SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les crapuleries récurrentes du capital : une situation qui justifie pleinement l'engagement dans la Marche pour l'emploi et la dignité sans rien attendre du dialogue social et de l'union européenne.

Il ne s'agit pas d'un détournement d'un dispositif législatif mis à profit mais de mesures délibérées visant à favoriser le profit et les actionnaires au détriment des travailleurs, à renforcer le capital dans sa confrontation  avec le travail :

 

 

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En redressement judiciaire depuis juin, le sous-traitant automobile est candidat à son propre rachat. Une manœuvre lui permettant de fermer son site de Saint-Dié, dans les Vosges, pour transférer la production en Roumanie.

Jeudi prochain, le tribunal de commerce d’Orléans examinera l’offre de rachat d’Inteva France par ses propres sociétaires. Dans le cadre du placement en redressement judiciaire de l’entreprise depuis le 9 juin, la direction d’Inteva a bénéficié d’un dispositif de reprise allégé. Ce mécanisme, prévu par une ordonnance du 20 mai 2020, autorise le propriétaire d’une entreprise en faillite à la racheter devant le tribunal de commerce. Si ce texte est censé favoriser la préservation de l’emploi, certaines entreprises ont su le détourner à leur profit.

« On fait face à un plan de délocalisation organisé »,estime Franck Pattin, secrétaire départemental de FO Vosges. Répartie sur trois sites de productions, Inteva emploie actuellement plus de 600 personnes en France. Mais, au lendemain de la crise sanitaire, la direction a présenté une offre qui repose sur une réduction massive des effectifs sur deux de ses sites. Le plus important d’entre eux, situé à Saint-Dié (Vosges), doit fermer, laissant 241 salariés sur le carreau. L’établissement de Sully-sur-Loire, subirait 70 destructions de postes. « Inteva propose ces suppressions, mais elle ne garantit pas non plus la pérennité des sites qui restent ouverts »,a rappelé Franck Pattin.

 

« On craint un démantèlement des autres sites français »

 

En lice pour l’emporter, l’offre de reprise formulée par Inteva distille un parfum d’aubaine pour les actionnaires. « Normalement, l’ordonnance du 20 mai préserve une partie de l’emploi et favorise la relance »,explique Denis Bréant, de la CGT métallurgie. « En l’occurrence, elle est vite devenue un outil qui sert des volontés de délocalisation. »

En théorie, le sacrifice des emplois de Saint-Dié permettrait la pérennisation d’autres activités sur les différents sites d’Inteva en France. « Sauf que la plupart des chaînes de montage ont été transférées, il y a plus d’un an, sur un site ouvert en Roumanie ! » lance Franck Pattin. « Inteva fait ce qu’elle avait prévu il y a plusieurs mois. C’est un plan de délocalisation qui n’en porte simplement pas le nom »,poursuit le délégué.

« Il y a un contournement cynique d’une loi qui devrait servir à favoriser la relance »,abonde le maire centriste de Saint-Dié, David Valence. « À terme, on craint un démantèlement des autres sites français »,prévient Denis Bréant, de la CGT métallurgie. Le délégué rappelle que des transferts d’activité ont déjà eu lieu ces dernières années à Inteva France, notamment depuis le site de Sully-sur-Loire, victime d’une délocalisation partielle de ses activités vers la République tchèque, en 2018.

À quelques jours du rendu de la décision au tribunal, certains continuent d’interroger la manière dont l’actuel propriétaire a su se positionner en favori sur l’offre de rachat, alors que des années de difficultés l’avaient mené à se déclarer en faillite, en juin dernier. « Notre sentiment est qu’Inteva a éloigné les autres repreneurs potentiels en refusant notamment de fournir certains documents économiques ! » lance Denis Bréant. Un constat partagé par plusieurs experts, qui rappellent que, dans le cadre d’une offre de reprise, les candidats concurrents n’ont pas accès au même degré d’information que le patron-repreneur, qui maintient aussi un contact direct avec ses employés.

 

Un avenir plus qu’incertain pour les employés

 


L’offre, présentée il y a deux semaines, est vécue comme le coup de grâce par les salariés de Saint-Dié, qui étaient déjà passés au travers de deux plans sociaux successifs en 2018 et 2019. « Ce qui nous marque particulièrement, c’est la brutalité de la situation, la manière de faire les choses »,regrette Jean-Bernard Didier, délégué de la CFC-CGG à Saint-Dié.

L’usine venait pourtant de retrouver un équilibre financier l’année dernière, mettant fin à des années de résultats déficitaires. « Ça nous semble particulièrement injuste, parce que nous avons produit énormément d’efforts ces derniers mois, nos prix sont désormais équivalents à ceux de notre concurrent en Roumanie »,explique le délégué CGT du site Inteva de Saint-Dié, Olivier Piaia.

Une sentence d’autant plus rude pour les salariés concernés par les précédents plans sociaux du sous-traitant automobile. « Ils ne recevront pas d’indemnités supra-légales »,explique Denis Bréant. « Comment peut-on laisser une entreprise bénéficier d’aides de l’État sans obtenir des contreparties liées à l’emploi ? » s’insurge le responsable syndical. « Pour les employés, les indemnités servent souvent à financer de la formation. On a, par exemple, une salariée qui voudrait reprendre ses études d’infirmière. Sans ces indemnités, ce sera impossible. »

L’avenir est d’autant plus incertain pour les employés que le bassin de Saint-Dié affiche un des taux de chômage les plus élevés de la région. « Il y a 241 salariés en tout. Dans un bassin déjà dévasté par le chômage, ça va être dur »,confie David Valence.

À plusieurs jours du jugement, les syndicats continuent en tout cas à dénoncer l’utilisation malveillante de l’ordonnance du 20 mai. « Nous nous sommes officiellement prononcés en faveur du retrait pur et simple de cette ordonnance »,annonce Franck Pattin.

par  Lukas Beauvière

 

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : Le Parisien

 

Par V.G. avec AFP
Le 26 septembre 2020 

Depuis vendredi matin, la raffinerie Total de Donges (Loire-Atlantique) est à l'arrêt en raison d'une grève à l'appel de la CGT. Ce mouvement social vise à s'opposer à la suppression de 64 postes liés à un projet de modernisation du site, a-t-on appris auprès de la direction.

Après la tenue d'une assemblée générale, « 150 personnes de la production ont voté l'arrêt progressif des unités à 5 heures du matin », selon Fabien Privé-Saint-Lanne (CGT), cité par Ouest France. La grève a démarré alors que direction et syndicats sont en discussion sur un projet qui prévoit d'investir 450 millions d'euros « sur la plateforme pour la moderniser et restaurer durablement la compétitivité », initié en 2015.


La direction a présenté la semaine dernière aux syndicats une version de ce projet qui prévoit que Donges fonctionne à terme avec 558 postes contre 622 actuellement. « Ce projet se mettra en place progressivement avec des départs en retraite anticipée jusqu'en 2027 », a indiqué la direction de la raffinerie.

Environ 150 postes également supprimés à Grandpuits
Il prévoit notamment « la construction d'une salle de contrôle des unités opérationnelles pour rendre notre organisation plus efficace avec un investissement de l'ordre de 50 millions », a précisé la direction. Pour protester contre les réductions d'effectifs, une grève des équipes de production a été initiée par la CGT vendredi matin.

La direction a confirmé la mise à l'arrêt du site. « La raffinerie va s'arrêter, parce que les effectifs suivent cette grève », a souligné la direction précisant que « la mise à l'arrêt est une procédure qui va s'étaler sur une semaine ». La direction assure que « Total continuera à assurer l'approvisionnement de ses clients ».

Jeudi, le groupe a également annoncé la reconversion de sa raffinerie de Grandpuits, en Seine-et-Marne, dans les énergies vertes, avec des suppressions de postes mais « aucun licenciement ». 250 postes sur les 400 que compte aujourd'hui la plateforme de Grandpuits seront maintenus. L'arrêt du raffinage est prévu pour le premier trimestre 2021 et la fin du stockage de produits pétroliers fin 2023.

 

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Laisserons-nous faire ?

La criminalisation de l’action syndicale continue dans le Var. Mardi, c’était au tour d’Olivier Clément de répondre de l’accusation de diffamation portée par son employeur devant le tribunal de Toulon. Son seul tort : avoir osé publier un tract en pleine période de confinement pour dénoncer l’attitude de l’ascensoriste Thyssenkrupp et appeler les salariés à utiliser leur droit de retrait. Pour soutenir leur collègue et camarade et s’opposer au musellement de l’action syndicale, beaucoup avaient fait le déplacement malgré la pluie et se sont rassemblés dès 13h30 devant le Palais Leclerc.

« C’est un tract qui a été fait par la CGT pendant la pandémie. On s’attaquait à un système et non à des individus », explique Olivier Clément avant d’entrer dans le tribunal. « On ne peut pas admettre qu’un responsable syndical qui fait son boulot de responsable syndical en informant ses collègues se retrouve devant un tribunal pénal », lance son avocat Me Dudeffant. « Le tribunal appréciera. Pour ma part, j’estime que le syndicat est resté dans la limite de ce qui était son rôle. »

« Depuis 2 ou 3 ans, il y a une chasse aux sorcières qui est organisée par les patrons de Thyssenkrupp », déclare le délégué syndical central CGT de la boîte Ludovic Le Maire, qui explique que « les tracts de la CGT ne sortent jamais sans un regard et une validation collective ». Pour le responsable syndical, il est clair par conséquent qu’« un peu de courage aurait dû les conduire à attaquer l’organisation syndicale et non pas Olivier Clément ».

Alain Aparis pour l’UD CGT rappelle, lui, que « de nombreux militants subissent harcèlement et sanction dans leurs entreprises ». « Nous sommes dans un état de guerre sociale », martèle-t-il, en précisant que « la procédure de licenciement contre Olivier Clément ainsi que son assignation reposent sur des fondements antidémocratiques ».

La CGT a d’ores et déjà décidé de répliquer en lançant des poursuites contre Thyssenkrupp pour harcèlement moral et discrimination syndicale.

En attendant, le rendu du tribunal est prévu au 5 janvier.

 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Ce dimanche, le Sénat renouvelait la moitié de ses sièges conformément à la loi électorale, dans les départements numérotés de 01 à 36, de 67 à 90, sauf le 75, 77 et 78, dans la Guyane, à Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Wallis-et-Futuna et à la Polynésie française. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? Et surtout antidémocratique.

En effet, seuls les grands électeurs votent dans ces territoires: députés, sénateurs, conseillers régionaux et départementaux, maires et délégués des conseils municipaux. Dans cette catégorie, la grand majorité des maires et délégués des conseils municipaux se déclarent sans étiquette, pour ne pas se dire à droite.

Le Sénat a toujours eu donc une majorité de droite. Sauf en 2011, où les sénateurs socialistes gouvernent avec un président de la même étiquette. Mais la social-démocratie française, ne gère-telle pas loyalement les affaires du capitalisme en France, comme l'Internationale socialiste, dont elle est membre, le fait partout dans le monde?

En ce mois de septembre 2020, le Sénat conserve donc sa majorité conservatrice et réactionnaire. D'ailleurs, le patron du parti Sarkozy-Fillon au Sénat,Bruno Rétailleau est réélu en Vendée avec 70,77% des voix des grands électeurs. Depuis 2017, il dirige également le club de réflexion politique à droite Force républicaine, succédant ainsi à son pote François Fillon.

les Verts vont former un groupe au Sénat et le sénateur macroniste de la Dordogne est battu par l'élection d'un communiste. Notons aussi, que François Patriat, élu sénateur sous l'étiquette socialiste aux dernières élections, puis passé chez Macron en étant patron de son groupe sénatorial, est réélu. Sans doute par les grands électeurs blanc bonnet et bonnet blanc.

Conclusion: n'attendez rien du Sénat dans votre quotidien.

Et petit rappel, par un dessinateur de Siné-Mensuel, publié le 28 novembre 2018:

 
Sénatoriales septembre 2020: la droite conserve la majorité.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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CGT Alpes-Maritimes - COVID 19 : des mesures incohérentes et dangereuses socialement

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SOURCE : Actu.fr

 

 

Après Blainville-sur-Orne et Blainville-sur-Orne près de Caen, les cheminots du Calvados ont de nouveau sorti les débroussailleuses et l’huile de coude. Samedi 26 septembre 2020 le long de la voie verte à la limite de Caen et Louvigny, une vingtaine de personnes, syndicalistes CGT et sympathisants écologistes, ont mis à jour une partie d’une ancienne voie ferrée enterrée depuis des décennies.


Fermée aux voyageurs depuis 50 ans

Cette ligne Caen-Flers, longue de 60 km, avait été ouverte au XIXe siècle. Elle a été fermée aux voyageurs en 1970. Le dernier tronçon réservé aux marchandises n’est lui, plus en service depuis 1991.

« Cette ligne de train a un avenir »
« C’est une action symbolique dans le cadre de la marche pour le climat du samedi 26 septembre à Caen », explique Allan Bertu, secrétaire général CGT Cheminots de Caen.

On déterre une dizaine de mètres pour que les gens voient que l’infrastructure est en bon état. Cette ligne de train a un avenir.

L’ambition d’un nouveau fret ferroviaire


Avec ce genre d’initiative, l’objectif des cheminots est triple : proposer à nouveau aux voyageurs des lignes de train dans des secteurs enclavés. Offrir une nouvelle offre touristique – la ligne Caen – Flers traverse la Suisse normande – et surtout (re) mettre le fret à la mode : les trains de marchandises.
Pour se faire entendre, les cheminots demandent à rencontrer les responsables de la communauté urbaine Caen la mer, ainsi que ceux de la région Normandie. « On veut discuter calmement », appelle Allan Bertu.

Avec ce genre de lignes, il y a un intérêt général, social et environnemental.

« Toutes les grosses entreprises de l’agglomération de Caen pourraient faire du fret », poursuit Marc Le Rochais de la commission économique CGT des cheminots. « On pense par exemple à Agrial qui gère 350 000 à 400 000 tonnes de marchandises par an. Il y a aussi la future plateforme logistique de Carrefour à carrefour où ce sera entre 700 et 1 200 poids lourds par jour. Maintenant, c’est une décision politique »
C’est dans cette optique que la CGT a demandée à des élus de s’engager en faveur d’un pacte pour le fret ferroviaire dans l’agglomération caennaise. Maire de Giberville, Gérard Leneveu est l’un des signataires.

Une intervention au conseil de Caen la mer

Présent samedi, il a redécouvert une voie ferrée qu’il connaît bien. « J’étais conducteur de train sur cette ligne entre autres. J’interviendrai en ce sens jeudi 1er octobre au conseil d’agglomération. »

 

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"Ruptures" : L’aubaine des uns, la rancœur des autres, par Pierre LEVY

La tempête économique est déjà là. Mais le plus gros du tsunami social est annoncé pour l’automne. Au deuxième trimestre, le PIB de la zone euro a reculé de plus de 12%, et même de 13,8% en France, où 715 000 emplois ont été détruits. N’en déplaise aux amoureux de la décroissance, on ne confine pas un pays – ce qui était probablement nécessaire – sans conséquences sur l’activité, la richesse produite, l’emploi.

Certes, le virus a déclenché un effet boule de neige. Mais de nombreuses entreprises, essentiellement les grandes, n’ont pas hésité à se jeter sur l’« effet d’aubaine » en lançant des plans de restructuration qu’elles avaient dans les tiroirs avant l’épidémie. Les grands groupes français et européens se sont distingués dans l’annonce de suppressions massives d’emploi : Nokia, Airbus, Sanofi, Carrefour, Auchan… Pour sa part, General Electric a annoncé 750 suppressions de postes – un dossier qu’Emmanuel Macron connaît bien puisqu’en tant que secrétaire général adjoint de l’Elysée, il avait supervisé en 2014 la vente d’Alstom Energie au géant américain qui promettait alors de… créer 1 000 emplois.

Par ailleurs, de nombreux patrons savourent aujourd’hui les charmes d’un dispositif mis en place sous le règne de l’actuel chef de l’Etat qui permet d’exiger des sacrifices aux salariés (travailler plus pour gagner moins) sous peine d’être licenciés.

Décidément, le Covid a bon dos…

Et décidément, le Covid a bon dos : ce n’est pas lui, mais le dogme de la « transition écologique » qui justifie la suppression de liaisons aériennes intérieures – une exigence gouvernementale qui ne peut être sans conséquences sur les personnels navigants, de maintenance, au sol, sans parler des emplois indirects dans les aéroports. De même pour l’industrie automobile qui devrait subir de plein fouet la promotion des moteurs électriques, bien moins pourvoyeurs d’emploi, en lieu et place des moteurs thermiques.

Effet d’aubaine encore : le « soutien aux entreprises » représente le tiers des 100 milliards prévus par le « plan de relance » national annoncé à grand son de trompe par le premier ministre. Or aucune contrepartie en termes d’emploi n’est prévue aux cadeaux sociaux et fiscaux,...

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https://ruptures-presse.fr/actu/crise-virus-aubaine-macron-bruxelles-reformes/ 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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SOURCE : BFM TV

 

La CGT et la CFDT demandent à l'ensemble des salariés du site de Grandpuits de se rendre le 6 octobre devant le siège du groupe à la Défense.
Après le site de Donges, celle de Grandpuits va cesser son activité le temps d'une grève. La CGT de cette raffinerie de Seine-et-Marne a appelé vendredi à un mouvement le 6 octobre au lendemain de l'annonce par le groupe Total de la reconversion du site dans les énergies vertes, entrainant des suppressions de postes.

"Le combat ne va pas être facile, il faut imposer un rapport de force avec le groupe Total et on aura besoin de vous, sinon tout est perdu d'avance", a lancé Adrien Cornet, délégué CGT à la raffinerie, devant une centaine de salariés sur un des parkings du site de Grandpuits.
Pour Olivier Ducreux, délégué CFDT, présent également à l'assemblée générale, "le compte n'y est pas car beaucoup de secteurs vont pâtir de cette reconversion comme la sécurité ou les laboratoires", a-t-il déclaré.


250 postes maintenus sur 400

Les deux syndicats ont demandé à l'ensemble des salariés de se rendre le 6 octobre devant le siège du groupe à la Défense, où est prévu ce jour-là un Comité social et économique central (CSEC). Seule la CGT appelle à la grève pour cette journée.

Jeudi, Total a annoncé que "fin 2023, il n'y aura plus une goutte de pétrole sur ce site", assurant que cette reconversion n'entrainerait aucun licenciement mais des départs à la retraite anticipée et des mobilités internes vers d'autres sites.

Grâce à un budget de 500 millions d'euros, le redéploiement s'articulera autour de quatre nouvelles activités industrielles: la production de biocarburants majoritairement destinés au secteur aérien, la production de bio plastiques, le recyclage de plastiques, l'exploitation de deux centrales solaires photovoltaïques.

Seront maintenus 250 postes sur les 400 que compte aujourd'hui la plateforme de Grandpuits et le dépôt associé de Gargenville (Yvelines). Quinze emplois doivent être créés sur le site de Grandpuits dans une unité d'emballage en aval.

"Si on compte l'ensemble des postes Total, dont les contractuels absents de l'organigramme, nous sommes à 209 suppressions d'emplois chez Total", sans compter "500 emplois sous-traitants", indique pour sa part la CGT.

PS avec AFP

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Interview. Lubrizol 1 an après : « Il y a
 
une impunité pour ceux qui mettent nos
 
vies en danger »

 

Le 26 septembre 2019, 9 500 tonnes de produits chimiques partaient en fumée à l'usine Lubrizol. Un an après, l'incertitude règne toujours concernant les conséquences pour la santé des riverains. Collectifs et syndicats dénoncent la responsabilité des industriels et la complicité de l'Etat. Une nouvelle manifestation aura lieu ce samedi à Rouen. Interview de Gérald Le Corre, inspecteur du travail CGT et animateur du collectif unitaire Lubrizol.

 

Vidéo

Gérald Le Corre est inspecteur du travail, militant CGT et animateur du collectif unitaire Lubrizol, qui s’est monté dans les jours qui ont suivi la catastrophe à Rouen, réunissant des syndicats de travailleurs et différentes associations de défense des victimes de Lubrizol et de l’environnement. Un an après, une manifestation a lieu à Rouen ce samedi pour continuer de clamer « Lubrizol coupable, Etat complice ! » Pour Gérald Le Corre, qu’on avait vu fondre en larmes devant les médias à quelques jours de l’incendie, cette catastrophe dont les conséquences pourraient s’avérer dramatiques – cancers, malformations fœtales, etc. - était évitable : « L’Etat connaissait la situation à Lubrizol et à Normandie Logistique, mais avec ses politiques de soutien à l’économie et aux grosses entreprises capitalistes, il a décidé de laisser faire ».

Il va même plus loin, pointant les risques industriels élevés liés à une gestion capitaliste qui privilégie les profits sur la vie et la santé des travailleurs : « Le gouvernement sait très bien qu’on a des industries qui continuent à fonctionner, soit dans les processus de production, soit dans les processus de stockage qui sont d’ailleurs souvent sous-traitées, dans des conditions dangereuses. Et c’est encore pire post-covid, avec le plan de relance, avec la politique de Castex, Macron, Lemaire et cette bande-là qui a mis en place une politique criminelle contre les travailleurs, ils continuent au nom de l’économie et au nom de la reprise à dire ’on ne va pas emmerder les industriels’. (…) On l’avait déjà eu avec les accidents du travail et les morts de l’amiante, il y a cette impunité pour ceux qui continuent à mettre notre vie en danger et à tuer des travailleurs, donc il faut que ça change. Et pour ça il ne suffit pas d’avoir une bonne plateforme revendicative, il faut que cette convergence des luttes se transforme dans la rue, et c’est pour ça qu’on appelle à des rassemblements ce 26 septembre un peu partout en France ».

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
APC à Valéo. Contre le chantage à
 
l’emploi et le dialogue social, imposons
 
zéro licenciement !

 

L'équipementier automobile veut imposer un accord d'austérité pour baisser le salaire des salariés, et promet en échange qu'il n'y aura pas de plan de licenciement pendant deux ans. Une promesse qui n'engage que ceux qui y croient. La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat.

 

Aux patrons de payer leur crise

A Issoire dans le Puy-de-Dôme, des salariés de Valeo s’opposent à un accord d’austérité proposé par la direction. Teiller/FTV

C’est finalement un accord de performance collective que Valéo va imposer, pour faire passer un plan d’austérité aux salariés de groupe. Cet accord, que la direction veut faire ratifier le 29 septembre par les syndicats, viserait à diminuer de 10 % les frais de personnel de ses 30 sites en France, impactant les 13.400 salariés.

C’est un coup de massue quand on sait que le groupe n’est pas sans ressource puisqu’il a empoché 10 millions de CICE pour 2014 et a versé des sommes très généreuse aux actionnaire au fil des années. Sous prétexte d’anticiper des pertes exceptionnelles lié à la crise sanitaire, la direction du groupe propose simplement de faire payer la note aux salariés. En réalisant des économies équivalentes à 100 millions par ans pendant deux années, la promesse est de ne pas faire de PSE pendant cette période. Mais elle se garde évidemment toujours la possibilité de réaliser des suppression d’emplois, comme les 2.000 intérimaires déjà mis à la porte. La direction demandent en réalité aux salariés et à leurs syndicats de signer un chèque en blanc sous prétexte de crise sanitaire, et ainsi plonger encore d’avantage les travailleurs dans la précarité, laissant peser le spectre des fermetures d’usines après deux ans de ‘’paix sociale’’ lourdement achetée.

 

La dictature patronale et le dialogue social : deux faces d’une même pièce pour imposer des reculs immenses aux travailleurs

 

Au delà des baisses de salaires, il y a également la fin de l’intéressement. C’est à dire la fin des primes au mérite, des ‘’médailles de travail’’, mais aussi une baisse des indemnités pour les départ en retraites et la remise en cause de toutes les primes lié au travail. En simultané il y aura également un accord de compétitivité qui est en cours de négociation pour encore flexibiliser le travail avec la possibilité de faire travailler les administratif en production et la rupture conventionnel collective est toujours est toujours en place pour faire partir des salariés.

Les organisations syndicales discutent ouvertement de ces reculs sociaux dans le cadre du dialogue social et accompagnent, à travers les APC, des attaques centrales contre le monde du travail. Comme nous l’avions vu chez Dérichebourg, les accords cherchent à faire accepter les baisser les salaire, avec toujours ce ‘report des PSE’ comme pseudo contrepartie. Un véritable chantage à l’emploi. Et ça marche, puisque certains syndicats vont jusqu’à défendre eux-même l’APC. Comme c’est le cas de Pascal Phan coordinateur central de la CFE CGC à Valéo qui explique que « il faut bien avoir en tête que la direction fait une grosse concession en renonçant à tout PSE. Chez Valeo, c’est un première ! il y a probablement plus a perdre a ne pas signer qu’a signer  ».

De son côté, la CGT du groupe Valeo ne signera pas et a également appeler à des arrêts de travail dans certains de sites de production. Jean-Luc Zobéle, délégué syndicale central, argumente : le site n’a pas perdu tant d’argent et Valeo a les rein solide, rien ne justifie un APC. Mais la question est de sortir du dialogue qui mine tout et empêche un vrai coordination des salariés de l’ensemble des secteurs automobiles, sous-traitant y compris.

Face à ces attaques qui touchent l’ensemble du secteur de la métallurgie, on a pu voir des premières réponses du côté de l’aéronautique, avec des coordinations entre entreprises menacées de licenciements. Tout comme le secteur automobile va s’inspirer de l’expérience de Valéo, les travailleurs doivent s’inspirer des méthodes permettant de reprendre en main la bataille, ne laissant pas leur avenir se décider dans les salles de négociations. Quand on touche a un salariés on touche a tous ; le slogan « zéro baisse de salaire, zéro licenciement, c’est aux patronat de payer la crise » doit résonner partout où le patronat veut détruire nos vie pour ses profits

 

Publié par REVOLUTINO PERMANENTE

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A Marseille, des petits patrons
 
manifestent contre la fermeture des bars
 
et restaurants

 

Plusieurs centaines de petit-patrons ont manifesté vendredi matin contre l’annonce par le gouvernement de la fermeture des bars et restaurants. Une mesure jugée injuste tant le gouvernement a laissé filer l’épidémie. Certains interpellent le gouvernement à juste titre : « Qu'Olivier Véran commence par le début : remettre du fric dans les hôpitaux ! ». Une manifestation où de nombreux élus notamment LR, premiers instigateurs de la casse de l’hôpital public, cherchent à instrumentaliser la colère.

 

A Marseille, des petits patrons manifestent contre la fermeture des bars et restaurants

Crédits photo : Nicolas TUCAT/AFP

Plusieurs centaines de petits-patrons ont manifesté ce vendredi matin devant le tribunal de commerce de Marseille, à l’appel de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih), l’organisation patronale des restaurateurs de la région. Parmi les manifestants, principalement des restaurateurs et cafetiers marseillais qui protestent contre les nouvelles mesures restrictives appliquées à Marseille, annoncées par le gouvernement ce mercredi dans le cadre de la lutte contre le Covid-19.

Ayant été classée en “zone d’alerte maximale”, soit le dernier niveau avant l’état d’urgence sanitaire, niveau qui correspond aux zones où le taux d’incidence (le nombre de contamination pour 100 000 personnes) est supérieur à 250, le gouvernement a annoncé la fermeture des bars et restaurants à Marseille à partir de samedi, puis finalement dimanche soir, ainsi que les établissements recevant du public, à l’exception de ceux jugés capables de respecter un protocole sanitaire strict comme les théâtres ou les cinémas. Une mesure censée durer “15 jours”, et désormais « 7 jours » suite à la mobilisation.

 

Les petits commerçants, “très très en colère”

 

C’est sur fond de signaux très alarmant que ces nouvelles mesures restrictives sont annoncées par le gouvernement. Ainsi, à Marseille, le taux d’incidence est aujourd’hui de 281 cas positifs pour 100 00, et de 377/100 000 pour les personnes âgées de plus de 65 ans. Les services de réanimation accueillent de plus en plus de patients atteints du Covid, avec, selon l’ARS, 116 personnes infectées en réanimation au 24 septembre. Jeudi, toujours selon Le Monde, 40 patients restaient hospitalisés dans des services de réanimation de l’AP-HM, soit quatorze jours de plus que quinze jours auparavant. C’est dans ce contexte que le gouvernement a ordonné la fermeture des bars et restaurant pour tenter de mettre un frein à la propagation du virus dans la ville de Marseille.

Face à cette annonce, les petits-patrons expriment une colère légitime tant la stratégie du gouvernement est erratique et incompréhensibles. « Pourquoi les bars plutôt que le métro, pourquoi les restos plutôt que les facs, pourquoi les salles de sport plutôt que les théâtres ? » interroge Cecile Cornudet dans son édito. Et si le gouvernement affirme qu’il est « prouvé que les bars et restaurants sont des lieux à risque », il est quelque peu difficile d’affirmer que ces lieux seraient plus ou moins à risque que d’autres. En ce sens, parmi les lieux où se développent le plus de cluster, c’est d’abord et avant tout "l’industrie alimentaire" puis les "transports terrestres et transport par conduites" (27%), la restauration n’arrivant qu’en troisième position (20%). Plus encore, seuls 70 salariés de ce secteur auraient été exposés dans ces entreprises.

Mais c’est surtout le caractère erratique de la stratégie gouvernementale qui est à pointer. En effet, comme le pointe l’éditorialiste des Echos, depuis plusieurs semaines, le gouvernement prépare surtout les esprits à ne pas prendre les « décisions difficiles » du professeur Delfraissy pour préférer le passage de la quatorzaine à la septaine, ou pour insister la priorisation de l’économie ou encore l’allégement du protocole dans les écoles. En ce sens, cette mesure du gouvernement apparait essentiellement comme un choix arbitraire qui cherche en définitive à se couvrir quant à la progression du virus au travers une mesure forte tout en cherchant le moins possible à entraver la reprise économique.

En ce sens, cette colère des petits patrons, restaurateurs et bars est légitime tant, contrairement à la première vague, le gouvernement n’a plus « l’excuse » de la surprise, ni même ne peut s’appuyer sur les politiques austéritaires des années précédentes pour diluer sa responsabilité. Cette situation de crise sanitaire est bien la résultante de la politique du gouvernement qui, pour redémarrer au plus vite l’économie, a adopté une stratégie de circulation importante du virus comme l’expliquait Médiapart.

 

Et c’est pour quand l’argent dans les hôpitaux ? Des petits patrons interpellent Véran

 

C’est en l’occurrence ce que pointent des petits patrons quand ils interpellent le gouvernement. "Qu’Olivier Véran commence par le début : remettre du fric dans les hôpitaux !" « Ça fait six mois qu’on nous dit qu’il manque des lits, que l’hôpital ne va pas bien... il fallait anticiper », continue Noëlle au micro d’Europe 1.

Pourtant, les hôpitaux n’ont toujours pas plus de moyens, malgré une dénonciation constante depuis plusieurs années des conditions dans les hôpitaux. Un autre hospitalier de l’hôpital de la Timone, membre du collectif Inter-Urgences, témoigne ainsi : “Pour nous, la situation est beaucoup plus pénible qu’en mai. L’AP-HM me doit actuellement 700 heures de repos. Et comme nous sommes en sous-effectif chronique, je sais que je ne les prendrai pas.” Malgré cette situation, le gouvernement préfère opter pour une gestion répressive, avec des mesures restrictives, plutôt que d’investir massivement dans les hôpitaux.

En réalité, le problème se trouve dans la gestion de la crise sanitaire et économique de la part du gouvernement. Sur le plan sanitaire, le gouvernement opte pour des mesures répressives, à l’image des amendes de 135€ pour non-port du masque et des contrôles policiers permanents pendant le confinement, plutôt que d’investir massivement dans les hôpitaux. Sur le plan économique, le gouvernement a offert des milliards au patronat, alors que les petits commerçants ont été durement touchés par la crise du coronavirus, de par le confinement instauré pendant près de deux mois ainsi que les restrictions liées aux gestes barrières.

 

Les organisations patronales comme les élus LR cherchent à capter cette colère

 

Loin de ces revendications pour l’hôpital, et de toute préoccupation sanitaire, Bernard Marty, patron de l’Umih des Bouches-du-Rhône, a dénoncé dans son communiqué un “reconfinement économique” mais surtout demandé au gouvernement de « laisser le temps [aux gestes barrières] de produire leurs effets sans mettre en danger durablement l’économie et les emplois d’un territoire entier ». Une argumentation qui montre la logique derrière laquelle ce représentant de l’organisation patronale : celle de l’économie avant tout, la situation sanitaire, et la santé de la population se résoudrait elle par une hypothétique résorption « naturelle » de l’épidémie.

De même, chez la classe politique traditionnelle, on cherche à capter cette colère. Martine Vassal, présidente LR de la métropole Aix-Marseille, ainsi que Renaud Muselier, président LR de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, ont rejoint la manifestation de ce vendredi matin, dénonçant la fermeture et cherchant à se mettre comme médiation de la colère en lien avec le gouvernement. Samia Ghali, adjointe PS à la maire de Marseille déclarait elle sur Twitter : « si cette décision est maintenue, la ville de Marseille n’apportera pas son concours pour mettre en place les fermetures ». Des déclarations qui prennent un ton des plus hypocrites, et sûrement à visée électorale pour les prochaines régionales, au vu des politiques menées par les partis LR et PS auxquels appartiennent Martine Vassal, Renaud Muselier et Samia Ghali, politiques menées les années précédant le quinquennat Macron et qui ont contribué à la casse de l’hôpital public, à l’image de la loi Hirsch sous Sarkozy.

 

Une gestion répressive de la crise pour masquer le manque de moyens criant dans la santé

 

Plus encore, alors qu’Olivier Véran affirme que ces décisions “visent à protéger les marseillais”, ces mesures restrictives s’inscrivent en réalité dans l’offensive répressive et autoritaire depuis le début de la crise sanitaire, avec pour expression la plus frappante la multiplication des violences policières dans les quartiers populaires pendant le confinement.

Comme nous l’écrivions dans un précédent article, “une fois de plus, ces nouvelles mesures visent à responsabiliser et individualiser la population face à une épidémie dont elle n’est pas responsable. La fermeture des bars s’appuie sur l’idée selon laquelle les jeunes font la fête et seraient donc responsable de la reprise de l’épidémie. Cependant, les entreprises constituent les principaux clusters de l’épidémie. Ainsi, l’État se déresponsabilise dans l’évolution de l’épidémie et ses conséquences et préfère réprimer plutôt que protéger la population avec par exemple la distribution de masques gratuits à l’ensemble des habitants ou encore la mise en place de dépistages massifs.”

En effet, alors que l’épidémie de coronavirus sévit depuis maintenant huit mois, la situation dans les hôpitaux est toujours catastrophique. Le plus grand hôpital de Marseille a ainsi été inondé avec les pluies de ces derniers jours, et les services hospitaliers risquent très rapidement d’être débordés. Mais les priorités du gouvernement sont claires : fournir de l’argent aux grandes entreprises, et laisser l’hôpital public gérer la crise avec son manque de moyens en lits de réanimation et de matériels.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
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Publié par anti-K

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