SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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SAM : Decazeville se mobilise pour les 350 emplois de sa fonderie

Une mobilisation générale contre un tragique de répétition qui touche l’industrie. Particulièrement, l’industrie travaillant pour les grands constructeurs automobiles. Ici, à la Société aveyronnaise de métallurgie (SAM), l’histoire d’une entreprise spécialisée dans la fabrication de carters de voiture pour Renault, placé en redressement judiciaire en juillet 2017. Puis reprise six mois plus tard par le géant de l’aluminium Jinjiang, avec 42 millions d’investissements promis.

Mais en quatre ans, des effectifs qui baissent de 440 à 360 salariés et des syndicats qui se plaignent de ne pas voir la couleur des investissements. Puis un redressement judiciaire fin 2019 suivit d’une liquidation judiciaire en 2021. Et un donneur d’ordre, Renault, qui ne garantit pas vraiment les commandes. Une garantie essentielle à tout projet de reprise. Enfin, l’État qui oublie jusqu’à ces dernières semaines être propriétaire d’une parte du capital du constructeur. En face, des salariés qui se battent. Et un territoire fortement dépendant de ces emplois qui ne peut qu’être solidaire.

Un dossier qui rappelle celui avant lui des GM&S dans la Creuse. Le tout sur fond de transformation du secteur avec la fin programmée des moteurs thermiques, sans que les moyens d’une transition de toute la chaîne des productions soient pris sérieusement en charge par l’État ou les constructeurs. À Decazeville les salariés de la SAM sont mobilisés depuis des mois. Mardi 26 octobre, ils organisaient une journée usine morte, avec l’arrêt de la production et des livraisons. Ce jeudi, une grande manifestation aura lieu à partir de 17 h 15 devant le site de Viviez. En plus d’être appelée par les salariés et la CGT, elle rassemblera une grande part de la population conviée également par le collectif Tous Ensemble pour le Bassin et les élus locaux. Pendant une heure, les commerces éteindront leurs lumières.

La SAM a jusqu’au 19 novembre pour qu’un repreneur se signale, sous peine de fermeture définitive au 10 décembre.

Publié par rapportsdeforce.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Dans un clip de campagne d'autosatisfaction, payé par les deniers publics, notre roi élu prescrit à ses bons sujets une deuxième dose le dimanche 24 avril 2022 -2e tour de la présidentielle- pour ça aille encore mieux pour les riches et le capital.

Présidentielle 2022: un Macron sinon rien

Ce même jour 9 novembre 2021, la droite de Sarkozy Fillon (une référence en matière judiciaire), leurs extrêmes (une référence historique entre 1940 et 1944) et Anne Hidalgo pour le parti de François Hollande (une référence pour son ennemi qu'était la finance) étaient venus sur la tombe du général de Gaulle à Colombey-les-deux-Eglises, peut-être pour adorer un autre saint.

Peut-être alors leur affiche de campagne...

Présidentielle 2022: un Macron sinon rien

A part ça, une pensée de Jean Jaurès, assassiné le 31 juillet 1914 par un activiste d'extrême droite.

Son assassin, Raoul Villain, bien que sa culpabilité ne fasse aucun doute, lui-même ayant avoué son crime, est acquitté le 29 mars 1919, dans un contexte de ferveur nationaliste.  Eh oui, déjà!

Présidentielle 2022: un Macron sinon rien

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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200 ouvriers italiens déplacés à Stellantis à Vesoul : un « vrai scandale » pour les intérimaires français privés d’emploi, d’après la CGT

La direction de Stellantis semble décidée à transformer ses salariés europenés en nomades, sommés de se rendre dans tel ou tel pays en fonction de l’intensité de production du moment, ce que dénonce la CGT.

Article rédigé par franceinfo

 

 
Radio France
 
Publié 

Lundi 8 novembre sur franceinfo, Jean-Pierre Mercier, délégué syndical CGT chez Stellantis (ex-PSA), a dénoncé une volonté de « transformer les salariés en nomades de l’industrie automobile », alors que le groupe a fait venir dans son usine de pièces de rechange de Vesoul (Haute-Saône) 200 salariés italiens de la région de Naples. 300 intérimaires français ont parallèlement été remerciés. « Un vrai scandale », a réagi Jean-Pierre Mercier. L’usine de Naples est à l’arrêt à cause de la pénurie de semi-conducteurs.

franceinfo : La réalité à Vesoul en ce moment, c’est que les intérimaires n’ont plus de travail ?

Tout à fait, c’est la réalité, et c’est ça le vrai scandale. Le site de Vesoul croule sous le travail, il y a un retard de production monumental. L’arrivée des camarades de Mulhouse et de Sochaux, et là des camarades italiens de Fiat ne vont pas suffire. Surtout si la direction licencie tous les intérimaires. Il y a du travail pour tout le monde, et aucun intérimaire ne doit être renvoyé à Pôle Emploi.

Vous avez chiffré le nombre de ces intérimaires et comment cela se passe pour eux ?

Il y a ces 300 intérimaires à Vesoul, mais finalement dans toutes les usines en France de Stellantis, c’est exactement la même politique. Carlos Tavares, le PDG de Stellantis, voudrait nous transformer en nomades de l’industrie automobile, c’est-à-dire nous faire traverser l’Europe, que l’on soit Italien, Français ou Polonais pour gagner notre croûte. Il voudrait nous mettre en concurrence les uns contre les autres.

« Jusqu’à maintenant, c’étaient les intérimaires qui étaient en concurrence avec les CDI de PSA-Stellantis, maintenant, ce sont nos camarades italiens qui sont en concurrence contre les intérimaires qui sont eux-mêmes en concurrence contre les CDI de Vesoul. »

Jean-Pierre Mercier, délégué syndical CGT chez Stellantis

à franceinfo

C’est une politique qui est vraiment mortelle pour nous les salariés. Une véritable politique de mise en concurrence des travailleurs les uns contre les autres.

Serait-il envisageable, en sens inverse, que des salariés français aillent, si besoin, en Italie ou en Pologne par exemple ?

L’objectif de Carlos Tavares et des actionnaires, c’est d’augmenter encore les bénéfices malgré la crise de semi-conducteurs, c’est de tirer les salaires et les conditions de travail vers le bas. Et c’est aussi de nous mettre dans la tête qu’aujourd’hui il faudra traverser l’Europe pour gagner notre croûte. À partir du moment où Carlos Tavares arrive à forcer la main à des travailleurs de Pologne ou d’Italie pour venir en France, le sens inverse, cela nous pend au nez. Quand les usines en Pologne ou en Italie vont fonctionner à 300 % et qu’en France cela va moins fonctionner, ils vont essayer de nous forcer la main pour aller dans ces pays et on n’est pas d’accord.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Menace d’« allocation suspendue » : Macron déclare la guerre aux chômeurs dans son allocution

Lors de son allocution, Macron s’est livré à une véritable déclaration de guerre aux chômeurs. Revendiquant sa réforme de l'assurance-chômage, le Président a embrayé : « les demandeurs d’emplois qui ne démontreront pas une recherche active verront leur allocation suspendue. »

Président des riches

L’allocution d’Emmanuel Macron ce mardi soir était l’occasion de brasser de nombreux sujets, et de réaliser un bilan des attaques sociales de son quinquennat. Parmi celles-ci, Macron s’est notamment livré à une véritable déclaration de guerre aux chômeurs.

Reprenant les mots du MEDEF, Macron a commencé par évoquer une pénurie de main d’œuvre dans certains secteurs qui « heurte le bon-sens ». Un constat fallacieux qui a permis au Président de revendiquer sa réforme de l’assurance-chômage permettant soi-disant de faire « que travail paie plus que l’inactivité. »

A partir de décembre, il faudra avoir cotisé « six mois » et non plus « quatre mois » s’est-il ainsi félicité à propos de cette attaque d’ampleur. Mais à l’énonciation de cette contre-réforme, Macron n’a pas hésité à ajouter de nouvelles menaces.

« Pôle Emploi passera en revue les centaines de milliers d’offres d’emplois disponibles dès les prochaines semaines. Les demandeurs d’emplois qui ne démontreront pas une recherche active verront leur allocation suspendue. » a ainsi expliqué Macron sans sourciller.

Evidemment, cette mesure est déjà en place depuis 2008. Un chômeur peut perdre son allocution s’il refuse plusieurs offres. Mais en insistant sur cette question au coeur de son allocution, Macron met en avant une volonté d’intensifier la traque des chômeurs.

Un signal adressé au patronat et une véritable déclaration de guerre aux personnes privés d’emplois mais également à l’ensemble du monde du travail.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Comprendre la réforme de l’assurance-chômage en 4 points et 5 minutes

FRUSTRATION

 

Un séisme social va s’abattre sur la France : la modification du mode de calcul de l’allocation chômage va mettre des centaines de milliers de personnes en grande difficulté financière. Il s’agit d’un décret d’application de la réforme de l’assurance chômage, loi votée en 2018. Pôle Emploi est parfaitement au fait de la violence de ce changement : en Île-de-France, l’organisme a passé commande de nouveaux dispositifs de sécurité pour gérer la colère des demandeurs d’emploi après cette nouvelle régression de leurs droits.

1 – De quoi s’agit-il ? 

41% des allocataires de l’assurance-chômage vont perdre en moyenne 13% de leurs revenus dans l’année à venir. Pourquoi ? Parce que le salaire journalier de référence, c’est-à-dire la base de calcul utilisée par Pôle emploi pour calculer le niveau de votre allocation, change.

Jusqu’à présent, l’allocation était calculée sur la base de la moyenne des salaires perçus les 12 derniers mois, divisée par le nombre de jours travaillés.

Le gouvernement souhaite que l’allocation soit calculée sur les 24 derniers mois, et le revenu sera divisé par le nombre de jours total, y compris les jours non travaillés. Le fait d’avoir eu des périodes de chômage, un creux entre deux CDD par exemple, sera très pénalisant.

La réforme prévoit qu’il faille désormais avoir travaillé 6 mois pour pouvoir recharger ses droits au chômage, et non plus 4 mois comme actuellement.La contrepartie, c’est un temps d’indemnisation légèrement allongé, qui ne bénéficierait qu’à ceux qui restent au chômage jusqu’à la fin de leurs droits.

C’est pour cela que cette réforme touche d’abord les salariés les plus précaires et les jeunes, selon une étude des députés socialistes

Encore plus fort, la clémence du gouvernement a été orientée vers les plus aisés. Les personnes dont le salaire moyen était supérieur à 4500€ brut devaient voir leur allocation chômage baisser après 6 mois. Le dernier décret d’application de la loi, pris le 30 mars, leur a octroyé deux mois supplémentaires avant que la dégressivité ne s’applique.

Il existe d’autres mesures dans cette loi, censées être “sociales” et “de gauche”. Pour l’indemnisation des démissions, les critères pour en bénéficier sont tellement restrictifs que seule une toute petite minorité des démissionnaires en profite réellement, et c’est Ouest France qui nous le dit.

Autre exemple, un bonus-malus sur les cotisations patronales des entreprises, en fonction de leur taux d’utilisation des contrats courts, est mis en place. Mais cette mesure ne s’appliquera qu’en septembre 2022 et exclura les secteurs les plus utilisateurs de contrats précaires, comme l’hôtellerie-restauration. Il ne faudrait pas contrarier les patrons avant les élections.

2 – Quelle est la logique ?

« L’objectif de la réforme de l’assurance chômage, c’est de lutter contre la précarité de l’emploi en réduisant le recours excessif aux contrats courts. Ils ont explosé de 250% en 15 ans en France », expliquait Elizabeth Borne, ministre du travail, sur France Info le 16 juin. Sauf que c’est le gouvernement qui encourage les entreprises à utiliser ces contrats. Dans sa loi travail de 2017, il a introduit les contrats dit de « mission », qui sont des contrats qui s’arrêtent quand le salarié n’est plus utile à l’entreprise.

Venir pleurer sur l’explosion de la précarité quand on bosse pour le président qui a participé comme ministre et chef d’Etat à la loi El Khomri, à l’ubérisation et à la “loi travail”, c’est sacrément gonflé. Mais plus aucune malhonnêteté de nous étonne de la part de ces gens.

Cette réforme est d’abord faite pour faire faire des économies à l’assurance-chômage : plus de 2 milliards par an, selon les estimations de l’Unédic. Et ce sont les précaires, qui de toute façon ne votent pas Macron, qui vont payer, en basculant dans la grande pauvreté.

3 – Comment en est-on arrivé là ?

Il faut bien avoir en tête que l’assurance-chômage est depuis le début de son quinquennat la principale cible d’Emmanuel Macron. Mais toutes les évolutions clefs de cette attaque sociale sans précédent se sont passées dans l’indifférence générale.

L’assurance-chômage telle que nous la connaissons a été créée en 1958. Gérée par un organisme paritaire (y siègent syndicats de salariés et représentants du patronat) nommé Unédic, elle indemnise les chômeurs et elle est financée par les cotisations patronales et salariales. Jusqu’à l’automne 2017. Lors de la loi de financement de la Sécurité sociale pour l’année 2018, les cotisations salariales pour l’assurance-chômage ont été supprimées, remplacées par la fameuse CSG, un impôt que tout le monde paye, y compris celles et ceux qui n’ont plus besoin d’assurance-chômage : les retraités.

En 2018, la réforme de l’assurance chômage, dont les mesures qui s’appliquent en juillet prochain résultent, est votée l’été, dans la quasi indifférence. Elle s’appelait, sans rire, « Loi pour la Liberté de choisir son Avenir Professionnel ». Sa première mesure entrée en vigueur est la suivante : un chômeur peut maintenant se voir privé de son indemnité s’il refuse deux offres raisonnables d’emploi. Qu’est-ce qu’une offre raisonnable au juste ? Auparavant défini par des critères rationnels comme la distance, les compétences ou le niveau de salaire, une offre sera « raisonnable » quand elle sera définie comme telle par le conseiller Pôle emploi. « Allons Martine, soyez raisonnable, prenez ce temps partiel payé au SMIC à 50 bornes de chez vous. » Cette définition ne comporte plus le niveau de salaire : pas question que vous refusiez en raison de votre salaire antérieur.

 

4 – Quel est le but réel de cette réforme ?

Ces réformes ont toutes pour but de faire en sorte que ce système ne soit plus assurantiel, plus contrôlé par les syndicats, et qu’il soit de moins en moins protecteur. 

Il l’était déjà nettement moins qu’à ses débuts. Rappelons qu’en France, les chômeurs touchent 1050 € d’indemnité mensuelle en moyenne et la moitié d’entre eux touchent moins de 970€ par mois. En outre, 40% des chômeurs ne sont pas indemnisés par Pôle emploi : ils ont épuisé leurs droits ou ont été radiés. La situation actuelle n’est donc pas la panacée, contrairement à ce qu’on entend à longueur d’antenne sur notre généreuse protection sociale. Il ne fait pas bon vivre au chômage en France, c’est d’ailleurs pour ça que 12 000 personnes meurent chaque année du fait du chômage.

Mais notre gouvernement veut aller plus loin : le droit aux allocations chômage reste toujours un caillou dans la botte de tout capitaliste qui se respecte. Car la classe dominante a besoin du chômage, le patronat en jouit chaque jour.

Comme en recadrant un salarié en lui disant : « J’en ai 100 comme toi qui attendent de l’autre côté de la porte ! » Ou en faisant des chantage au plan social à longueur d’année, comme dans ces usines ou des « accords de performance collectives » ont été conclus après une intimidation du type « baissez vos salaires ou on ferme ». C’est ce qui est arrivé aux salariés de Derichebourg récemment, mais aussi à ceux de Smart en Moselle en 2015,et leur usine a quand même fermé. Tout ça serait impossible s’il n’y avait pas de chômage en France.

Mais cette situation bien confortable ne leur suffit pas : comme il y a une assurance-chômage et qu’on ne se retrouve pas immédiatement à la rue quand on perd son emploi, le patronat reste insatisfait. Notre peur n’est pas assez grande.

Avec ce dernier décret d’application, des centaines de milliers de personnes sur le fil vont basculer dans la grande pauvreté. Ils auront beau, sous pression, accepter le pire job possible, tous n’en trouveront pas, car il y a une pénurie d’emploi en France. Ces gens iront grossir le rang de nos parents, proches, amis, connaissances, qui vivent au RSA, en proie aux contrôles administratifs et à une vie de galère. Ces gens nous feront nous souvenir que quitter ce job où l’on est maltraité est un trop gros risque, ils nous feront nous dire que ce boulot qui nous brise le dos n’est pas si mal, cette masse de gens dont la vie de misère et d’humiliations ravit la bourgeoisie car elle sèmera la terreur parmi les travailleurs qui osent encore lutter, désobéir, négocier, faire la grève.

Avec cette réforme, la classe dominante veut nous briser les genoux. Il devient vital de lui mettre une balayette si nous ne voulons pas passer notre vie à ses pieds.

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Prix des courses : le patron millionnaire de Leclerc annonce « une sacrée hausse » en novembre

Michel-Edouard Leclerc a évoqué ce lundi sur CNews une hausse généralisée « de l’ordre de 5% » du prix des courses d’ici un mois. En pleine crise, les patrons de la grande distribution se cachent derrière l’inflation pour étouffer les classes populaires et continuent de faire des milliards de profits.

Pouvoir d'achat

Crédits photo : AFP

Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres Leclerc était invité sur CNews ce lundi. Celui qui se fait humblement appeler le «  patron préféré des français  » notamment pour «  sa défense inlassable de l’intérêt des consommateurs  » d’après Forbes, a été interrogé sur la question du pouvoir d’achat.

Ce dernier avait en effet une annonce importante, voire «  tactique  » à faire selon lui : « J’anticipe qu’il va y avoir une sacrée hausse de prix, dès ce mois-ci, dans tous les magasins, de toutes les enseignes, à la fois sur l’alimentaire - sur les pâtes, les huiles, le café et le cacao, par exemple -, et le non-alimentaire - bricolage, matériel de cuisson, hi-fi/son, (…) qui va impacter les plus pauvres. »

Le président de l’enseigne la plus rentable de la grande distribution française estime qu’il y aura «  une inflation beaucoup plus forte que ce qui est annoncé par l’INSEE ou le reste des prévisionnistes  », de l’ordre de 5%, comme dans les pays voisins «  en Espagne, en Allemagne…  », contre 2,6% selon les dernières estimations de l’INSEE.

Une annonce prévisible mais pas moins terrible pour la très grande majorité de la population qui subit déjà des augmentations dramatiques des prix de l’énergie, des produits de premières nécessités, des loyers et qui vont encore voir leur facture de course grimper «  chez Carrefour, Auchan, Leclerc…  », cite M. Leclerc.

Pourtant «  ce n’est pas nous qui faisons augmenter les prix  » se défend le millionnaire de la grande distribution. Au contraire, Leclerc serait même «  en mode combat [...] pour que ce ne soit pas aux consommateurs de payer  », expliquant qu’ils vont faire très attention lors des négociations avec les industriels «  qui devront être transparents  » s’ils veulent faire augmenter leurs prix. Pour autant, le patron s’est bien gardé de mentionner les bénéfices immenses de son groupe sur lequel il ne compte absolument pas rogner.

L’hypocrisie est telle que, à l’entendre parler des «  actionnaires des grandes multinationales  » vont empocher toutes les hausses de prix tandis qu’eux vont «  protéger le pouvoir d’achat des français  », on aurait presque envie de croire que les enseignes de la grande distribution seraient des œuvres de charité.
En réalité, l’avenir a rarement été aussi radieux pour ses enseignes. «  Leclerc a augmenté son chiffre d’affaires de 6%  » pendant la crise sanitaire, admet son président sur le plateau, dépassant les 50 milliards d’euros pour l’année 2020. Or, bien que Leclerc réussi à rester très confidentiel sur les bénéfices du groupe grâce à son découpage en centaines de franchises, Capital révélait qu’en 2019, la marge nette du groupe était d’environ 1,9%. Ce qui représente donc près d’un milliard d’euros de bénéfices cette année-là, soit près de 1,3 millions de bénéfice moyen pour chacun des 721 magasins Leclerc en France.

Alors que déjà en 2016, M.E. Leclerc assumait posséder une fortune personnelle d’au moins plusieurs dizaines de millions d’euros, le groupe Leclerc et ses dirigeants ne sont donc pas à plaindre, contrairement aux milliers de familles qui subissent de plein fouet l’augmentation des prix et qui témoignent avoir de plus en plus de mal à survivre à la fin du mois.

Même état des lieux pour Carrefour, qui publie ses résultats financiers chaque année. En 2021, sur les 34 milliards de chiffre d’affaires de 2020, en pleine crise donc, 383 millions ont été reversés en dividendes aux actionnaires, soit 2.1 fois plus que les 183 millions versés l’année précédente. C’est aussi le constat de tous les grands groupes de la pétrochimie, de l’énergie, qui font exploser les prix à la consommation depuis quelques mois, tout en enregistrant des bénéfices records sur l’année 2021. Le groupe TotalEnergies par exemple, qui enregistre 4,6 milliards de bénéfices au troisième trimestre 2021, assumait ouvertement «  tirer pleinement parti  » de l’explosion des prix des hydrocarbures dans son bilan annuel.

Tandis que les grands patrons se goinfrent de l’augmentation du prix de la vie, le gouvernement nous prend pour des imbéciles, se refuse à taxer les profiteurs de crise et n’a versé qu’un chèque de 100€ pour faire face à l’augmentation des prix du carburant, financé notamment par… cette même augmentation des prix du carburant et la hausse des revenus de la TVA qu’elle va engendrer. Exigeons la suppression de cette taxe injuste qu’est la TVA, le blocage des prix mais surtout l’indexation des salaires sur les prix. Des mesures qui doivent être financer en taxant les grands patrons qui font du profit avec nos vies !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Conflans-Sainte-Honorine (78): les ouvriers oubliés du béton préfabriqué français

BONNA SABLA, leader français en béton préfabriqué, propose des solutions pour le BTP: assainissement et traitement des eaux, réseaux secs, génie civil, aménagement urbain et funéraire, équipements ferroviaires dont les travaux du RER E (Eole) en ce moment. Le boulot ne manque pas donc.

 

Leader du béton préfabriqué en France, mais dans les griffes d'un groupe étranger, le scandinave CONSOLIS. Celui envisageait en avril 2021 de vendre BONNA SABLA à EIM CAPITAL, fonds d'investissements nouvellement créé en avril 2021. Oui, le capitalisme n'a pas d'âme ni de frontière. Non content de détruire la nature. (Bien le bonjour à la COP 26 à Glascow.)

Alors, on ferme, notamment le site historique de Bonna Sabla à Conflans-Sainte-Honorine.

Conflans-Sainte-Honorine (78): les ouvriers oubliés du béton préfabriqué français

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Car la politique de casse contre la santé et contre l'hôpital public continue de plus belle

 

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SOURCE : France bleu

Le ministre de la santé détaillera ce lundi dans l'Eure la part du Ségur de la santé dont va bénéficier la Normandie. Les établissements de santé de la région vont recevoir de plus de 800 millions d'euros. La CGT santé se montre vigilante.

EURE : Véran attendu de pied ferme

Le ministre de la santé sera ce lundi dans l'Eure. Olivier Véran se rendra au centre hospitalier de Gisors et dans un EHPAD à Vernon pour préciser les 800 millions d'euros que vont toucher les établissements normands dans le cadre du Ségur de la santé. Dans Paris-Normandie Olivier Véran évoque un nouvel hôpital à Pont-Audemer avec une maison de santé et une restructuration des hôpitaux de proximité de Bernay et Eu. François His, secrétaire départemental de la CGT Santé et Action Sociale en Seine-Maritime invité de France Bleu Normandie demande à voir: "Qu'il y ait de l'argent investi dans le secteur de la santé est une bonne chose. Après il faut voir où va cet argent. Quand on parle de restructurations nous on s'inquiète"

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Autre exemple

 

Mont-de-Marsan : mouvement de grève à l’hôpital pour alerter sur les conditions salariales des contractuels
Une intersyndicale (Unsa, FO, CGT et CFDT) a déposé un préavis de grève pour ce lundi 8 novembre. Un rassemblement est prévu à 13 h 30, devant le bâtiment administratif du site de Layné

Un mouvement de grève, porté par une intersyndicale (Unsa, FO, CGT, CFDT), est annoncé pour ce lundi 8 novembre, au centre hospitalier de Mont-de-Marsan. Les manifestants prévoient de se rassembler vers 13 h 30, devant le bâtiment administratif du site de Layné.

Dans le cadre d’un mouvement national, les syndicats dénoncent les conditions salariales des 750 agents contractuels, « sous-rémunérés en les positionnant sur les anciennes grilles et en leur refusant l’accès au statut de la fonction publique par l’ouverture de concours internes. Il est fréquent qu’un agent contractuel reste cinq ans sans aucune évolution salariale, alors que la législation impose une révision de sa situation a minima tous les trois ans. »

 

Ce jour n’a pas été choisi au hasard. Le Comité technique d’établissement doit entériner ce lundi les lignes directrices de gestion (LDG) du centre hospitalier. Les grévistes espèrent peser.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Accident du travail. Un éboueur de 61 ans entre la vie et la mort

Lundi, un travailleur éboueur a été renversé par un automobiliste devant les yeux de ses collègues qui ont dû reprendre le travail dès le lendemain. Cet accident nous rappelle qu'il est urgent de changer ces conditions de travail inhumaines !

Le capitalisme tue

Crédit photo : ERIC PIERMONT / AFP

Lundi matin, en Seine-Saint-Denis, un éboueur de 61 ans a été grièvement blessé lors de sa tournée après avoir été renversé par un automobiliste. Selon un article du Figaro, il serait aujourd’hui entre la vie et la mort.

Cet accident gravissime s’est déroulé devant les yeux des autres agents, dont faisaient notamment partie le frère de la victime, pourtant, comme le rapporte le Figaro, Mathieu Hanotin, Maire de Saint-Denis et président de Plaine Commune, a déclaré saluer « l’engagement et le professionnalisme des équipes, qui ont repris le travail ce mardi « malgré leur émotion. » Joachim Delpech, directeur général adjoint aux services urbains de proximité de Plaine, ajoute « la reprise n’était pas notre préoccupation absolue. Mais l’entreprise Suez a très bien réagi et a été à la hauteur, en accompagnant les agents. Le directeur général Île-de-France s’est déplacé pour voir ses équipes et une cellule psychologique a été mise en place pour les agents.  »

Un accident gravissime pour la victime mais, également, comme l’appuie abondamment Mathieu Hanotin et Joachim Delpech dans leurs déclarations, d’une violence psychologique extrême pour les agents et notamment pour le frère de la victime. Pourtant, les seules préoccupations de ces messieurs, alors même qu’un agent est entre la vie et la mort, est de saluer le « professionnalisme des agents qui ont repris le travail », comme si ces agents avaient eu le choix de reprendre le travail ! Un exemple de plus d’un management totalement inhumain qui gangrène tant les services publics que les entreprises privées.

En effet, le métier d’éboueur est des plus difficiles et de sa particulière pénibilité est bien connu de tous. Si ces agents sont retournés travailler le matin, ce n’est pas par professionnalisme, mais bien parce qu’ils en sont obligés. Par ailleurs, ces déclarations masquent très mal le dédain auquel font face les éboueurs par les collectivités territoriales. On se rappelle la manière dont ils ont été applaudi lors des premiers confinements et du mépris auquel ils ont dû faire face, en guise de réponse, durant le mouvement qui avait secoué une partie de la profession contre la réforme de la transformation publique. Une occasion de rappeler le rôle crucial que jouent ces travailleurs de première ligne dans la société et qui permettent à la population de vivre tous les jours dans des rues propres.

Finalement, si des travailleurs meurent sur leur lieu de travail c’est bien parce qu’ils subissent des conditions de travail précaires et dangereuses, comme cet accident le montre encore une fois. Chaque année, 500 000 accidents du travail sont recensés dont plus de 500 accidents mortels. Et cela ne va faire qu’augmenter avec la politique de privatisation et de mise en concurrence du public et la crise économique qui frappe le secteur privé. Nos vies valent plus que leurs profits !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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