national de l'extrême droite et maire de Perpignan. Il s'est fait voter une augmentation de son salaire de maire de plus 1 000 euros par mois. Soit 17% de plus. Sur ses tracts de campagne, il avait promis le justice sociale et un devoir d'exemplarité.

Cerise sur son gâteau, il vient aussi de promouvoir sa compagne au conseil d'administration du théâtre de Perpignan, l'Archipel, une scène nationale, pour 3 ans renouvelables.

Mais selon le journal régional l'Indépendant, elle "pourrait ne pas rester au sein du conseil d'administration" à l'avenir et "devrait occuper un autre rôle au service de la Ville".

Toujours au nom de la justice sociale et du devoir d'exemplarité?

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Les travailleurs ... ils les aiment soumis !

Raison de plus d'affirmer une indépendance d'action ... de jugement  ... , de résistance à leur remises en cause ET de projet politique!

 

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Dix-sept postiers des Alpes-de-Haute-Provence sont menacés de mise à pied par leur direction. Celle-ci leur reproche d’avoir pris part en décembre dernier au blocage de leur site. Ils sont actuellement entendus en conseil de discipline.

La répression patronale a décidément de beaux jours devant elle. Cette fois-ci, c’est au tour de postiers de Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence) d’en faire les frais. Alors qu’ils ont été érigés en héros au plus fort de l’épidémie, en continuant à travailler pour acheminer courrier et colis, dix-sept d’entre eux sont menacés de sanction par leur direction. Leur tort ? Avoir tenu un piquet de grève contre un projet de réorganisation de la branche courrier de la Poste, au même moment que les mobilisations contre le projet de réforme des retraites. Leur direction les accuse d’avoir activement pris part au blocage de leur site. Pourtant, selon les syndicats, l’initiative de l’action serait venue de manifestants extérieurs - gilets jaunes, militants syndicaux et associatifs - en signe de solidarité aux postiers. « La direction de la Poste a mandaté un huissier de justice pour constater les faits et a décidé de porter plainte contre les postiers en grève alors même que l’huissier avait noté que ceux-ci ne prenaient pas part au blocage. Un juge a également ordonné à quatorze de ces facteurs de faire cesser le blocage sous peine d’astreintes, alors qu’ils n’avaient rien à voir dans tout ça », résume, amer, Yann Remlé, délégué syndical SUD PTT 13.

Inter

Une fois le blocage terminé, les postiers grévistes de Digne-les-Bains n’étaient pas encore au bout de leurs peines. Dix-sept d’entre eux ont en effet reçu une convocation à comparaître devant un conseil de discipline en mars. Après avoir été reportées à cause de l’épidémie, les audiences se tiennent en ce moment même à Avignon, les postiers étant entendus à la chaîne. « On avait espoir pendant un moment qu’après avoir salué ses agents comme des héros de la crise, la Poste abandonnerait les convocations, mais non… », déplore Yann Remlé. « À l’origine, quatre personnes devaient passer en audience par jour entre le 22 et le 28 juillet. Finalement, elles sont beaucoup plus longues que prévu, il est probable que cela prenne du retard, peut-être même durer jusqu’à fin août », observe-t-il. Sauf si la direction de la Poste se rend enfin compte que les griefs retenus contre les postiers ne tiennent pas la route, espère le syndicaliste. Alors qu’elle requérait initialement quinze jours de mise à pied sans maintien du salaire, la direction s’est finalement ravisée pour les premiers postiers entendus en audience, mercredi dernier. « La Poste n’a demandé que sept jours de mise à pied pour la première personne qui a comparu. Jeudi, un autre facteur n’était même pas cité dans l’ordonnance, ce qui a conduit la direction à abandonner toute idée de sanction contre lui », explique Yann Remlé. La preuve pour lui qu’aucun élément tangible ne peut être retenu contre les postiers. En effet, parmi les personnes convoquées compte notamment… une postière en congé maternité au moment du blocage. Celle-ci, non-gréviste, était simplement venue témoigner son soutien à ses collègues au piquet de grève.

Pour les syndicats, la Poste tente par cette « mascarade scandaleuse » de faire taire toute forme de contestation et de faire passer un message de fermeté, alors que de nombreux emplois sont mis en danger par le projet de réorganisation de l’entreprise. Un rassemblement de soutien s’est tenu jeudi dernier à Avignon devant le siège de la Poste pour demander l’arrêt des procédures disciplinaires à l’encontre des agents.

par  Marie Toulgoat ,

 

Publié par FSC

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Trois semaines après l’annonce de la fermeture d’Alinéa, les salariés de ce magasin situé dans le centre commercial l’Atoll à Beaucouzé expriment leur mécontentement. Ce samedi 25 juillet, ils se relaient depuis 10 heures pour prendre part à un mouvement de grève national lancé par plusieurs syndicats.

À 15 h ils étaient une vingtaine à être mobilisés.

Ce sont près de 70 salariés qui risquent de se retrouver au chômage, venant se rajouter aux 130 de l’enseigne Castorama du même site, fermée le 21 juillet. Avec la restructuration de cette enseigne, sur l’ensemble de la France, c’est près de 1 200 salariés de chez Alinéa qui sont concernés et vont perdre leur emploi, indique la CGT dans un communiqué.

Alinéa perd de l’argent depuis 2012 (300 millions d’euros entre 2012 et 2019) et M. Alexis Mulliez (le directeur général d’Alinéa, N.D.L.R.) était présent au directoire d’Alinéa, déjà, à cette époque. Il était donc au courant de tout ce qui se décidait. Pourquoi a-t-il alors laissé faire ? Ne fallait-il pas agir avant ?, regrette un collectif de salariés dans un communiqué. Nous souhaitons donc aujourd’hui que la famille Mulliez prenne ses responsabilités, en proposant un PSE (plan de sauvegarde de l’emploi) digne des grands moyens dont elle dispose, a travers une indemnité supra légale, à la hauteur du travail fournis par ses salariés, durant toutes ses années. 

 

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La lutte patronale et des pouvoirs de l'oligarchie continue de plus belle contre les salaires et pour préserver les profits patronaux et ceux des actionnaires; la preuve :

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Paris (AFP)

Il n'y aura pas de grande négociation salariale pour les fonctionnaires : la nouvelle ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, Amélie de Montchalin, a douché vendredi les espoirs qu'avaient pu avoir les syndicats après les 8 milliards d'euros du "Ségur de la santé".

Lors de son premier "rendez-vous salarial" avec les syndicats de fonctionnaires, la ministre n'a annoncé aucun dégel du point d'indice, préférant le "sur-mesure", avec des actions ciblées sur les bas salaires et les inégalités femmes-hommes.

Lors d'un point presse à l'issue de la réunion, la ministre a souligné que "le contexte de la crise (du Covid-19) nous oblige à être efficaces et concentrés et à répondre en priorité aux questions urgentes".


C'est ainsi que le "Ségur" a débloqué 8,2 milliards d'euros pour les salaires des personnels hospitaliers, soit au total à 1,8 million de salariés. Les pompiers (prime de feu), les policiers et les chercheurs ont également bénéficié de mesures spécifiques.

Mais la ministre a écarté toute mesure générale, observant que "l'augmentation du point d'indice valorise beaucoup la catégorie A et très peu la C" (la moins bien dotée).

La CGT dénonce un "manque d'ambition", FO exprime une "déception immense", et même les réformistes CFDT et Unsa jugent "très insuffisantes" les mesures annoncées au regard de l'enjeu.

En début de semaine, l'Insee révélait que le salaire net moyen dans la fonction publique d'Etat avait baissé de 1,2% en 2018.

Une baisse du pouvoir d'achat qui s'explique par le regain d'inflation en 2018, mais aussi par l'absence de revalorisation du point d'indice (à l'exception des 0,6% de juillet 2016, puis de février 2017 sous le quinquennat Hollande). Elle est aussi due au report à 2019 (gel pour une année) du protocole sur les parcours, carrières et rémunérations (PPCR) et au rétablissement du jour de carence.

4 millions d'agents "oubliés" -

La ministre a annoncé à cet égard que le protocole sur les parcours serait mené à bien en 2021 (soit 550 millions d'euros de dépenses, après 850 millions en 2020).

Elle a également assuré reconduire la garantie individuelle de pouvoir d'achat (Gipa) "jusqu'à la fin du quinquennat" et pris l'engagement que l'indemnité compensatrice de la hausse de la CSG serait "dynamique et pérenne".

La ministre entend aussi lancer à l'automne le "chantier" de la complémentaire santé et prévoyance des fonctionnaires. Contrairement aux salariés du privé, qui bénéficient d'une mutuelle prise en charge au moins pour moitié par l'employeur, cette participation est facultative et, lorsqu'elle existe, très faible.

Amélie de Montchalin promet enfin de mener une "expertise" pour mettre fin aux inégalités de traitement de filières très féminisées et mal dotées, comme les bibliothécaires, médecins du travail ou éducateurs du ministère de la Justice.

La ministre veut rendre plus attractifs les postes de fonctionnaires en région, en rapprochant les primes entre Paris et les territoires.

"La ministre n'a pas parlé salaires, elle a parlé primes", constate Philippe Crépel (CGT). "Elle a paru découvrir que, contrairement aux soignants de l'hôpital public et privé, les personnels des Ehpad dépendant de l'Etat et de la territoriale ne toucheraient pas l'augmentation de 183 euros net minimum" annoncée lors du "Ségur".

Faux, selon l'entourage d'Amélie de Montchalin: "La ministre a bien indiqué que le +Ségur de la santé+ prévoit la revalorisation des rémunérations à hauteur de 183 euros net pour les personnels des Ehpad, y compris ceux relevant de la fonction publique territoriale".

FO évoque "plus de 4 millions d'agents publics (sur 5,5, NDLR) oubliés par le gouvernement". "Même ceux en première ligne (policiers, personnels de la pénitentiaire, douaniers, enseignants gardant les enfants des personnels de santé, agents de la voirie, etc.) n'ont rien", souligne le syndicat dans un communiqué.

CFDT, Unsa et FSU reconnaissent que certaines de leurs propositions de longue date sont reprises, comme l'actualisation de la compensation de la CSG, ou le chantier de la complémentaire santé. Mais "il n'y a aucun engagement pour ouvrir dans les prochains mois des négociations sur des mesures générales", regrette Mylène Jacquot (CFDT).

"La ministre s'est bornée à énoncer quelques intentions générales, en particulier en matière d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, sans pour autant ni les chiffrer, ni les concrétiser", déplore la FSU.

"C'était un rendez-vous non salarial", ironise Luc Farré (Unsa): "On a parlé de tout, sauf des rémunérations des agents publics".

 

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