SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Neuhauser : après une grève massive, les ouvriers obtiennent la réintégration d’un collègue licencié

Ce mercredi, les ouvriers postés de l’entreprise Neuhauser en Moselle ont obtenu la réintégration de leur collègue licencié, après deux journées de grève ultra-majoritaire. Une victoire importante pour une lutte qui "dépasse largement la question du licenciement mais s'attaque aussi au pouvoir de direction de l'employeur dans l'entreprise".

Les Neuhauser en grève lors d’un conflit en 2018 / Crédits photo : Le Républicain Lorrain - Thierry Sanchis

Les Neuhauser en grève lors d’un conflit en 2018 / Crédits photo : Le Républicain Lorrain - Thierry Sanchis

C’est une grève dont se serait bien passée la direction, et que la CGT n’est pas apte à commenter dans la presse. Mercredi, le protocole de fin de conflit signé entre la direction du site et les organisations syndicales stipule en effet qu’il ne doit y avoir "aucune récupération, aucun détournement et aucun profit de cette situation ; ainsi qu’aucune communication réalisée par voie de communiqué de presse, d’affichage, de tract, de réseaux sociaux".

Les salariés contactés expriment cependant une grande fierté face à cette lutte qui leur a permis d’obtenir la réintégration du salarié licencié. Chef d’atelier à la production du site depuis 30 ans, Moussa avait vu son contrat de travail rompu pour "manoeuvre frauduleuse" samedi dernier, après qu’il ait supposément oublié de remplir un bon de sortie relatif au départ anticipé d’un chef de ligne le 14 mai 2021.

Derrière ces accusations, ses collègues y ont vu immédiatement une attaque de la direction qui cherche à licencier arbitrairement pour augmenter ses marges de profits en période de récession. Après des débrayages dans la matinée de lundi, les salariés ont donc décidé de se mettre en grève 1 heure en fin de poste afin que "tout le monde puisse faire grève".

Dans les Assemblées générales, les grévistes discutent collectivement des revendications de la grève et contestent principalement le fait que ça soit au patron de décider s’il licencie et combien d’ouvriers il y a sur une ligne de production. Suivi à près de 100%, ce conflit est donc non seulement inédit par son ampleur mais aussi parce qu’en plus d’exiger la réintégration immédiate de leur collègue, les ouvriers de Neuhauser remettent aussi en question le pouvoir disciplinaire de la direction, qui lui permet de sanctionner et licencier arbitrairement les travailleurs en fonction de ses propres intérêts.

En période de crise économique où le patronat use des plans sociaux à tour de bras pour faire payer la crise aux travailleurs, une telle victoire n’est donc pas anodine et montre au contraire que lorsque les ouvriers s’organisent pour lutter, ils sont capables de fragiliser l’arme disciplinaire du patronat contre les travailleurs. Une leçon que la direction cherche visiblement à garder secrète. « »

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Ce qui n'empêchera pas ma pomme de revenir au gré de l'actualité. Mais pour l'heure, les premiers billets de train pour les premiers congés payés des travailleurs en 1936.

 

C'était parce que la CGT avait pris en otage la France par la grève et l'occupation des entreprises.

Le blog de Roger Colombier prend son rythme estival

Et un mur du çon franchi, un, par Gérard Darmanin, ministre de la Police

Le blog de Roger Colombier prend son rythme estival

Et le dernier sondage:

Le blog de Roger Colombier prend son rythme estival

Comme quoi, au lieu d'écouter la sondageocratie, il vaut mieux lutter. Toujours.

Enfin, la SNCF, ou ce qu'il en reste, embauche pour partir à la retraite à 64 ans:

Le blog de Roger Colombier prend son rythme estival

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Le crédit impôt recherche : un outil très coûteux à l’impact discutable
Le CIR (Crédit impôt recherche) constitue la première dépense fiscale de l’État : son coût atteint au moins 6 milliards d’euros chaque année. La France est ainsi le pays du monde où le poids relatif de l’ensemble des aides à la Recherche et développement (R&D) privée par rapport au PIB est le plus élevé. France Stratégie (une institution rattachée au Premier ministre) a publié il y a quelques jours un bilan mitigé de son efficacité.

Le principe principal de ce crédit d’impôt est que 30 % des dépenses de R&D jusqu'à 100 millions d'euros de dépenses (et 5 % au-delà) sont remboursés par l’État via un crédit impôts. On pourrait imaginer qu’une telle subvention aux entreprises favorise les dépenses R&D dans le pays. L’effet est en fait limité : le poids des groupes français parmi les groupes dépensant le plus en R&D au niveau mondial continue à diminuer fortement chaque année. Les firmes multinationales ne localisent toujours pas, en règle générale, leur centre de R&D en France.

Par ailleurs, le CIR est très concentré dans les poches des grands groupes. Les 50 entreprises touchant le plus de CIR représentent à elles seules 50 % de la dépense globale pour l’État. Les grands groupes monopolisent donc une grande partie du CIR alors que paradoxalement ce sont eux qui en ont le moins besoin et pour lesquels l’impact de cette subvention est le plus limité.  « Globalement, les résultats mettent en évidence que l’essentiel des impacts positifs sont identifiés pour les petites et moyennes entreprises (micro et PME). En revanche, l’étude ne trouve pas d’effet positif significatif pour les relativement plus grandes entreprises », précise le rapport de France Stratégie.

Il est important que les représentants du personnel soient attentifs au montant de CIR touché par leur entreprise et par son utilisation. Il n’est pas rare que celui-ci soit versé en dividendes aux actionnaires. Par ailleurs, de nombreuses entreprises demandent du CIR pour des dépenses dont la qualification de R&D est discutable. Les experts des CSE peuvent utilement accéder aux informations permettant aux CSE et aux syndicats se faire un avis précis sur la question.

 
 

Publié par JDS

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

L'application du décret relatif aux retraités soumis au contact de l'amiante laisse bien présager des intentions sur la contre-réforme des retraites en général !

Luttes toujours " couvertes " en général par le silence des médias système !

 
 
❌ DROIT A LA RETRAITE ANTICIPÉE MENACÉ : LA CGT BLOQUE LE PORT DE BREST
Le port de Brest était bloqué ce matin par la CGT Métallurgie et les syndicats du port qui revendiquent la préservation du droit au départ à la retraite anticipé pour les salariés au contact de l'amiante. Le passage par le port est impossible, la circulation routière à l'une des portes d'entrée étant paralysée depuis 6h du matin.
Les syndicats affirment que la direction générale du travail souhaite mettre fin à ce droit à une retraite anticipée en juin 2022, au prétexte d'une nouvelle norme de repérage de l'amiante sur les navires sous pavillon français au 1er janvier 2022.
Pour la CGT, la suppression annoncée de la retraite anticipée chez les ouvriers du port est le prélude à une suppression aussi chez les ouvriers de l'Arsenal. "Si le décret amiante est remis en cause dans la métallurgie, l'Arsenal sera aussi impacté. Ca va arriver chez nous rapidement et on n'aura plus ce droit.", a ainsi expliqué Roland Guilcher, CGT Arsenal de Brest, au micro de France 3.

 

SOURCE : France 3 Régions

Publié le 30/06/2021 

Des salariés de la réparation navale à Brest bloquent le port depuis 6 heures ce mercredi 30 juin. Ils réclament le maintien d'un droit à la retraite à partir de 50 ans pour cause d'exposition à l'amiante. Une nouvelle norme pour repérer l'amiante avant travaux sur navires, remet en cause ce droit.

 Barrage aux rond points de l'entrée de Brest, par le port, organisé par la CGT Métallurgie le mercredi 30 juin 2021

Le port de Brest est bloqué par plusieurs syndicats, pour préserver le droit au départ à la retraite anticipé pour les salariés au contact de l'amiante. De premiers bouchons se sont formés ce mercredi matin.

Feu de palettes et de pneus, barrages aux ronds points, les militants de la CGT Métallurgie bloquent la circulation routière à l'une des portes d'entrée de la cité finistérienne. Le passage par le port de Brest est désormais impossible pour les automobilistes. 


 Les dockers du port et les salariés d'entreprises de réparation navale comme Damen, Navtis, Endel et Sobec,  réclament le maintien de l’allocation de cessation anticipée d’activité (Acaata), la "préretraite amiante". A midi, ils seront rejoints par ceux de l'Arsenal,  devant l'étrave qui décore le rond point des Foulques.

"L'Arsenal sera aussi impacté"

Pour l'instant, les ouvriers de l'Arsenal, dont 600 ouvriers d'Etat et 1500 salariés de droit privé comme ceux de Naval Group, ne sont pas concernés par le décret qui met fin à la retraite à 50 ans pour les salariés exposés à l'amiante. Mais selon la CGT, la suppression annoncée de la retraite anticipée chez les ouvriers de la réparation navale est le prélude à une suppression aussi chez les ouvriers de l'Arsenal.

"Si le décret amiante est remis en cause dans la métallurgie, l'Arsenal sera aussi impacté. Ca va arriver chez nous rapidement et on n'aura plus ce droit."

Roland Guilcher, CGT Arsenal de Brest

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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