SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Lundi, 400 salarié.es de l’entreprise américaine General Electric Steam Power ont manifesté sur le site industriel de Belfort pour s’opposer à la suppression de 200 emplois dans la branche nucléaire. Une dynamique de mobilisation à poursuivre en indépendance des directions syndicales et du gouvernement qui souhaiteraient canaliser la colère.

Belfort. Les travailleurs de General Eletric mobilisés contre 200 suppressions d’emplois

Crédit photo : SEBASTIEN BOZON / AFP

Alors que l’usine de Belfort emploie près de 1 800 personnes dont 800 se chargent de la fabrication de composants pour centrales nucléaires et centrales à charbon, il est question de fermer le site. Le PSE lancé par l’entreprise menace 200 emplois de cette branche. Au-delà du site français, des dizaines d’usines réparties en Europe sont concernées par ces plans sociaux qui sont de véritables attaques à notre classe sociale. La mobilisation était organisée à l’initiative de l’ensemble des syndicats de GE Steam Power, division du groupe américain spécialisée dans les turbines (nucléaire, charbon…), CGT, CFDT, CFE-CGC et SUD.

Mais les organisations syndicales réfléchissent désormais à une échelle plus large qui engagerait les autres organisations européennes. « Il y avait principalement des gens de Steam, mais pas seulement, se félicite le cégétiste Laurent Santoire. Ce qui est nouveau, c’est la mobilisation solidaire de salariés d’autres divisions ou d’autres entreprises : GE gaz, transport Alstom, EDF, etc. Tout le monde a compris que les menaces sont globales. »

Les salarié.e.s de Général Electric sont 16 000 à échelle mondiale. Cela fait déjà 3 ans que l’entreprise enchaîne les plans sociaux avec notamment 485 suppressions d’emplois en France l’an dernier. A échelle nationale française, les salarié.e.s ont entamé une lutte politique avec l’entreprise dès septembre 2020. Le 9 septembre, le géant états-unien prévoyait la suppression de 1 225 emplois en Europe dont 764 en France au sein de sa filière énergie renouvelable, sur fond de délocalisation en Hongrie, Inde ou Chine.

Comme nous l’écrivions, une grève dure avait démarré en novembre sur le site de Villeurbane contre le PSE menaçant 285 emplois. La direction, inquiète avait tenté de réprimer les travailleurs en inscrivant sur l’accord de fin de conflit l’interdiction pour l’avenir de toute grève relative au PSE. Face à cela, les travailleurs s’étaient de nouveau mobilisés, faisant une fois de plus reculer la direction. Ainsi, les salariés de General Electric démontre une tradition et des réflexes de lutte non négligeable face à un patronat avide d’attaques anti-sociales.

Désormais, les syndicats alertent sur le non-sens de ce plan social, alors même que la filière est prometteuse et pleine d’avenir. Laurent Santoire de la CGT affirme : « On est capable de faire des centrales extrêmement modernes et non conventionnelles, par exemple des centrales solaires à concentrations donc des centrales décarbonnés. Donc on est une industrie nécessaire à la transition énergétique, et on est restructuration permanence. On est face à une entreprise qui se concentre sur des activités à forte profitabilité qui liquide le reste et un gouvernement désespérément silencieux. On refuse d’être détruits sous la logique du profit immédiat ».
A l’aune d’une crise économique dramatique qui sacrifiera encore davantage notre classe, les grandes entreprises prétendent se repeindre en vert avec des mesures et des discours écologiques cosmétiques. Mais comme le démontre Laurent Santoire, la transition écologique ne peut être faite que par le savoir-faire de celles et ceux qui sont au cœur de la production.

Ces mêmes personnes qui sont licenciées au profit d’une rentabilité qui n’a rien à voir avec l’écologie. A échelle française, la grève de Grandpuits a été l’exemple de la nécessité et de l’urgence d’allier la lutte sociale et la lutte écologique et que cette alliance ne peut se faire qu’à la chaleur de la lutte des travailleur.euse.s.
Ce lundi, Bruno Le Maire a donné une interview à l’Est Républicain, cherchant à se positionner en fervent défenseur de l’emploi : « « General Electric a pris un certain nombre d’engagements vis-à-vis de l’État et de ses salariés. Ils doivent être tenus. Je veille à leur strict respect. » Cette interview est simplement une tentative d’étouffer temporairement les colères, à l’image de ce qu’a fait le gouvernement vis-à-vis de la fermeture de l’usine Bridgestone ->https://www.revolutionpermanente.fr/Fermeture-de-Bridgestone-le-dialogue-social-mene-a-l-impasse-les-salaries-doivent-passer-a-l].

Il n’y a rien à attendre ni du patronat ni du gouvernement qui tentent par tous les moyens d’étouffer l’organisation des travailleur.eus.es et de casser les grèves et les mobilisations. La manifestation de lundi était très progressiste car elle appelait à une coordination entre les différents secteurs avec une visée internationale. Il est urgent de poursuivre cette dynamique et de l’approfondir en s’organisant par le bas pour continuer le bras de fer avec l’entreprise, sans aucun compromis sur les revendications : ce n’est pas aux travailleurs de payer la crise, il faut se battre pour zéro suppression d’emploi !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
USA. Vers un premier syndicat chez Amazon : les travailleurs d’Alabama montrent l’exemple

Alors que Jeff Bezos a vu sa fortune augmenter de près de 70 milliards en 2020, profitant de la pandémie actuelle, les salariés de Bessemer dans l’Alabama sont sur le point de réaliser du jamais vu dans l'histoire de l'entreprise : obtenir la création d'un syndicat.

JEFF BEZOS EN PANIQUE

Photo : AP

David contre Goliath. 5800 salariés du Fullfillment Center à Bessemer, en Alabama s’opposent aujourd’hui à l’homme le plus riche du monde et avec lui la plus grande entreprise de logistique et transports de marchandises qui ait jamais existé, l’Amazon de Jeff Bezos. Ce mardi 30 mars, commençait le début du dépouillement du vote interne à l’entreprise qui devrait permettre la fondation officielle et la légalisation d’un syndicat au sein d’Amazon. Du jamais vu pour l’entreprise dans laquelle une section du RWDSU (Un syndicat du commerce très présent en Alabama) devrait se former bientôt pour les 5800 salariés d’Amazon à Bessemer.

Amazon, géant de l’exploitation à l’ère néolibérale

Pour comprendre l’ampleur de l’effort mené actuellement par les travailleurs d’Amazon Alabama dans une entreprise qui regroupe plus de 1.2 millions de salariés, il faut rappeler ce que représente ce géant mondial du commerce en ligne. Cette gigantesque machine logistique et de distribution de marchandises à échelle internationale synthétise au plus haut point la méthode de fragmentation salariale du néolibéralisme et avec son corolaire direct pour les travailleurs : des conditions de travail parmi les pires des États-Unis.

Ces salariés composent une véritable armée, de techniciens et de livreurs qui répondent à une machine de contrats courts et de “travailleurs indépendants”. Comme l’explique l’analyste en affaires Scott Galloway, Amazon s’est construite sur la plus grande infrastructure logistique de l’histoire tout en ne payant que 3% d’impôts à l’État Fédéral Américain. Cependant, la majeure partie du bénéfice et sa capacité à extorquer une plus-value exceptionnelle du travail salarié, s’explique avant tout par les conditions de travail et les salaires extrêmement bas imposés aux travailleurs.

Le secret d’Amazon réside dans le perfectionnement et l’utilisation des technologies et de la robotisation pour imposer un rythme absolument dévastateur à ses salariés. L’objectif étant d’extraire la dernière goutte de sueur de ses salariés pour générer de la plus-value. En utilisant la méthode de la Lean Production Amazon parvient à maintenir un nombre de salariés relativement faible en comparaison à leur quantité de travail. Un développement qui n’est possible que par des méthodes patronales abjectes et de surveillance quasi policière. Des méthodes qui vont jusqu’à vérifier le temps d’utilisation des toilettes par les salariés, ou encore à utiliser des capteurs de mouvements qui observent la productivité des salariés. Le tout sous menace de licenciement, et surtout, avec une politique de répression syndicale rondement menée.

La firme dépense en effet des millions dans des cabinets d’avocats spécialisés dans la répression syndicale. Ces méthodes ont même fait l’objet de dénonciations par des salariés d’Amazon qui expliquaient devoir uriner dans des bouteilles pendant leur service pour ne pas perdre en productivité et éviter un licenciement.

Cette méthode d’exploitation de la force de travail n’est rendue possible que grâce aux politiques néolibérales et de répression syndicale historiques menées successivement par les Républicains et les Démocrates aux États-Unis. Une méthode qui s’est d’ailleurs généralisée dans les entreprises depuis la crise de 2008 et qui permet à ces dernières d’obtenir des profits gigantesques sur le dos de leurs salariés. A ce titre, Bezos est avant tout un super exploiteur qui aura dû recruter 50% de salariés de plus pendant le Covid pour ajouter près de 70 milliards de dollars supplémentaires à sa richesse personnelle.

Black Lives Matter, de la rue à l’entreprise

Cela fait plusieurs mois qu’Amazon connaît des soubresauts et des batailles dans de nombreux dépôts, aux États-Unis comme dans le reste du monde. Après plusieurs grèves en Italie puis plus récemment en Allemagne le géant du commerce de détail voit d’un très mauvais œil la possible syndicalisation de ses salariés. Et pour sûr, ce sont près de 5800 salariés prêts à se syndiquer dans une ville composée de seulement 27 000 habitants et dont 79% d’entre eux sont afro-américains. Afin d’obtenir la constitution de’une section syndicale RWDSU, les travailleurs d’Amazon Alabama doivent obtenir à partir de ce mardi (et ce sur plusieurs jours de scrutin) une officialisation et une légalisation de leur syndicat par le biais d’un vote interne de près de 3000 employés.

L’expérience du dernier mouvement Black Lives Matter contre les violences policières et le racisme de l’été 2020 s’étend aujourd’hui dans les entreprises Amazon. On avait déjà vu des expressions de solidarité ouvrière se développer en soutien au mouvement antiraciste, notamment celle faite par les chauffeurs de bus de San Francisco qui refusaient de servir de transport à la police pour les manifestants arrêtés l’été dernier. Autant de démonstrations qui, malgré l’accalmie temporaire qu’a obtenue le parti démocrate avec l’élection de Joe Biden et de Kamala Harris, ont permis à ce mouvement de toucher les entreprises. En effet, la crise du coronavirus a joué un véritable rôle déclencheur dans la conscience qu’ont eu les travailleurs d’Amazon d’être en première ligne du fonctionnement de la société. Très conscient de cette situation, le discours anti-ouvrier d’Amazon s’accompagnait également d’un discours raciste qui avait été jusqu’au licenciement du militant et travailleur Chriss Smalls à New York et de ses collègues pour avoir tenté l’organisation d’une grève.

La concentration de milliers de travailleurs, ainsi que l’ampleur du mouvement BLM chez les salariés de l’entreprises, à majorité des travailleurs racisés et des femmes, ont préparé le terrain à la possibilité de cette lutte exemplaire des salariés d’Amazon Alabama. Après la fin du mouvement en août dernier, les salariés ont commencé leur rapprochement avec RWDSU afin d’intégrer un syndicat qui représente à échelle nationale plus de 100 000 salariés.

Amazon en panique : mille et une méthodes pour empêcher la syndicalisation

Dans cette bataille, Amazon qui a ouvert son dépôt en Alabama l’année dernière, doit maintenant user de ses moyens quasiment illimités dans sa lutte contre le processus de syndicalisation. Étant donné le mode de fonctionnement syndical américain, il faut aux salariés une majorité de vote “Oui” pour que leur affiliation au syndicat soit effective et la possibilité d’en ouvrir une section au sein de l’entreprise. Ceci aurait pour conséquence d’ouvrir la voie à ce que tous les dépôts du pays puissent construire leur propre section syndicale et de s’affilier au RDWSU. Un véritable mouvement de panique pour les patrons d’Amazon qui ont fait appel à une ribambelle d’avocats, de conseillers et d’entreprises sous-traitantes spécialisées pour effectuer la campagne du « Non » à la formation de la section interne à Amazon [https://truthout.org/articles/amazon-is-paying-consultants-nearly-10000-a-day-to-obstruct-union-drive/].

Depuis plusieurs semaines, et en attendant la fin du scrutin, de nombreux salariés ont signalé l’utilisations de SMS massifs par l’entreprises pour dissuader au vote, la proposition de chèques de démission à de très nombreux salariés, allant même jusqu’à créer de faux comptes Amazon [https://twitter.com/timjsully/status/1376636484867006466?s=19] voire la création d’un site [https://www.doitwithoutdues.com/] appelant à voter « Non ».

Une panique qui témoigne de la fragilité du géant face à la possibilité pour ces salariés de l’Alabama de se syndiquer, mais aussi de sa peur d’une extension de cet exemple à échelle nationale dans d’autres dépôts. La possibilité qu’auraient les salariés d’Amazon de se syndiquer aurait pour conséquence un potentiel tournant contre le patronat américain et le gouvernement Biden qui pourrait se retrouver devant une véritable vague de travailleurs prenant confiance afin de s’organiser, depuis la base, et contre les bureaucraties syndicales et les décisionnaires démocrates.

Tout le pays s’intéresse aujourd’hui à l’effort syndical des salariés d’Amazon. Ces travailleurs noirs pourraient aider à inspirer une nouvelle vague de syndicalisation comme l’ont fait les noirs tout au long de l’histoire des États-Unis. Comme le rappelait récemment Julia Wallace, militante révolutionnaire au sein du groupe Left Voice aux États-Unis : « Que se passerait-il si à chaque fois que la police nous assassine, nous décidions de ne plus travailler ? Nous sommes ceux qui dirigeons la société. Il est essentiel pour le futur syndicat d’Amazon, et pour tous les syndicats qui agissent dans l’intérêt de tous les travailleurs qu’ils luttent non seulement pour leurs propres membres mais aussi contre toutes les oppressions ».

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La CGT répond à l'indécent et méprisant monologue d'Emmanuel Macron à la télé

Le gouvernement ne tire aucune leçon d'une année de crise sanitaire!

Une situation sanitaire explosive, des contaminations qui s’accélèrent, particulièrement avec les variants du virus et qui touchent de plus en plus de personnes et de régions, une surmortalité constatée proportionnelle aux inégalités sociales ou territoriales et le président de la République s’auto-congratule dans son allocution télévisée.

Alors que la vie familiale, professionnelle et sociale de tous est mise entre parenthèses depuis plus d’un an, aucune annonce gouvernementale ne témoigne d’une prise de conscience des raisons objectives de ce troisième confinement nationale qui ne dit pas son nom.

Pas un mot sur ce qui a conduit les hôpitaux publics et les services de santé en général à être au bord de l’implosion.

La CGT alerte, depuis des mois, sur les suppressions de moyens, en particulier les besoins en recrutement de personnels soignants formés, qualifiés et payés, la nécessaire ouverture de plus de lits particulièrement en réanimation, la réouverture d’établissements ou de services fermés. Où sont les 14 000 lits promis par Emmanuel Macron ?

Pourquoi continue-t-il à fermer des hôpitaux ?

La réalité est sans appel, les déprogrammations de de soins et d’actes chirurgicaux se multiplient et de nombreux patients atteints de maladies graves voient leur prise en charge retardée mettant en péril leur chance de guérison.

Les personnels soignants sont épuisés, exposés et, souvent, tellement en sous-effectif qu’ils renoncent à protéger leur propre santé.

Le président de la République ose rappeler les applaudissements alors que les personnels attendent toujours une véritable reconnaissance salariale et un plan de recrutement de plus de 400000 emplois dans la Santé, les Ehpad et l’aide à domicile.

Il en est de même pour les annonces concernant l’éducation nationale, pasun mot sur les suppressions de classes contre lesquelles les personnels se mobilisent en ce moment, les sections en sureffectif qui expliquent grandement les difficultés rencontrées pour exercer des missions de service public de qualité et pour protéger et faire respecter les consignes sanitaires de l’ensemble de la communauté éducative.

C’est un plan d’urgence massif pour l’emploi dans l’éducation et les universités qui est plus que cessaire !

Pas un mot en direction de la jeunesse sacrifiée qui souffre et peine à survivre avec des aides dérisoires.

Au lieu de cela, les familles vont devoir gérer, du jour au lendemain, un nouveau calendrier de vacances scolaires.

Elles risquent d’être confrontées à de multiples difficultés pour concilier la garde de leurs enfants et la poursuite de leur activité professionnelle.

Rien n’est prévu pour éviter que la majorité des parents en télétravail et particulièrement les femmes ne soient dans l’obligation de conjuguer cours à la maison, garde d’enfants et travail.

La CGT dénonce d’ailleurs le risque de dérives en matière de droit du travail rendu possible dans le cadre de la prolongation de la loi d’urgence (jours de congé imposés, remise en cause de la prise en charge en chômage partiel, etc.).

Le président de la République, dans sa poursuite d’une énumération indécente de ses bonnes actions et décisions politiques, tend à la provocation en parlant de la campagne de vaccination.

En effet, il est indiscutable aujourd’hui que l’insuffisance d’approvisionnement en vaccins trouve ses causes dans la casse de la recherche publique et de l’appareil productif du médicament.Les milliers de suppressions d’emplois à Sanofi en témoignent.

Pour sortir de cette crise sanitaire rapidement, une seule décision politique doit être prise.

Il faut réellement faire des vaccins un bien humain mondial, libérer les brevets.

Cela permettra de produire, en France et en Europe, non seulement des flacons comme actuellement mais des doses de vaccins en suffisance, y compris pour l’ensemble des pays en attente. Rappelons que 130 pays, soit 2,5 milliards d’êtres humains, n’ont reçu aucune dose et que seuls 10 États ont utilisé à eux seuls 75% des doses disponibles.

Toutes les conditions sont réunies pour obtenir de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) cette possibilité prévue légalement et, pourtant, la France est un des pays à avoir voté contre la levée temporaire de la propriété intellectuelle demandée par l’Afrique du Sud et l’Inde.

À la fin de cette communication méprisante et éloignée des préoccupations des Français, Emmanuel Macron fixe une nouvelle échéance, un « bout du tunnel » hypothétique de réouverture des commerces et des lieux de culture, alors qu’il vient de décider d’en fermer encore plus pour 4 semaines.

Combien se relèveront ? Quels impacts sur les milliers d’emplois de salariés particulièrement des TPE ? Il n’en dit mot !

Pas un mot en direction du monde du travail, de ces salariés de « deuxième ligne » si essentiels à notre société.C’est d’un plan de rupture qui rompt avec la gestion uniquement comptable des problèmes dont le pays a besoin pour sortir de la crise.

Pour la CGT, ce discours présidentiel et ceux qui vont suivre cet après-midi, notamment celui décliné par le Premier Ministre devant la représentation nationale, méritent que les travailleuses et les travailleurs se mobilisent pour exiger un véritable changement de cap.

Elle donne rendez-vous pour un printemps des luttes pour l’emploi, le renforcement des services publics, particulièrement de la santé et de l’éducation, le droit de toutes et tous d’être protégé et d’avoir accès à la vaccination.

Montreuil, le 1er avril 2021

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Communication, Manipulation et Propagande... [Une vidéo de Jacques COTTA]

Pour Macron et les siens, tout est bon pour remplacer les vrais sujets politiques qui concernent les français -- santé, violence, vaccination ... -- par de la Pub souvent mensongère... La Com, les Manips, la Propagande : Voilà Macron et son gouvernement en action !

AUTRE LIEN:

TEXTE et VIDEO REPRIS SUR
 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Raffinerie de Grandpuits. L’Etat valide le plan social mais pour la CGT le combat continue

"Ce mercredi 31 mars 2021, la Direccte de Seine et Marne a choisi de valider l’accord collectif relatif au PSE signé par FO, la CFDT et la CFE-CGC qui entérine les 700 suppressions de postes sur la plateforme de Grandpuits." Nous relayons le communiqué de la CGT Grandpuits, pour qui le combat continue !

Plans sociaux

Crédits photo : O Phil des Contrastes

Nous relayons ce communiqué de la CGT Grandpuits qui annonce la validation du PSE par la DIRECCTE, service de l’Etat chargé de valider les plans sociaux. Malgré cette décision le combat continue.

 
Plans sociaux
Plans sociaux

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Scandale. Leclerc licencie une caissière pour avoir acheté une patate douce et du pain pendant sa pause

Au Leclerc de Strasbourg, une caissière a été licenciée pour faute grave pour avoir acheté une patate douce et une baguette de pain pendant sa pause. Une répression ignoble, symbole du mépris extrême des entreprises pour nos vies.

Répression patronale

Crédits photo : Rue 89 Strasbourg

Hier, Dernières Nouvelles d’Alsace révélait une affaire de répression patronale et de mépris ordinaire comme il en existe des milliers. A Strasbourg, dans un magasin Leclerc, une caissière a été licenciée pour faute grave pour avoir acheté une patate douce et une baguette de pain pendant sa pause.

Comme le rapporte Bien Public : "l’employée a profité de sa pause, entre 15h29 et 15h53, pour acheter une baguette de pain et une patate douce. N’ayant aucun moyen de paiement sur elle, elle s’est présentée à une caisse où une collègue a mis son ticket en attente informatiquement puis est allé chercher de quoi régler les 4 euros et quelques centimes dans ses affaires au vestiaire. Elle a ensuite repris son service."

L’entreprise argue notamment du fait qu’il est interdit d’acheter des produits qui ne sont pas consommés sur place pendant sa pause, mais évoque également une "désertion de poste injustifiée" alors que la salariée était en pause. Face à cette expression ignoble de l’arbitraire patronal, la travailleuse va saisir les Prud’Hommes.

De fait, ce n’est pas la première fois que des licenciements aussi scandaleux sont relevés dans la grande distribution. En 2002, à Béthune, une salariée de Auchan syndiquée CFDT avait été mise à pied pour "erreur de commande de 80 centimes d’euro et un pain au chocolat cramé donné à une personne".. En 2016, à Tourcoing, une caissière avait été licenciée par Auchan City pour une erreur de caisse de 0,85 centimes. A Marché Frais, en 2019, une caissière avait été licenciée pour avoir fait ... une fausse couche.

Des répressions qui, par-delà l’arbitraire, cachent fréquemment des enjeux plus profonds de répression de ceux qui relèvent la tête. Ainsi, outre la déléguée CFDT licenciée en 2002, Rozenn, militante syndicale, féministe et révolutionnaire a été récemment licenciée par Chronodrive pour un tweet. Un véritable scandale face auquel une lutte est entrain d’être menée pour exiger la réintégration et refuser la répression des militants.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
La violence de la réforme de l’assurance-chômage gêne même des économistes proches de Macron !

Ce mercredi, Le Monde révélait les critiques faites à la réforme de l’assurance-chômage par plusieurs économistes orthodoxes ayant soutenu Macron pendant la campagne présidentielle de 2017. Des positions qui rappellent l’ampleur de l’attaque que constitue cette réforme.

Politique

Crédits photo : AFP / Ludovic Marin

La réforme de l’assurance chômage, dont les premiers touchés seront les plus précaires, devrait s’appliquer à partir du 1er juillet 2021. Fin mars, l’Unédic, organisme chargé de l’assurance chômage, évaluait le nombre de chômeurs susceptibles d’être pénalisés par l’entrée en vigueur de cette réforme à 1,15 millions. Toujours selon l’Unédic, les allocations mensuelles baisseront ainsi de 17% pour ces chômeurs, en raison de la modification des règles de calcul des indemnités journalières. Largement critiquée, le retrait de cette réforme est également au centre des revendications des occupations des théâtres.

Une réforme si violente que même des économistes ayant soutenu Macron en 2017 se sont permis de la critiquer, comme l’a révélé Le Monde ce mercredi. C’est ainsi que Jean Pisani-Ferry, ancien directeur « du programme et des idées » du Président pendant la campagne présidentielle, a fortement désapprouvé le nouveau calcul du salaire journalier de référence : « L’appliquer aujourd’hui, c’est risquer de pénaliser des précaires à la lisière du marché du travail qui ont été déjà durement frappés par le choc Covid » note-t-il. Selon le même article du Monde, Phillipe Aghion, économiste ancien conseiller de Macron pendant la course à l’Elysée, ajoute que ce nouveau mode de calcul est basé sur l’idée fausse qu’existerait : « un chômage essentiellement volontaire, ce qui est encore moins le cas aujourd’hui avec la pandémie ».

De plus, pour Jean Pisani-Ferry, le timing est mal choisi par l’exécutif : « engager une réforme conçue avant la crise, même si elle a été amendée, c’est donner le sentiment que le gouvernement ne prend pas la mesure de tout ce que la pandémie a bouleversé ». C’est aussi l’avis de Phillipe Aghion qui estime que « ce n’est pas le moment ».

Enfin, plusieurs critiques quant au manque de dialogue social sont également exprimées de la part de ces économistes pourtant proches de Macron. Pour Philippe Aghion, l’assurance-chômage surgit « contre l’avis des organisations syndicales », alors qu’il faudrait au contraire « du consensus ». Pour Gilbert Cette, économiste ayant également apporté son soutien à Macron en 2017 et ex-membre du Conseil d’analyse économique, « c’est un problème de contrat social ».

Qu’il s’agisse de Jean Pisani-Ferry, Philippe Aghion ou Gilbert Cette, ces prises de positions d’économistes orthodoxes proches de Macron est exemplaire de l’ampleur de l’attaque que constitue cette réforme, dont Michel Husson rappelait récemment la violence.

Malgré tout, en pleine crise économique et alors que des dizaines de plans de licenciements tombent chaque semaine, aucun plan de bataille n’est toujours mis en œuvre par les directions syndicales face à cette attaque historique. Leur silence assourdissant est un scandale à l’heure où il s’agirait d’organiser une riposte face au gouvernement.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

"Le roi te touche, Dieu te guérit", ainsi les monarques français de droit divin faisaient croire à leurs sujets qu'ils guérissaient les malades scrofuleux. Eh bien, plus fort qu'eux, Emmanuel Macron, avec les gestes barrières certifiés, soignera la France entière à la mi-mai. BFMtv et tous les autres disent que cela tombera pile poil à un an de la présidentielle de mai 2022.

 

Restons sérieux. Dans son indécent discours à la nation, le président de notre mauvaise république, en dégageant en touche sa propre responsabilité, ose demander aux personnels de la Santé des efforts supplémentaires quand ils reçoivent en pleine figure la marée des politiques d'austérités mises en place depuis au moins 2003.

Pour le reste, avancer les vacances de printemps et les mettre à la même date n'est qu'un aménagement à la marge. Le capital reste en l'état et les transports en commun rouleront jusqu'à plus soif pour satisfaire ses profits. Ben oui, aucune contamination n'existe, serrés comme des sardines sur les quais, dans les rames et les bus jamais désinfectés.

Plus de turbin donc dans les hôpitaux pourtant immensément saturés et toujours plus de boulot pour les travailleurs en première ligne, de la caissière de supermarché au ramasseur de poubelles et le liste est infinie parmi ces premiers de corvée.

En revanche, les médias bien pensants de faire pleurer dans les chaumières sur le sort des petits commerçants qui, depuis la nuit des temps, votent sans rechigner pour la droite et son extrême, tout en dégueulant à souhait sur n'importe quel mouvement social.

Le roi Macron va donc guérir les écrouelles à la mi-mai. Yannick Jannot, le patron des eurodéputés verts français, adepte du ni à gauche ni à droite, a envie lui aussi de guérir les dites écrouelles. Il a proposé une réunion des partis de gauche pour discuter de la présidentielle de 2022. Ok, ont-ils tous répondu. Mais qui en seront les dindons de la farce à attendre béatement cette date?

Ce n'est pas à l'Elysée, ce n'est pas dans un salon, que le peuple en souffrance obtiendra satisfaction.

C'est sur-le-champ qu'il faut sonner le rassemblement et lutter pour des exigences sociales et démocratiques. C'est aujourd'hui que le pouvoir gave le capital et forge toujours plus d'inégalités dans la société française. A persévérer, l'arme aux pieds dans la lutte de classe, en simplement réunissant des étiquettes pour 2022, c'est créer à nouveau les conditions des élections pièges à cons et à l'abstention massive des gens en souffrance, tout en privilégiant les droites et leur extrême.

Hier, dans toute la France, les retraités ont revendiqué à l'appel de plusieurs syndicats, sauf évidemment de la Cfdt. Mais la CGT était bien à la tête dans ces rassemblements et cortèges -les limites du syndicalisme rassemblé?-. A Mantes-la-Jolie, à Perpignan, comme partout ailleurs. Un élan à suivre et à amplifier!

Le 15 mai, à 0h 00 précise, Macron guérira les écrouelles
Le 15 mai, à 0h 00 précise, Macron guérira les écrouelles

Rassemblement devant la sous-préfecture de Mantes-la-Jolie, signature de la pétition pour le pouvoir d'achat et rencontre avec le sous-préfet et pas autour d'un dialogue social

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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