SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
 Hier soir, à la téloche, sans compter les chaînes d'infos libres et non faussées au service de qui vous savez

Oui, faut pas rêver entre la peste et le choléra, tous les deux au service de la loi des Marchés.

Sinon, je persiste et je signe pour le second tour de la présidentielle 2022:

 Hier soir, à la téloche, sans compter les chaînes d'infos libres et non faussées au service de qui vous savez

Et, entre nous, aviez-vous remarqué que le mot second ne se prononce pas "secon", mais bien "segon"? C'est çon ou pas?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Une victoire juridique pour la reconnaissance du statut de salariés et des droits qui vont avec : contrat travail, prudhoms, cotisations sociales, couverture santé, retraite ...

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SOURCE : Le Monde

Deliveroo condamnée à une amende de 375 000 euros pour travail dissimulé

Cette amende est conforme aux réquisitions. Deux anciens dirigeants de la plate-forme ont également été condamnés à douze mois de prison avec sursis.

Le Monde avec AFP

Un livreur à vélo de l’enseigne britannique Deliveroo, à Londres, le 31 mars 2022.

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné, mardi 19 avril, Deliveroo France à une amende de 375 000 euros et deux anciens dirigeants de la plate-forme à douze mois de prison avec sursis pour « travail dissimulé ». Le tribunal a suivi intégralement les réquisitions du parquet.

« Le délit de travail dissimulé » est établi, a affirmé la présidente de la 31e chambre du tribunal judiciaire en annonçant la décision. Un porte-parole de Deliveroo a fait savoir que la plate-forme « envisageait » de faire appel.

La société Deliveroo a été condamnée, en outre, à verser 50 000 euros de dommages et intérêts à chacune des cinq organisations syndicales de salariés (CGT, Union Solidaires, SUD-Commerces et services, SUD-Commerces et services Ile-de-France et Syndicat national des transports légers) qui s’étaient portées parties civiles pour « préjudice moral ».

 

Les deux dirigeants ayant officié entre 2015 et 2017 ont également été déclarés coupables de « travail dissimulé ». Un troisième cadre a été jugé coupable de « complicité de travail dissimulé » et s’est vu infliger une peine de quatre mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende. Cette décision de justice devra être affichée, notamment devant les locaux de Deliveroo, pendant un mois, a précisé le tribunal.

Une « dissimulation systémique » d’emplois

« Le tribunal observe que la question n’est pas celle de savoir si le statut de travailleur indépendant est, ou pas, un statut juridique satisfaisant, mais de constater qu’en l’espèce il s’est agi pour Deliveroo d’un habillage juridique fictif ne correspondant pas à la réalité de l’exercice professionnel des livreurs », a expliqué la présidente du tribunal en rendant sa décision.

En mars, au terme d’une semaine d’audience – le premier procès au pénal de l’ubérisation en France –, la procureure avait regretté l’absence, sur le banc des prévenus, de l’Américain William Shu, cofondateur et président-directeur général de l’entreprise britannique, « incontestablement » à l’origine du « système »ayant permis à Deliveroo de bénéficier de « tous les avantages de l’employeur (…) sans les inconvénients ».

 

Deliveroo est responsable d’« une instrumentalisation et d’un détournement de la régulation du travail », dans le but d’organiser une « dissimulation systémique » d’emplois de livreurs qui auraient dû être salariés et non indépendants, avait affirmé Céline Ducournau. La « fraude » mise en place avait pour unique but d’employer « à moindres frais » les livreurs, et peu importe si certains sont « satisfaits » de ce statut ou se « sentent libres », avait-elle souligné, en référence à l’un des arguments de Deliveroo pour justifier le statut de microentrepreneur.

Une centaine de parties civiles

« Il ne s’agit pas du procès des mauvaises conditions de travail » ni de celui des « modes de consommation de notre époque », avait rétorqué en défense Antonin Lévy, avocat de Deliveroo France, pour lequel le procès a parfois pris des airs de « forum politique ».

Une dizaine de livreurs à vélo ou à scooter, beaucoup désormais engagés contre le « système », avaient défilé à la barre pour raconter leur arrivée à Deliveroo, attirés par les promesses de « liberté » et de « flexibilité », mais avaient découvert la « guerre » pour obtenir les meilleurs « créneaux » horaires, la « pression », la « surveillance » et les réprimandes de Deliveroo. Plus d’une centaine de livreurs sont parties civiles au procès.

L’entreprise avait affirmé qu’elle ne faisait que « mettre en relation » des clients, restaurateurs et livreurs, et a démenti « tout lien de subordination ». Très contesté, le statut d’indépendant des chauffeurs Uber ou des coursiers Deliveroo est remis en cause dans de nombreux pays par la justice ou, plus rarement, par des lois qui ont poussé certains géants du secteur à proposer des compromis.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
66 millions d’euros pour le PDG de Stellantis : « choquant » mais justifié pour Le Pen

Interrogée sur la rémunération record du PDG de Stellantis, Le Pen s'est dite choquée avant de justifier la rémunération par les bénéfices réalisés par l'entreprise.

L’extrême droite toujours du coté du patronat

Crédits photo : SEBASTIEN BOZON / AFP

La rémunération de Carlos Tavares fait grand bruit ces derniers jours. Et pour cause : Carlos Tavares, PDG de Stellantis (ex-PSA) et chouchou de la bourgeoisie va toucher une rémunération de 19 millions d’euros qui pourrait s’accompagner de 47 millions d’euros de prime. Avec un calcul rapide, la somme représente 180 000 euros par jour, dimanche et jours férié compris. Rapporté par années de travail, il s’agit de 326 années d’un salarié de Stellantis.

Une somme d’autant plus scandaleuse que dans les dernières négociations salariales, la boîte n’avait proposé que 3,2 % d’augmentation, ce qui fait 1 euro par jour, ainsi qu’une prime de 3600 euros à condition de ne compter aucune absence dans l’année (ce qui n’arrive jamais) et de ne pas être intérimaire.

Marine Le Pen trouve la rémunération choquante mais justifiée « pour une fois »

Interrogée par un journaliste sur cette nouvelle, Marine Le Pen s’est dite choquée mais trouve le salaire justifié. "Marine Le Pen trouve ce salaire choquant, même si elle estime qu’il est justifié par les bons résultats de l’entreprise :13 milliards d’euros de bénéfices en 2021" rapporte France Info. « C’est choquant, mais moins choquant que pour d’autres » aurait expliqué Marine Le Pen, car « pour une fois », cette rémunération va de pair avec « de bons résultats ». Une façon de ne pas critiquer trop durement le PDG de Stellantis et de justifier au final sa rémunération, qui plaira certainement à tous les salariés virés dans les plans de restructurations, 25 000 en 5 ans.

D’autant que les bénéfices faramineux du groupe Stellantis - 13 milliards d’euros en 2021 – ont été réalisés sur la peau de ces ouvriers avec des cadences infernales, alors qu’ouvrier sur deux est précaire et jeté dès que l’entreprise n’en a plus besoin. La candidate qui se dit « proche des ouvriers » montre à nouveau qu’elle n’a rien à faire de la précarité et des licenciements, comme l’indique son programme qui ne défend les augmentations de salaires que par les baisses de charges (donc le sacrifice de la sécurité sociale) et refuse toute augmentation du SMIC.

Une position finalement proche de celle de Macron, qui a poussé l’hypocrisie jusqu’à dire, par la voix de Bruno Lemaire, qu’il faudrait faire une loi européenne pour plafonner les rémunération des dirigeants. Un mensonge éhonté qui sera oublié dès l’élection passée.

Ni Le Pen ni Macron, préparons la contre-offensive ouvrière dans la rue

Rien de neuf sous le soleil : que ce soit Macron ou Le Pen, ils choisiront toujours les capitalistes contre nos intérêts de classes. La politique ultra-libéral est le ciment des deux candidatures, au service des classes dominantes. Face à ce duel réactionnaire, nous devons nous organiser pour faire face aux attaques à venir dans la prochaine période. Pas choisir le « moindre mal », mais batailler pour la construction d’un mouvement qui part de la base pour résister aux offensives et contre-attaquer. Nous sommes des millions et nous pouvons faire front contre nos ennemis, qu’il s’agisse de Macron ou de sa version plus réactionnaire, Marine Le Pen.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Aujourd'hui distribution de tracts aux salariés intérimaires avec la CGT Manpower dans l'usine Unilever Le meux

Alerte Harcèlement
Alerte Harcèlement

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

C'était l'année dernière, lors des NAO de 2021 !

L'agence Manpower de Compiègne occupée par la CGT Manpower


Grève chez UNILEVER et Salariés Intérimaires Manpower Bloqués


La CGT Manpower est depuis ce matin , mardi 23 mars 2021 dans les locaux de l’agence de Compiègne pour exiger le maintien de la rémunération intégrale des intérimaires : salaire de base plus les primes que la direction Manpower refuse de verser.
Nous sommes en attente d’une réponse claire de la Direction Manpower.


Marie Odile Bonnet
SG Manpower

Merci aux camarades CGT Manpower pour leur soutien
Merci aux camarades CGT Manpower pour leur soutienMerci aux camarades CGT Manpower pour leur soutienMerci aux camarades CGT Manpower pour leur soutien

En milieu d'après-midi et avec une forte pression CGT Manpower qui sont venus nombreux sur le site de l'usine pour accélérer la prise de décision sur le maintien des salaires et des primes des salariés intérimaires.

Très rapidement, le directeur de secteur Manpower est intervenu après avoir échangé longuement avec la CGT Manpower.

Le directeur de secteur a confirmé aux salariés qu'ils ne perdraient rien !

Une victoire pour la CGT Manpower et un grand soulagement pour les salariés.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Nouveau revers pour Macron à la veille du premier tour de la

présidentielle !

 

 

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Ce dimanche, votons ensemble  pour virer Macron de l'Elysée  par Jean LEVY

VOTEZ

pour

RENVOYER MACRON
 

A LA BANQUE ROTHSCHILD

 

ALORS POUR QUI VOTER ?

POUR LE CANDIDAT QUI A DES CHANCES AU PREMIER TOUR

DE VIRER MACRON AU SECOND

Les milliardaires français les Fraçais les plus riches 

VOTENT MACRON

1er - Bernard Arnault & sa famille / Fortune totale : 156 milliards de dollars
Bernard Arnault (Crédit : Getty Images)
 
Bernard Arnault (Crédit : Getty Images)
2e - Françoise Bettencourt Meyers & sa famille / 74,8 milliards de dollars
Françoise Bettencourt Meyers(Crédit : Getty Images)
 
Françoise Bettencourt Meyers(Crédit : Getty Images)
3e - Rodolphe Saadé & sa famille / 41,4 milliards de dollars
Rodolphe Saadé (Crédit : Getty Images)
 
Rodolphe Saadé (Crédit : Getty Images)
4e - François Pinault & sa famille / 40,4 milliards de dollars
François Pinault  (Crédit : Getty Images)
 
François Pinault (Crédit : Getty Images)
5e ex-aequo - Alain Wertheimer / 31,2 milliards de dollars
Alain Wertheimer (Crédit : Getty Images)
 
Alain Wertheimer (Crédit : Getty Images)
5e ex-aequo - Gerard Wertheimer / 31,2 milliards de dollars
Gerard Wertheimer (Crédit : Getty Images)
 
Gerard Wertheimer (Crédit : Getty Images)
7e - Emmanuel Besnier / 23,5 milliards de dollars
Emmanuel Besnier (Crédit : Getty Images)
 
Emmanuel Besnier (Crédit : Getty Images)
8e - Xavier Niel / 8,9 milliards de dollars
Xavier Niel (Crédit : Getty Images)
 
Xavier Niel (Crédit : Getty Images)
9e ex-aequo - Laurent Dassault / 8,4 milliards de dollars
Laurent Dassault (Crédit : Getty Images)
 
Laurent Dassault (Crédit : Getty Images)
9e ex-aequo - Thierry Dassault / 8,4 milliards de dollars
Thierry Dassault  (Crédit : Getty Images)
 
Thierry Dassault (Crédit : Getty Images)
9e ex-aequo - Marie-Hélène Dassault / 8,4 milliards de dollars
Marie-Hélène Dassault (Crédit : Getty Images)
 
Marie-Hélène Dassault (Crédit : Getty Images)

Ouest-France

La crise ? Quelle crise ? Selon plusieurs rapports d’analystes, les propriétaires d’actions en Bourse, déjà bien servis en 2021, toucheront des dividendes record en 2022.

La crise née du Covid n’a pas le même impact pour tout le monde. Avec un redémarrage en trombe de l’économie, c’est au troisième trimestre 2021 qu’a été battu le record du montant des dividendes versés en trois mois par les 28 000 entreprises cotées dans les Bourses du monde : pas moins de 355 milliards d’euros, selon le gestionnaire Janus Henderson. L’équivalent, en trois mois, de la totalité des richesses produites en un an (le produit intérieur brut) d’États comme la Norvège ou l’Autriche, et davantage que celui du Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique.

 

Avec un redémarrage en trombe de l’économie, c’est au troisième trimestre 2021 qu’a été battu le record du montant des dividendes versés en trois mois par les 28 000 entreprises cotées dans les Bourses du monde : pas moins de 355 milliards d’euros, selon le gestionnaire Janus Henderson. L’équivalent, en trois mois, de la totalité des richesses produites en un an (le produit intérieur brut) d’États comme la Norvège ou l’Autriche, et davantage que celui du Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique

 

Au total, l’année 2021 s’est soldée par le transfert de 1 739 milliards d’euros dans les poches des propriétaires d’actions. Soit 21 % de plus qu’en 2020.

 

Année 2022 encore plus faste

 

Les analystes promettent que 2022 sera encore plus faste. La masse des dividendes qui seront versés aux actionnaires devrait dépasser la barre des 2 000 milliards de dollars, soit 1 800 milliards d’euros, , selon IHS Markit

Ça n'empêche pas Nicolas                            Ça n'empêche pas Nicolas

 

Et ce sont ces milliardaires, ces oligarques

qui ont projeté Macron à l'Elysée en 2017

pour protéger leurs intérêts

Et ils voudraient qu'il y reste cinq ans de plus....!

 

C'EST A VOUS

DE VOTER DES LE PREMIER TOUR

POUR L'EN DELOGER ! 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
"On n’a jamais vu ça !" : les travailleurs d’Amazon France mènent une grève inédite pour les salaires

« La direction nous propose 3% d’augmentation, on veut minimum 5% » nous explique Antoine Delorme, de la CGT Amazon à Châlons-sur-Saône. Ce mardi, face au refus de la direction d'augmenter décemment les salaires, la grève reprend de plus belle et s'étend à la totalité des sites français du géant de la vente en ligne.

Grève inédite

« La direction propose 3% d’augmentation, on veut minimum 5% » explique Antoine Delorme, Délégué Syndical CGT sur le site de Châlons-sur-Saône, que nous avons interviewé pour Révolution Permanente. Encore une fois, c’est dans le cadre de NAO (négociations annuelles obligatoires) où la direction propose des augmentations en dessous de l’inflation qu’un mouvement de grève inédit est lancé sur les sites d’Amazon France.

Comme nous l’écrivions, quelques sites s’étaient déjà mis en grève la semaine dernière suite aux premières réunions où les patrons avançaient le chiffre de 2%. Dans la réunion qui a suivi ces grèves, les dirigeants parlaient alors de 3%. Toujours pas assez selon l’intersyndicale rassemblant 5 syndicats (CGT, Sud, CFDT, CAT, CFE-CGC), qui a appelé à un nouveau mouvement de grève.

Cette fois, c’est l’ensemble des sites qui ont fait grève au même moment. Ce mardi, les 8 sites étaient donc touchés par des grèves, parfois avec barrage filtrant ralentissant l’entrée et la sortie des camions. « C’est complètement inédit chez Amazon. Pour nous c’est très important de se mobiliser ensemble. Quand un site bloque, la direction s’organise pour faire partir les livraisons depuis un autre site. C’est pour ça que si on répond tous ensemble on est plus fort » décrit Antoine Delorme. Alain Jeault, Délégué syndical central CGT, parle de 1200 grévistes.

Comme on l’a vu dans d’autres grèves récentes, beaucoup de salariés se mettent en grève pour la première fois. Sur le site de Chalon, ce sont environ 200 CDI sur environ 700 qui se sont mis en grève. Une proportion importante pour qui connaît les obstacles et les difficultés pour faire grève qui existent dans ce genre d’entreprise.

Parfois, ce sont les ouvriers eux-mêmes qui interpellent les élus pour faire grève. Antoine raconte qu’alors que la grève s’était stoppée sur une équipe, « des salariés d’une autre équipe nous ont sollicité pour relancer la grève ! ».
Quand on compare les bénéfices énormes d’Amazon, 33 milliards sur un an, et les augmentations proposées, on comprend l’envie de se battre des grévistes. Le mouvement de grève se répètera probablement selon Antoine, puisque la direction refuse d’aller jusqu’à 5%.

« De toute façon, c’est une question qui touche tout le monde aujourd’hui. Toi dans ta boîte comme moi dans la mienne, et au-delà. Et même dans d’autres pays. D’ailleurs je tiens à saluer nos collègues aux États-Unis qui ont créé le premier syndicat Amazon du pays ! Ce qu’ils ont fait, c’est une victoire pour l’ensemble des travailleurs ! »

Face à une inflation qui explose et des salaires qui ne suivent pas, la question salariale devient centrale dans le pays, et pourrait faire converger plusieurs colères. Si des liens commençaient à se créer entre ces différentes luttes, cela pourrait ouvrir de nouvelles perspectives pour le mouvement ouvrier, délaissé par l’atonie des directions syndicales ces deux dernières années.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
27 800 victimes de la répression en manif selon un rapport : Macron, président des violences policières

Alors que le gouvernement annonce 2.500 victimes de la répression policière sur une période de deux ans dans les manifestations, une enquête de l’observatoire des Street-médics dément ce chiffre et le porte à 27.800 victimes.

Répression

Crédits photo : Ludovic MARIN / AFP

Le 31 mars dernier, deux semaines avant le premier tour de l’élection présidentielle, l’observatoire des Street-médics a publié une enquête sur les victimes de violences policières durant les manifestations des Gilets Jaunes et des retraites en France. Une enquête exhaustive qui démontre l’ampleur d’une répression inédite des mouvements sociaux sous le gouvernement d’Emmanuel Macron.

L’enquête analyse donc près de 145 manifestations entre le 23 février 2019 et le 14 mars 2020 en France à partir des bilans journaliers et le témoignage de 87 équipes de street-médics, afin d’analyser la gravité des blessures, la cause, le lieu, la date et la démographie des victimes. Le rapport est sans équivoque en estimant donc à « 27.800 le nombre de personnes blessées durant les mouvements Gilets Jaunes et retraites », parmi lesquelles 24.300 « victimes sont attribuables aux manœuvres, armes et violences des forces de l’ordre », soit 92,9% des victimes. Ce chiffre est, selon l’enquête, cinq fois plus élevée à la moyenne des autres manifestations analysées, avec 6.18 victimes pour 1.000 manifestantz. Comme l’expliquent les auteurs de ce rapport dans leur synthèse, « deux tiers (66.7%) des atteintes sont des blessures traumatiques, principalement aux membres et à la tête provoqués par des frappes de tonfa et de matraque, lanceurs (LBD et flashball) et grenades cinétiques ; et un tiers (32.5%) de troubles non-traumatiques principalement respiratoires et anxieux résultant de l’exposition à des agents lacrymogènes (CS et OC). Il est relevé par ailleurs, alors que la frappe de la tête est normalement proscrite, un nombre élevé de blessures traumatiques à la tête, plus d’une blessure sur six (18.1%). Il s’agit d’un taux particulièrement inquiétant au vu des risques pour la santé et la sévérité des blessures associées à cette zone. »

L’estimation du nombre de victimes est dix fois plus élevée que les chiffres officiels publiés par le ministère de l’intérieur qui annonce 2.495 victimes. Selon eux, le nombre de personnes « affectés par les gaz lacrymogènes » est estimé à 275.000 manifestants. Le constat s’alourdit si on procède à une analyse plus générale de la cause des blessures comme nous pouvons le lire dans le rapport : « Pour l’ensemble des personnes affectées (incluant les décontaminations rapides d’affections aux gaz lacrymogènes), 98,12% des victimes sont attribuables aux forces de l’ordre, contre 0,36% aux causes externes et environnementales, 0.33% aux manifestants ».

Les conséquences de cette répression inédite sont terribles : d’après l’enquête de l’observatoire des street-médics, les violences policières produites par les armes à impact cinétique, sont responsables d’un « fort taux de traumatismes à handicap permanent (15% des victimes) dont une majorité des pertes permanentes de la vue, ainsi que de 53 décès des conséquences de leurs blessures (3%) ».

L’analyse des conséquences de ces charges violentes est aussi appréhendée au niveau des troubles psychologiques que peuvent entraîner ces violences : « il a été montré que les conséquences pour la santé mentale associée aux événements de trouble civil sont comparables à celles observées dans le cadre de catastrophes naturelles, attaques terroristes ou conflits armer ». Le rapport parlent notamment de PTSD (syndrome post traumatique) et du développement de troubles anxieux et dépressifs. Ainsi, pour l’ensemble des estimations, « la prévalence des victimes (PR) est de 6.18 pour 1000 participants (le plus souvent compris entre 0.5 et 2.0 ), il s’agit d’un taux particulièrement haut par rapport aux autres grands rassemblements ».

Les résultats de ce rapport viennent donc confirmer la répression et les violences policières inédites durant le quinquennat de Macron, définitivement l’éborgneur des gilets jaunes. Ces chiffres confirment l’ampleur de la répression largement diffusée par les images et vidéos qui ont largement circulé, montrant au grand jour les violences policières que peuvent subir quotidiennement les habitants des quartiers populaires. Illustrant les tournants sécuritaires et répressifs du gouvernement, ces chiffres sont à analyser comme une réponse à la puissante poussée de la lutte de classes et d’une certaine radicalité, en particulier celle des Gilets Jaunes et de la grève historique contre la réforme des retraites. En cela il est clair que les violences policières inédites pendant ces mouvements sont une réaction à la dynamique de lutte qui s’est exprimée.

La politique sécuritaire menée par le gouvernement ces dernières années, entre la répression, les dissolutions d’organisations, d’associations, la loi sécurité globale, tout comme les promesses de renforcement de l’arsenal répressif par la très grande majorité des candidats à la présidence, ont un caractère préventif pour les classes dominantes, se préparant à réprimer les futurs mouvements sociaux. Pour cause, Macron, qui reste favori à sa propre succession, après n’avoir cessé de renforcer l’appareil policier ces derniers mois, promet une politique offensive d’attaques anti-sociales et de contre-réforme dans les cinq années à venir, à l’image de la retraite à 65 ans et le RSA conditionné. Pour eux l’objectif est clair : renforcer le bras armé de l’État et mettre tous les moyens nécessaires pour mater les futurs phénomènes sociaux et toute possibilité de révolte. Pour nous, il est nécessaire de mettre sur pied des blocs de résistances à partir des mobilisations et de l’auto-organisation de notre camp, capables d’affronter les attaques à venir et la répression violente qui va l’accompagner.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

REPRIS du site de Jean LEVY :

 

Crédits photo : AFP / LUDOVIC MARIN

« Avec 575 euros, on ne vit pas » : Macron recadré par des passants à Dijon
Le président sortant rattrapé par l’inflation et le coût de la vie

Le 28 mars, Macron troque son costume de chef de guerre avec celui de candidat ; bras de chemise, sourire avenant. Le candidat, avec dans sa besace le RSA conditionné à 15 h de travail par semaine et le recul de l’âge de départ à la retraite à 65 ans les 65 ans (âge de départ à la retraite), commence sa campagne à Dijon. Plus habitué aux journalistes triés sur le volet qu’aux passants pris au hasard, le candidat décide de déambuler dans le quartier populaire de Fontaine d’Ouche. En quelques minutes, le candidat des plus riches, va rapidement être mis en difficulté lorsque des habitants l’interpellent sur le pouvoir d’achat et la misère croissante.

« Avec 575 €, on ne vit pas », lui dit une dame essayant de survivre avec le RSA, « Pour moi c’est insupportable ce que vous avez dit sur le RSA », continue-t-elle. En effet, comment vivre avec 575 €, quand il faut payer un loyer toujours plus cher, quand les prix des carburants battent tous les records et que les prix de l’alimentation ne cessent de grimper ? Bien sûr, il est impossible de vivre avec le RSA quand le seuil de pauvreté est fixé en France à 1102 € ! Le candidat goûte peu ces échanges musclés, résultat de la précarité de la misère qu’il a lui-même voulue et organisée tout le long de son quinquennat, au nom des intérêts du patronat. Alors il bafouille, vomit ses arguments hors-sol, teintés du mépris habituel : « mais il n’y a pas d’argent magique », la dépendance européenne au gaz russe, les « entreprises vont devoir accompagner leurs employés » tente-t-il.

Pas d’argent magique ?

Pas d’argent magique ? Comment peut-on entendre cela quand les aides aux entreprises, au patronat durant le COVID ont coûté pas moins de 70 milliards d’euros d’après Les Échos. En réalité ce sont 206 milliards d’euros qui ont été transférés des finances publiques aux poches de la bourgeoisie d’après le site gouvernemental « Vie Publique ». Pas d’argent magique quand les profits du CAC40 qui n’ont jamais été aussi importants atteignent 160 Milliards d’euros en 2021 ? Et ce ne sont que les profits du CAC40 !

La réalité est que le candidat du MEDEF ne peut apporter de réponses aux travailleurs pauvres, il souhaite poursuivre son œuvre de casse sociale. En effet, après le démantèlement du code du travail, les incessantes attaques contre nos intérêts (baisse des APL, réforme de l’assurance chômage etc.), il propose, comme tête de gondole de son programme, deux mesures antisociales. Le RSA, explique-t-il, sera conditionné à 15 à 20 heures de travail non rémunéré. Cette mesure scandaleuse rétablit de fait une forme d’esclavage pour les plus pauvres.

Cette mesure est un aveu qu’il existe du travail disponible, mais que Macron souhaite nous faire travailler pour rien. Car si un.e allocataire du RSA doit travailler 15 à 20 heures, eh bien qu’il signe un vrai contrat sous la forme d’un CDI ! Pour rien et surtout plus longtemps, dans le même temps, l’épidémiologiste – chef de guerre veut nous faire travailler plus longtemps.

Il annonce un âge de départ à la retraite repoussée jusqu’à 65 ans. 65 ans alors que 44% des plus de 54 ans sont au chômage et que les jeunes ont plus que du mal à trouver un emploi non précaire. Le projet de Macron est bien de nous appauvrir plus, d’accentuer notre exploitation et financer les marges du patronat par la casse de nos acquis sociaux.

Nous refusons d’ores et déjà ces mesures annoncées. Notre réponse est claire et passera par la rue et la grève. Ce sont les profits qui doivent financer nos retraites - 60 ans et 37 annuités, et le droit au départ à 55 ans, à taux plein, pour tous les métiers pénibles-, les augmentations de salaire, pour ne pas avoir de revenus en dessous de 1800 €. Nous exigeons la baisse et le partage du temps de travail comme réponse au chômage de masse, 32 heures immédiatement et baisse jusqu’à résorption du chômage.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Il va lui être difficile de se débarrasser et on va bien sût aller le chercher !

Même si " nos " journalistes sont bien timides, c'est le moins qu'on puisse dire !

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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