SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le plan Macron de 100 milliards d'euros ne relance que les profits du grand patronat

Mince, je me suis trompé d'image pour illustrer mon titre. J'ai mis François Hollande qui est sorti du bois pour relancer ses toujours potes de la social-démocratie française.

Enfin, je me suis trompé, mais pas tout à fait. A la tribune, pour présenter le plan gouvernemental de relance -sans rire-, aux côtés du clone qu'Emmanuel Macron a choisi comme premier ministre, il y avait Barbara Pompili. Elle fut en charge de l'écologie, puisque étiquetée EELV, sous Hollande président.

Elle fut même un temps patronne des députés EELV. Mais désormais, elle est ministre de l'écologie d'un ex-banquier d'affaires placé à l'Elysée par le capital pour faire fructifier les profits dudit capital. Comme quoi, quand on a de solides convictions. Pour en finir, pour le moment à Hollande président, les députés socialistes et écologiques avaient débuté le sabrage en règle du rail public français. Pour mémoire.

En tout cas, Jean Castex ne s'est pas trop cassé la tête -peut-être jeu de mot facile- pour présenter son plan dit de relance. Des milliards d'euros de dingue et des impôts supprimés, sans contrepartie, pour conforter le patronat qui licencie à tour de bras. D'ailleurs, dans un communiqué, le Medef, qui n'en réclamait pas tant, s'en réjouit. Plus fort que le CICE, le Crédit impôt recherche ou la suppression de l'ISF. En ce sens, oui, ce plan de relance est vraiment "historique" en faveur des riches et du grand patronat.

Parce que le petit patronat, sur la baisse des impôts offerte aux employeurs, Médiapart souligne que 250 000 petites et moyennes entreprises obtiendront 125 euros de réduction. En revanche, tout bénef pour 280 grandes sociétés dont celles cotées au CAC 40.

Quant à la relance de la consommation des ménages, c'est toujours 0+0 la tête à Toto. Même pas une réduction du taux de la TVA pour des produits de première nécessité et toujours pas la gratuité pour les masques rendus obligatoires par le palais de l'Elysée.

Attention, Castex convoque pour octobre une "conférence du dialogue social". Les partenaires dits "sociaux" préparent déjà leurs stylos pour parapher la chose.

Dans cette lutte de classes, il faut activer la résistance et surtout pas qu'en présentant des revendications dans les coursives du palais de l'Elysée. L'argent existe pour financer le camp des exploiteurs. C'est de l'argent public, c'est à dire le vôtre et le mien. Il faut donc le reprendre pour augmenter le pouvoir d'achat, interdire les licenciements et rétablir partout les services publics.

La CGT, rejointe par la FSU, Solidaires et des organisations de jeunesse, appellent à une journée nationale interprofessionnelle de luttes, de grèves et de manifestations le 17 septembre prochain. Mais ce n'est qu'un début pour poursuivre le combat.

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
En dépit de l’épidémie, la fortune des
 
500 personnalités les plus riches explose

 

Alors que la crise du coronavirus a pris la vie de milliers de travailleurs et que la crise économiquen'a fait que renforcer la misère parmi les classes populaires, les 500 plus gros milliardaires ont scandaleusement profiter de cette séquence et ont vu leur fortune augmenter de 14%.

 

Crise économique

Crédits photo : Jim Watson/AFP/Getty Images

L’agence Bloomberg a révélé qu’en pleine épidémie qui a paralysé l’économie mondiale pendant plusieurs mois, la fortune des 500 personnes les plus riches du monde a augmenté de 809 milliards depuis janvier.

La crise sanitaire et sa gestion catastrophique par les gouvernements, notamment ici en France, a touché de plein fouet le monde du travail qui a du continuer de travailler malgré le total manque de matériel de protection. La gestion pro-patronale de la crise par le gouvernement n’a fait que remettre à l’arrière plan la nécessité d’action pour la santé publique, pour privilégier l’aide financière aux grandes entreprises et le soutien à l’économie. Les masques eux ne sont toujours pas gratuits, et les tests toujours pas massifs.

De plus, la crise sanitaire a fait éclater une crise économique, latente depuis 2008, qui atteint des proportions historiques au point de la comparer avec la grande dépression de 1929. Conséquence, le patronat et les gouvernements font peser le poids de la crise sur les classes populaires et les travailleurs pour préserver les profits. Les licenciements vont bon train au quatre coins du monde, avec notamment les secteurs de l’aéronautique et de l’automobile qui licencient à plein régime.

C’est dans ce merveilleux contexte que les grands de ce monde, ce qui vraiment sont importants à en croire notre cher président contre les classes populaires qui ne sont « rien », ont fait fructifier leur pactole grâce à l’envolée des actions, principalement dans le secteur des technologies et des services en ligne. C’est ainsi au travers l’agence Bloomberg, citée par Les Echos, que nous apprenons que les 500 personnes les plus riches du monde ont vu leur fortune augmenté de 14% depuis le mois de Janvier.

Les indices boursiers sont d’ailleurs portés par les géants de la technologie, les GAFAM qui ont les mieux profiter de la situation à l’inverse de certains groupes de productions industrielles comme l’aéronautique. D’ailleurs un record historique a été passé par Jeff Bezos d’Amazon qui a vu sa fortune bondir de 74% pour atteindre les 200 milliards de dollars. De même pour Bill Gates qui a gonflé sa fortune de 10.6% ainsi que pour Mark Zuckerberg qui a augmenté la sienne de 41%. En termes de proportion c’est le très mégalo Elon Musk qui remporte la palme d’or avec une hausse de 285% de sa fortune personnelle, la faisant passer de 27,5 à 100 milliards de dollars ! Cette hausse est notamment du à l’envolé de 435% de l’indice boursier du groupe Tesla dont il détient de nombreuses parts. Les géants de la technologie chinoise ont eux aussi connu une hausse de leur milliards, c’est le cas de William Ding (NetEase), de Pony Ma (Tencent) ou encore de Jack Ma (Alibaba) qui ont respectivement connu une hausse de fortune de 12, 16 et 12 milliards.

La crise n’est ainsi substantielle que pour les classes populaires et les travailleurs, la très grande bourgeoisie internationale elle, se gave du travail des travailleurs. Ces chiffres édifiants, ce rapport entre forte augmentation de la précarité contre fortes hausses des profits n’est que la plus logique conclusion du fonctionnement du système capitaliste. Encore une fois la réalité de cette crise se résume à : « socialisation des pertes, privatisations des bénéfices ».

Contre ce mépris et contre la misère, il est nécessaire de s’organiser et de lutter pour imposer de très fortes taxations sur les milliardaires. Dans l’objectif de financer les moyens de faire face à la crise sanitaire, pour restaurer les hôpitaux, les écoles et tous les services publics, pour que plus personne n’ait à dormir dans la rue ou à se priver d’alimentation.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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REPRIS du site d'Antoine MANESSIS

 

 

Cette combattante de la lutte pour la défense des droits de l'homme en Turquie est morte après 238 jours de grève de la faim, derrière les barreaux d'un hôpital situé près d'Istanbul.   « Elle ne voulait pas mourir ! Sa mort est un meurtre. Et tout le monde sait qui est responsable », s'indigne Serife Ceren Uysal, son amie et consœur turque, responsable de l'Association des avocats progressistes (CHD).  

Ebru Timtik a refusé de se nourrir à l'hiver 2019 pour réclamer un "procès équitable".  L'avocate a été accusée de complicité avec l'organisation marxiste-léniniste DHKP-C (Parti-Front révolutionnaire de libération du peuple), un groupe qualifié de "terroriste" par Ankara et ses alliés occidentaux et condamnée à 13 ans de prison.

Son procès a été expédié dans des conditions éhontées, de l'avis de plusieurs associations de défense des droits de l'homme. "En gros, là-bas, l'avocat d'un terroriste est forcément lui-même un terroriste. Pourtant, jamais aucune preuve n'est donnée" explique  Sibylle Gioe, avocate au barreau de Liège. Dominique Attias, vice-présidente de la Fédération des Barreaux Européens (FBE) fustige aussi le "silence des Occidentaux" dans ce dossier. "C'est épouvantable. Erdogan veut savoir jusqu'où il peut aller. Et en face, l'Union européenne ne fait rien. Elle cède au chantage permanent de la Turquie (sur la question migratoire)".  

En avril dernier, à deux semaines d’intervalle, la chanteuse Hêlin Bölek  du groupe Yorum de musique contestataire de gauche, et le guitariste du groupe Ibrahim Gökçek réclamant une révision de son procès pour "terrorisme", sont morts en prison après de longues et terribles grèves de la faim.

NBH l'avait signalé (Comme Thatcher, Erdogan assassine)

Notons, une fois encore, le silence de plomb  des télévisions et des grandes radios. Une fois encore imaginons - même si cela est évidemment impossible - qu'une artiste ou une avocate opposante au régime cubain ou venezuelien mourait dans de telles conditions...

Mais rassurons-nous, Erdogan, belliciste hors de ses frontières (Syrie, Grèce, Chypre, Libye...), assassin des peuples de Turquie même, est notre allié au sein de l'OTAN. 

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Où il affirme ne pas être anti-capitaliste ... mais cela on le savait déjà !

Et c'est pourquoi l'écologie castrée de tout projet de transformation réelle et profonde de la société a si bonne presse !

____________

SOURCE : Le Mantois

 

En tout cas, les commis du capitalisme, qui conduisent les affaires de la France, se sont démasqués depuis l'élection à la la présidence de la République d'un ex-gérant d'une grande banque d'affaires internationale en mai 2017. Et c'est quand même bêta -et ce n'est pas peu dire- pour les bonnes âmes, se disant pour le progrès social, qui avaient appelé à voter pour Macron président.

Cela dit, il me semble que certains ne savent toujours pas de quel côté de la barricade ils se situent. A moins d'ignorer le combat de classes qui fait fureur en ce moment en France. 

Yannick Jadot, patron des eurodéputés EELV et potentiel candidat à la présidentielle de 2022, est allé parler, jeudi 26 août 2020, devant le rassemblement annuel et estival du Medef. Ce qui fait dire à La Croix qu'il a délivré sa "vision d'une écologie ni décroissante ni anticapitaliste".

Et sur France inter : "La mise en place d'un dialogue avec le Medef est important, estime également Léonore Moncond'huy, maire écologiste de Poitiers : "On parle beaucoup de crédibiliser le projet de l'écologie : des politiques crédibles doivent pouvoir parler avec tout le monde. À mon sens, c'est intéressant que des échanges existent (entre EELV et le Medef, ndlr), sans pour autant mettre de côté notre projet politique. De l'ouverture et du dialogue, oui ; mais pas de connivence", conclut l'édile. "

En fait, mais si je me trompe, n'hésitez pas à me contredire, le dialogue, côté exploiteurs c'est  toujours ça :

 

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La direction nous annonce une haute activité pour les semaines 38/39/40.

 

Passage des VSD de nuit semaines 38 à 42.    .

 

Scandaleux, plus de 2 millions d'unités partent chez

 

Rubella.

 

La politique du groupe fait que nous ne sommes

 

plus capable d'absorber ces pics d'augmentation !

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En tout cas, les commis du capitalisme, qui conduisent les affaires de la France, se sont démasqués depuis l'élection à la la présidence de la République d'un ex-gérant d'une grande banque d'affaires internationale en mai 2017. Et c'est quand même bêta -et ce n'est pas peu dire- pour les bonnes âmes, se disant pour le progrès social, qui avaient appelé à voter pour Macron président.

Cela dit, il me semble que certains ne savent toujours pas de quel côté de la barricade ils se situent. A moins d'ignorer le combat de classes qui fait fureur en ce moment en France. 

Yannick Jadot, patron des eurodéputés EELV et potentiel candidat à la présidentielle de 2022, est allé parler, jeudi 26 août 2020, devant le rassemblement annuel et estival du Medef. Ce qui fait dire à La Croix qu'il a délivré sa "vision d'une écologie ni décroissante ni anticapitaliste".

Et sur France inter : "La mise en place d'un dialogue avec le Medef est important, estime également Léonore Moncond'huy, maire écologiste de Poitiers : "On parle beaucoup de crédibiliser le projet de l'écologie : des politiques crédibles doivent pouvoir parler avec tout le monde. À mon sens, c'est intéressant que des échanges existent (entre EELV et le Medef, ndlr), sans pour autant mettre de côté notre projet politique. De l'ouverture et du dialogue, oui ; mais pas de connivence", conclut l'édile. "

En fait, mais si je me trompe, n'hésitez pas à me contredire, le dialogue, côté exploiteurs c'est  toujours ça:

Comment ça va, vous? Masqué?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : compte Facebook CGT Cheminots

 

1) Tout d’abord, en tant qu’agents des transports publics, les cheminots sont soumis à une lourde procédure préalable pour pouvoir se mettre en grève le 17 septembre avec l’ensemble des autres salariés. Il y a d’abord une alerte sociale (demande de concertation immédiate), puis ensuite un préavis de grève qui a donc été posé vendredi 28 août. Sans cela, se mettre en grève peut amener à des sanctions disciplinaires. Un Ministre de l’économie devrait savoir cela, particulièrement parce que sa famille politique a contribué à durcir ces règles. 


2) Ensuite, les cheminots - aux côtes de l’ensemble des salariés de ce pays - ont des motifs légitimes d’agir à l’échelle interprofessionnelle contre la politique socio-économique du Gouvernement : 
 

  • Macron veut absolument ressortir sa reforme des retraites, sous une forme probablement édulcoree car le mouvement social de décembre à février l’a secoué, mais pour bien marquer son acharnement anti-démocratique. Un rapport a été commandé au COR pour septembre, il y a donc fort à parier qu’il va proposer de repousser l’âge de départ puisqu’il n’a pas réussit à faire avaler son régime par points.
     
  • Notre système de santé est toujours très fragilisé, les fermetures de lits repartent, alors que nous ne sommes même pas encore sortis de la pandémie, les personnels de santé n’ont pas obtenu satisfaction sur leurs revendications... et comme il s’agit de notre santé, nous ne pouvons qu’être solidaires et pousser dans le meme sens qu’eux.
     
  • L’ensemble des réformes calamiteuses de ce Gouvernement ont un effet délétère sur la société, et cela est mis en relief par la crise : réforme de l’assurance chômage qui prive de sécurité et plonge les privés d’emploi dans la misère, galère des jeunes dans le système éducatif, etc. 
     
  • La politique économique du Gouvernement ne joue pas le rôle d’amortisseur, au contraire, ils encouragent l’enrichissement, la spéculation, et la rapacité... a l’image de ce décret qui permet à la famille Mulliez de couler son entreprise Alinéa et de se porter repreneur du marchand de meubles après que la collectivité aura épongée les dettes et assumée le plan social ! Les plan sociaux se succèdent sans aucun rapport avec l’évolution des besoins, et le Gouvernement valide. 

Dans l’aéronautique par exemple, l’objectif de 100 millions de touristes en France a été repoussé de 2020 à 2022. Pas de quoi justifier une purge comme on la voit actuellement dans les entreprises et les sous traitants. Sur les vols intérieurs, le Gouvernement ne favorise pas du tout le train. Il aide la casse des filiales déficitaires d’Air France pour les remplacer par les low-cost qui vont au contraire accroître la concurrence avec le rail.


Dans l’automobile, nous produisons déjà 400000 voitures de moins que ce que nous immatriculons chaque année. Donc pas besoin de réduire l’appareil productif, au contraire.


Cette casse sociale constitue uniquement une restructuration capitaliste de l’économie pour accroître les taux de profit des grands groupes. Et le Gouvernement applaudit.


C’est aux « premiers de corvée » qui ont tenu le pays à bout de bras pendant des semaines pendant le confinement, qu’ils veulent faire payer la crise en remerciement de leur investissement ! Ce système est pourri jusqu’à la moelle !


Donc rien que sur ces sujets la, les cheminots avec l’ensemble des salariés ont bien raison de se mobiliser par la grève et les manifestations le 17 septembre contre la politique de Bruno Lemaire et de ses amis.


Ils ont bien raison de revendiquer un plan de rupture, une autre répartition des richesses pour partager le travail (32h) avec des hausses de salaire et de pension. Ils ont bien raison de revendiquer une autre politique économique basée sur l’intervention publique (service publics) et une reindustrialisation planifiée du pays.


3) Mais par ailleurs, les cheminots ont des raisons spécifiques de faire grève dans leur entreprise en profitant d’un mouvement interprofessionnel pour défendre leurs revendications face à leur employeur et à leur ministre de tutelle :

 

  • Alors qu’un plan de relance du Fret est annoncé, de nouvelles restructurations pour supprimer des emplois aussi... donc nous sommes fondés à penser que la relance est de l’enfumage du Gouvernement !
     
  • La mise en concurrence permise par la reforme de 2018 produit ses premiers résultats : le Grand Est prévoit une concession de 22 ans (!) pour la ligne Nancy Contrexeville. Les usagers à qui ont avait fait miroiter une plus grande liberté de choix se sont fait berner : la concurrence c’est la privatisation avec un monopole privé de très longue durée ! Pour les cheminots c’est la perspective du licenciement s’ils refusent le transfert.
     
  • Petites lignes, conditions sociales, suppression et precarisation de l’emploi, externalisation de charges de travail, conditions de travail, gel des salaires (on ne se rappelle même plus quand a été augmenté la valeur du point pour la dernière fois !), restructurations qui repartent de plus belle, balkanisation du système ferroviaire avec le transfert de la gestion de l’infrastructure en plus de la concurrence sur les trains, menace sur les facilités de circulation, règlements intérieur dès SA qui casse les droits individuels et collectifs... les sujets de mécontentement sont trop nombreux pour être tous détaillés ou même tous évoqués. L’année dernière ils ont provoqués 1600 départs de l’entreprise (démissions, départs volontaires, ruptures conventionnelles) ! Et cette effusion s’amplifie encore cette année. Ce sera bientôt la première cause de départ devant les départs en retraite !!! Le service public ferroviaire et son outil la SNCF sont en train d’être saccagés, ni plus ni moins.
     
  •  Du point de vue financier, la SNCF ne bénéficie cette année encore d’AUCUN euro lié au désendettement (on se demande quand ça va arriver !) et comme l’Etat n’arrête pas d’augmenter les dépenses contraintes de l’entreprise (il faut financer les ponts routiers que les petites communes ne peuvent pas assumer, il faut se substituer à l’Etat pour financer les investissements sur un tiers des petites lignes transférées à SNCF réseau alors qu’auparavant leur entretien dépendait des contrats de plan Etat-région, etc...) la dette repart à la hausse si bien que nous risquons de nous retrouver avec le même stock de dette (et donc le meme poids financier) après le désendettement qu’avant ! Et le pompon : cette année, en juin, la SNCF a été contrainte de verser ses 720 millions de dividendes malgré la pandémie de covid et l’impact financier du confinement, parce que l’Etat ne veut pas reporter les investissements pour ne pas fragiliser le BTP et qu’il ne veut pas prendre cette dépense à sa charge alors que c’est pourtant lui qui la décide ! 

Non décidément, des motifs de colère nous n’en manquons pas !!!!


Alors OUI la Fédération CGT des cheminots a

mis à disposition des agents de la SNCF un

préavis de grève pour le 17 septembre !

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Coronavirus: Didier Raoult parle d’une « manipulation » et dénonce le « plus grand scandale scientifique de tous les temps »

 

Santeplusmag

Le célébrissime Didier Raoult n’a pas cessé de lancer l’alerte quant à la pandémie. Cette fois, il frappe fort en qualifiant la gestion de crise de cette maladie du « plus grand scandale scientifique de tous les temps » et parle d’une véritable « manipulation ».

Cette déclaration relayée par nos confrères de RTL s'appuie sur des conclusions du chercheur star des médias.

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Le médecin provençal n’a jamais caché son indignation quant aux actions de la communauté scientifique face à la pandémie. En évoquant ce sujet sur les plateaux, il a toujours appelé au scandale. En s’appuyant sur ses données de chercheur, il explique que la menace est bien moins grave que ce que l’on imagine, comme relayé par RTL. Un avis qui ne fait pas l’unanimité dans la communauté scientifique, les propos du professeur Raoult son remis en question par de nombreux détracteurs en France.

Une létalité moindre du coronavirus

Si les médias ont fait état de dizaines de milliers de décès liés au Covid-19, le professeur Didier Raoult tient à tempérer. Celui qui défendait le traitement à la chloroquine a cité les données qu’il a recueillies et publiées sur sa chaîne Youtube le 20 août. Selon ses conclusions qu’il a repris de l’Institut IHU Méditerrannée-Infection, sur un échantillon de 78 994 patients, dont 6038 ont été diagnostiqués positifs, 165 personnes sont décédées. 

Une population qui représente 2,8% de ce panel.

Sur ces patients traités à la chloroquine, il évoque un pourcentage de 18 victimes qui constitue le nombre de décès après contamination.« Il n’y a pas eu d’effets secondaires graves » clame le médecin célèbre. Une déclaration parmi d’autres qui lui ont valu sa réputation d’expert irrévérencieux. Suite à ces accusations, le scientifique a également reçu des menaces d’autres médecins.

« La chloroquine aurait pu sauver

  plus de la moitié des patients »

Toujours fervent défenseur de la chloroquine, Didier Raoult n’a de cesse de défendre l’antipaludéen qui combat le virus. « Il faut arrêter une bonne fois pour toutes le mythe de la dangerosité de la chloroquine […] C’est un fantasme ! » scande-t-il.

Le médecin marseillais a également publié une étude réalisée dans un établissement hospitalier pour les personnes âgées et dépendantes (Ehpad) en avril dernier. Mêmesrésultats concluants : Le taux de mortalité s’est élevé à 27,8% pour ceux qui n’ont pas été soignés à la chloroquine tandis que celle liée aux patients qui ont bénéficié de ce traitement est de 14,4% chez cette population vulnérable au Covid-19. « La moitié de ces patients aurait pu être sauvée » déplore le médecin. Ainsi, ce dernier a toujours attesté que pour soigner le virus, tout le monde devra prendre la chloroquine.

 

« Le plus grand scandale scientifique »

Manipulations, pressions sont autant de subterfuges contre lesquelles Didier Raoult se révolte à l’égard de la communauté scientifique. Il explique que ses experts et lui ont la preuve que les communications scientifiques étaient soumises à certaines influences et à « des choix de très grande médiocrité ».

Le médecin marseillais ajoute que les journaux scientifiques de plus haut niveaux sont la cible de tentatives de manipulation. « C’est le plus grand scandale scientifique de tous les temps » clame le défenseur de la chloroquine dès le début de la crise sanitaire. Puis d’ajouter : « Tout ça devient du contrôle et du pouvoir imposé ».

« Une seule personne est morte » 

En retournant sur la pandémie au Covid-19, il constate un « rebond du nombre de gens testés » et de tests positifs. « Depuis début juin, nous avons 1000 cas diagnostiqués : une seule personne est morte »observe-t-il. « On est à 1 pour 1000 dans la situation actuelle » explique le médecin. Le spécialiste des maladies infectieuses et microbiologiste français a ajouté que le virus avait désormais « des formes très bénignes ». « Une de mes collaboratrices a trouvé qu’il n’y a plus du tout de troubles de coagulation chez les gens qui rentrent maintenant » a-t-il déclaré. 

Des propos qui ne sont pas au goût de tous les spécialistes puisqu’en mars, le médecin a fait l’objet de menaces de la part de ses confrères comme rapporté par LCI. Au début du printemps, une enquête a été ouverte par le parquet marseillais pour « acte d’intimidation envers une personne chargée d’une mission de service public ». Le suspect : un médecin du CHU de Nantes et les menaces auraient été reçues le dimanche 1er et lundi 2 mars. Une animosité due aux propos virulents de Didier Raoult à l’égard du personnel hospitalier.

 

Ça n'empêche pas Nicolas                                   Ça n'empêche pas Nicolas
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Nous ne sommes, sur ce blog, ni des médecins, ni des spécialistes. Il nous est difficile de trancher entre la vérité des ministres et de leurs conseillers et celles développées par les Dr Raoult et  Péronne.
Leurs accusations sont graves.
 
Il est donc nécessaire et urgent que soit organisé un débat public  télévisé et contradictoire, à une heure de grande écoute,  entre les médecins réfractaires et ceux qui, au niveau du gouvernement, ont la charge de traiter la grave crise sanitaire du coronavirus.
 
La population est titanisée par cette pandémie...Elle est hypnoptisée par le Covid-19, comme par un cobra est prêt à frapper si la musique s'arrête...
Le discours anxiogène du pouvoir et de ses médias pèse sur le moral des Français, dont certains en viennent à penser qu'il s'agit d'une "étrange épidémie", comme leur fut imposée en 1940, une "étrange défaite"...
 
 
 
 
 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Face aux syndicats, Amazon échoue à faire installer des « caméras intelligentes » sur ses sites français

2020-09-01 08:00:36 Rapports de force

Le 26 août, Amazon devait installer des caméras intelligentes émettant un signal sonore quand les salariés sont à moins de deux mètres les uns des autres. Jugé infantilisant et dangereux, le dispositif a finalement été reporté grâce à l’action des syndicats.

Il peut paraître cocasse de voir une entreprise qui avait dû restreindre son activité en France pendant le confinement sur décision du tribunal parce qu’elle était jugée dangereuse pour la santé des ses salariés, faire désormais du zèle en matière de protection sanitaire. Mais on ne manque pas d’air chez Amazon.

Ainsi, dans les entrepôts français du géant américain, on ne pratique pas 1 mètre de distanciation mais 2 et des « ambassadeurs de l’hygiène », (aussi appelés « safety angels) » rappellent à l’ordre les collègues qui se rapprochent trop, oublient de se laver les mains, ou portent mal leurs masques. Enfin depuis peu, on tente même d’installer des caméras intelligentes pour aider les employés à respecter la distanciation.

Déjà mis en place aux Etats-Unis, au Royaume-Unis ou encore en Espagne et innocemment appelé « dispositif d’aide à la distanciation sociale » ces caméras auraient dû proliférer dans les entrepôts français d’Amazon dès le 26 août, c’est-à-dire moins d’une semaine après que la décision d’en faire usage n’a été annoncée en CSE.

Elles auraient dû permettre deux choses, explique Amazon France aux représentants du personnel lors de ces différents CSE locaux, le 20 août :

  • Alerter en temps réel les salariés qui se trouvent à moins de deux mètres l’un de l’autre grâce à un signal sonore.
  • Compter le nombre de personnes présentes dans une même zone et alerter si le seuil de sécurité sanitaire est dépassé.

Dialogue social sauce Amazon

« On ne nous a même pas demandé notre avis, s’indigne Jérôme Guilain, délégué syndical Sud sur le site de Douai, et le 20 août on nous annonce tranquillement en CSE que, puisque les caméras n’enregistrent pas les images, ne les stockent pas et ne les transmettent pas au réseau d’Amazon, il n’y a aucun problème.»

Même rengaine à Sevrey (Châlons-sur-Saône) où Harold Propin, délégué syndical CGT élu au CSE déplore la non consultation des instances représentatives du personnel et le manque d’information. « Ils n’ont pas pu nous dire combien ils comptaient installer de caméras ni dans quels endroits. » Contacté, Amazon n’a en effet pas donné plus de détail : « le nombre [de caméras] est variable et la mise en place se fait de façon progressive notamment dans les zones à fort passage », nous répond-on.

Il n’en faut pas plus pour que les délégués de Sud sur les site de Saran (Orléans) et de Douai rappellent l’entreprise à l’ordre via une délibération transmise dès le 20 août. « Amazon a informé le CSE mais ne l’a pas consulté le CSE avant de prendre une décision qui a des conséquences sur la sécurité er les conditions de travail des salariés. Or la loi l’y contraint. Elle n’a pas non plus évalué les risques liés à la mise en place de ce nouvel outil. Elle doit donc en passer par ces étapes avant de pouvoir prétendre installer une quelconque caméra intelligente », fait valoir Jérôme Guilain. La remarque fait mouche et le 26 août : pas l’ombre d’une caméra dans les entrepôts d’Amazon France.

« Banalisation de technologies intrusives »

Si c’est la contestation de la procédure, trop rapide, trop verticale, qui semble avoir permis au syndicat de repousser l’installation des caméras, ces derniers critiquent également le fond de l’affaire.

« Des caméras pour faire respecter des mesures sanitaires, c’est infantilisant, juge Harold Propin, la direction nous dit que le dispositif n’a pas vocation à punir les salariés, qu’il est pédagogique, mais nous sommes dans une entreprise ou dans une école ? ». Jérôme Guilain abonde : « Même si les données ne sont pas enregistrées, il faut se représenter ce que ça peut faire pour un salarié d’être filmé toute la journée. Il y a de vrais risques psycho-sociaux qu’il nous faut évaluer avant d’installer quoi que ce soit. »

De fait, leurs préoccupations rejoignent celles de la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) qui, face à la multiplication des dispositifs vidéos visant à lutter contre la Covid-19 a tenu à appeler le public à la vigilance dans un communiqué de juillet.

Elle y déclare : « Le déploiement massif de ces dispositifs de captation de l’image des individus et de détection de certains de leurs attributs ou comportements pourrait conduire, chez les personnes concernées, à une modification – voulue ou subie – de leurs comportements.

(…)

Leur développement incontrôlé présente le risque de généraliser un sentiment de surveillance chez les citoyens, de créer un phénomène d’accoutumance et de banalisation de technologies intrusives, et d’engendrer une surveillance accrue, susceptible de porter atteinte au bon fonctionnement de notre société démocratique. »

Droit d’opposition

Enfin le dispositif de caméras intelligentes qui tente d’être mis en place chez Amazon pourrait se heurter au droit d’opposition dont dispose toute personne lorsqu’elle est filmée. Il lui permet de refuser de faire l’objet d’une captation dans l’espace public.

Or, selon la CNIL, les caméras intelligentes « captent automatiquement l’image des personnes passant dans leur spectre de balayage, sans possibilité d’éviter les personnes ayant exprimé préalablement leur opposition. En pratique, ces personnes pourront uniquement obtenir la suppression de leurs données et non éviter leur collecte. » Leur droit d’opposition ne sera donc pas respecté. Si tel est le cas « les dispositifs concernés doivent être spécifiquement autorisés par un cadre légal spécifique prévu soit par l’Union européenne, soit par le droit français », conclut la CNIL.

Lorsque nous demandons à Amazon pourquoi le projet de caméras dans ses sites français a été repoussé c’est d’ailleurs ce point que souligne l’entreprise et non le fait que les CSE demandent à pouvoir s’exprimer, non à être simplement informés.

« Lors des discussions avec les représentants du CSE, ceux-ci ont émis le souhait que les salariés aient la possibilité de ne pas être dans le champ de ce dispositif. Nous avons pris note de ces demandes et étudions par conséquent une solution technique qui permettrait aux salariés qui ne souhaitent pas être dans le champ du dispositif d’alerte d’emprunter un chemin alternatif. Dans l’attente d’une telle solution, nous avons mis le projet en suspens », conclut Amazon.

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Publié par anti-K

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