SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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REPRIS du site d'Antoine MANESSIS

17 Octobre 2021

                                                           200 000 contre les squadristes

 

Après l'attaque de bandes fascistes intervenue contre un siège du syndicat CGIL (la CGT italienne) lors d'une manifestation contre l'obligation du pass sanitaire, la riposte de masse s'est organisée.

Maurizio Landini, a décidé de faire front : "Si quelqu’un veut nous intimider (…), il doit savoir que la CGIL et le mouvement des travailleurs sont ceux qui ont battu le fascisme, qui ont reconquis la démocratie", a tenu à rappeler le secrétaire général de la CGIL (principal syndicat italien) devant le siège dévasté de son syndicat.

La CGIL accuse en effet les dirigeants de Forza Nuova, organisation néo-fasciste italienne, d’être à l’origine de ces agissements car plusieurs de ses membres ont été aperçus dans des vidéos lors de l’attaque du syndicat. Deux dirigeants de l’organisation FN figurent en outre parmi les 12 personnes interpellées lors de l’attaque du syndicat italien : Giuliano Castellino, leader romain de FN et Roberto Fiore, actuel secrétaire de l’organisation.

Les deux hommes sont tous deux connus des services de police. Le premier a déjà été condamné par le passé à cinq années de prison pour avoir agressé des journalistes, le second s’était réfugié au Royaume-Uni dans les années 1980, "après que la police eut trouvé des armes dans les locaux du groupuscule “Troisième position” dont il était l’un des fondateurs", rappelle l'Humanité.

Une manifestation géante a eu lieu samedi à Rome au cours de laquelle des dizaines de milliers d’Italiens ont demandé l’interdiction de l’extrême droite après et protester contre l'attaque des fascistes contre le siège de la CGIL. Portant des pancartes "Fascisme, plus jamais", les dizaines de milliers de manifestants qui s’étaient rassemblés samedi sur la place San Giovanni - un lieu associé historiquement à la gauche - ont demandé l’interdiction du groupe néofasciste Forza Nuova. Cette manifestation a rassemblé au moins 200 000 personnes.
 
" Il est temps d'arrêter la normalisation de l'extrême droite. L'attaque contre la CGIL montre le vrai visage de l'extrême droite. Et c'est le visage de la violence. La violence, notamment contre les syndicats. La violence d'extrême droite n'est pas un vague épouvantail. Elle est réelle et se développe partout en Europe, y compris chez nous" comme l'a dit un député du PTB venu à Rome exprimer la solidarité des travailleurs belges..
La CGT  a déclaré pour sa part "Cette attaque contre le mouvement syndical italien nous rappelle que l’extrême droite, en Italie comme partout dans le monde, est l’ennemi des travailleurs."
Solidaires a rappelé " A Paris, comme à Rome, à Budapest ou à Rio de Janeiro, les fascistes sont nos ennemis. Qu’ils soient en uniforme, en costume ou en bombers, nous devons les combattre !"
 
Sinistra anticapitalista explique "Cette attaque de manifestants bizarres (squadristes de Forza Nuova venus de toute l’Italie, voyous des virages des stades, jeunes des beaux quartiers et des « favelas » de Rome, complotistes de toutes sortes) ont attaqué et dévasté la Bourse du Travail jusqu’au cinquième étage. Les forces de police les ont laissé faire et ne sont pas intervenues, faisant preuve d’un totale complicité avec les assaillants." On pourrait ajouter comme toujours...
Fronte Popolare a déclaré "Nous exprimons notre pleine solidarité avec les travailleurs inscrits à la CGIL, dont le siège dans la capitale a fait l'objet d'une agression hier. Nous dénonçons la présence, devant cette salle, des pires sujets du fascisme romain, comme Fiore, qui surfent sur la vague de mécontentement pour fomenter la haine.../...Sans l'unité des exploités, il sera de plus en plus facile pour les exploiteurs de gouverner de profondes inégalités sociales."
 
Décidemment le situation italienne est inquiétante malgré la belle riposte antifasciste à Rome le 16 octobre. C'est l'absence de gauche qui pèse très lourdement sur la situation politique italienne : c'est cela qui permet aux fascistes de se livrer à  cette agression revancharde dans un champ politique d'où la gauche est exclue. Où le social-libéralisme gouverne sous la houlette du capital financier (Mario Draghi) avec les néo-fascistes de Salvini, le M5S et la droite.
 
Pour nous la question qui se pose et comment éviter une situation du même type ? Or la réponse est évidente, une seule option s'impose: renforcer l'Union Populaire, la seule composante décente de la gauche et son candidat. Avant qu'il ne soit trop tard.
 
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La flambée actuelle des prix de l'énergie est présentée en quelque sorte comme "naturelle", résultant d'une évolution mondiale (offre/demande) inéluctable, hors de portée de toute décision politique nationale.

Cette folle augmentation résulte pourtant des décisions gouvernementales (de droite et de "gauche") de déréglementer le secteur de l'énergie, d'installer la mise en concurrence, de privatiser le service public sous contrôle de l'Union européenne.

Le second aspect du mensonge macronien et médiatique c'est de masquer que dans le prix du combustible à la pompe il y a 59% de TAXES étatiques et que par conséquent il est POSSIBLE de contrer cette flambée en  réduisant  ces taxes.

D'ailleurs le mécanisme de TICPE flottante appliqué entre octobre 2000 et juillet 2002 était justement destiné à ne pas répercuter automatiquement les hausses du prix du baril.

 

 

Le mécanisme de « TICPE flottante » revient à compenser chaque variation de la TVA (due à une variation du prix du pétrole brut) en ajustant la TICPE du même montant. Lorsque le prix du baril augmente, la TICPE est ainsi abaissée afin de lisser la hausse des prix des carburants à la pompe pour le consommateur. Lorsqu’il baisse, la TICPE est augmentée afin de compenser les pertes de recettes fiscales pour l’Etat.

L'augmentation du prix de l'énergie résulte donc d'une décision politique qui montre la volonté de l'oligarchie de faire payer aux travailleurs, au peuple, aux plus assujettis aux contraintes d'utilisation de l'automobile le prix de la transition énergétique.

Tout comme il s'agit pour le pouvoir de faire payer aux travailleurs la crise, le "quoi qu'il en coûte" .

 

Et donc le mouvement social peut faire revenir le pouvoir sur cette décision!

 

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En vingt ans, les dividendes distribués aux actionnaires  des entreprises Françaises du CAC40 ont littéralement explosé :

 

 

Ils ont augmenté de 269 % !

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Et si on imposait massivement les ultrariches ?

Gantry 5

Le projet de loi de finances 2022 (PLF 2022) est en discussion à l’Assemblée et le gouvernement fait des missions régaliennes (police, justice, armées) la priorité de 2022, en concentrant les augmentations de dépenses sur ces ministères.

Le gouvernement a comme priorité la défense et la protection des intérêts du capital en France et dans le monde. En ce qui concerne le budget de la défense, la hausse de 1,7 milliard d'euros portera la totalité du budget des armées à 41milliards d'euros, un montant « inédit ».
 

A l'inverse, la plupart des autres ministères verront leur budget se stabiliser l'an prochain, le gouvernement multiplie les promesses en faveur des policiers, enseignants, indépendants agriculteurs... au total plus de 11 milliards d'euros de dépenses en plus, il baisse l’ensemble des dépenses de l’Etat de 34,5 milliards (-7,9%) comme le coup de rabot de 3 milliards sur les APL, une fois de plus il fait les poches des plus fragiles.
 

Le projet de loi de finances (PLF) n’inclut ni le plan d’investissement (30 milliards d’euros), qui était présenté mardi, ni le revenu d’engagement pour les jeunes (2 milliards d’euros), sur lequel travaille toujours l’exécutif ou encore les différentes mesures annoncées ces dernières semaines : plan pour les indépendants, coup de pouce à MaPrime¬Rénov, Beauvau de la sécurité, transports publics…).
 

Les principales bénéficiaires du budget : les entreprises :
 

*Le gouvernement a entendu les demandes du patronat en baissant de 10 milliards d’euros par an les impôts de production.


*En 2022, toutes les entreprises françaises verront leurs impôts passés au taux de 25 %, contre 33,3 % en début de quinquennat, pour aller vers l’objectif des 15% .


*La stratégie consiste à poursuivre la politique en faveur des entreprises et du capital lancée sous François Hollande avec le pacte de responsabilité et le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE en basculant ce dernier en baisses de cotisations pérennes, et il poursuit la chute de la fiscalité sur le capital : à la fois sur le patrimoine, via le remplacement de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), et sur le revenu, avec la flat tax (ou prélèvement forfaitaire unique, PFU). Le 1 % des plus riches sont les grands gagnants de ses choix budgétaires.
 

Le projet de loi du financement de la sécurité sociale idem: tout pour le capital
 

Depuis 96 les dépenses de protection sociale sont devenues des lignes budgétaires au sein du budget global. Le gouvernement et le Parlement décident et fixent dorénavant tous les ans l’objectif national d’évolution des dépenses d’assurance-maladie.
 

*Vider les caisses, puis étatiser, privatiser c’est le projet de loi de financement de la Sécurité sociale les gouvernements successifs se sont évertués à en assécher le financement à coups d’exonérations, pour mieux justifier ensuite les tours de vis destinés à rééquilibrer les comptes. Macron compte bien finir le travail de ses prédécesseurs.


*Macron veut liquider les derniers bastions de paritarisme qui prime encore dans deux organismes, l’Agirc-Arrco (retraites complémentaires) et l’Unédic (assurance-chômage), « la responsabilité du chômage et de la précarité, l’État prendra en charge le système d’assurance-chômage », revendique-t-il. Un changement profond du mode de financement de la Sécurité sociale, la proposition de loi organique portée par Thomas Mesnier, député LaREM, adoptée par le Sénat. vise à intégrer le financement de l’assurance-chômage au PLFSS. L’État reprendrait entièrement la main, à la place de l’Unédic.

L’objectif poursuivi par le gouvernement est clair : diminuer la part des cotisations patronales, payées par les employeurs et les remplacer par de la TVA, payée par l’ensemble des ménages. Concrètement, depuis 2018, il a déjà divisé par deux les cotisations patronales d’assurance-maladie.
 

*Pour ce qui est des exonérations, elles atteignaient le montant colossal de 60 milliards d’euros fin 2019. Macron a ajouté sa pierre à l’édifice avec 3,5 milliards d’euros d’allègement de cotisations supplémentaires, principalement au niveau du Smic. Autant d’abattements qui ravisse le capital et ses profits mais qui coûtent très cher au peuple
 

*Le gouvernement a décidé de ne plus compenser les allègements, ce qui aboutit mécaniquement à un creusement du « trou » de la Sécurité sociale et a encore contribué à dégrader les comptes en décidant de faire endosser aux organismes sociaux le fardeau de la « dette Covid » constituée de mesures de soutien à l’économie (chômage partiel, report de cotisations, etc). (51 milliards d’euros).
 

Un budget 2022 pour baisser les dépenses publiques et brider les dépenses de santé.
 

Logement, assurance chômage et retraites, l’objectif est de rétrécir la Sécurité sociale, jugée trop coûteuse et inefficace pour le capital. Si la crise sanitaire a conduit le gouvernement à temporiser, il n’a pas tardé à remettre ses réformes sur les rails, la réforme des retraites toujours d’actualité, en pleine épidémie, il a appliqué celle des APL, ainsi que la réforme de l’assurance chômage, qui est entrée en vigueur au 1er octobre.
 

Le budget de la Sécu pour 2022 affiche un objectif de dépenses d'assurance maladie en légère baisse, les assurés vont en faire les frais. A la création du régime général avec 4 branches : maladie, retraite, famille et recouvrement des cotisations, permet une véritable sécurité sociale de la naissance à la mort. Le fait de verser une part de son salaire à une caisse commune fait de l’assurance maladie un salaire socialisé, permettant d’être protégé toute sa vie.

La moitié de ces cotisations, 50%, étaient prélevées sur les salaires (cotisation salariale) et l’autre moitié, sur le patronat, à partir des richesses produites par les salariés (cotisation dite patronale). La Protection Sociale était gérée par un Conseil d’Administration élu, composé aux ¾ par des représentants des assurés et à ¼ par ceux du patronat. Le patronat n’a jamais accepté ce système.

Dès 1960, avec le concours actif des gouvernements successifs de droite ou de gauche, il l’a remis en cause. Par décrets et ordonnances, les salariés ont été écartés de sa gestion. Employeurs et gouvernements ensemble ont désengagé progressivement par décrets et ordonnances le patronat, du financement de la Sécurité Sociale.

Les gouvernements les uns après les autres font payer les salariés, les malades, alors que se sont les exonérations patronales qui creusent le « trou » de la Sécurité Sociale, en défiscalisant et désocialisant les heures supplémentaires et la prime exceptionnelle, sans oublier la hausse de la prime d’activité et l’élargissement du nombre de bénéficiaires, qui n’est pas du salaire et n’induit donc pas de prélèvements sociaux, ces choix ont un impact sur le financement de la Sécurité sociale.

Les exonérations impliquent, par définition, de ne plus verser de cotisations. On retrouve le même principe avec l’activité partielle, l’aide est versée à la place du salaire, les cotisations, et donc les recettes de la Sécurité sociale sont réduites, alors qu’en même temps elle est mise à contribution pour un tiers du coût de l’activité partielle.
 

Le rapporteur du budget Laurent Saint-Martin (LREM) a présenté 2022 comme une "année charnière" pour "acter la fin du quoi qu'il en coûte" et "préparer" à "moyen terme" la maîtrise des dépenses publiques, avec l'objectif d'une baisse du taux d'endettement en 2027". Bercy a promis du sang et des larmes pour les cinq années à venir. « Nous retournerons sous les 3 % de déficit public en 2027, en cinq ans. Nous allons donc faire en cinq ans ce que les autres, à la suite de la crise de 2008, n’ont pas fait en dix ans », menace Bruno Le Maire.


Nous sommes avertis, pas d’autres chemin que la lutte pour bloquer les objectifs du pouvoir et du capital, la lutte est le seul moyen pour parvenir au projet social(1) que le peuple est en droit d’attendre, Tout de suite, il est possible de se rassembler pour des avancées revendicatives et les moyens existent de les satisfaire mais cela, nous l’avons vu ne saurait suffire, le capital veut toujours récupérer ce qu’il a concédé par la lutte, la lutte politique pour un changement radical de société est une nécessité pour une société socialiste débarrassée du capitalisme
 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
 
Bonjour: pour commencer la semaine et ne rien oublier
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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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15 Octobre 2021.Venue de Macron à Marseille. La CGT était là !
8 Minutes d’intérêt général.

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Mobilisation importante à Renault Cléon : 700 grévistes face au nouvel « accord compétitivité »

Ça chauffe à Renault Cléon avec plus de 700 grévistes ce mardi 12 octobre, entre rassemblements et débrayages de 1h30, la mobilisation a clairement fait un saut depuis les dernières actions du 4 octobre, qui rassemblaient déjà 500 grévistes à l'appel de la CGT et la CFDT.

Crise économique

Crédits photo : CGT Cléon

En effet, le nouveau projet d’accord de compétitivité qui va massacrer les emplois ne passe pas chez les salariés de l’usines du géant automobile : 15 000 postes sur le groupe Renault dont 4600 en France sont visés, sur le site de Cléon, en plus des attaques, l’ingénierie est particulièrement touchée, la direction veut imposer 1300 suppression de postes. Mais cela va plus loin puisqu’il y aura également la possibilité d’allongement obligatoire du temps de travail d’une heure tous les jours, en cas de panne ou d’autre problèmes qui empêchent de la production de se réaliser « normalement ». De plus, la direction pourrait renvoyer les salariés chez eux sans délai de prévenance et avec une obligation de récupérer plus tard. S’ajoute à cela la possibilité de positionner 8 samedis obligatoires par ans, la pause de 20 minutes qui était rémunérée ne le sera plus pour les intérimaires. Enfin, pour les nouveaux embauchés, une perte de 82 euros.

Comme le souligne le militant CGT Pascal le Manach : « La direction tente une vraie entourloupe avec la suppression du paiement de la pause de 20 minutes quotidienne, ça représente 7 heures par mois. La direction veut transformer les 20 minutes de pause en prime accessoire qui diminuerait à chaque augmentation. C’est le blocage total de toute augmentation pour les salariés et pour les futur embauchés et les intérimaires, leur rémunération sera diminuée de 4,5 %  »

Cette violence des attaques, dans les ateliers, Pascal Le Manach l’explique très bien : « dans les usines, vouloir imposer un accroissement violent de la flexibilité et un blocage des salaires et une baisse de la rémunération des heures supplémentaire est intolérable pour les travailleurs ». C’est une véritable déclaration de guerre contre l’ensemble de la classe ouvrière, alors que dans un même temps, Renault fait 10 milliards de bénéfice en 2021 et PSA en fait 6 milliards en 6 mois. C’est largement de quoi augmenter les salaires et embaucher les intérimaires qui sont plus de 800 à Cléon.

A Cléon, la perspective de l’usine sœur de Flins reste en tête, la fermeture du site est inacceptable au vu des profits qui explosent. Mais c’est pour cela qu’à Renault Cléon, les travailleurs donnent le ton, comme ailleurs des mobilisations dans d’autres sites de production sont prévus, comme les ouvriers du Mans qui se mobilisent d’ores et déjà. La direction cherchant à imposer ces accords sur l’ensemble des sites, la mobilisation pourrait s’étendre encore.

Des actions qui s’amplifient et des méthodes démocratiques

C’est directement dans les ateliers de Cléon, que les travailleurs ont manifesté ce mardi, avec des slogans qui affirmaient clairement le refus de se faire bouffer par le patronat mais aussi le gouvernement : « non aux salaires bloqués, au contraire il faut les augmenter ! », « c’est pas à Billancourt, c’est pas dans les salons, qu’on obtiendra satisfaction », ou encore « c’est par la lutte, c’est par l’action qu’on obtiendra satisfaction ». Le tout en se donnant rendez-vous la semaine prochaine, pour une autre journée de mobilisation, qui devra être encore plus forte.

La grève se mène pour l’instant par débrayage sur quelques heures pour marquer un refus clair face aux mauvais coups du groupe Renault. C’est aussi une prise de confiance par les travailleurs de leur force, de se voir de plus en plus nombreux à ces rendez-vous de lutte. A chaque fois, l’objectif est de populariser et se renforcer pour la suite.

L’ensemble du secteur automobile est finalement concerné, peu importe le constructeur ou le sous-traitant. Il se pose comme nécessité de se réapproprier la grève et ses méthodes, comme le font les ouvriers de Cléon, qui n’attendent pas les consignes de quelconque centrales syndicales pour se battre contre les attaques qui pleuvent contre notre camp.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Explosion des prix du carburant : le gouvernement joue la diversion ! Suppression immédiate de la TVA !

Vendredi dernier, les prix du carburant ont atteint des records historiques, plus haut encore qu’avant la révolte des Gilets Jaunes. Face à cela, le gouvernement reste impuissant et enchaîne les discours creux, s’en remettant à un geste des distributeurs.

Crise économique

Crédits photo Thomas Coex / AFP

Après les annonces de Castex la semaine dernière sur les prix du gaz et de l’électricité, c’est sur celui du carburant que le gouvernement est aujourd’hui obligé de réagir. Depuis le début de l’année, le diesel a augmenté de 20,39 % pour atteindre 1,5354€ aujourd’hui, le SP95-E10 et le SP98 ont pris respectivement 18,73 % et 18,51 % pour atteindre 1,6073€ et 1,6937€ !

 

Le graphique de Ouest-France montre clairement la tendance, et surtout le fait que les prix atteints actuellement sont historiques. Les explications sont sensiblement les mêmes que pour les prix du gaz et de l’électricité, la reprise économique mondiale crée une importante hausse de la demande qui se répercute sur les prix. De plus, il faut voir que côté producteurs, OPEP+ maintient l’offre très basse et laisse profiter pour l’instant de l’explosion du prix des barils, qui ne diminuera sans doute pas sans une franche hausse de la production.

Face à cela, chaque pays adopte des réponses diverses cherchant à afficher une maîtrise de la situation. En France, le gouvernement semble inquiet, notamment après la révolte des Gilets Jaunes qui était partie en 2018 d’une revendication autour de cette question énergétique, centrale dans le « pouvoir d’achat » de la population.

A quelques mois des élections présidentielles, le gouvernement, qui est actuellement à l’offensive pour la réélection de Macron, cherche à nous enfumer à l’heure où la question du pouvoir d’achat devient l’un des sujets numéro 1 de la campagne. Les annonces de Castex la semaine dernière étaient représentatives de cela : un « blocage » des prix annoncés qui est en réalité un lissage qui va reporter dans tous les cas l’augmentation à plus tard. Une demi-mesure qui entérine par ailleurs l’ensemble des augmentations successives jusque-là.

Pompili souhaite que les entreprises « jouent le jeu » : du profit ?

L’actuelle ministre de la transition écologique, Barbara Pompili (ex-EELV), a seulement affirmé, ce mardi 12 octobre, qu’elle discutait avec les distributeurs, en les appelant publiquement à « faire un geste » :

Prétextant que le gouvernement avait déjà fait des gestes ou encore qu’il existe un site gouvernemental pour savoir où l’essence est moins chère autour de chez soi… Elle dit s’en remettre à la bonne volonté des patrons, les appelant à réduire leurs marge, espérant qu’ils « jouent le jeu » et ne profitent pas de la situation. Or, il est pourtant évident que ces déclarations, qui n’engagent que le gouvernement, quand bien même les distributeurs feraient un geste, n’auront qu’un impact mineur voire inexistant au regard de la hausse des prix du carburant. En réalité, le gouvernement cherche à faire diversion et maintient une forme de statu quo, maintenant, in fine, les taxes et les profits du grand patronat : les classes populaires vont devoir payer.

De plus, la part dans le prix de l’essence revenant aux distributeurs est très relative au regard des 60 % de taxes qui reviennent à l’État. Si cette structuration engendre des prix fluctuants avec le prix du baril à l’international, ce sont aussi les entrées d’argents pour le gouvernement qui augmentent aujourd’hui. Des entrées qui ne sont absolument pas redistribuées et qui se basent surtout sur une imposition inégalitaire, on pense notamment auw 20 % de TVA qui pèse sur l’ensemble de la population quels que soient ses revenus. Le financement des chèques énergies, largement suffisant aujourd’hui, dont la généralisation est évoquée par le gouvernement, s’appuie d’ailleurs sur les recettes de la TVA, en aucun cas un geste du gouvernement.

L’énergie est un bien de première nécessité, sa gestion ne peut plus dépendre d’entreprises comme Total qui détruisent notre planète et engendrent des milliards de profits ou des gouvernements qui cherchent à se positionner comme régulateurs, toujours plus opportunistes avant les élections. Un grand service public de l’énergie géré directement pas les travailleurs serait la seule réponse à long terme pour ne plus subir les fluctuations provoquées par un marché international en tension constante, mais aussi pour que la nécessaire transition écologique se fasse de manière immédiate et ne fasse pas payer aux plus précaires des coûts engendrés. Dans l’immédiat, une diminution des prix est largement possible, en supprimant la TVA sur l’énergie mais aussi en taxant les superprofits accumulés par les grandes entreprises du secteur de l’énergie.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

L'ancien président du syndicat patronal, la Confédération nationale de l’artisanat des métiers et des services, CNAMS en abrégé, avait été adoubé ministre des Pme en 2020 par l'ex-banquier d'affaires occupant le palais présidentiel pour le compte du capital. Jusque là normal.

 

Sauf que ses potes de la CNAMS lui avaient confié, lorsqu'il en était le boss, 131 000 euros sur son PEA, fric provenant d'une vente immobilière. Le PEA est réservé aux personnes physiques et pas à un organisation syndicale. Ces fonds repartent à la CNAMS dès qu'Alain Griset devient chambellan en charge des Pme.

Mais premier grabuge pour le ministre. Ses anciens potes de la CNAMS soupçonnent un abus de confiance dans la gestion du PEA et une enquête judiciaire s'ensuit.

Mais ce n'est pas cette affaire entre syndicalistes patronaux qui convie un ministre de la République en exercice devant la Justice correctionnelle, ce mercredi 13 octobre 2021. C'est parce que, dans sa déclaration à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, il avait omis de déclarer le PEA, ses intérêts, et des "participations directes" dans plusieurs sociétés, comme la Française des jeux ou Natixis.

Lorsque j'ai été adoubé ministre des Pme, plaide l'ancien chef d'entreprise de Pme et ex-dirigeant d'un syndical patronal des Pme, je me suis plongé sur le champ dans un tas de dossiers inhérents aux Pme. Voilà pourquoi, j'ai oublié de déclarer 171 000 euros.

Dans ses réquisitions, le vice-procureur de la République estime que le prévenu fait preuve d’une "particulière mauvaise foi". Il requiert dix à douze mois de prison avec sursis pour omission de déclaration de patrimoine, une amende de 30 000 euros et  trois ans d’inéligibilité qui entraînerait «"automatiquement l’interdiction d’exercer des fonctions publiques", dont celle de ministre. Jugement le 8 décembre.

Présumé innocent, Alain Griset conserve son maroquin ministériel. Mais quelle idée de tripatouiller du fric à la pépère, en France même. C'est bêta tout de même. Non?

Dans un Supermarché Leclerc de Strasbourg, une caissière s'est vu licenciée pour avoir, le 13 janvier 2020, acheté une baguette et une patate douce sur son temps de pause. Être licenciée pour 2 euros parce que c'était contraire au règlement intérieur. Quant il y a oubli et oubli dans notre mauvaise société.

Alain Griset, ministre des Pme, risque la prison et de ne plus être ministre

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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