SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Je remercie chaleureusement toutes les personnes qui me suivent et me soutiennent. Ce sont leurs nombreux messages qui me motivent à poursuivre le combat. Merci également à Carla, ma compagne, et évidemment, à Zénon le chat, pour nous avoir fait l’honneur de sa présence, brève mais intense 🙂

Tous manipulés ? Propagande, langage et idéologie – VIDEO avec François Boulo

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Leroy Merlin Mulhouse. « Ferme ta gueule et baisse les yeux ! » : Débrayage face au mépris patronal

« Ferme ta gueule et baisse les yeux ! » voilà comment parle le directeur du magasin Leroy Merlin de Mulhouse Morschwiller Le Bas à un des salariés, jeune syndiqué. Suite à ces répliques scandaleuses, les travailleurs ont réagi et on appelé à un débrayage ce vendredi 14 mai.

Répression syndicale

Crédits photo : Facebook de la CGT Leroy Merlin

Ce vendredi, les travailleurs du magasin Leroy Merlin Mulhouse Morschwiller Le Bas ont appelé à une mobilisation de grève de 10 heures à 16 heures. Une trentaine de soutiens étaient là en plus des grévistes, des travailleurs de PSA, l’union locale CGT, des cheminots et des travailleurs du commerce étaient à leur côté. Le 21 avril Alya, membre du syndicat CGT qui vient d’être crée dans le magasin, a subi une agression verbale de la part de son supérieur. Il nous rapporte que le directeur lui a crié « ferme ta gueule et baisse les yeux !  » en se rapprochant de lui de façon menaçante, avant d’ajouter « je vais t’apprendre à me respecter  » avec une tape sur l’épaule. Sous le choc, Alya n’a pas réagi durant l’agression mais son syndicat a décidé d’organiser une grève pour dénoncer cet évènement qui est représentatif de la façon dont sont traités les salariés au quotidien. D’après un élu du CSE de Mulhouse, les syndicats alertent la direction nationale depuis deux ans sur les comportements de ce directeur : «  Il a des coups de sang régulier, des comportements inadmissibles  ». Mais la direction nationale a encore une fois décidé de ne pas réagir aux plaintes des représentants des employés. Le directeur du magasin, en revanche, nie les faits.

Ce qu’ils dénoncent au-delà de cette agression, c’est les méthodes managériales systématiques pour faire baisser la tête des travailleurs, en particulier dans le secteur du commerce. Une pression au quotidien, qui se fait à l’encontre des travailleurs, pour aller plus vite, toujours plus vite, et surtout qu’ils marchent droit, sans jamais les remettre en cause. Cette insulte à un jeune travailleur n’est d’ailleurs pas anodine, alors que vient récemment de se monter une section syndicale CGT dans le magasin. Dans ce contexte, cette agression s’inscrit évidemment dans un contexte de généralisation de la répression syndicale par les patrons. En effet, Alya est l’un des employés qui ont récemment fondé le syndicat CGT du magasin. Or ces dernières semaines, on a vu se succéder des convocations et des renvois de représentant syndicaux, pour des motifs absurdes ou vagues. On peut citer l’exemple de Rozenn Kevel au Chronodrive de Auchan à Toulouse, de Ahmed Berrahal à la RATP, mais aussi Gilles, Vincent et Régis de GFT/Magna à Blanquefort ou Marie-Laure au CHU de Haut-Lévêque. Toutes ces oppressions ont pour but d’effrayer les travailleurs afin d’empêcher toute contestation. En effet, si les patrons cherchent à taper fort à l’encontre des représentants syndicaux, c’est bien pour faire peur aux travailleurs qui voient les discriminations que subissent leur représentants. Face à ces méthodes, qui en réalité sont souvent les prémisses de la casse de l’emploi, il est urgent de réagir à toutes les intimidations patronales, pour dire stop à la répression syndicale et le chômage comme avenir.

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Manif Palestine. Métros fermés, Barbès quadrillé : Darmanin déploie sa police pour réprimer à Paris

Un dispositif policier énorme a été déployé à Paris autour du quartier de Barbès où doit débuter à 15h la manifestation de soutien au peuple palestinien, interdite par Darmanin. Une nouvelle preuve de la complicité de Macron et de son gouvernement avec les crimes de l’État colonial israélien.

Israël assassin, Macron complice !

Dans le sillage de Darmanin qui a annoncé interdire les manifestations de solidarité au peuple palestinien à Paris, la préfecture de police de Paris a fermé 13 stations de métro aux abords du point de rassemblement à Barbès, ainsi que les accès à la Gare du Nord via les RER B et D. Les commerces du quartier ont également été fermés sur ordre de la préfecture.

Selon le journaliste indépendant Nnoman « énormément de fourgons et de CRS entre Gare du Nord et Barbès » étaient positionnés dès 11h43, ainsi qu’au moins un canon à eau.

Les cordons de CRS ont en effet quadrillé le quartier et empêchent toute personne d’accéder au point de rendez-vous devant la station Barbès-Rochechouart, et nasse les manifestants déjà sur place.

En 2014, lors des bombardements israéliens contre Gaza en Palestine, des interdictions similaires avaient été prononcées contre les manifestations parisiennes de solidarité qui s’étaient également tenues à Barbès. A l’époque, la police avait interpellé 44 manifestants, dont certains avaient fini emprisonnés pour le simple fait d’avoir manifester, et tout le quartier avait été le théâtre d’une répression policière violente.

Et pour cause, les manifestations de soutien à la lutte du peuple palestinien rassemblent de nombreux jeunes et militants des quartiers populaires contre l’impérialisme, le racisme et le colonialisme. C’est l’expression politique des classes populaires que le gouvernement veut ainsi museler en leur interdisant de manifester et en leur opposant un énorme dispositif policier répressif. De même, la manifestation parisienne des Gilets jaunes qui prévoyait aujourd’hui de converger avec celle de soutien au peuple palestinien, le préfet Lallement a décidé d’interdire ce trajet. Alors que ces quatre derniers jours plus de 120 palestiniens sont morts suite à l’agression israélienne à Gaza et en Cisjordanie, Macron et son gouvernement témoignent ainsi de leur soutien sans faille à l’État colonial israélien.

Face à ces attaques contre le droit de manifester, et à la complicité de l’État impérialiste français avec les crimes de l’Etat israélien, les organisations syndicales, de gauche et d’extrême-gauche doivent refuser les intimidations de Darmanin et faire front le plus largement possible afin de faire front dans la rue et de construire le rapport de force contre l’impérialisme, et en faveur du droit à l’autodétermination du peuple palestinien.

A lire également :
Palestine vivra, Palestine vaincra : tous dans la rue samedi, Darmanin ne nous intimidera pas !
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Dassault : 9ème semaine de mobilisation face au mépris patronal

Depuis 9 semaines, des travailleurs des 8 sites Dassault mènent un mobilisation via des demie-journées de grève pour exiger la réouverture des négociations sur les salaires et des embauches dans l’entreprise après une annonce d’augmentation salariale dérisoire.

Industrie de l'armement

Crédits : Jean-Pierre Muller / AFP

Cette semaine, les différents sites Dassault ont à nouveau reconduit leur mobilisation qui dure depuis maintenant 9 semaines. Ce mouvement, lancé par les sections CGT au sein des huit usines, propose aux salariés de faire une action “usine vide” avec une demi-journée de grève par semaine et ainsi de casser la chaîne de production. Tous les vendredi après-midi, mercredi pour cette semaine, le mouvement provoque une baise d’effectif, sur le site d’Argenteuil par exemple, uniquement une trentaine de salariés sur quelques centaines habituellement restent présents. La grève coordonnée sur l’ensemble du territoire a su redonner l’élan à l’un des sites, celui d’Istres, qui a remonter une section syndicale CGT qui n’existait plus.
La semaine dernière, la direction du site d’Argenteuil a cherché à mettre la pression aux grévistes, en convoquant quatre d’entre eux. Si aucune suite n’a été donnée, la tentative d’intimidation est clair. Mais cela n’a pas empêché les travailleurs de reconduire leur mouvement cette semaine. A travers une discussion collective, c’est chaque semaine qu’ils choisissent au vu d’un bilan de la semaine passée. Bien que certains grévistes souhaitent l’étendre sur plus d’une demi-journée, d’autres restent inquiets quant à la perte d’argent que la grève peut engendrer.

Concrètement, les grévistes demandent la réouverture des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO) avec 200€ de plus sur leur salaire et de meilleures conditions de travail, passant principalement par des embauches. Un responsable du syndicat CGT d’Argenteuil nous précise : « Il y a de plus en plus de charge de travail qui pèse sur de moins en moins de salariés. ». Cette demande de réouverture des NAO fait écho à l’attitude du PDG de l’entreprise qui, en septembre dernier, annonçait arrêter les négociations en cours et a ouvert à la place une tentative de PSE. Ce « plan social » n’est pas resté longtemps sur la table et les NAO ont repris, accordant une une augmentation générale des salaires de 0,5% sur les années 2020 et 2021, un chiffre « historiquement bas pour Dassault » selon le responsable syndical d’Argenteuil.

Cette augmentation minime est justifié par le patronat par une soi-disant “crise” en cours. « C’est la crise, mais pour qui ? », demandent les employés, face à une entreprise qui explique prévoir en 2021 une hausse de son chiffre d’affaires. S’il y a bien eu une baisse pour l’année 2020 les entrées d’argents sont resté importante et ont permis une redistribution importante de dividendes aux actionnaires. Le représentant CGT avec qui nous avons pu nous entretenir nous confie : « Ça fait des années que je fais les NAO, chaque année on a le droit à une excuse bidon. Dassault n’a jamais été déficitaire, on fait des centaines de millions de bénéfices tous les ans. Donc quand on arrive dans la boîte et qu’on nous dit “Oui mais vous comprenez, la parité euros-dollars elle n’est pas favorable’’, bon, ok, mais on se rend compte à la fin de l’année qu’on a fait 200 millions de bénéfices. L’année d’après on va nous dire “On a peur sur l’évolution du prix du baril de pétrole”, puis on fait 300 millions de bénéfices. A chaque fois on a des excuses bidons. »

Les arguments ne manquent pas pour relancer une mobilisation, notre interlocuteur d’Argenteuil pointe trois évènements majeurs : les commandes grecques, les commandes égyptiennes et le versement de 1,2 milliard d’euros aux actionnaires par un rachat des parts d’actions. Ces événements montrent sans surprise l’hypocrisie dont fait preuve une direction qui parle de crise financière et qui, en temps de pandémie, a laissé ses employés travailler dans des conditions plus que critiquables. Pour ne donner qu’un exemple, durant le confinement, ils ont fait appel à des volontaires pour poursuivre la production, sans aucune prime ou augmentation et en les remerciant par de la répression sur la question du masque soit disant mal porté.
Aujourd’hui, il est facile de voir que Dassault est bien loin d’être en crise, à l’instar des autres grandes entreprises qui se sont enrichies sur le dos de leurs salariés durant la pandémie, Dassault le fait également sur le dos de la guerre. Si l’aviation civil a été plus durement touché, on voit que le secteur de l’armement se porte très bien et poursuit ses projets en lien avec les différents gouvernements autoritaires à travers le monde, comme nous le dénonçons régulièrement sur notre journal.. En somme, les bénéfices sont conséquents et le géant de l’aviation pourrait sans aucun problème financier revaloriser les salaires de ses employés. Si les salariés se disent motivés et suivent pour l’instant cette grève ponctuel reconductible, la suite de la mobilisation devra sans doute faire un saut pour faire plier l’un des leaders du domaine qui sera capable se réajuster sa production face à cette forme de contestation, mais tient à ses calendriers de livraisons qui pourrait être mis à mal par des modalités de grève plus dur.

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RATP. Ahmed Berrahal après son conseil de discipline : « On ne peut plus accepter de se taire, faut se battre ! »

« Des femmes ont dénoncé les agressions sexuelles à la RATP, c'est déjà une victoire ! Si on parle tous de la même voix pour dire à la direction qu'on ne va plus se laisser faire, elle fera marche arrière ! » Coup de gueule d'Ahmed Berrahal après son conseil de discipline.

 

Vidéo

Syndicaliste CGT à la RATP, Ahmed est sur le point d’être licencié. Son tort, avoir lancé l’alerte sur les violences sexuelles à la RATP. Ce lundi, de nombreux soutiens ont protesté lors de son conseil de discipline, et des salariées de la RATP ont livré des témoignages poignants. Alors que la direction a un mois pour confirmer sa révocation, Ahmed appelle ses collègues à prendre exemple sur ces femmes qui n’ont plus peur de se taire : « On doit se préparer à faire grève ! Si on parle tous de la même voix pour dire à la direction qu’on ne va plus se laisser faire, elle fera marche arrière ! Comment on peut accepter que les directeurs de centre qui ne produisent rien peuvent mettre 16.000 personnes au pas ? Si les 16.000 machinistes étaient déterminés sur le terrain à mettre un stop à tout ça vous pensez pas que c’est le patron qu’on va licencier ? C’est ensemble qu’on va gagner contre cette direction qui veut nous faire taire ! ».

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Quelque chose à cacher ? Macron refuse de rendre publiques ses fiches de paie

Malgré la promesse de sa campagne en 2017, Macron reste résolu à conserver secret ses fiches de paie.

Mais où vont nos impôts ?

Crédits photos : Reuters

Ils ne sont pas à une promesse brisée près. Encore une fois, le gouvernement ne manque pas une occasion de montrer son vrai visage. Cette fois c’est en refusant de communiquer les fiches de paie du président -et du premier ministre -, et ce malgré l’autorisation de la Commission d’accès aux documents administratifs (Cada) qui a considéré que ces documents pouvaient être rendus publiques. L’Opinion rappelle ainsi l’avis de la Cada, les bulletins de paie du président sont des : «  documents administratifs communicables à toute personne qui en fait la demande » et poursuivent-ils : «  ses bulletins de salaires, détenus par le Secrétariat général de l’Elysée, sont « détachables de la fonction présidentielle », et donc communicables. »

Les efforts de la chercheuse Lucie Sponchiado, membre de l’équipe scientifique de l’Observatoire de l’éthique publique se sont révélés infructueux, malgré les mois de démarche pour obtenir ces documents, normalement parfaitement consultables, dans le cadre de ses recherches. «  A l’origine de cette demande, il y a mon travail d’enseignant-chercheur : le régime indemnitaire du président de la République a été modifié en 2007, puis en 2012, et je souhaitais voir comment cela avait été concrètement mis en œuvre  », décrit-elle dans le Monde.

Pourtant, d’après le gouvernement rien ne semble justifier toutes ces cachoteries. En effet pour Patrick Strzoda, directeur du cabinet du président : «  une fois [l’] occultation protectrice de la vie privée réalisée, il en ressort que seuls subsistent les éléments déjà publics de cette rémunération ». Très bien, dans ce cas quel mal y a-t-il à vouloir consulter des documents dont nous sommes supposés connaître le contenu ? D’après l’Élysée, il n’y aurait par ailleurs aucune crainte à avoir quant au respect du modèle de rémunération du président : la Cour des Comptes est là pour tout vérifier. Cette même cour des comptes qui avait laissé passer des rémunérations illégales pour les membres du Conseil Constitutionnel en juin 2020 ou d’autres affaires de hauts fonctionnaires frauduleux...

Le gouvernement tient coûte que coûte à conserver l’opacité sur les fiches des payes du président et du premier ministre, et ce alors même que pendant sa compagne, le président avait annoncé vouloir s’engager dans la transparence des rémunérations publiques. Quel dommage de passer à coté de la meilleure occasion de respecter cette promesse, ou peut-être que Macron a peur que les privilèges que se sont accordés les présidences successifs, s’accordant des augmentations de mandat en mandats, et dont il bénéficie aujourd’hui, puissent paraître indécent dans le contexte de crise économique actuel. Que ce soit parce qu’il ait des choses à cacher, ou par simple mépris de classe, une chose est sûre, Jupiter ne veut pas se mêler aux simples mortels.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

En fait il s'agit d'une décision politique exprimant les ambiguïtés et les faux semblant du pouvoir macronien à l'endroit de la situation en Palestine.

Renvoyant dos-à-dos le peuple palestinien et l'extrême droite israélienne pour masquer la politique de colonisation et l'illégalité de l'occupation de Jérusalem au regard des décisions de l'ONU qui datent pourtant de 1980.

 

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Communiqué de presse du 12 mai 2021

Ce mercredi 12 mai 202, en début d’après-midi, le préfet de Paris a publié un arrêté d’interdiction de la manifestation prévue à 16h à l’appel du «Collectif pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens».

Les arguments donnés par M. Lallemand sont scandaleux, il écrit pour justifier cet arrêté

« qu'il existe un risque sérieux que les affrontements violents qui se sont produits ces dernières heures entre palestiniens et forces de l'ordre israéliennes ne se transportent sur le territoire national et que dans ce contexte de fortes tensions, cette manifestation soit l'occasion de troubles graves à l'ordre public entre partisans de l'une ou l'autre des parties au conflit.»

Alors que les nombreuses organisations signataires de l’appel (syndicats, associations, partis politiques) se mobilisent pour le respect du droit international et des droits humains universels le préfet leur interdit de se rassembler, les accusant par avance de vouloir troubler l’ordre public. D’autres rassemblements de solidarité se tiennent aujourd’hui en France et dans d’autres pays, à cette heure-ci seul celui de Paris est interdit sous prétexte de crise sanitaire, de risques terroristes, etc…

Les délais de publication de cet arrêté préfectoral n’ont pas permis de prévenir l’ensemble des personnes qui ont prévu de se rendre au rassemblement, engendrant de fait une mise en danger des manifestants et manifestantes.

Nous exigeons le respect du droit d’expression et donc la levée immédiate de cet arrêté d’interdiction et la levée de toutes sanctions, afin de permettre que s’exprime en toute sécurité notre solidarité envers le peuple palestinien (voir communiqué du collectif pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens).

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Heures de DIF non utilisées : ne laissez pas passer la date !
Si vous étiez salarié avant le 31 décembre 2014, vous avez acquis des heures au titre du DIF (droit individuel à la formation). Si vous ne les avez pas utilisées depuis, il est nécessaire de les inscrire dans votre compte personnel de formation (CPF), afin de pouvoir en bénéficier pour financer des futures formations.
 

Le DIF, créé en 2004, était alimenté de 20 heures par an et plafonné à 120 heures, financées par la cotisation formation des entreprises. Dix ans plus tard, il a été remplacé par le CPF, et la loi a alors donné la possibilité d’alimenter ce nouveau compte avec les heures DIF non utilisées.

Pour continuer à bénéficier de ce droit à la formation, vous devez procéder au basculement de vos heures de DIF sur votre CPF (compte personnel de formation), avant le 30 juin 2021* (Guide CGT sur la formation professionnelle).

Depuis 2019, les heures du CPF ont été monétisées, c’est à dire converties à raison de 15 euros par heure. Vos heures de DIF seront donc également converties en euros sur la même base, avec un plafond annuel de 500 euros, proratisés selon le temps de travail effectué sur l’année et de 800 euros pour les moins qualifiés.

Ainsi, si vous avez atteint le plafond de 120 heures, vous bénéficierez de 1 800 euros. Le montant saisi fera l’objet d’un contrôle à la première demande de formation.

Comment faire ?
  • Étape 1 : Vous rendre sur le site internet du CPF : moncompteformation.gouv.fr
 ;
  • Étape 2 : Créer votre compte avec votre numéro de sécurité sociale et un mot de passe de votre choix ;
  • Étape 3 : Retrouver votre solde d’heures DIF en vous référant aux documents fournis par votre employeur (bulletin de salaire de décembre 2014 ou janvier 2015, attestation de droits au DIF ou certificat de travail).

Les cas particuliers 

Quel total d’heures DIF reporter si vous avez eu successivement plusieurs employeurs entre le 31 décembre 2014 et le 1er janvier 2009 ?

→ Seule l’attestation fournie par le dernier employeur en date est valable.

Si vous avez travaillé simultanément pour plusieurs employeurs à la date du 31 décembre 2014 :

→ Additionnez les heures indiquées sur les attestations de chacun de vos employeurs.

Vous étiez en recherche d’emploi ?

→ Reportez le solde d’heures DIF inscrit sur votre dernier certificat de travail.;

Vous avez retrouvé un emploi depuis moins de deux ans à la date du 1er janvier 2015 ?

→ Reportez les heures de DIF portables mentionnées sur le certificat de travail émis par votre précédent employeur. Les heures de DIF acquises au 31 décembre 2014 et attestées par votre employeur actuel.

Vous êtes& agent public (fonctionnaire ou contractuel) ?

→ Vos droits restent affichés en heures et prennent en compte vos heures de DIF accumulées jusqu’au 31 décembre 2016. Ils ne feront pas l’objet d’une conversion en euros, vous n’êtes pas concerné par la loi sur la monétisation des droits à la formation.


  • Étape 4 : Inscrire le solde de vos heures de DIF arrondi à l’unité supérieure ;
  • Étape 5 : Télécharger le justificatif (bulletin de salaire, attestation de droit au DIF ou certificat de travail).
Vous pouvez utiliser votre CPF pour financer une formation de votre choix parmi :
  • les certifications professionnelles enregistrées au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) ;
  • les attestations de validation de blocs de compétences correspondant à une partie de certification inscrite au RNCP ;
  • les certifications et habilitations enregistrées au répertoire spécifique ;
  • les actions de validation des acquis de l’expérience (VAE) ;
  • les bilans de compétences (BC) ;
  • lapréparation au permis de conduire (B) et « lourd » ;
  • les formations destinées aux créateurs/repreneurs d’entreprises ;
  • Les actions de formation destinées à permettre aux bénévoles, volontaires en service civique, pompiers, d’acquérir les compétences nécessaires à l’exercice de leurs missions (seuls les droits acquis au titre du compte d’engagement citoyen peuvent financer ces actions).

 

*une bonne nouvelle dans cette période sanitaire et économique si incertaine. Le Gouvernement vient de reporter de 6 mois la date butoir pour inscrire ses heures de DIF, Droit individuel à la formation sur son compte CPF, Compte personnel de formation. Un amendement adopté à l’Assemblée nationale le 24 octobre dernier indique le report au 30 juin 2021 de la date limite de la bascule des droits au DIF dans le CPF.

La CGT.FR

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SOURCE : Le site Rapports de force

 

L’extrême droite se sent-elle pousser des ailes ? L’ambiance du moment lui donne-t-elle des idées ? En tout cas, deux théâtres occupés par des intermittents du spectacle luttant pour l’abandon de la réforme du chômage ont été pris pour cible dans le week-end. Le premier à Orléans, le second à Clermont-Ferrand.

Dans la nuit de samedi à dimanche, cinq à six individus ont fait irruption par effraction dans le théâtre d’Orléans et agressé le vigile du lieu à coups de poings, expliquent les occupants du théâtre dans un communiqué publié dimanche. L’altercation qui a suivi a mis en fuite les agresseurs, mais envoyé trois des occupants aux urgences pour des blessures légères. Sans nommer explicitement l’extrême droite, le communiqué de presse condamne « ces méthodes fascisantes » et considère que leurs origines « ne font aucun doute ». Dans un autre communiqué, SUD Éducation Loiret rappelle de son côté que ce jour-là se tenait dans la ville un rassemblement d’extrême droite, en hommage à Jeanne d’Arc.

À Clermont-Ferrand, où l’extrême droite s’était aussi regroupée samedi pour rendre hommage à Jeanne d’Arc, un petit groupe a tenté sa chance dans la soirée à la Comédie, le théâtre occupé. Trouvant porte close – les occupants s’étant enfermés à l’intérieur – les nervis d’extrême droite se sont rabattus sur les banderoles déployées sur la scène nationale clermontoise. Pas de blessés ici, mais un signal envoyé : celui de mouvements sociaux sous la menace d’attaques de groupes violents d’extrême droite. Avec une réplique dès le lendemain, à la fin de la marche pour le climat, où un militant antifasciste a été molesté par plusieurs personnes.

Le tout, dans un contexte troublant, après l’agression subie par la CGT à la fin de la manifestation parisienne du 1er mai. Si toute la lumière n’a pas été faite sur cet événement, ce jour-là, bien loin de la capitale, des militants d’extrême droite sont également venus rôder aux abords du défilé montpelliérain du 1er mai. Quelques coups ont été distribués à des syndicalistes étudiants et des drapeaux dérobés, avant que les assaillants ne s’éclipsent. Des attaques contre les mobilisations sociales à mettre en parallèle avec d’autres.

Le 24 avril à Lyon, une grosse cinquantaine de militants d’extrême droite ont lancé une razzia contre une manifestation pour la fierté lesbienne, organisée par des collectifs féministes. Juste un mois après une autre agression, cette fois dirigée contre la librairie La Plume noire qui accueillait une distribution de nourriture. Là encore, une cinquantaine de militants d’extrême droite lyonnais étaient impliqués. Trait commun à toutes ces attaques : des mouvements sociaux pris pour cible. Comme il y a trois ans, lors de l’attaque de la fac de droit de Montpellier par un commando cagoulé, pendant le mouvement étudiant contre la sélection à l’université, pour laquelle sept personnes seront jugées les 20 et 21 mai prochain.

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Amazon licencie massivement, Jeff Bezos accumule les milliards de profits

Depuis maintenant plusieurs années l'entreprise multinationale Amazon détruit au niveau social mais aussi écologique. Alors que l'enjeu climatique et social est de plus en plus important, la logique d’Amazon et son PDG Jeff Bezos reste guidée par les profits qu’il fait sur le dos des travailleurs.

Un système irrationnel

Crédits photo : Reuters

Le crime social d’Amazon : licenciements et « optimisation fiscale »

Durant cette crise sanitaire et économique, Amazon a accéléré le nombre de licenciements. Déjà en 2018 l’entreprise avait détruit 7 900 emplois en France. Il est aussi estimé que pour ce printemps, 3 200 livreurs perdront leur travail. Devant ce désarroi, les salariés et syndicats se sont révoltés contre les vagues de licenciements du géant de l’e-commerce, en Alabama les travailleurs ont montré la voie de l’organisation par la bataille de création d’un syndicat.

C’est également sur le plan environnemental que le groupe est attaqué, dénoncé par des organisations écologistes comme les Amis de la Terre, mais encore Attac et Solidaires. En effet, la production effrénée du géant Amazon et l’exportation de ses produits dans le monde entier est source d’émissions de gaz à effet de serre, encore plus avec les nouveaux services précaires de livraison rapide. Mais ce n’est pas tout, car la course au profit imposée par le marché capitaliste mondialisé est si irrationnelle qu’en 2018 Amazon a détruit 3,2 millions de produits invendus.

Face aux travailleurs qui s’organisent pour défendre leurs droits et dénoncer la gestion du groupe dans les mains des capitalistes, de nombreux travailleurs reçurent des pressions de leur direction pour les faire renoncer à leurs revendications jusqu’à des menaces de licenciements. Ainsi cet ouvrier de la Drômes reçut une lettre de licenciement en 2019 après avoir défendu les gilets jaunes et appelé au blocage de l’usine. Deux ans après ces faits, la réalité désastreuse pour les travailleurs du groupe n’est que plus de précarité, plus de pression, de surveillance et des méthodes managériales qui se durcissent…« l’amazonification » devenant même le modèle d’avenir du capitalisme.

Mais se pose une question légitime. Comment Amazon engrange autant de profits pendant la crise ? L’entreprise compte d’abord comme PDG l’une des plus grosses fortunes du monde, Jeff Bezos. Selon plusieurs chaînes d’information, sa fortune est estimée aux alentours de 200 milliards de dollars. Le 20 juillet 2020 le milliardaire aurait atteint, selon plusieurs médias comme le Huffpost ou Ouest France, le record aberrant de la plus grosse somme gagnée en une seule journée : 13 milliards de dollars. Un chiffre encore plus injuste quand nous savons que 150 millions de personnes pourraient tomber dans l’extrême-pauvreté en 2021 dans le monde entier, si l’on en croit le Forum Économique Mondial. Amazon s’enrichit donc principalement par l’exploitation de ses salariés. Il serait pourtant absurde de ne pas voir l’incohérence de cet enrichissement.

De plus, toujours en soif de plus de profits, le groupe a des pratiques frauduleuses : en France la multinationale passe au travers de l’imposition par la TVA et c’est finalement un bénéfice à gagner de 1 milliard d’euros. selon plusieurs sources dont cet article du Parisien, Amazon dissimulerait 57 % de son chiffre d’affaires réalisé en France pour pratiquer une évasion fiscale massive en déplaçant une grande partie de ses bénéfices vers l’étranger.

Nous pouvons donc faire le constat que l’Etat privilégie les grandes surfaces capitalistes par rapport aux petits commerces qui, durant cette crise, ont dû perdre un grand nombre de chiffres d’affaires et sombrer dans la faillite. Pendant que l’hôpital public manque de personnels et fonctionne dans des conditions misérables, que le nombre de licenciements s’accentue massivement et que le chômage augmente, qu’il y a 300 000 SDF en France et que la précarité grandit pour les travailleurs du monde entier, les multinationales et grands patrons, eux, s’enrichissent. Telle est la réalité paradoxale de la société capitaliste.

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Michel Dabat le délégué du syndicat CGT déplore l’attitude de la direction de l’établissement qui a notamment refusé la présence du syndicat lors d’une réunion.

Le service de médecine, service Covid des Hôpitaux de Lannemezan est aujourd’hui en grève pour dénoncer un manque de moyens en médecins, en personnel soignant et en matériel déplore Michel Dabat le délégué du syndicat CGT des Hôpitaux de Lannemezan. Et d’ajouter : "déjà 14 mois que nous sommes en crise sanitaire et que le personnel est sur le front.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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