SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Ce samedi 14 novembre à 19h, le Sénat a imposé le retour à des concertations sur la réforme des retraites majoritairement rejetée par la population et par une mobilisation historique notamment des grévistes de la RATP et de la SNCF. C'est lors du vote sur le budget de la Sécurité sociale pour 2021 qu'un amendement surprise intégrant cette réforme des retraites a été voté par les sénateurs de droite, majoritaires au Sénat.

URGENT. Le Sénat remet la réforme des retraites à l’ordre du jour par un amendement surprise

Crédits photos Laurence Cohen.

"Budget de la sécurité sociale : à 19h la majorité de droite du sénat fait rentrer par un amendement la réforme des retraites rejetée par les Français : report de l’âge de départ et allonger la durée des cotisations. Très choquant en pleine crise", explique Laurence Cohen sénatrice PCF.

Comme le relate Public Sénat, "le Sénat a décidé, en séance, de réactiver la conférence de financement sur l’équilibre et le financement des retraites, suspendue au printemps dernier, que le gouvernement souhaitait en parallèle de sa réforme sur un système universel. En cas d’échec de cette conférence des partenaires à formuler des propositions, le rapporteur LR pour la branche vieillesse, René-Paul Savary, a fait adopter par l’hémicycle ses propres remèdes. Tout en concédant que ses amendements n’avaient aucune chance de survivre à la navette parlementaire."

Le site d’information officiel du Sénat ajoute : "Selon ses pistes, il s’agirait à la fois de repousser progressivement l’âge légal de départ à la retraite jusqu’à 63 ans en 2025. Mais aussi d’accélérer l’allongement de la durée de cotisations pour atteindre 43 annuités dès la génération 1965."

L’amendement a été voté par les seuls groupes LR et Union centriste (200 voix pour) selon Public Sénat. "Les groupes de gauche et les sénateurs LREM ont voté contre (118 voix)", tandis que le groupe écologiste n’a pas pris part au vote.

Nous relayons ci-dessous le post de Nantes Révoltés qui récapitule les évènements.

🔨LA RÉFORME DES RETRAITES IMPOSÉE PAR SURPRISE AU SÉNAT

- Les casseurs sont au pouvoir-

Lors du vote sur le budget de la sécurité sociale pour 2021, ce samedi 14 novembre à 19H, les sénateurs droite, majoritaires au sénat et estimant que Macron ne va pas assez vite, ont fait rentrer par un amendement de dernière minute la réforme des retraites massivement rejetée par les Français :

➡️ Report de l’âge de départ à 63 ans
➡️ Allongement de la durée des cotisations à 43 annuités
➡️ Attaque contre les régimes protecteurs
➡️ Etc ...

Une véritable provocation en plein confinement, alors que la liberté de contester est drastiquement réduite, et que la crise sanitaire engendre une crise sociale catastrophique. Une provocation également, car cette réforme avait mis des millions de personnes dans les rues, suscité des mois de grève, et était contestée par l’immense majorité de la population. C’est une accélération : après ce coup de force, il ne reste plus qu’un vote à l’Assemblée avec la majorité En Marche/Le Républicains pour faire passer définitivement la casse des retraites.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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De quoi le macronisme est-il le nom ?

Rédigé par Canaille Lerouge

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Depuis la fermeture des rayons non essentiels, décidée par le gouvernement, de nombreuses enseignes de la grande distribution ont recours au chômage partiel. Chez l'enseigne Carrefour, la mesure est dénoncée par les syndicats qui y voient "une fraude" de la part des entreprises.

 

Article rédigé par
Edité par Pauline Pennanec'h - Sarah Lemoine
Radio France
L'entrée d'un supermarché Carrefour, en Seine-Saint-Denis, le 3 novembre 2020. Photo d'illustration. (BERTRAND GUAY / AFP)

L'entrée d'un supermarché Carrefour, en Seine-Saint-Denis, le 3 novembre 2020. Photo d'illustration. (BERTRAND GUAY / AFP)

Chez Carrefour, les syndicats sont sous le choc. En plein confinement lié à l'épidémie de Covid-19, la quasi-totalité des salariés, soit près de 90 000 sur 110 000 personnes, ont été placés en chômage partiel par la direction, jeudi 12 novembre, sans aucune concertation. Dans les magasins, ce sont deux à trois jours par semaine pour ceux qui travaillent dans les rayons fermés, un jour par quinzaine pour tous les autres, y compris les caissières et les vigiles. Les salariés des sièges sont aussi concernés, avec deux jours de chômage partiel par semaine.

Philippe Allard, délégué CGT Carrefour, est scandalisé. "Seuls les rayons non alimentaires, non essentiels, sont concernés par la fermeture des rayons, explique-t-il. On ne comprend pas pourquoi Carrefour arrive à faire une activité partielle qui concerne 90 000 salariés dans le groupe."

"Tous les salariés sont concernés hormis la logistique et le drive. C'est un véritable scandale."

Philippe Allard, délégué CGT Carrefour

à franceinfo

Selon les syndicats, le groupe Carrefour n’a pas fait dans la dentelle. Le chômage partiel s’applique uniformément à tous les hyper et supermarchés, quel que soit le niveau de fréquentation ou le nombre de rayons fermés.

Contactée par franceinfo, la direction affirme que les mesures sont justifiées, mais sans communiquer de chiffres. "À ce stade, ça nous paraît démesuré parce que nous n'avons pas de chiffres sur la baisse de fréquentation, les bénéfices, déplore Olivier Guivarch, syndicaliste CFDT. On a quand même l'impression qu'aujourd'hui, dans le commerce alimentaire, l'activité va bien. Donc oui, c'est prématuré de faire appel à l'argent public pour baisser le coût du travail."

Pas de perte de salaire pour les salariés

Les salariés en chômage partiel ne subiront pas de perte de salaire. Le manque à gagner sera intégralement compensé indique le groupe Carrefour, mais là n’est pas question pour Dominique Moualek, délégué Force Ouvrière : "On se réserve le droit de saisir toutes les autorités compétentes, notamment les inspections du travail, pour dénoncer un chômage partiel qui est non adapté, et sur lequel on pourrait certainement dénoncer une fraude au chômage partiel."

"Pour moi, c'est une décision politique qui a été prise par l'entreprise en lien avec les acteurs de la grande distribution."

Dominique Moualek, délégué Force Ouvrière

à franceinfo

Selon le syndicaliste, la grande distribution a tout simplement engagé un bras de fer avec le gouvernement : "Aujourd'hui, la grande distribution, en clair, dit au gouvernement : 'Vous voulez nous interdire la vente des produits non essentiels, vous allez assumer une partie des salaires de nos entreprises'."

Car Carrefour n’est pas la seule enseigne à recourir au chômage partiel. C'est aussi le cas de Casino, de Monoprix, d'Auchan et de certains franchisés Leclerc. Avec ou sans compensation de salaire, selon les cas.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Bordeaux. La direction du 1er
 
chu de France décide de
 
privatiser le nettoyage en
 
pleine crise sanitaire !

 

Alors que la crise sanitaire bat son plein, l'hôpital Pellegrin à Bordeaux, le 1er CHU de France (selon un classement du magazine LePoint) décide de privatiser un des secteurs où le personnel, essentiellement féminin, faisant partie des salaires les plus bas et pourtant, qui sont au cœur de l’hygiène.

Privatisation de la santé

Alors que la crise sanitaire bat son plein, l’hôpital Pellegrin à Bordeaux, le 1er CHU de France (selon un classement du magazine LePoint) décide de privatiser un des secteurs où le personnel, essentiellement féminin, faisant partie des salaires les plus bas et pourtant, qui sont au cœur de l’hygiène. Elles permettent de limiter la propagation de la covid-19 mais aussi d’autres maladies nosocomiales où les bactéries peuvent développer de multiples résistances aux antibiotiques. Ces bactéries tuent chaque année des dizaines de milliers de personnes en Europe selon the lancet.

Une crise qui ramène toujours plus de précarité

Des centaines de milliers travailleurs risquent de perdre leur travail et ainsi, d’agrandir la courbe du chômage qui augmente de façon exponentielle suite aux nombreux licenciements dans plusieurs entreprises, alors que les actionnaires continuent à s’en mettre plein les poches. 

Tous ces secteurs doivent être de nouveau fonctionnarisés car ils sont essentiels au bon fonctionnement de l’hôpital et le privatiser mettra davantage en difficulté les services. Exemple pratique du nettoyage déjà en partie privatisé : où une fois que l’agent a fait son travail, quitte le service sans laisser aucun matériel pouvant servir en cas de problème selon les ordres de ses supérieurs, ou encore, lorsque l’hôpital réutilise un local vide, il doit établir un nouveau contrat avec le privé, à défaut, il n’y aura aucun nettoyage effectué. 
Mais la direction ne perd pas le Nord, en tentant une fois de plus de faire des économies en privatisant davantage ce secteur. La sous-traitance précarise le personnel en leur donnant des horaires aménagés en fonction de la demande mais aussi avec un salaire encore plus au rabais et un contrat encore plus précaire. 

Sur le communiqué inter-syndical de la CGT et FO ci-dessous, les syndicats avec le personnel revendiquent l’arrêt du projet d’externalisation mais aussi « le retour d’agents publics sur les postes déjà privatisés ». 

 

Mais pour que cette demande soit appliquée, il est nécessaire d’exiger la titularisation de tous les contractuels mais y compris la régularisation des sans-papiers qui sont en nombre dans ce secteur où leur statut permet de les exploiter avec un salaire de misère, dans des conditions de travail misérables et avec des contrats précaires (horaires décalés, temps partiels…) mais aussi l’embauche massive de personnels pour palier aux manques d’effectif et faire face à la crise sanitaire.

Cela améliorerait leurs conditions de travail mais aussi leurs conditions de vie car elles obtiendraient un salaire stable, l’accès à des soins gratuits et un logement digne. Mais cela ne pourra s’obtenir qu’avec des pétitions et plus en général la stratégie du dialogue social qu’adoptent les directions syndicales en allant toquer à la porte de la macronie. Il est urgent que celles-ci établissent un plan de bataille afin d’établir un véritable rapport de force. Avec la création d’assemblées générales où les travailleuses du publics, mais aussi, celles du privés, se coordonnent et décident par elles-mêmes et pour elles-mêmes de leurs conditions de travail, qu’ellres soient toutes revues à la hausse, mais aussi pour établir un plan d’urgence de la santé contre le coronavirus. 

Un programme pour lequel qui vaille la peine de se battre

À l’échelle nationale, les directions syndicales jouent la carte du dialogue social, en demandant à Macron de se réunir autour d’une table, une stratégie perdante, la même qui permettra au patron de Bridgestone de licencier 863 salariés sans plan de résistance. Dans la fonction publique, il est désormais plus aisé de licencier le personnel : pour y faire front il faut donc que l’ensemble du personnel se batte contre tout type de licenciement au sein des hôpitaux. 

À Bordeaux, la pétition lancée par les sections syndicales FO et CGT n’est pas suffisante pour s’opposer à la privatisation du secteur du nettoyage. Seulement avec des signataires, ils ne pourront pas avancer dans nos revendications. Il est pour cela nécessaire que les travailleuses s’organisent dans une grève reconductible et préparent à l’avance en organisant des caisses de grève pour préparer la résistance et faire plier la direction devant leurs revendications.

Pour que ce combat soit d’ensemble, avec les autres secteurs privatisés à l’hôpital, comme la sécurité, la cuisine et le transport, doivent s’organiser pour que la direction ne décide plus de leur sort. Car celle-ci suivra toujours la politique austéritaire et de rentabilité du gouvernement. Ce même gouvernement qui au fil des années a réduit drastiquement le budget de la santé au profit des grands patrons des industries pharmaceutiques et des cliniques privées. Leur combat pour la titularisation doit être lié au combat des fonctionnaires pour le maintien de leur statut et de leurs conditions de travail. 

Ainsi une stratégie combative sera la voie vers l’auto-organisation des travailleurs de la santé, c’est-à-même et par eux-même de décider quels moyens et combien de lits il leur faut, ainsi que le personnel nécessaire afin de travailler dans de bonnes conditions. Lutter pour un plan de bataille qui vaille le coup de se battre, exiger la centralisation de l’ensemble du système de santé, y compris la santé privée, sous gestion publique et sous contrôle des travailleurs. Mais surtout pour ne plus subir les attaques des gouvernements successifs qui démantèlent la santé, les autres services publics ainsi que nos conditions de travail et nos salaires, dégradant nos conditions de vie au quotidien. 

 

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Usine à l’arrêt, refus de
 
négocier les licenciements : les
 
grévistes de Toray montrent
 
l’exemple

 

Depuis le 18 octobre les salariés de Toray Carbon Fibers Europe (CFE) sont en en lutte pour le retrait du plan de « départs volontaires » concernant 29 salariés. La grève se durcit depuis 10 jours, l’usine de Lacq est à l’arrêt complet et une seule des cinq lignes de l’usine d’Abidos fonctionne. De par leur combativité et leur intransigeance dans la défense des conditions de vie et de travail des salariés, la grève des Toray est un exemple à suivre !

Aéronautique

Crédits photo : Radio France - Clémentine Vergnaud

Le 19 octobre, la direction du groupe Toray Carbon Fibers Europe (CFE) a présenté un plan de départs volontaires (PDV) accompagné d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) aux salariés des sites de Lacq et Abidos dans les Pyrénées Atlantiques. L’objectif du plan de départs consisterait à supprimer 29 emplois afin de passer de 412 salariés à 383 pour la fin mars 2021. Sans surprise, à l’image du reste du patronat de l’aéronautique la direction de Toray CFE (qui est un des premiers groupes mondiaux dans la production de fibre de carbone) se sert de l’argument des difficultés financières pour faire payer la crise aux salariés.
Les attaques de la direction ne sont cependant pas restées sans réponse. Depuis le 18 octobre où les salariés se sont mis en grève pour faire preuve de leur détermination avant le CSE qui se tenait le lendemain, les travailleurs de Toray maintiennent bras de fer contre le « plan de la honte » que cherche à imposer le groupe. Contre l’illusion, colportée par les directions syndicales et des élus politiques, des
« PSE dignes », leur revendication est claire, ils réclament le retrait pur et simple du plan de licenciements. Pour y parvenir, ce mercredi 4 novembre, à l’appel de la CGT et de FO à la grève illimitée, le mouvement s’est durci et élargi à la majorité des salariés : l’usine de Lacq est à l’arrêt complet (une première depuis sa fondation en 2014) et pour celle d’Abidos une seule des cinq lignes fonctionne.

La grève des travailleurs de Toray dénote par rapport à la situation dans le secteur et c’est une bouffée de combativté dans ce contexte de réaction politique et d’offensive patronale. La détermination et l’instransigeance dans la défense des conditions de vie et de travail des salariés contraste avec la passivité des directions syndicales qui restent l’arme au pied et coincées dans des tables de négociation pour choisir entre la peste et le choléra (APC ou PSE ? Licenciements secs ou suppressions d’emploi ? Etc..) et se plier, dans tous les cas, aux intérêts du patronat au détriment de celui des salariés.
La grève dure de Toray contraste avec le choix du « dialogue social » qu’ont fait de nombreuses équipes syndicales dernièrement face aux licenciements. Un choix de la confiance au patronat et au gouvernement qui s’est fait, comme chez
Bridgestone, au détriment de la confiance des salariés dans leurs propres forces, au détriment du temps nécessaire à la construction d’un rapport de forces et de toute forme de réaction à la hauteur des salariés. : « Nous y avons cru, raison pour laquelle le site est resté admirablement calme pendant deux mois, le gouvernement nous a apporté un projet, on l’a mis sur la table, on l’a regardé, on était prêt à l’accepter, il y avait des solutions cela tenait la route et Bridgestone l’ont balayé en 5 minutes », expliquait par exemple Denis Drouet (CGT Bridgestone). Les travailleurs de Toray, au contraire, ont esquivé le piège du « dialogue social , avec laquelle le patronat cherche à imposer ses propres règles du jeu, pour construire un rapport de forces là où il est effectif : dans la grève.

Mais l’exemplarité des travailleurs de Toray ne tient pas seulement au fait qu’ils refusent de « négocier le poids des chaînes » en refusant en bloc le plan de départ et le PSE, mais aussi dans le fait qu’ils n’ont pas accepté l’offensive patronale comme une fatalité liée à la crise économique. Les baisses de salaire et les suppressions d’emploi que les directions syndicales présentent souvent comme des sacrifices temporaires, ont été dénoncés comme ce qu’elles sont : des tentatives du patronat pour gonfler ses bénéfices au détriment des emplois, de la santé et de la sécurité des salariés.

Non seulement 13 postes ont déjà été supprimés au cours des deux dernières années, ce qui montre qu’ « en réalité, le plan a déjà commencé », comme l’affirme Sebastien Doré, délégué syndical CGT. Mais comme le rappel Timothée Esprit délègue CGT Toray, face à l’argument des difficultés financières qu’agite le patronat il faut toujours enquêter sur la comptabilité de l’entreprise et les bénéfices encaissés par le groupe lors des dernières années : « La crise elle est là, on ne peut pas le nier. Mais ce que nous on revendique c’est qu’on est face à de très très grands monopoles, qui ont des moyens financiers gigantesques, qui ont engrangé des millions via les travailleurs de ces entreprises. Mais ces millions-là ils sont où ? Ils sont où pour sauver les salariés de ces entreprises ? ».

Tel que le dénoncent ces salariés, le groupe Toray n’est pas en difficulté financière, il ne cherche qu’à assurer ses profits dans un contexte économique où la concurrence va devenir de plus en plus féroce y compris au moment où des possibilités de reprise vont s’ouvrir. Comme l’affirmait lui-même Jean-Marc Guilhempey PDG du groupe, « quand il y aura la reprise, il faudra qu’on puisse s’aligner sur les prix. Car à ce moment il y aura une concurrence effroyable ».

« Son objectif est de faire travailler moins d’ouvriers pour fabriquer la même quantité de fibre de carbone » rappelle Timothé Esprit. « Tout ça pour gagner en compétitivité, réduire ses coûts et augmenter ses bénéfices ». Donc non seulement 29 collègues sont menacés de perdre leur travail, mais ceux qui restent vont subir une augmentation de la charge de travail avec les risques et les dommages sur la santé physique et mentale que l’on sait : « aujourd’hui là où il y a un opérateur prêt à intervenir, demain il y aura une caméra qui elle n’interviendra pas en cas de départ de feu ou autre problème qui mettra la vie des salariés et des riverains en danger ». En effet les installations du groupe Toray CFE sont classées SEVESO (donc des installations industrielles dangereuses à l’image de Lubrizol) et un manque de personnel peut être cause de manque de réactivité en cas de départ d’incendie. Ce qui aurait des lourdes conséquences sur la vie des salariés, des riverains et sur l’environnement.

La direction, alors que les salariés ont décidé de relever la tête et de lutter pour avoir des conditions de travail et de vie dignes, peine à reprendre la main en essayant de faire revenir les salariés à la table de négociations et en agitant encore la peur de la délocalisation et des difficultés financières. En effet le PDG du groupe, dénonce la grève comme « une manque de responsabilité flagrant » à cause des pertes qui selon lui s’accumulent tout en attendant que les salariés reprennent raison et que le dialogue se renoue. Car pour le patronat un salarié responsable, c’est un salarié qui baisse la tête.

La grève exemplaire des travailleurs de Toray CFE, sa combativité et son intransigeance, rompent avec le climat d’atonie qui domine dans le secteur aéronautique dans ce moment très dur. Mais son exemple et ses enseignements, notamment si leur grève était victorieuse, pourraient marquer un changement dans la dynamique et l’état de esprit des travailleurs du secteur aéronautique et au-delà. Les soutenir en apportant à leur caisse de grève afin qu’ils puissent tenir dans la durée est un enjeu central pour la victoire !

L’équipe de la CGT Toray CFE, à l’initiative de la lutte, fait aussi partie du Collectif des Salariés de l’Aéronautique. Le 17 septembre, le jour de la première rencontre des salariés du secteur pour préparer une réponse unitaire aux attaques du patronat, les membres de la CGT Toray avait fait 4 heures de route pour se rendre à la bourse du travail de Toulouse et participer à la réunion. Cette réunion visait à construire une solidarité ouvrière dépassant les frontières de chaque usine pour préparer une réponse d’ensemble, la lutte exemplaire des Toray peut être l’occasion d’incarner le mot d’ordre du collectif des salariés : Si l’on touche à l’un d’entre nous, on touche à tous !

 

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Fermeture de Bridgestone : le
 
dialogue social mène à
 
l’impasse, les salariés doivent
 
passer à l’offensive !

 

Les 863 salariés de l’usine Bridgestone de Béthune vont se retrouver sur le carreau, la faute au gouvernement et à la stratégie de dialogue social. Il faut maintenant rompre cette dynamique et se lancer dans la lutte.

 

Fermeture de l'usine

Crédits photo : Denis CHARLET/AFP

Hier matin, à l’issue d’une réunion entre des élus, les syndicats et la direction de Bridgestone, la multinationale a confirmé sa volonté de fermer son site de Béthune. Une décision annoncée par Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée à l’Industrie en charge du dossier.

Le 16 septembre dernier, le fabricant de pneus Bridgestone, numéro un mondial de son secteur et ses 27 milliards de chiffre d’affaires l’année dernière, annonçait brutalement la fermeture de son site et la cessation de toute activité, laissant sur le carreau les 863 salariés. Le gouvernement s’était alors offusqué de l’annonce et avait saisi l’occasion pour affirmer qu’il trouverait une solution. Le comble de l’hypocrisie pour un gouvernement qui n’a cessé de promouvoir des lois facilitant les licenciements. Malgré tout, ce discours a convaincu les directions syndicales qui s’en sont rendus au gouvernement et aux élus en privilégiant le dialogue social à la construction d’un vrai plan de bataille contre la fermeture. La décision de Bridgestone dévoile la trahison que constituait cette stratégie et le caractère mensonger des promesses du gouvernement.

La fermeture de Bridgestone, le gouvernement complice !

Cette issue était malheureusement loin d’être inattendue. Les dernières fois où le gouvernement s’est positionné en sauveur, les résultats ont été les mêmes. On peut par exemple citer Whirlpool, où les mêmes dirigeants étaient venus faire de belles promesses en 2017 pour un projet de reprise bidon qui a finalement condamné les ouvriers au chômage en leur enlevant la possibilité de lutter.

Suite à l’annonce de la fermeture, Agnès Pannier-Runnachier avait tenté de proposer un « plan alternatif » au groupe japonais. Après avoir fait réaliser une contre-expertise par le cabinet Accenture, l’État tablait d’abord sur la sauvegarde de la moitié des emplois et un investissement de 100 millions d’euros. Il s’agissait alors de « s’attaque aux deux aspects critiques du site : son déficit de productivité, conséquence de dix ans de sous-investissement ; et le positionnement sur un marché (les pneus de petite taille) en perte de vitesse  » selon le cabinet de la ministre.

Mais même ce plan au rabais n’était évidemment qu’un leurre. Les maigres promesses du gouvernement étaient vaines, et Bridgestone ne cachait d’ailleurs pas sa détermination à fermer. Si les directions syndicales se disaient inquiètes de la tournure des évènements, elles ont malgré tout laissé le gouvernement aux manettes. Résultat, l’usine va fermer.

Bridgestone cherche depuis des années à fermer son usine mettant en avant la compétitivité alors même que cela fait des années que le groupe n’a pas investi sur le site. Dans un communiqué le groupe expliquait fin septembre que la fermeture est « la seule option qui permettait de répondre à la surcapacité de production structurelle de Bridgestone, et donc de sauvegarder la compétitivité de ses opérations en Europe ». Pourtant malgré le Covid, Bridgestone prévoit un bénéfice opérationnel de 150 milliards de yens. S’ils tablent sur une perte nette annuelle de 60 milliards de yens (485 millions d’euros), celui-ci est à rapporter au bénéfice de 240 milliards de yens en 2019, et au fait que le groupe va quand même verser des dividendes à ses actionnaires.

Ce dénouement provisoire malheureux montre une nouvelle fois le danger de faire confiance aux promesses du gouvernement ou de Xavier Bertrand. Les directions syndicales qui ont fait le jeu du dialogue social portent également une grande responsabilité dans la situation.

La stratégie perdante des directions syndicales

Depuis le départ, les syndicats ont choisi le dialogue social à tout prix, et ont préféré laisser le destin des salariés entre les mains de l’État plutôt que d’imposer un rapport de force à la hauteur de l’enjeu. Un choix qui s’est traduit par la signature de l’accord de méthode, puis par la manifestation silencieuse du 4 octobre qui semblait viser avant tout à ne pas effrayer les élus...

Un choix de la passivité et du dialogue qui constitue une véritable trahison mais qu’assument les syndicats de Bridgestone. « Nous y avons cru, raison pour laquelle le site est restée admirablement calme pendant 2 mois, le gouvernement nous a apporté un projet, on l’a mis sur la table, on l’a regardé, on était prêt à l’accepter, il y avait des solutions cela tenait la route et Bridgestone l’ont balayé en 5 minutes. » expliquait hier Denis Drouet, responsable CGT Bridgestone.

Pire ! Malgré l’issue dramatique de cette stratégie, l’intersyndicale persiste et signe.
« Face au refus cynique de Bridgestone, nous attendons un soutien sans faille des pouvoirs publics pour appuyer nos revendications et permettre la mise en place d’un plan social ambitieux donnant aux salariés le temps et les moyens de retrouver un emploi et d’être indemnisés à la hauteur du préjudice subi  » peut-on ainsi lire dans le dernier communiqué intersyndical, actant d’un refus de lutter et d’une volonté de négocier quelques miettes dans le cadre du plan social. Mais les indemnités, aussi importantes soient-elles, souvent n’assurent que des revenus à moyen-terme. Il suffit de regarder la situation des Conti des années après leur lutte héroïque, et de se rappeler que la crise à venir s’annonce encore plus profonde que celle de 2008 pour voir que grapiller quelques milliers d’euros ne permettra pas d’assurer un avenir digne aux 863 salariés.

Alors que Bridgestone a réaffirmé sa volonté de fermer le site, il serait à l’inverse encore possible de prendre le chemin de la lutte. Cela impliquerait pour les salariés de s’organiser collectivement en assemblée générale réunissant syndiqués et non-syndiqués autour d’un seul mot d’ordre, non à la fermeture, pas un seul emploi en moins ! Une revendication qui ne pourrait être obtenue que par les méthodes de la lutte de classe. La grève, l’occupation de l’usine...

Le site de Béthune pourrai être le symbole de la résistance ouvrière, en arrachant une victoire qui changerait radicalement la situation politique. Pour ce faire, la question de l’occupation de l’usine et de la reprise en main de l’outil de travail doit être portée à la discussion par les salariés. Les machines de production ne doivent pas quitter l’usine. Si une usine ne peut pas tourner sans machine, elle peut tourner sans patron. Il faut également exiger l’ouverture des livres de compte de l’entreprise pour que les salariés puissent voir exactement la situation du site et du groupe.

Par ailleurs, la fermeture impactera toute la région, il faut donc un soutien indéfectible de la population locale mais aussi des autres secteurs en lutte car une lutte isolée ne peut pas s’inscrire dans la durée. Bridgestone n’attaque pas qu’en France. Un lien international peut être créé, car le groupe a décidé de fermer une usine en Afrique du Sud et 250 salariés vont se retrouver sur le carreau. Une riposte collective pourrait relancer une dynamique afin de stopper le patronat et le gouvernement qui profitent de la crise économique et sanitaire pour attaquer de toute part le prolétariat. Si les salariés de Béthune décident de passer à l’offensive ils pourront être la locomotive du contre-attaque qui pourrait être plus globale.

 

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Pfizer : le PDG profite de
 
l’annonce du vaccin pour
 
empocher 5,6 millions de
 
dollars

 

Après l’annonce de l’efficacité de son vaccin, le PDG de Pfizer, profitant du bond des actions de son entreprise en bourse, a vendu toutes les siennes, empochant un pactole de plus de 5 millions de dollars. La recherche d’un vaccin efficace est aujourd’hui vitale pour le monde entier, mais elle ne doit pas être laissée entre les mains des capitalistes.

 

Nos vies, pas leurs profits !

Crédits photo : AFP

Pour endiguer une épidémie qui a déjà fait plus de 1 287 051 morts dans le monde, l’industrie pharmaceutique s’est mis en branle-bas de combat. Plus de 130 vaccins contre le Covid-19 sont actuellement à l’étude dans le monde. Les laboratoires Pfizer et BioNtech ont annoncé ce lundi que leur vaccin, actuellement en phase III de son développement, était efficace à 90%. Fruit d’une collaboration entre les laboratoires allemand et américain, le vaccin en est à la phase III de son développement, c’est-à-dire au stade où l’on teste son efficacité, et est pour l’instant le produit le plus prometteur du marché.

L’annonce de ces résultats a provoqué un véritable bond des places boursières mondiales, avec en première ligne les actions de Pfizer, qui ont connu un saut spectaculaire. Et, alors que des centaines de millions de gens sont contaminés chaque jour, que certains en mourront et que certains en garderont des séquelles graves, Albert Bourla, le PDG de Pfizer, a profité de cette aubaine pour vendre toutes ses actions, et a ainsi empoché 5,6 millions de dollars, soit 4,7 millions d’euros, pour un vaccin qui n’est pas encore disponible, et ne le sera pas de si tôt.

En effet, si le vaccin développé est prometteur, il n’est pas encore prêt à être utilisé dans la population. Premièrement, parce que son stockage et son transport doivent être effectués à -72°C, ce qui pose des problèmes considérables. Deuxième problème, son prix : selon Le Monde, aux Etats-Unis, où le prix des médicaments ne sont souvent pas pris en charge par les assurances maladies, le prix d’une dose de vaccin serait établi à 19,50 dollars (16,51 euros), « soit 39 dollars (33 euros), en supposant l’approbation par les autorités réglementaires du schéma vaccinal à deux doses de vaccin par patient.  » Une somme non négligeable, donc, qui sera sans doute similaire dans les autres pays du monde, et qui est d’autant plus scandaleuse dans une période où la majorité des travailleurs ont vu leurs revenus baisser, voire ont perdu leur emploi.

L’élaboration d’un vaccin pour être immunisé contre le Covid-19 est aujourd’hui urgente d’un point de vue sanitaire, mais, dans cette société capitaliste, la santé est bel et bien un marché comme un autre. L’annonce de l’efficacité du vaccin est s’est transformé en une tentative des grandes entreprises pharmaceutiques de s’enrichir, et de recevoir plus de fonds de la part des États qui se précipitent pour commander des doses. Partout dans le monde, la quête pour un traitement ou un vaccin contre le coronavirus donne ainsi naissance à une concurrence sans merci. Dans la droite lignée de la politique de Trump envers la Chine, les États-Unis ont lancé les premières accusations d’espionnage de recherches, contre des pirates proches du régime chinois, selon le journal Le Monde. L’objectif des grandes entreprises pharmaceutiques, au coude à coude dans la recherche, est de conquérir le monopole du vaccin afin d’empocher des milliards de bénéfices sur le dos de la santé de centaines de millions de personnes à travers le monde.

En plus des questions économiques, la question d’un vaccin contre le Covid-19 a également pris des proportions politiques et géopolitiques. Être le premier pays à disposer du vaccin donnerait du prestige et plus de pouvoir dans les conflits géopolitiques à la puissance qui le produira. Ce n’est pas une coïncidence si les pays en tête de la course aux vaccins sont les États-Unis, l’Allemagne, la Russie, le Royaume-Uni et la Chine.

Face à l’ampleur de la pandémie, l’urgence devrait être à la collaboration de toute la communauté scientifique de tous les États, au déblocage des moyens financiers et humains nécessaires pour contenir l’avancée du virus et pour en trouver un remède au plus vite. Mais au contraire de cela, la logique capitaliste amène la bourgeoisie à pousser jusqu’au bout sa « tendance naturelle » à la concurrence et à la recherche de profits. Elle apporte une nouvelle fois la preuve de son incompatibilité avec les intérêts non seulement des travailleurs ou de la majorité de la population, mais de l’humanité elle-même.

Les sommes invraisemblables que l’annonce d’un vaccin a permis au PDG de Pfizer d’empocher ne font qu’alimenter la méfiance envers les vaccins, et l’industrie pharmaceutique dans son ensemble, ainsi que les idées conspirationnistes, qui n’ont malheureusement fait que se développer depuis le début de la crise sanitaire. S’il est légitime de dénoncer le fait que, sous le capitalisme, la santé soit livrée aux lois du marché, un vaccin contre le Covid-19 serait un pas de géant pour endiguer l’épidémie qui fait des ravages considérables, en particulier dans les franges les plus défavorisées de notre classe et dans les pays pauvres.

Le développement de la science et de la technologie peut entraîner de formidables progrès dans nos vies, même sous le capitalisme. C’est justement le capitalisme et son irrationalité qui bride aujourd’hui l’avancée des recherches. La recherche est aujourd’hui guidée par les lois du marché, alors même qu’une coopération entre les laboratoires et centres de recherches serait plus que jamais nécessaire. Le contrôle des travailleurs de l’industrie pharmaceutique est le seul moyen dont nous disposons pour freiner les rêves de ces multinationales de faire des profits sur un futur vaccin. Cette organisation de la production doit être internationaliste et garantir un accès égal au vaccin à travers le monde. Loin de la soi-disant coopération internationale des capitalistes, qui cache en réalité une concurrence acharnée entre grandes entreprises et États impérialistes, nous devons imposer la coopération des travailleurs du monde entier.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pile poil 3 525 élèves positifs au coronavirus sur 12 millions inscrits en classe, a trompeté le ministre de l'éducation nationale, ce vendredi sur RTL. Même que pour faire peur plus encore au virus, des nouveaux panneaux de signalisation vont être implantés

Dites, Jean-Michel, c'est combien la contamination dans l'éducation nationale?

Bon, restons sérieux!

En effet, pour la même période du 2 au 5 novembre 2020, Santé Publique France, sur son portail Geodes, annonce 32 976 positivités au convid-19. Et si les chiffres claironnés par le ministère sont quasiment stables depuis la rentrée scolaire, sur la seule journée du 2 novembre, Santé Publique France signale 10 000 cas positifs, soit trois plus que les chiffres avancés par Jean-Michel Blanquer sur quatre jours.

Mais alors, politique au service du capital émise depuis la rue de Grenelle à Paris, ou bien repasser un test d'évaluation pour le calcul? Pour ma part, je penche pour la première option. Non?

Et ledit Jean-Michel Blanquer a exclu toute demi-classe en primaire et dans les collèges, contrairement aux lycées. Ben oui, un lycéen peut rester tout seul à la maison. Pour un écolier ou un collégien, c'est une autre paire de manches. Leurs parents devraient rester à la maison. Et ainsi de ne pas se rendre au turbin. Et ça, cela chagrinerait grave le patronat.

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleur

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
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