SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Un employé de Super U licencié pour avoir récupéré des pizzas qui allaient être jetées

Un salarié du Super U de Plascassier, dans les Alpes-Maritime, a été licencié, pour avoir voulu déposer dans la salle du personnel trois pizzas périmées le soir même, qui allaient être jetées. Accusé de vol, il a été licencié pour faute grave.

Violence de classe

Crédits photo : LOIC VENANCE / AFP

En février 2021, Nathan K., 27 ans, est employé au rayon charcuterie du Super U de Plascassier, dans les Alpes-Maritimes. Tous les soirs, il est chargé de jeter les produits vendus par le magasin dont la date de péremption est atteinte. Un soir, il décide, plutôt que de les jeter, de placer trois pizzas périmées le soir même dans l’Open Space, pour que ses collègues puissent en profiter, plutôt que de les mettre dans la benne à ordures.

Mais il est surpris par un supérieur, qui l’accuse de vol. Il sera mis à pied puis licencié pour faute grave. « Vous avez reconnu ne jamais avoir demandé l’autorisation pour détourner de la marchandise et n’avez pas été en mesure de fournir la moindre explication acceptable à vos actes », explique sa lettre de licenciement.

« J’en avais marre de devoir jeter des produits encore consommables alors que des personnes étaient dans le besoin » explique de son côté Nathan. En plein Covid, alors que les files d’attentes s’allongent devant les distributions alimentaires et que les plus pauvres et précaires sont de plus en plus nombreux, la direction de ce magasin préfère donc licencier un travailleur plutôt que de le laisser offrir 3 pizzas qui de toute façons allaient finir à la poubelle.

Nathan n’est pas le premier salarié de la grande distribution à avoir été licencié pour de tels actes : une banane, quelques croissants, des yaourts à peine périmés… Autant de prétendus « vols » qui ont valu à des employés d’être licenciés pour faute grave. Chaque année, des tonnes de nourriture dont la date limite de consommation est dépassée sont ainsi jetées, alors qu’elles sont encore techniquement consommables sans grand danger.

Parfois, même la dénonciation de ce gaspillage alimentaire est prétexte à un licenciement, comme l’a montré le cas de Rozenn, travailleuse à Chronodrive, qui a été licenciée pour un tweet à ce sujet. Ces cas ne sont pas anecdotiques ; ils révèlent la nature profondément irrationnelle du capitalisme, qui est incapable de gérer des stocks de nourriture et d’en fournir à tout le monde en quantité suffisante.

Les travailleurs et les travailleuses sont les seuls à pouvoir empêcher ce gaspillage de masse, grâce au rapport de force, comme l’ont fait les travailleurs et travailleuses de Neuhausen, qui ont imposé à leur direction de ne pas jeter des centaines de palettes de denrées alimentaires, et de les donner à des association pour qu’elles soient distribuées.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Au cours de son allocution, Macron comptait esquisser le « monde d'après ». Sans surprise, celui-ci ressemble trait pour trait au « monde d'avant », et en pire ! Sur le terrain social, Macron a précisé sa volonté d’attaquer nos retraites. Sur le plan sanitaire, toujours la coercition comme méthode : pour vacciner il s’agit encore une fois de contraindre plutôt que de convaincre. Comme un aveu de faiblesse, en opposant vaccinés et non vaccinés, Macron cherche à nous diviser pour nous faire payer la crise.

Casse des retraites, autoritarisme sanitaire : Macron cherche à diviser pour nous faire payer la crise !

Ce lundi 12 juillet, Macron s’exprimait depuis le « Grand Palais Éphémère ». Initialement prévu pour annoncer le retour des « jours heureux », l’échéance a en réalité été percutée par le retour au premier plan de la crise sanitaire. Ainsi, Macron se retrouve une nouvelle fois pris au dépourvu par la montée fulgurante, largement annoncée, d’une 4ème vague de l’épidémie avec le variant Delta. Une constance parfaite dans sa gestion erratique de la crise.

Sur le plan sanitaire : toujours la répression, et la coercition

De la constance, mais aussi des innovations. Dans son allocution, Macron a esquissé un ensemble de mesures sur le plan sanitaire qui annoncent un saut dans la gestion liberticide de la crise. Si la généralisation de la vaccination est une des clés de la résolution de la crise, la vaccination obligatoire des soignants par la contrainte, le pass sanitaire qui crée des citoyens de seconde zone, s’inscrivent dans une même logique coercitive : loin de chercher à convaincre du bien-fondé de la vaccination, c’est la contrainte par la sanction qui est choisie.

Dépeint il y a peu en « héros », le personnel soignant est au cœur de cette offensive : ceux qui ne seront pas vaccinés au 15 septembre ne pourront plus travailler et ne seront plus payés selon Véran. Concernant le pass sanitaire, alors que Macron affirmait le 28 avril dernier que « ce ne sera jamais un droit d’accès qui différencie les Français » et qu’il « ne saurait être obligatoire » dans les restaurants ou les cinémas, c’est une extension vers l’ensemble des lieux publics (cafés, restaurants, centres commerciaux, transports sur les longs trajets) que Macron a annoncé suite à un énième mensonge.

L’objectif de ces mesures coercitives est clairement assumé : il s’agit de « faire porter les restrictions sur les non-vaccinés ». Macron cherche ainsi à occulter sa responsabilité centrale dans l’échec de sa stratégie sanitaire, et notamment de sa politique vaccinale, minée par la confusion et la défiance envers son gouvernement.

Casse des retraites : diviser pour mieux régner et nous faire passer la facture de la crise

Dans le même temps, sur le plan économique et social, le gouvernement a cherché à ouvrir la voie par laquelle il compte terminer son quinquennat, mais aussi préparer le suivant. Au programme la casse du système de retraites. S’il n’a pas donné de calendrier précis, le chef de l’Etat compte faire reprendre les discussions à la rentrée en s’appuyant sur la « concertation ». Il rouvre ainsi l’offensive sur le recul de l’âge de départ à la retraite, mais revient également à l’offensive contre les régimes spéciaux pour les nouveaux entrants.

Ce faisant, Macron cherche à démontrer sa capacité à réformer, sa détermination à approfondir ses réformes néo-libérales. Parallèlement, en musclant sa réforme sur les régimes spéciaux, le chef de l’Etat compte bien répondre à la crise ouverte depuis les élections régionales avec le retour de la droite traditionnelle, troisième force politique pour la présidentielle. Tout en mettant la réforme des retraites dans le paysage, en ouvrant les « concertations » pour se couvrir sur la « gauche », Macron opère cependant une pirouette de calendrier puisque la réforme des retraites attendra « la fin de l’épidémie » et donc un second quinquennat.

Le saut liberticide de premier ordre opéré sur le terrain sanitaire permet ainsi de diviser le monde du travail entre vaccinés et non vaccinés pour mieux imposer son offensive sur les retraites. En opposant de facto les travailleurs entre eux, Macron se facilite la tâche pour préparer un nouveau champ de bataille : celui des retraites. Mais cette tentative de division n’est que l’expression d’un aveu de faiblesse d’un macronisme à bout de souffle qui cherche à se recomposer en vue des présidentielles de 2022.

Face à l’offensive du gouvernement sur le terrain des contre-réformes des retraites comme de l’assurance-chômage, combiné à une offensive liberticide majeure qui cherche à nous diviser, il est indispensable d’opposer rapidement notre unité sur le terrain de la lutte de classe, par les grèves et les manifestations, en se préparant dès maintenant à faire reculer Macron.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Cuba, peuple étranglé
samedi 3 juillet 2021
par  José Fort
 

 

On aurait presque envie d’adresser au peuple cubain un « pardon ».

Pardon de le laisser seul résister, malgré la solidarité venue du monde entier, à une agression permanente yankee depuis plus d’un demi-siècle.
Pardon, pour non assistance à un peuple en danger, de ne pas appliquer la décision largement majoritaire des Nations Unies condamnant le blocus imposé à la Grande Ile.

Pardon, à ce peuple instruit et en bonne santé contrairement aux pays de la région, d’être interdit de seringue et autres produits de base pour lutter contre les maladies.

Pardon, qu’il ne puisse librement commercer, échanger car sous menaces des gouvernants nord-américains
, hier Trump, aujourd’hui Biden.

Pardon, de ne pas mesurer qu’en étranglant l’économie cubaine, les yankees hier républicains, aujourd’hui « démocrates » misent sur un possible désespoir de la population.

Pardon, de ne pas imaginer ce que serait la France bloquée aux frontières belge, allemande, italienne, espagnole.

Pardon, de ne pas suffisamment saluer et remercier les médecins cubains partis combattre les virus, avant-hier l’Ebola en Afrique, hier le C19 dans plusieurs pays, y compris en Europe.

Pardon, ces complicités politico-médiatiques des officines de la CIA installées à Miami, il n’y a pas si longtemps relayées depuis TDF en France, à Issoudin.


Pardon, alors que la science cubaine réalise ses propres vaccins, de négliger une possibilité de contenir l’épidémie à proximité des côtes de La Havane
Pardon.

Suffit-il de demander pardon ?

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
 
image d'illustration

Il y a six mois, le président s'y engageait : pas de vaccin obligatoire. Et aujourd'hui, pas de bistro, pas de resto, pas de ciné, pas de supermarché, sans pass sanitaire. Le symbole d'un gouvernement impuissant à convaincre, et à qui ne reste que la force de coercition.

E.Macron le 27 décembre 2020 :”Je l’ai dit, je le répète : le vaccin ne sera pas obligatoire. Ayons confiance en nos chercheurs et médecins. Nous sommes le pays des Lumières et de Pasteur, la raison et la science doivent nous guider.”

François RUFFIN (LFI) :

"Les jours heureux", il promettait, l'an dernier. Ce soir, c'est pass sanitaire et vaccination obligatoire. C'est rien sur les milliardaires, et tout contre les précaires. Macron, président des riches, jusqu'au dernier jour. Faut le sortir !

Fabien ROUSSEL (PCF) :

Macron n'a rien "bousculé" il a aggravé un système au service des actionnaires. Réformes de l'assurance chômage et des retraites, toujours plus loin dans l'injustice et les inégalités !

Adrien QUATENNENS (LFI):

“Un volontaire pour expliquer à Macron que c’est notamment parce que l’on travaille moins longtemps que l’on vit plus longtemps, qu’il y a près de 150 milliards dans les réserves pour les retraites et 6 ans d’écart d’espérance de vie entre un cadre et un ouvrier ?”

Travailler plus pour rembourser la dette, mener la vie dure aux privés d’emploi, rehausser l’âge de départ à la retraite… Plus de doute : le porte-parole de la Commission européenne en France est prêt pour la primaire de droite.

Ian BROSSAT (PCF) :

Réduire les indemnités des chômeurs alors que la France compte 10 millions de pauvres, reporter l'âge de départ à la retraite alors que l'espérance de vie en bonne santé des ouvriers est de 59 ans. Le seul cap de Macron ce soir : pourrir la vie des gens modestes.

André BERCOFF (journaliste) :

Le plus piquant dans cette tragi-comédie,: Macron découvrant les avantages de la fermeture des frontières. Pour lui aussi, c’est quitte ou double: soit le pays renâcle et il se casse comme il l’avait annoncé ; soit le pays s’en fout et il repasse comme il continue de l’espérer.

Nicolas DUPONT-AIGNAN (Debout la France):

Tout à son obsession vaccinale, Emmanuel Macron est même prêt à dérembourser les tests, seul outil de suivi épidémique… Plutôt le vaccin que la lutte contre l’épidémie, tout en rendant le droit à disposer de son corps un droit payant ! Rétablissement de la République censitaire.

Assaut sur nos libertés et sur l'égalité républicaine ! Emmanuel Macron est devenu fou. Résistons !

Mathilde PANOT (LFI) :

Pas de vaccin : pas de café, de train ou de restaurant. Retour de la réforme de l’assurance chômage et de celle des retraites. Le candidat Macron nous donne les grandes lignes de son programme en 2022 : autoritarisme et mise à mort sociale !

François ASSELINEAU (UPR):

Toute l'allocution de Macron est une provocation. Elle confirme mon analyse sur ses propos mystérieux des 4 décembre et 3 juin. L'oligarchie qui «tient» Macron lui a donné son ultime feuille de route avant qu'il ne soit exfiltré de l'Élysée en 2022 comme prévu.  

(sources: Twitter)

VOIR ÉGALEMENT LES LIENS CI-DESSOUS:

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Avec Macron président, le nombre de milliardaires français est passé de 95 à 109 pendant la pandémie

Le magazine Challenges

a publié jeudi son classement

des 500 plus grandes fortunes de France

dont le capital a augmenté en 2020.

Le patrimoine cumulé des 500 plus grandes fortunes de France a augmenté de 30% en un an, selon le classement à paraître jeudi du magazine Challenges, qui a dénombré 109 milliardaires français cette année contre 95 l'an dernier.

 

«Ce sont les plus fortes progressions annuelles jamais enregistrées par notre palmarès, mis en place en 1996», a indiqué Challenges. Le nombre de milliardaires français était de 51 en 2011, selon le média.

Comme chaque année depuis 2017, quand il a dépassé l'héritière de L'Oréal Liliane Bettencourt, Bernard Arnault et sa famille sont en tête, avec une fortune estimée à plus de 157 milliards d'euros. Une progression de 57% par rapport à juin 2020.

«Les crises nous rendent plus forts»

Le PDG de LVMH a même été quelques heures en mai l'homme le plus riche du monde, devant l'Américain Jeff Bezos (Amazon), au gré de l'évolution des cours qui font varier leur fortune en temps réel.

«Les crises nous rendent plus forts», avait déclaré fin avril Bernard Arnault en commentant les bons résultats financiers de LVMH, numéro un mondial du luxe.

Suivent la famille Hermès (81,5 milliards d'euros), celle des Bettencourt (71,4 milliards), et en quatrième et cinquième positions celles d'Alain et Gérard Wertheimer, héritiers de Chanel, et de François Pinault, fondateur de Kering, aujourd'hui dirigé par son fils François-Henri.

Le fondateur d'eBay Pierre Omidyar, huitième, double sa fortune estimée entre 2020 et 2021, alors que les confinements ont dopé le commerce en ligne des articles d'occasion.

«Les dix premiers, ceux dont la fortune dépasse les 13 milliards d'euros, ont vu leur patrimoine bondir de 37%. Les 490 autres ont vu le leur patrimoine n'augmenter que de 25 %», note Challenges.

Ça n'empêche pas Nicolas                                Ça n'empêche pas Nicolas
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Et de Macron à Bernard Arnault,

en passant par

Geoffroy Roux de Bézieux

ils voudraient tous

que les pauvres paient la crise !!!

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Un sketch ce matin à l'usine Le meux chez Unilever

Ce matin, la CGT était présente sur le site afin de prendre la mesure suite au chantage honteux de la part de la direction sur les salariés faites hier (vendredi 9 juillet 2021) alors que tous les élus étaient en réunion CSE extra à ce moment-là.

Il est scandaleux de la part de la direction d’instaurer ce chantage (qui ne tient pas la route) pour forcer les salariés à venir travailler.

Une fois de plus, notre direction a perdu toute crédibilité !

Cela devient risible et nous sommes en droit de se poser la question du regard qu’elle porte sur les salariés quand on arrive à un tel constat.

Ce sont les salariés qui sont venus pour la haute activité, debout depuis 04H00 pour commencer sur une réunion sécurité dans un local ou tout échange était impossible au vu du bruit, 90% des salariés n’ont rien entendu, alors que c’était un point sécurité. (On ne rigole pas avec la sécurité)

Il aurait été plus cohérent de faire cette réunion à la cantine, mais bon, les ordres sont les ordres !

Et après 10 minutes de dialogue de sourd, alors que la direction impose aux salariés de venir le samedi pour produire, on leur dit de se mettre en pause jusque 06H45, c’est d’une telle logique puisque le personnel week-end était déjà sur place, encore une fois les ordres sont les ordres !

Et pour continuer dans le ridicule, certaines lignes étaient encore à l’arrêt suite à un manque habillages ou pâtes. (Mais nous savons pourquoi puisque selon les propos de la responsable du planning, le problème viendrait probablement de la fabrication dentaire…)

Et pour finir, nous n’avons pas vu un seul cadre (d’astreinte) ce matin au vu de la situation anxiogène !

Mais à part ça, tout va bien !

Et mieux aujourd’hui puisqu’Unilever se rend compte tout de même qu’il y a un problème, elle met en place des référents « Bien-être »

Nous voilà sauvé !

 

Un sketch ce matin à l'usine Le meux chez Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Des responsables des syndicats CFE-CGC, CGT et Unsa du Groupe ADP, gestionnaire des aéroports parisiens de Roissy-Charles-de-Gaulle et Orly, ont été interpellés vendredi en fin de matinée à Orly, pendant une manifestation de salariés en grève, indiquent des sources syndicales. 

Grève aux aéroports de Paris : des syndicalistes ont été interpellés à Orly

La police a interpellé plusieurs syndicalistes ce vendredi matin à l'aéroport d'Orly où un rassemblement de salariés d'Aéroports de Paris en grève avait été organisé. 

Dans le cadre d'un préavis de grève déposé jusqu'à dimanche 7h00 du matin, les salariés grévistes avaient décidé de se retrouver pour manifester devant Orly et Roissy ce vendredi matin. 

Ils avaient aussi envisagé de perturber les terminaux. Mais ils ont dû faire face à la police. Ils ont eu interdiction de rentrer dans les aéroports, mais aussi de bloquer la route d'accès. 

Rassemblements sous tension et interpellations à Orly

Véronique Pigueron, présidente de la CFE-CGC d'ADP, a déclaré avoir été "interpellée par la police, avec la responsable CGT à Orly, Isabelle Bigand". 

Laurent Garssine, secrétaire général de l'Unsa chez ADP, a lui aussi annoncé son interpellation par la police "avec deux responsables de la délégation CGT". "On est pacifiques. On faisait un sit-in sur la route et on a été interpellés parce qu'on n'avait pas de pièce d'identité", a raconté Laurent Garssine.  

Le responsable de l'Unsa a dit avoir téléphoné au PDG du Groupe ADP, Augustin de Romanet, pour lui "faire part des répressions".

Gaz lacrymogène à Roissy

À Roissy, les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogène pour repousser des manifestants qui déambulaient sur les voies routières d'accès à l'aéroport.

Réactions scandalisées sur Twitter

Ces interpellations ont fait réagir sur Twitter les responsables nationaux de la CFE-CGC et de l'Unsa.

Une situation inacceptable pour Laurent Garssine, secrétaire général Unsa Sapap Aéroports de Paris. Même réaction pourle président de la CFE-CGC, François Hommeril.

 

 

 

La direction d'ADP propose des réunions aux syndicats 

La direction du Groupe ADP a indiqué vers 12h00 qu'"une réunion de point de situation était "proposée ce jour à 15h00" aux syndicats.

Suite à la réunion, elle a souhaité faire une déclaration : "Nous avons souhaité réunir les organisations syndicales représentatives pour faire le point sur la situation et revenir sur les incidents de ce matin. L'Unsa et la CGT ont participé à cette réunion. Chacun a appelé à la responsabilité pour trouver au plus vite une issue au mouvement social. C'est pourquoi nous avons à nouveau proposé aux organisations syndicales représentatives une réunion le lundi 12 juillet à 10h que nous souhaitons pouvoir être conclusive sur la base des propositions de toutes les parties."

Les grévistes réclament le retrait d'un plan d'adaptation des contrats de travail qui prévoit une baisse ou une suppression de primes. En cas de refus, les salariés risquent un licenciement dans le cadre d'un plan de sauvegarde de l'emploi.

Publié par Par , , France Bleu Paris, France Bleu

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Mais pourquoi ces "Jours heureux" - 1945-1946 - ont-ils été balayés rapidement par l'offensive des forces de l'argent, et que, dans les années qui ont suivi, nombre de résistants connaissaient la prison, alors que les "Kollabos" en sortaient ?

Pourquoi dès l'automne1947,  les ministres communistes étaient chassés du gouvernement socialiste, alors que le PCF et la CGT avaient été les meilleurs artisans de la bataille pour la production dans un pays dévasté par la guerre et l'Occupation ?

Pourquoi à l'automne 1948, un vaste mouvement de révolte sociale, illustré par la grève historique des mineurs, a été noyé dans le sang par le ministre socialiste Jules Moch, qui a fait appel à l'armée pour réoccuper les puits de mines ?

Se rappelle-t-on que cette année-là, la finance internationale, sous pavillon des Etats-Unis, creusait les premiers chantiers de l'Union Européenne à travers la mise en place de la Communauté Européenne du Charbon et la l'Acier, la fameuse CECA, à domination allemande ? 

Ce rappel vise à tirer les leçons de l'histoire, et ne pas faire de celle-ci un conte de fées.

Oui, la Résistance, du PCF au général de Gaulle, a écrit des plus belles pages de l'histoire de France. Mais tant que l'Etat est dominé économiquement par le capital - aujourd'hui financiarisé et mondialisé - ce n'est qu'illusion de croire que les forces de progrès peuvent modifier fondamentalement l'ordre social par le simple jeu électoral.

Aujourd'hui, avec Emmanuel Macron à l'Elysée, les bouleversements opérés dans la structure du capital durant ces dernières décennies, sa concentration, son internationalisation, sa financiarisation, des fissures se sont creusées en son sein. Des couches encore hier bénéficiaires du système, s'estiment lésées par le pouvoir financier.

Des couches moyennes se voient à leur tour paupérisées.

D'autre part, la désindustrialisation de la France a privé notre peuple d'une concentration ouvrière, qui jouait longtemps la force de frappe de la contestation populaire.

De cette situation, il faut en tier les leçons.

Si nous voulons retrouver"les Jours Heureux", il faut sortir la France des griffes du capital mondialisé avec un objectif clair : rassembler toutes les couches qui en sont victimes sur la base d'un programme minimum : la réappropriation par la Nation des secteurs économiques vitaux pour le bien-être de son peuple.

Ce qui  nécessite de recouvrer notre entière souveraineté en se libérant des fourches caudines de Bruxelles, de l'Union Européenne, bastion du capital financiarisé.

Tout se tient : le fil rouge de la libération ouvrière nécessite de rompre le fil noir des forces de l'Argent-roi. 

C'est alors que nous retrouverons les Jours heureux.

Jean LEVY

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
STEF Transport. Deux militants CGT mis à pied pour avoir dénoncé le racisme dans leur boîte

Dans l'entreprise de transport frigorifique STEF en Vendée, deux élus CGT Yoann et Mehdi sont mis à pied pour avoir dénoncé le racisme sur leur lieu de travail. Nous avons interviewé Yoann.

Patron-voyou

Yoann et Mehdi sont élus CGT au CSE de l’entreprise de transport frigorifique STEF aux Essarts, en Vendée. Suite à des propos racistes à répétition de la part de collègues et de clients (surnoms, allusions culinaires à répétition, « blagues déplacées »), à l’origine de plusieurs départs de collègues, et au silence de la direction face aux signalements, Yoann et Mehdi ont réagi en déclenchant une enquête pour atteinte aux droits des personnes - une procédure inscrite dans le droit du travail. Cela a fort déplu à la direction et à son fidèle syndicat, la CFTC, qui ont lancé une opération anti-CGT.

Le point culminant a été atteint le jour d’une réunion du CSE. Avant la réunion, Yoann et Mehdi ont été bousculés par un salarié proche de la direction, qui avait déjà insulté la CGT de "preneurs d’otage" et de "terroristes", puis ils ont subi des provocations à répétition lors de la réunion. L’objectif a été atteint : le ton est monté, quelques affaires ont volé, sans pour autant qu’aucune menace ou contact physique n’aient eu lieu.

La direction a saisi cette occasion pour décider d’une mise à pied conservatoire pour les deux élus, avec entretien préalable au licenciement le 6 juillet. Lors de la réunion du CSE qui a suivi, les élus ont voté : 5 CFTC pour le licenciement, 4 CGT contre. "Franchement, on savait que notre engagement à la CGT posait des problèmes mais là ça dépasse l’entendement et le raisonnable. La STEF a détruit ma vie, mais j’ai fait le choix de la consacrer aux opprimés et à ceux qui sont sans cesse abîmés et abusés par la direction", raconte Yoann. "Aujourd’hui, par le biais d’un tract diffamatoire d’un syndicat complaisant avec la direction et par le biais d’une manipulation mentale et grossière de la part de la direction, on assiste à l’opération anti-cgt par excellence…Désormais accusés de violences physiques, menaces, intimidations voire de comportement sexiste avec propositions indécentes, la direction construit un dossier à charge, sans jamais nous donner d’éléments, mais surtout pour semer le doute dans la tête des salariés et toucher notre intégrité et nos familles."

Cette histoire n’est pas sans rappeler l’acharnement patronal dont ont été victimes Ahmed Berrahal à la RATP ou encore Rozenn à Chronodrive dernièrement. Le patronat est à l’offensive dès que des délégués syndicaux agissent contre le racisme ou le sexisme dans leurs boîtes. "Nous sommes dérangeants parce que nous sommes des militants syndicaux, à la CGT. Sur un sujet comme le racisme, on le voit : deux élus déclenchent une enquête sérieuse et la réponse de la direction c’est de les exclure… il faut s’interroger", souligne Yoann. "Le mardi 6 juillet la direction a saboté l’outil de travail en interdisant à 85% des salariés de venir travailler, chose inédite puisque la boîte tourne 24 sur 24. Pourquoi ? pour éviter de rétablir la vérité auprès des salariés et nous empêcher tout contact avec eux.

Vendredi et lundi derniers, en amont des entretiens, une mobilisation a eu lieu en solidarité avec les militants réprimés : des soutiens venus de différents secteurs, des organisations politiques ainsi que des Gilets jaunes ont répondu présents. "Le rassemblement avec plus de 100 personnes démontre que seules la solidarité et l’unité comptent. Beaucoup de camarades de STEF étaient venus de toute la France pour dénoncer les atteintes à un droit fondamental et constitutionnel : celui de pouvoir exercer une activité syndicale sans discrimination ou dénigrement.".

 
 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 > >>

Visiteurs

481311

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog