SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
NAO UNILEVER, demain Huitième jour

Demain Huitième jour de grève

 

Mercredi 24 mars 2021

 

Tous ensemble devant l'usine à 05H00

 

LA LUTTE CONTINUE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
NAO UNILEVER usine Le meux, la lutte continue

La lutte continue

Après plusieurs jours de grèves (7 jours), nous avons eu cette après-midi une première discussion avec la direction sur un éventuel fin de conflit.

Les échanges n'ont rien données.

La direction propose exactement les mêmes conditions aux dernières négociations NAO (mercredi 17 mars).

 

Nous nous attendions à tout sauf à ça, c'est du foutage de gueule !

 

Puisqu'il n'y aucune avancée, les salariés ont décidé de poursuivre la grève !

 

La force des travailleurs, la Grève !!!

 

Continuons le mouvement, demain devant l'usine à 05H00

 

On lâche rien !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
NAO Unilever, prêt pour le septième jour de grève

La lutte continue !

 

L'équipe de nuit poursuit le mouvement de grève et aucun intérimaire n'est rentré dans l'usine.

 

Mardi 22 mars, nous serons au septième de grève !

 

TOUS ENSEMBLE

 

Mardi 22 mars 2021 devant l'usine à 05H00

 

(nous n'avons toujours pas de nouvelle de notre direction)

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
NAO UNILEVER USINE LE MEUX

Demain mardi 23 mars 2021, Septième jour de grève pour une réelle augmentation de salaire.

 

Rendez-vous devant l'usine à 05H00

 

Le Combat continue !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Usine Unilever le meux toujours en grève

La lutte continue

Toujours avec la même détermination, nous bloquons l'accès de l'usine aux intérimaires.

Nous sommes nombreux à ne pas accepter les miettes proposées par Unilever, c'est insuffisant et indécent !

Le mouvement continu ce soir et demain avec toujours la même énergie.

A 16H10, nous n'avons toujours pas de nouvelle de notre direction !

Battons-nous pour nos salaires !

’heure est à la mobilisation pour imposer de réelles augmentations de salaires
l’heure est à la mobilisation pour imposer de réelles augmentations de salaires
l’heure est à la mobilisation pour imposer de réelles augmentations de salaires
l’heure est à la mobilisation pour imposer de réelles augmentations de salaires
l’heure est à la mobilisation pour imposer de réelles augmentations de salaires
Notre Solidarité est notre force !!

 

l’heure est à la mobilisation pour imposer de réelles augmentations de salaires

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
NAO Unilever Usine Le meux

A cet instant, il n'y a toujours pas d'intérimaire dans l'usine, nous leur interdisons sans relâche l'accès !

La production est fortement pénalisée !

Pour cette fin d'après-midi, nous appelons à la solidarité des salariés pour faire bloc devant l'usine.

Nous vous demandons de venir nombreux à 17H30 devant la porte de l'usine.

Continuons à montrer notre détermination

On lâche Rien !

Et lundi matin à 05H00, on poursuit la lutte

Tous ensemble

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Depuis mercredi, les négociations annuelles obligatoires font l’objet de tension entre les salariés et la direction du site d’Unilever au Meux.

Depuis mercredi, les négociations annuelles obligatoires font l’objet de tension entre les salariés et la direction du site d’Unilever au Meux.
Depuis mercredi, les négociations annuelles obligatoires font l’objet de tension entre les salariés et la direction du site d’Unilever au Meux.

Depuis mercredi, les négociations annuelles obligatoires font l’objet de tension entre les salariés et la direction du site d’Unilever au Meux.

Ce vendredi matin, des intérimaires, environ 80 sur le site, se sont retrouvés bloqués à l’entrée de l’usine Unilever, située au Meux. À l’appel de la CGT et de FO, une centaine de salariés ont participé à cette action alors que se tenait, ce mercredi, la dernière réunion au sujet des négociations annuelles obligatoires, les « NAO ».

«  En empêchant les intérimaires de travailler, on tape là où ça fait mal, c’est-à-dire au niveau de la production  », indique David Bongard, délégué syndical CGT. L’usine est spécialisée dans le conditionnement des dentifrices, shampoings et gels douche.

Les syndicats demandent une augmentation de salaire de l’ordre de 50 euros pour les 300 salariés du site. «  La direction nous propose qu’une augmentation de 0,5 %. Cela correspond, pour un salaire de base de 2 000 euros, à une augmentation de dix euros. Ce n’est pas assez. On a fait tourner l’usine en 2020 et voilà comment on est remerciés…  »

 

Publié par Courrier Picard

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
NAO week-end suite le combat continu

La lutte continue

 

Cette nuit sur le peu de ligne qui on tourné, seulement 200 tubes ont été conditionnés !!!

Voilà notre force quand les salariés sont solidaire !

Ce matin nous étions devant le portillon pour bloquer l'accès aux salariés intérimaire.

Et la deuxième équipe week-end a embrayé le pas de poursuivre le mouvement de grève.

C'est un succès !

 

Continuons le combat, ne lâchons rien, soyons déterminés dans notre lutte.

Tous ensemble lundi matin à 05H00 devant l'usine

 

La lutte et la révolte impliquent toujours une certaine quantité d'espérance, tandis que le désespoir est muet.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Et un appel à voter de mars 1871 des citoyennes et des citoyens qui reste de tous les temps, en y ajoutant naturellement le rôle essentiel des femmes pour la construction ensemble d'une société humaine et de progrès social.

Il y a 150 ans, le 18 mars 1871: la Commune de Paris

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Roissy. Face aux 30.000 suppressions d’emplois, une manifestation unitaire et combative !

Un millier de manifestants étaient présents ce jeudi 18 mars à Roissy-Charles-De-Gaulle pour s’opposer au 30 000 suppressions d’emploi dans cet aéroport. Travailleurs d'Air France, d'ADP, de la sous-traitance et soutiens se sont retrouvés pour le début d'un bras de fer contre ce massacre social.

Mouvement ouvrier

La nouvelle a fait l’effet d’une bombe. À Roissy Charles de Gaulle, ce sont 30 000 emplois qui sont menacés sur 94 000. Que ce soit chez Air France et ses sous-traitants ou chez ADP, ce véritable massacre social est massivement contesté par les travailleurs.

Ce 18 mars, ce sont 24 organisations syndicales et politiques, dont Sud Aérien, Hilton CDG, FO Air France ou encore CGT Air France qui appelaient donc à une manifestation à l’aéroport. Une deuxième marche unitaire face à "ce licenciement en masse" comme le qualifie Samir, délégué CGT du groupe sous-traitant WFS. Rappelant que le donneur d’ordre Air France a touché 7 milliards d’euros de la part de l’Etat soit-disant pour maintenir les emplois, il dénonce non seulement l’attitude de cette entreprise mais aussi celle des 800 sociétés de sous-traitance qui ont bénéficié du chômage partiel mais souhaite désormais supprimer des emplois, alors que "la sous-traitance, c’est le noyau de l’aéroport".

Nicolas Huard, salarié bagagiste chez CBS filiale du Groupe WFS annonce la couleur : « au niveau bagagiste, ça va faire très mal »,qui vient de demander sa liquidation judiciaire ce qui lui permet d’effacer d’un coup de baguette ses dettes et de se débarrasser du personnel sans dépenser un centime. Le groupe WFS se propose de reprendre la CBS avec le maintien de seulement 180 salariés, un scandale ! 

De fait, du côté de la sous-traitance les conditions de travail sont particulièrement terribles. "On est malmené tous les cinq ans suite à des appels d’offre. Maintenant ils profitent du contexte pour pouvoir licencier" explique Imad.

Travailleurs du donneur d’ordre et de la sous-traitance, c’est main dans la main qu’ils ont donc défilé à Roissy pour faire entendre leur voix, indiquant vouloir mettre un terme à un "PSE catastrophique selon l’expertise : celle-ci confirme qu’il n’y a aucune raison de licencier !" poursuit Imad. 

De son côté, Tayeb de Sud aérien explique que ce combat représente un bras de fer pour l’avenir de dizaines de milliers de personnes : "Nous on veut maintenir l’emploi, qui représente plusieurs familles menacées. L’aéroport il nourrit pas 30 000 salariés, mais 30 000 familles. Ils licencient des salariés de 55, 56 ans qui ont donné leur vie et leur santé à l’aéroport c’est inacceptable"

L’objectif est clair : "mobiliser tous les salariés d’Air France pour montrer à ce gouvernement qu’on refuse de ce modèle là, où ce sont les salariés qui paient la mauvaise gestion de la crise". À leurs côtés pour le prouver, de nombreux soutiens étaient présents. Les travailleurs de l’infrapole, en grève depuis 60 jours, exprime leur solidarité et la nécessité d’un "mouvement unitaire, où on est tous ensemble". Adrien Cornet, délégué CGT de la raffinerie Grandpuits ayant mené une grève exemplaire contre 700 suppressions d’emplois sur le site de Total, abonde dans ce sens là : "il faut que les patrons comprennent que quand les travailleurs vont se lever et faire grève, il y aura plus aucun avion qui va décoller". Aussi, un représentant de la CGT Orly est venu soutenir les travailleurs de Roissy et tisser des liens qui vont être très importants dans la période ouverte. En effet, à l’Aéroport de Orly aussi, des suppressions d’emplois commencent à tomber.

Nathalie Arthaud (LO) et Alexis Corbière (LFI), ce sont aussi des militants politiques et élus qui sont présents pour donner de la force aux travailleurs de Roissy. Ce dernier souligne cette nécessaire unité dans le combat contre la crise économique alors qu’il "y a une logique d’ensemble dans les entreprises en ce moment pour licencier, y compris dans les entreprises qui réalisent du profit"

Cette manifestation est donc un premier pas dans la construction d’un rapport de force capable de faire plier les entreprises et empêcher les suppressions d’emplois. Mais pour ce faire, les travailleurs on besoin d’un véritable plan de bataille de la part des directions syndicales, capable d’unir les salariés de ADP, Air France et de toute la galaxie de sous-traitants aujourd’hui menacés, avec pour objectif zéro suppressions d’emplois. Au-delà des journées de manifestations isolées, il s’agit désormais de développer des cadres d’auto-organisations les plus larges possibles, rassemblant syndiqués et non syndiqués, pour inclure dans le combat et la direction de celui-ci les contingents massifs de travailleurs aujourd’hui menacés.

L’ensemble de la gauche syndicale et politique doivent mettre leurs moyens politiques, médiatiques, matériels et financiers au service de la construction d’une lutte dont dépendra l’avenir de dizaines de milliers de familles. L’aéroport Roissy Charles de Gaule représente rien de moins qu’une des principales concentrations ouvrières de l’Ile-de France. Pour préparer l’ensemble des autres combats contre les suppressions d’emploi, la lutte des salariés de l’aéroport doit pouvoir aller jusqu’au bout.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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