SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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CGT VAR : RETRAIT LOI SECURITE GLOBALE

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NAO, négociation annuelle, Unilever MIKO

Augmentation Générale des salaires de base (pour les non-cadres) :

0,5% au 1er avril 2021.

 

Prime de travail de nuit, prime d’équipe et prime d’astreinte ainsi que la prime en référence à l’accord de saisonnalité, revalorisées à 0,8%au 1eravril 2021.

Augmentation individuelle : l’entreprise s’engage à verser un budget représentant une moyenne de 0,8%de la masse salariale (hors-cadre) comprenant les augmentations générale et individuelles, avec un minimum de 0,5% et un maximum de 2,5%.

Supplément d’intéressement de 200bruts pour atteindre un montant total de 2150bruts.

 

L'accord a été signé par la CGT et la CFDT.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Environ 25 gendarmes ont perquisitionné ce mardi 16 février 2021 la plateforme logistique Lidl de Ploumagoar près de Guingamp, dans les Côtes-d'Armor. L'équipe encadrante a été placée en garde à vue dans le cadre d'une enquête pour discrimination syndicale et harcèlement au travail.

L'équipe encadrante de la plateforme logistique a été placée en garde à vue, dans le cadre d'une enquête pour harcèlement au travail. © Maxppp - Bernd Wstneck

L'équipe encadrante de la plateforme logistique a été placée en garde à vue, dans le cadre d'une enquête pour harcèlement au travail. © Maxppp - Bernd Wstneck

Suite à un signalement syndical et au témoignage de plusieurs salariés, le parquet de Saint-Brieuc a ouvert une information judiciaire et ordonné une enquête pour discrimination syndicale et harcèlement au travail à la plateforme logistique Lidl de Plougamoar, près de Guingamp. Selon une source proche de l'enquête contactée par France Bleu, compte tenu de l'ampleur du dossier et des pièces remises au procureur, une perquisition a été ordonnée. Ce mardi 16 février, environs 25 gendarmes se sont rendus à la plateforme logistique de Guingamp pour placer en garde à vue l'équipe encadrante.

 

Une cellule psychologique

Selon une porte-parole de l'enseigne hard-discount :  "Les salariés présents et témoins de la scène sont extrêmement choqués. C'est pourquoi les collègues de la plateforme voisine de Rennes sont venus les soutenir et mettre en place une cellule psychologique. Arnaud Rouxel, délégué syndical CGT sur le site, explique avoir fait "une alerte au procureur fin juillet lui expliquant l'ambiance, la dégradation des conditions de travail, les salariés sanctionnés de manière discriminatoire, les pressions sur le droit de grève". Il évoque un "management toxique, à la dérive".  L'activité de la plateforme logistique est maintenue. 

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Présidentielle : la dernière arnaque de Macron et de son clan : le vote possible par anticipation par voie électronique. Et le commentaire de Jean LEVY

 Le contrôle en public du citoyen qui vote bien dans sa ville...

Présidentielle : la dernière arnaque de Macron et de son clan : le vote possible par anticipation par voie électronique. Et le commentaire de Jean LEVY
Présidentielle : la dernière arnaque de Macron et de son clan : le vote possible par anticipation par voie électronique. Et le commentaire de Jean LEVY
Présidentielle 2022 : le gouvernement veut autoriser le vote «par anticipation»

Le gouvernement a déposé un amendement pour permettre aux électeurs de voter de manière électronique la semaine précédant le scrutin dans un certain nombre de communes.

C'est une souplesse supplémentaire qui pourrait être ajoutée aux modalités de l'élection présidentielle. Si la possibilité d'un vote par correspondance a rapidement été balayée ces derniers mois concernant les régionales, les électeurs pourraient bien être autorisés à voter «par anticipation» pour la présidentielle 2022. Le gouvernement vient de déposer un amendement en ce sens au Sénat, alors que le projet de loi relatif à l'élection du président de la République y est cette semaine en discussion.

Un vote anticipé sur une machine à voter

C'est le fruit d'un amendement discuté et arbitré le 11 février dernier à Matignon, lors d'une réunion interministérielle. Dans le détail, il pourrait permettre aux Français qui le souhaitent de voter dans une autre commune de leur choix - ou une ville se trouvant à l'étranger - parmi une liste arrêtée par le ministre de l'Intérieur. Le vote s'effectuerait sur une machine à voter durant la semaine précédant le scrutin. Les votes seraient en revanche tous dépouillés en même temps, le dimanche soir.

Pour éviter un risque de «double-vote», tout électeur ayant voté par anticipation se verrait ajouter une mention sur la liste électorale pour l'empêcher de voter à nouveau dans sa commune. Les procurations seraient également interdites avec ce mode de vote. Cette réglementation pourrait entrer en vigueur au plus tard au 1er janvier 2022.

Alors que les discussions sur le projet de loi relatif à l'élection du président de la République doivent se poursuivre toute la semaine, le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau a déjà exprimé sa réticence à cet amendement. «Pourquoi vouloir compliquer les choses ?», s'est interrogé l'élu sur son compte Twitter. Avant d'affirmer : «Le Sénat s'opposera à toute manœuvre politicienne qui dénaturerait ce rendez-vous essentiel de notre démocratie.»

Le ministère de l'Intérieur se dit toutefois conscient de la réticence exprimée par la chambre haute. «Cette proposition qui émane des discussions gouvernementales est une idée nouvelle, un dispositif de compromis qui permet l'adaptation, la modernisation du vote tout en préservation la sincérité du scrutin. Libres aux parlementaires de s'en saisir», a précisé l'entourage du ministère de l'Intérieur.

«L'objectif est de faire baisser l'abstention», a également expliqué Christophe Castaner, le président du groupe LREM à l'Assemblée nationale, mercredi matin sur France 2«Si ça permet de donner la possibilité de voter à des personnes qui ne pourraient pas ou n'auraient pas été voter, je pense que c'est important», a-t-il indiqué, prenant l'exemple des États-Unis. «De très nombreux Américains qui n'allaient pas voter sont allés voter» grâce à ce système, a voulu rappeler Christophe Castaner. Le patron des députés LREM a assuré que «le gouvernement n'imposera rien», remettant la décision dans les mains du Parlement.

 
 
 
Ça n'empêche pas Nicolas                              Ça n'empêche pas Nicolas
 
 

Nous sommes à quatorze mois de l'élection présidentielle. Et celle-ci n'est pas sans risque pour Emmanuel Macron.   

Après quatre ans d'exercice d'un pouvoir monarchique, chaque  citoyen peut mesurer l'étendu des territoires perdus dans le domaine social et sur le plan de la démocratie parlementaire.

Rappelons-nous les conditions dans lesquelles Emmanuel Macron, inconnu du public, a pu, non seulement se présenter, mais accéder à la magistrature suprême en moins d'un an de campagne... Et des moyens qu'il a utilisés pour de faire élire lui et ses courtisans, pour disposer d'une majorité parlementaire factice à l'Assemblée Nationale.

Emmanuel Macron s'est fait élire au second tour par une minorité de citoyens - 20.743.128 voix sur 47.568.693 d'électeurs inscrits - donc sans la majorité des citoyens. Rappelons-nous  la campagne démentielle menée en sa faveur par l'ensemble des médias grand public et l'utilisation de Marine Le Pen comme leurre pour polariser l'élection.

Emmanuel Macron souhaite en 2022 renouveler l'opération...

Mais, compte-tenu du bilan présidentiel,  les résultats pourraient être différents;. 

Alors, à l'Elysée, on cherche d'autres subterfuges.

Le vote anticipé d'une partie des citoyens à partir de machines électroniques, mesure annoncée ce jour, fait partie de la panoplie macroniste de moyens pouvant fausser les résultats de la future élection présidentielle. D'abord, le vote électronique, où tout véritable contrôle démocratique est absent, pourrait permettre des falsifications sans aucun recours véritable. Comment prouver que la machine s'est trompée, ou que le pouvoir s'est servi d'elle pour modifier les résultats de l'élection ? 

En fait, c'est ce contrôle citoyen direct sur le vote, les isoloirs et le dépouillement  en présence des électeurs, qui garantit la sincérité du scrutin. Toute contestation directe entraîne le recomptage des bulletins en présence du public.

Pas le vote électronique. 

Macron voudrait aussi permettre aux Français qui le souhaitent de voter dans une autre commune de leur choix - ou une ville se trouvant à l'étranger - parmi une liste arrêtée par le ministre de l'Intérieur...

On voit d'ici tous les tripatouillages. 

D'où l'intérêt  porté par Macron et son clan à ce système. 

D'où la nécessité d'un rejet immédiat, par l'opinion démocratique de ces moyens pour fausser l'élection.

Jean LEVY

 

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Une conseillère municipale du 92 insultée et censurée pour avoir dénoncé des comportements sexistes

Une élue municipale écologiste de Boulogne Billancourt s’est faite insulter et censurer lors d’un conseil municipal. Les faits ont été filmés et diffusés sur les réseaux sociaux par cette dernière, afin de dénoncer le comportement sexiste des élus mais aussi l’atmosphère d’impunité régnant dans les institutions publiques.

Sexisme institutionnel

Lors d’une prise de parole durant le conseil municipal du 11 février à Boulogne Billancourt, l’élue écologiste Pauline Rapilly Ferniot a voulu dénoncer les comportements sexistes et déplacés perpétrés par des élus : « Je vois page 18 que vous avez organisé des ateliers “vie relationnelle, affective et sexuelle” auprès des jeunes, dont l’un des objectifs est je cite “ lutter contre les comportements homophobes et sexistes et les violences sexuelles.” Alors je me réjouis que vous meniez des actions contre l’homophobie, vous qui vous êtes si longtemps opposés au droit des homosexuels à se marier. Enfin, je vois également que vos ateliers ont pour but de prévenir les comportements sexistes, alors je me permets de vous suggérer que certains de vos élus de votre majorité puissent bénéficier de ces ateliers. »

Puis, elle raconte que lors d’une séance photo avec des élus, l’un d’eux aurait déclaré à un autre qu’il « devrait sourire, à côté d’une si jolie jeune fille ». Le maire LR Pierre-Christophe Baguet, lui coupe alors la parole pour disqualifier ses propos, les qualifiant de « petites attaques perfides individuelles », et la menace de lui couper son micro si elle ne « change pas de ton ». Finalement, Pauline Rapilly Ferniot n’aura pas le temps de conclure puisque son micro sera coupé manu militari par le maire. Sur son compte Instagram, l’élue dénoncera d’autres attaques sexistes, elle expliquera avoir déjà été qualifiée de harpie, ou encore avoir été moquée des élus lorsqu’elle avait été à l’initiative d’un projet de développement durable portée par des étudiantes.

Alors que les étudiantes de SciencesPo dénoncent les violences sexistes et sexuelles commises dans les couloirs de “l’élite de la nation” à travers le mouvement #SciencesPorcs, et en pleine affaire Duhamel après la publication du livre La familia grande de Camille Kouchner, ces insultes subies par Pauline Rapilly Ferniot illustrent une fois de plus la violence patriarcale d’un ordre social maintenu par les hommes des classes dominantes et ce tout particulièrement au sein des institutions politiques.

A nouveau démonstration est faite qu’il n’y a rien à attendre des institutions bourgeoises pour l’émancipation et la liberté des femmes, et nous devons nous nous devons de nous réapproprier cette lutte. Alors que la parole des femmes et des personnes LGBTQI+ se libère, les différentes vagues de #Metoo sont la preuve de l’organisation du patriarcat et du machisme jusque dans les sphères du pouvoir et du cynisme de tout un système qui protège les pires machos, surtout s’ils sont élus de la « République ».

 

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Confiserie. Les salariés de Carambar refusent de se faire croquer
Confiserie. Les salariés de Carambar refusent de se faire croquer

Les employés de l’usine nordiste de caramels se sont d’abord vu imposer un déménagement à quelques kilomètres. Avant de comprendre que leurs payes seraient sérieusement amputées dans l’opération.

«Même si je perds 50 euros, ce n’est pas normal. Je veux garder mon salaire ! » Jean-Marc, qui trime depuis trente ans à l’usine Carambar de Marcq-en-Barœul (Nord), ne digère pas l’annonce de la direction, en novembre dernier.

D’abord, il est question d’un déménagement à quelques kilomètres, dans une autre usine du groupe, à Bondues. Quinze jours plus tard, il s’agit d’un PSE, avec licenciement de 105 des 114 salariés et réembauche à Bondues par une autre entité du groupe. À la clé, une importante baisse de salaire. « On nous jette dehors et on doit payer le déménagement », résume Jean-Marc.

Depuis novembre, les débrayages se multiplient et la pénurie de Carambar menace dans les magasins.

L’usine de Marcq-en-Barœul, descendante de la chocolaterie Delespaul-Havez, est plus que centenaire. Elle est passée entre les mains de Mondelez, avant d’être rachetée par le fonds d’investissement Eurazeo.

« Psychologiquement, c’est dur »

Avec un portefeuille de près de 19 milliards d’euros, Eurazeo est présent dans l’immobilier, les services financiers, l’énergie, l’agroalimentaire… et dans la confiserie, où il détient des marques emblématiques comme Lutti, Poulain, ­Mi-Cho-Ko, la Pie qui chante, Malabar ou Suchard, le tout regroupé au sein de Carambar & Co.

« À Marcq-en-Barœul, cela a toujours été une grande fierté de travailler chez Carambar. Quand Eurazeo est arrivé, ils nous ont dit qu’ils voulaient bâtir une marque française, investir… On s’est dit qu’on allait pouvoir avancer », raconte Maurice (1), qui travaille ici depuis vingt-trois ans. « Puis, ils ont essayé de moins payer les nouveaux embauchés », ajoute-t-il.

Le PDG de Carambar & Co, Thierry Gaillard, a d’ailleurs confié à l’AFP que « certains niveaux de rémunération sont déconnectés du marché » à Marcq-en-Barœul. Maurice, lui, se souvient surtout des « concessions » qu’il a dû faire : travail du week-end, « poly­ valence » des tâches…

Le site Internet de Carambar & Co vante les attentions du groupe vis-à-vis des salariés, qu’il nomme les « Carambarrés », dont « le sourire est une priorité ».

À la table des négociations, le ton est différent. Stéphane Ducrocq, l’avocat du CSE, avait, au départ, chiffré à 22 % la baisse maximale de salaire, selon les situations individuelles. Il pointe également le flou entretenu entre la baisse du salaire de base et des primes.

La dernière réunion, le 4 février, a dû se tenir avec la médiation de la Direccte (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi).

Le lendemain, l’assemblée générale réunit une cinquantaine de salariés devant le poste de garde. André Jorisse, secrétaire (FO) du CSE, résume la situation. La baisse maximale du salaire de base passerait de 15 % à 11 % et les primes seraient remplacées par une indemnité compensatrice, provisoire et dégressive, pendant cinq ans. « On est loin de nos revendications de départ. Mais, pour l’instant, il n’y a pas d’accord là-dessus », insiste-t-il.

Les réactions vont de la résignation à la révolte.

Chacun comprend que Carambar ne veut pas reprendre tout le monde. Le pourrissement fait partie de la stratégie, pour obtenir des départs. « Psychologiquement, c’est dur », souffle Maurice. Selon les syndicats, le taux d’arrêts de travail est déjà autour de 40 %.

« La perte mensuelle de salaire peut représenter 400 à 500 euros, plus pour ceux qui travaillent de nuit », évalue Sébastien Nepveux, représentant syndical CGT. « Certains, qui ont 55-58 ans, veulent partir dignement. Mais il y a aussi ceux qui ont la quarantaine et qui ont une maison à payer », poursuit-il. Le groupe, lui, s’en sortira bien.

« On a calculé avec notre expert que, dans l’état actuel, le plan social coûterait 2,5 millions d’euros », confie Sébastien Nepveux. Une somme qui représente juste les frais de fonctionnement annuels de l’usine. Sans oublier la future vente du terrain : « Au prix du mètre carré à Marcq-en-Barœul (ville située dans la banlieue chic de Lille – NDLR), ce n’est pas négligeable… »

Mais la liquidation de l’usine de Marcq-en-Barœul « n’est qu’un début », prévient Julien Luisetti, délégué syndical SUD. Pour lui, d’autres sites du groupe suivront. Prochaine réunion de négociation ce jeudi 11 février.

(1)  Le prénom a été modifié.

Sources Marcq-en-Barœul (Nord), correspondance. Article publié dans l'Humanité

 

Les communistes de Pierre  Benite et leurs

amis !

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L’Allemagne a décidé de fermer les frontières terrestres au prétexte de mettre un frein à la propagation des variants dans son territoire. Une mesure qui, à ce stade de circulation du variant en Allemagne, n’a aucune efficacité sur le plan sanitaire, mais qui constitue une mesure restrictive de plus au contenu particulièrement xénophobe : les travailleurs frontaliers sont particulièrement visés.

L’Allemagne ferme ses frontières contre le variant : la xénophobie avant tout !

Crédits photo : JENS SCHLUETER / AFP

Ce dimanche, les bouchons de deux à trois heures sur l’autoroute de Prague à Dresde marquent le début de la mise en vigueur de la fermeture de certaines des frontières terrestres allemandes. A midi déjà, un grand dispositif d’un millier de policiers est mobilisé et compte plus de 1 700 contrôles effectués avec 530 véhicules qui avaient été refoulés à la frontière.

En pour cause, depuis dimanche, il est impossible d’entrer sur le territoire allemand en provenance de la République tchèque et la région autrichienne du Tyrol, jugés comme « zones de variants du virus » par l’institut de santé publique Robert Koch. Les seuls pouvant entrer sont les travailleurs dans le domaine de la santé et l’agriculture ainsi que des chauffeurs routiers, mais ils doivent être munis d’un test PCR négatif et d’une attestation de leur employeur. Une mesure qui, selon les mots même du ministre slovaque des affaires étrangères, Ivan Korcok, « n’est pas réalisable » tant le trafic est dense, mais surtout les conséquences pour les travailleurs frontaliers sont graves : « Nous sommes curieux de savoir ce qui va se passer ensuite car avoir un test chaque semaine, et le payer en plus, ce serait un désastre », a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP), au poste-frontière de Rozvadov (République tchèque), Milan Vaculka, un chauffeur de camion pressé de passer la frontière et de gagner la France.

Alors que l’Allemagne avait déjà interdit depuis fin janvier presque toutes les arrivées depuis le Portugal, l’Irlande, le Royaume-Uni, le Brésil et l’Afrique du Sud, cela ne lui parait pas suffisant et franchit un cap suivant cette même logique, en annonçant la fermeture des frontières de l’espace Schengen. En ce sens, il faudra s’attendre prochainement à une fermeture avec le département de la Moselle en France, qui est particulièrement touché par les nouveaux variants du Covid-19.

La fermeture des frontières est inefficace d’un point de vue sanitaire

Cette nouvelle mesure relance une nouvelle fois le débat sur la fermeture des frontières - qui, ne laissons pas d’illusion, étaient déjà assez hermétiques notamment contre les migrants - à des pays de l’espace Schengen, un phénomène qui ne s’était pas reproduit depuis le premier confinement.

Cette mesure, pourtant, n’a aucun sens du point de vue sanitaire d’autant plus au stade actuel de circulation variant. « Sur le plan sanitaire, [la fermeture des frontières] ne pourrait avoir un impact que si c’était une mesure parfaitement étanche, or c’est impossible et donc forcément inefficace », expliquait déjà à franceinfo, Anne-Claude Crémieux, médecin infectiologue. De la sorte, la fermeture des frontières avec le Royaume-Uni avec la France n’a pas empêché l’arrivée du variant britannique sur le territoire français. Cela est d’autant inefficace que le variant circule déjà en Allemagne. C’est ce que remarque Pascal Crépey : « Si le virus circule déjà, ça ne sert plus à rien de fermer les frontières. Ce qui va contrôler la dynamique de l’épidémie, c’est le comportement des gens sur le territoire et pas les arrivées de personnes. »

Stratégie du chacun pour soi : selon l’Allemagne, les variants devront s’arrêtent aux frontières

Cette restriction reflète tout d’abord ce nationalisme croissant dans les pays européens dans la résolution de la crise sanitaire, qui au final est une course cachée entre les puissances pour savoir qui pourra s’en remettre d’abord de cette crise et donc relancer son économie en premier.

Ces nouvelles restrictions ont ouvert une crise avec l’Union européenne qui craint la remise en cause de l’espace Schengen de libre circulation face à la pandémie. En effet, la commission européenne a dénoncé la décision allemande jugeant cette mesure comme inefficace et revient aux tensions rencontrées en printemps 2020 : « La peur suscitée par les variants du virus est compréhensible, mais la vérité oblige à dire que le virus ne se laisse pas arrêter par des frontières fermées, a déclaré au quotidien bavarois Augsburger Allgemeine la commissaire à la santé, Stella Kyriakides. La seule chose qui aide, ce sont les vaccins et les mesures de précaution sanitaires, il est à mon avis erroné de revenir, comme en mars 2020, à une Europe des frontières fermées », a-t-elle ajouté.

Une affirmation qui n’a pas plu au ministre de l’intérieur allemand, Horst Seehofer, qui a rétorqué « Maintenant, ça suffit ! » dans le quotidien Bild et souligne le fait que la commission européenne a « commis assez d’erreurs », en ajoutant qu’elle « devrait nous soutenir plutôt que nous mettre des bâtons dans les roues avec ses conseils ».

Une fermeture des frontières avec l’Allemagne qui est aussi une source d’inquiétude pour Paris. Ainsi, Clément Beaune, secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, craint de son côté, la fermeture des frontières avec l’Allemagne : « Si l’Allemagne devait restreindre encore la circulation, je souhaiterais que l’on définisse ensemble les exceptions les plus larges possibles. Nous avons deux préoccupations majeures : le transport routier et les travailleurs frontaliers », a-t-il expliqué sur France Info, trahissant clairement sa visée économique, la nécessité de maintenir les échanges de marchandise entre les deux grandes puissance européennes.

Cet échange entre l’Union Européenne et l’Allemagne illustre les divergences autour de la stratégie pour la résolution de la crise. D’un côté, l’Union Européenne qui se targue de progressisme de façade au regard de l’Europe forteresse, cherche à empêcher la surenchère de fermeture des frontières pour maintenir au plus haut l’activité économique. De l’autre, l’Allemagne doit répondre à une situation sanitaire extrêmement préoccupante et joue la carte de la surenchère restrictive et xénophobe.

Cette fermeture des frontières, n’est pas une mesure efficace d’un point de vue sanitaire, elle est ni plus ni moins qu’une dernière carte restrictive illustrant l’impuissance des Etats face au développement exponentiel du variant. Une mesure qui illustre un caractère xénophobe clair d’autant plus qu’elle vise les frontières avec des pays frontaliers, les travailleurs obligés de travailler en première ligne en pleine crise sanitaire.

La pandémie doit se résoudre au niveau international : exigeons un plan sanitaire à la hauteur de la crise mondiale !

Face à ce panorama, où tous les gouvernements tentent au final de gérer une crise sanitaire mondiale, par des mesures répressives, c’est la fermeture des frontières que les gouvernements priorisent exaltant la xénophobie au nom de mesures sanitaires
Pour faire face au Covid-19 et ses variants, ainsi que les montées des tendances nationalistes réactionnaires des Etats impérialistes, il ne peut y avoir que de résolution internationaliste à la crise. Seuls les travailleurs peuvent imposer une telle issue. Cela passe notamment par une mobilisation pour exiger l’abolition des brevets et l’accès aux vaccins pour toutes et tous, en nationalisant sous contrôle des travailleurs les grandes entreprises pharmaceutiques qui mettent leur profits avant nos vies.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
"Militer n’est pas un crime !" : soutenons Léo, enseignant et syndicaliste attaqué en justice par le RN

Nous relayons le communiqué du comité de soutien à Léo, professeur des écoles et militant à la CGT Educ’Action 31, qui passe en procès à Toulouse, à la suite d’une plainte émise par le Rassemblement National.

Communiqué

A Toulouse, quatre enseignants, parmi lesquels des militants à la CGT Educ’Action et à Sud Education, avaient été placés en garde à vue le 21 septembre 2020 à la suite d’une plainte déposée par Quentin Lamotte, membre du Rassemblement National. Ce dernier déclarait avoir été victime de violences physiques suite à une action antifasciste visant à perturber le tractage du candidat RN lors de la campagne des municipales. Si trois des quatre enseignants ont été relâché au bout de 24h avec un rappel à la loi, Léo, instituteur toulousain, syndiqué à la CGT Educ’Action et reconnu pour ses différents engagements militants, est aujourd’hui poursuivi en justice pour violences, son dossier faisant clairement mention de son militantisme d’extrême-gauche et de sa présence lors de différentes actions et manifestations. Nous relayons ainsi l’appel et la cagnotte lancés par le comité de soutien à Léo, qui dénonce un cas de répression judiciaire brutale et une manœuvre politique visant à faire taire toute opposition à des politiques réactionnaires et antisociales.

Communiqué du comité de soutien à Léo

Lundi 29 mars, Léo, professeur des écoles et militant à la CGT Educ’Action 31, passera en procès à Toulouse, à la suite d’une plainte émise par le Rassemblement National.
Il est poursuivi pour des « violences » qui auraient été commises lors d’une distribution de tract du RN en février 2020, sur un marché populaire de Toulouse, dans le cadre de la campagne municipale.
Ce jour-là, plusieurs citoyen.ne.s ont exprimé leur refus des idées racistes, sexistes et homophobes en scandant des slogans anti-fascistes. Léo était de ceux et celles là.
Alors que ce sont les militant.es du RN qui se sont montré.e.s agressif.ve.s, menaçant les personnes présentes et les insultant, c’est notre camarade et ses convictions antifascistes qui se retrouvent sur le banc des accusé.e.s !
Connu pour son engagement militant dans les mouvements de l’éducation nationale et contre la réforme des retraites, Léo est aujourd’hui la cible d’une répression politique inacceptable. Donnant foi au discours victimaire du Rassemblement National, ce procès montre la volonté de faire taire un militant syndical, et avec lui toute contestation sociale, par le biais de lourdes procédures judiciaires.
Nous, organisations syndicales et politiques, associations, militantes et militants, dénonçons cette répression et toute tentative d’intimidation. Nous exigeons l’arrêt total et immédiat de toutes les poursuites.

Militer n’est pas un crime !

Nous soutenons notre camarade Léo et appelons à un rassemblement devant le TGI de Toulouse (Métro Palais de Justice) le lundi 29 mars à 12h puis à 17h00 si le procès n’est pas terminé. (Le comité de soutien sera présent toute l’après-midi.) D’ores et déjà, vous pouvez apporter votre soutien financier en participant à la cagnotte en ligne :
https://link.infini.fr/leo

le comité de soutien à Léo composé des gardé.e.s à vue du 21 septembre 2020

Soutenu par :
CGT Educ’Action 31, SUD Education 31, CNT SSE 31, FNEC FP FO 31, Assemblée féministe toutes en grève, Attac 31, CGT CHU Toulouse, CGT-SELA 31, CGT TAS Toulouse, CIP-MP, DAL 31, Ensemble 31, groupe Libertad de la Fédération Anarchiste, LFI 31, NPA 31, PCOF 31, POI 31, Secours rouge Toulouse, SLCBA CGT 31, Solidaires 31, SUD CT 31, SUD culture 31, SUD Santé sociaux 31, Sundep Solidaires 31, Toulouse en lutte, UAT, UD CNT 31, UET, UL CGT Mirail, UCL Toulouse et alentours

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

En pleine restructuration et casse de la Banque de France, les élections statutaires ont eu lieu du 1er au 8 février. La CGT demeure le premier syndicat dans l'entreprise nationale et sort renforcée avec 36,7% des suffrages (31% en 2019)

Banque de de France élections 2021: CGT premier syndicat et renforcé

Banque de France, hier à Mantes-la-Jolie, sous-préfecture du 78, fermée en 2005 et vendue à une banque privée

Elections 2021: Près de 8 000 agents étaient appelés à voter et la participation a été de 57%.

CGT 36,7%; FO coalisée avec les Autonomes 30,8%; CGC 18,6%; CFTC 8,6%; CFDT 5%

Par catégorie la CGT obtient ainsi :

  • 38.3% des voix chez les cadres de direction (+7%)
  • 19.7% des voix chez les cadres (+4.9%)
  • 36.7% des voix chez les assistants (+7.7%)
  • 53.3% des voix chez les opérateurs sur monnaie fiduciaire (+7.9%)
  • 79.6% des voix chez les ouvriers (-0.5%)
  • 49.4% des voix chez les agents de sûreté et logistique (+3.5%)

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

Les syndicats se sont remobilisés ce mercredi contre le projet de scission d'EDF au moment où se tenait à l'Assemblée nationale l'audition du patron de l'électricien. Il s'agit de la 5e journée de grève à l'appel de l'interfédérale CGT, CFE-CGC, CFDT, FO depuis le 26 novembre, la deuxième en 2021.

La journée a commencé avec une banderole "Hercule-Clamadieu (le patron d'Engie), stop à l'enfumage" tendue devant le siège d'EDF, avenue de Wagram à Paris puis celui de GRDF, rue Condorcet, tandis que près de 200 électriciens et gaziers ont lancé des fumigènes rouges et des pétards.

"On est en train de voler un service public au peuple et à la nation et on essaie de faire croire que c'est la solution d'avenir alors que depuis 2004 et la privatisation, les prix du gaz ont augmenté de 80% pour les usagers et plus de 40% pour l'électricité", martèle Cédric Liechti, responsable de la CGT Énergie Paris.

 

 

D'autres actions éparses comme des barrages filtrants ou des baisses de charge dans les centrales nucléaires sont attendues. Un rassemblement  était également prévu autour de l'Assemblée nationale, où devaient être justement auditionnés le PDG d'EDF, Jean-Bernard Lévy, et le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire.

Depuis la dernière grève du 19 janvier, les élus nationaux, après les collectivités locales, sont venus grossir le mouvement : 80 députés de gauche comme de droite ont ainsi cosigné une lettre de protestation et demandé au gouvernement de recevoir des représentants de l'intersyndicale d'EDF.

Le retrait du projet

"On a gagné la bataille des idées, estime Sébastien Menesplier, secrétaire fédéral de la fédération CGT Mines Energie. On se doute qu'il y a un souci quelque part. Les négociations se font dans la plus complète opacité, donc il est difficile de savoir d'où viennent les blocages". "On considère qu'on n'a jamais été aussi près d'obtenir le retrait du projet, c'est important de rester mobilisés", ajoute-t-il.

Les syndicats redoutent un "démantèlement" qui pourrait se traduire par une scission en trois entités de l'électricien détenu à 83% par l'Etat: une entreprise publique (EDF bleu) pour les centrales nucléaires, une autre (EDF vert) cotée en Bourse pour la distribution d'électricité et les énergies renouvelables, et une troisième (EDF azur) qui coifferait les barrages hydroélectriques.

La maîtrise publique du secteur de l'énergie

Après l'ancien ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, auteur d'une tribune vendredi dans Le Monde pour demander le retrait d'Hercule, un collectif de cinquante personnalités, dont d'anciens dirigeants d'EDF, Laurent Berger (CFDT) et Eric Piolle (EELV), ont également pris la plume dans le même journal paru mercredi. "Nous (...) appelons le président de la République à renoncer au projet Hercule, et le Parlement à dresser le bilan de vingt ans de libéralisation afin de reprendre la maîtrise publique du secteur de l'énergie", écrivent-ils.

"Socialiser les dettes, privatiser les profits, c'est un grand classique des logiques de privatisation. L'Etat assumerait les financements onéreux, les investisseurs privés en tireraient les bénéfices". "L'Etat doit, comme en 1946, reprendre la main sur l'énergie. Hier pour reconstruire le pays, aujourd'hui pour sauver le climat", concluent les signataires.

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La CGT : RECONQUÉRIR L'INDUSTRIE pour REDRESSER LE PAYS, une condition pour la SOUVERAINETE de la NATION, une nécessité pour le PLEIN EMPLOI plein emploi

La réindustrialisation de la France c'est le plein emploi

et c'est l'indépendance nationale

La CGT : RECONQUÉRIR L'INDUSTRIE pour REDRESSER LE PAYS, une condition pour la SOUVERAINETE de la NATION, une nécessité pour le PLEIN EMPLOI plein emploi

LE DOCUMENT INTÉGRAL DE LA CGT

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SOURCE : la page Facebook de Laurent BRUN

Pour redonner l’espoir à gauche, pour écarter les fascistes et leurs idées du pouvoir, pour reprendre le stylo qui fait la loi des mains des capitalistes, il ne suffira pas de s’attrouper ou de s’unir dans une liste ou derrière un candidat.

Il faut reconstruire une véritable idéologie de la transformation sociale.

Il ne s’agit pas seulement de distribuer quelques subventions, de baisser le prix d’un service municipal ou d’instaurer une gratuité sur tel ou tel élément.

Il faut transformer la manière de gérer, mener des luttes pour changer les règles, s’approprier collectivement des outils jusque-là privés pour investir de nouveaux champs d’intervention.

Sans cela, le pouvoir de gauche n’est qu’un simple gestionnaire. Et lorsque l’argent vient à manquer pour satisfaire l’ensemble des besoins, on reprend la vieille logique de la trahison « on n’a pas le choix ». Mitterrand n’a pas eu le choix du tournant de la rigueur. Jospin n’a pas eu le choix de la privatisation d’Air France et de l’abandon des LU. Hollande n’a pas eu le choix de la loi travail ou du CICE pour la compétitivité... mais aujourd’hui, la ville de Lyon n’a pas le choix (voir article en lien ci-dessous), la région Occitanie n’a pas le choix de reprendre en gestion directe des lignes de chemin de fer, le printemps marseillais n’a pas le choix de remettre en cause le droit de grève dans les cantine... et donc la classe ouvrière prendra le choix d’aller à la pêche les jours d’élection car au final, ça sert à quoi des élus qui n’ont pas le choix.

Il va nous falloir un grand moment d’autocritique et d’analyse sur nos pratiques de gestion si nous voulons sortir de la défiance généralisée.

Et les arguments du style « c’est mieux que la droite », ou encore « ils ont fait ça, mais ils ont aussi fait telle bonne mesure » n’ont strictement aucun poids. D’ailleurs ils nous conduisent d’échec en échec.

Non vraiment, il faut réfléchir à une véritable autre manière de faire. Sinon le pire est à venir.

Je sais très bien qu’on ne fait pas toujours ce que l’on veut, qu’on ne peut pas en un clin d’œil changer le système qui par bien des aspects contraint les choix, et que les rapports de forces ne nous sont pas toujours favorables. Mais je ne peux plus supporter les élus qui expliquent qu’ils ont mené une bataille simplement parce qu’ils ont eu une discussion soutenue avec un préfet, un employeur ou un ministre. Une discussion, ça n’est pas une bataille ! sauf peut-être pour la CFDT. Une bataille c’est un ensemble d’actions qui visent à mobiliser la population ou une fraction de celle-ci, à appuyer sur les contradictions de l’adversaire (y compris quand on est dans un exécutif ou il est majoritaire), à le forcer à se dévoiler publiquement pour être soumis au jugement collectif... Quand on mène une vraie bataille et qu’on est battu, on peut dire qu’on n’a pas le choix. Mais quand on a juste mené des discussions, on peut dire qu’on a fait le choix. De se ranger du côté du système.

Bref. Le syndrome de la gauche plurielle est encore bien présent.

Certain considèreront que je suis un gauchiste. Pourtant, je continue d’être discipliné et d’aller voter « pour le moins pire ». Mais j’en ai marre. Et surtout, des milliers de nos concitoyens ne nous bousculent pas avec des coups de gueule comme je peux le faire, ils se contentent de nous ignorer et de ne plus voter du tout, de ne plus se battre. C’est peut-être plus agréable pour l’esprit de certain qui peuvent tranquillement affirmer que le peuple n’a rien compris ou qu’il faut « faire de la politique autrement » tout en continuant à tout faire pareil. Mais c’est tout aussi dramatique. Et il faudra bien un jour qu’on en tire des leçons.

Si nous voulons reconstruire une organisation de masse et un rapport de force plus conséquent, il faut reconstruire une véritable idéologie de la transformation sociale. Et vite.

Laurent BRUN

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
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