SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : Histoire et société de Danielle BLEITRACH

 

Le Sénat américain devrait voter une rallonge de 40 milliards de dollars pour l’Ukraine, ce mercredi 18 mai. Une enveloppe colossale visant à apporter une nouvelle aide militaire, économique et humanitaire à Kiev, en guerre contre la Russie. Cette somme s’ajoute aux 13,6 milliards de dollars déjà versés par les États-Unis au titre du soutien à l’effort de guerre.

La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a expliqué : « Avec ce programme d’aide, l’Amérique envoie un message retentissant au monde entier, sur notre détermination inébranlable à nous tenir aux côtés du courageux peuple ukrainien jusqu’à ce que la victoire soit emportée. » Message adressé surtout à Poutine puisque Nancy Pelosi s’est rendue dimanche dernier à Kiev où elle a rencontré le président Volodymyr Zelensky.

Les milliards de l’Europe

L’Union européenne a également débloqué des fonds très importants pour aider l’Ukraine. Précisément, 17 milliards d’euros pour soutenir les États-membres qui accueillent les réfugiés ukrainiens, plus 1,2 milliard pour l’aide macrofinancière en Ukraine et encore un milliard pour soutenir les forces armées.
Ces aides européennes s’ajoutent à celles des États-membres de l’UE et des pays du G7. Des centaines de millions envoyés en Ukraine entre le 24 février et le 25 mars 2022 par la Pologne (962 M€), le Royaume-Uni (721 M€), l’Allemagne (492 M€), la France (416 M€), l’Italie (260 M€) et bien d’autres encore selon les chiffres du Kiel institute for the World Economy
Les chiffres ont été arrêtés au 25 mars. Depuis, la France a débloqué des fonds pour un total de 2 milliards d’euros ! L’argent coule à flots sur l’Ukraine puisque des aides bilatérales s’ajoutent à cette pluie ininterrompue d’argent. La Banque européenne d’investissement a signé un chèque de 2 milliards.
Ajoutons encore les collectes privées qu’il est difficile d’évaluer. Compte tenu du matraquage médiatique mondial sur cette guerre, présentée comme la lutte du Bien contre le Mal, l’argent provient de toute la planète. La campagne de dons Stand up for Ukraine – Agir pour l’Ukraine – lancée le 25 mars a récolté plus de 10 milliards d’euros, dont une large partie provient de l’Union européenne.

Un financement participatif

Dans ce contexte très particulier, le président Volodymyr Zelensky a lancé un nouvel appel aux dons en précisant que son pays avait besoin de 7 milliards par mois « pour compenser les pertes économiques de la guerre ». Mais surtout, après la guerre, il faudra beaucoup d’argent pour reconstruire le pays. D’où ce financement participatif via la plateforme United24.
« Tous les fonds seront transférés à la banque nationale d’Ukraine et attribués aux ministères concernés », a indiqué le président ukrainien, précisant que des rapports sur la distribution des fonds seront publiés « toutes les 24 heures ».
Pour faire bonne mesure, le FMI appelle tous les pays « à se mobiliser » en faveur de l’Ukraine en faisant des dons plutôt que des prêts.

Une aubaine pour les affaires

Cela fait beaucoup, beaucoup d’argent. Et pendant la guerre, les affaires continuent. Malgré les terribles souffrances du peuple ukrainien, le business est particulièrement lucratif pour certains groupes industriels de l’armement, par exemple. Ils renouvellent leurs stocks et testent la qualité du matériel en condition réelle de combat. C’est tout bénef.
Les banques et autres organismes financiers profitent aussi de l’aubaine pour ponctionner de fortes commissions sur ces transferts de fonds colossaux, comme le note l’UFC-Que Choisir.
Difficile, pour l’instant, de savoir dans le détail qui et comment est géré ce pactole. Mais aux États-Unis comme en Europe, des associations de citoyens s’interrogent sur ces sommes monstrueuses envoyées à l’Ukraine quand certains États américains vivent dans la misère.
Même chose en France qui vient d’allouer 300 M€ supplémentaires à l’Ukraine alors que l’aide aux sans-abris est de 7 € par jour !

« Corruption endémique »

L’aide financière et militaire ne serait-elle pas détournée de sa vocation ? C’est ce que pense Pascal Boniface, directeur de l’IRIS (institut de relations Internationales et Stratégiques) pour qui l’argent et les armes seraient en partie captée par les réseaux mafieux.
L’Ukraine est connue de longue date pour être un pays où la corruption est « endémique » comme le rappelle Géo. « Dans son rapport 2021, Transparency International la classe 122e sur 180. C’est mieux qu’en 2014 (142e) et mieux que la Russie (136e en 2021), mais elle est loin derrière ses voisins européens. Le président Volodymyr Zelensky, un ex-comédien de 44 ans novice en politique, élu en 2019, a promis une tolérance zéro à l’égard de la corruption. Mais son combat dans ce domaine s’est largement enlisé, suscitant les critiques des pays occidentaux et des bailleurs de fonds internationaux. »
À Odessa, « ville gangrenée par la violence et la corruption, le maire et son clan représentent pourtant tout ce que la révolution de 2014 voulait liquider » écrit Le Monde.  L’un des plus célèbres parrains de la mafia ukrainienne, Simon Moguilevitch s’est constitué une fortune considérable grâce au crime organisé.

Ces puissants réseaux mafieux seraient-ils à l’œuvre dans la répartition des fonds octroyés à l’Ukraine ? Difficile à dire même si de nombreux observateurs constatent que des centaines de voitures de luxe arrivent en Ukraine chaque jour à la frontière. Étonnant pour un pays en guerre.
Quant aux armes, les experts estiment qu’un tiers environ parvient bien aux forces ukrainiennes, un tiers est détruit par l’armée russe et un tiers se retrouve dans les mains d’organisations criminelles qui les revend, notamment en Afrique. (Nous en reparlerons prochainement).

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

L'inflation des prix et les sacrifices exigés pour les travailleurs au profit des actionnaires et des privilégiés ça ne passe pas.

D'autant que des moyens financiers toujours plus considérables sont utilisés et prévus pour l'armement et les aventures militaires au service du suzerain US au détriment des dépenses inutiles, de la sécurité et de la PAIX pour les peuples!

______________________

SOURCE :

Grève à Arco Châtellerault : 550 couturières des sacs de luxe Vuitton veulent gagner plus
 
Le bras de fer se tend un peu plus chez le maroquinier de luxe Arco à Châtellerault. Le mouvement prend de l'ampleur. Elles sont maintenant 550 couturières en grève devant leur usine pour réclamer une hausse des salaires.
 
Les « petites mains » de chez Arco à Châtellerault réclament une augmentation des salaires mais la direction ne veut pas accéder à leurs prétentions.
Les « petites mains » de chez Arco à Châtellerault réclament une augmentation des salaires mais la direction ne veut pas accéder à leurs prétentions.
Denys Frétier

On les avait quittées mercredi après-midi 18 mai 2022 sitôt la grève déclenchée pour les salaires sur le parking de leur usine Arco à Châtellerault.

Deux jours plus tard, ce vendredi 20 mai, les couturières de chez Arco (Ateliers réunis du centre-ouest) qui fabrique des sacs à main de luxe Louis Vuitton sont toujours en grève. Et le mouvement a pris de l'ampleur.

550 "pas contentes" devant l'usine

Les "piqueuses" et autres "petites mains" sont passées de 350 à 550 grévistes (720 CDI et 1.000 avec les intérimaires).

Elles ont quitté le parking très sécurisé de la discrète entreprise du Sanital pour s'installer sur la voie publique devant l'usine.

"Le mouvement a grossi avec la mobilisation des salariées des trois équipes (équipe de jour, équipe décalée et équipe de nuit)", annonce Pascal Rouger-Cagé, de la CGT Arco.

La CGT des Fonderies du Poitou en soutien

Les salariées "toujours pas contentes" ont reçu le soutien et la visite des responsables de l'Union locale de la CGT (Julien Delhoume…) mais aussi des très aguerrissyndicalistes de la CGT Fonderie du Poitou d'Ingrandes (Jean-Philippe Juin…), rompus à ce genre de mobilisation.

Un soutien logistique, financier (drapeaux, sono…) et des conseils d'organisation du mouvement leur ont été apportés.

Nous consentons à faire des efforts en demandant + 100 € nets par mois mais la direction n'est pas d'accord et veut rogner sur nos acquis sociaux.

Pascal Rougé-Cagé, CGT Arco, Châtellerault.

Sur le fond du dossier de cette crise chez Arco, le bras de fer continue avec la direction. Les négociations sont toujours au point mort. Elles achoppent toujours sur les salaires dans le cadre des fameuses NAO (Négociations annuelles obligatoires). Malgré une évolution des positions.

La CGT Arco, qui demandait dans un premier temps une augmentation de 150  € nets par mois (contre + 70 € proposés par la direction), a revu ses prétentions à la baisse.

"On demande maintenant + 100 € nets mais la direction propose 86 € nets… en nous retirant des avantages (carte carburant, tickets resto, budget CSE, prime ancienneté, non-paiement des jours de grève…). C'est non ! On veut rogner sur nos acquis, c'est non ! On continue la grève", proteste Pascal Rouger-Cagé, de la CGT Arco.

Et de rappeler pour légitimer leurs revendications : "Avec l'augmentation du Smic, certains(es) d'entre nous touchent pareil que le Smic maintenant."

Les couturières de chez Arco Châtellerault ont reçu le soutien de la CGT nord-Vienne et de la CGT des Fonderies du Poitou à Ingrandes.
©Denys Frétier

"Pas de reprise du boulot, pas de négo!"

De son côté, la direction(1) bloque aussi visiblement. "Elle nous a répondu que tant qu'on ne reprenait pas le boulot, il n'y aurait pas de reprise des négociations", rapporte la CGT Arco.

Mais les choses pourraient bouger, apprend-on sur place. Des cadres de la prestigieuse maison Louis Vuitton (Bernard Arnault, P-DG de LVMH) sont attendus sur place la semaine prochaine pour une visite de l'entreprise.

Nathalie Arthaud (LO) défend les couturières grévistes sur Twitter

Par ailleurs, Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte ouvrière et candidate à l'élection présidentielle 2022, s'est emparée du dossier sur Twitter, en prenant fait et cause pour les couturières "pas contentes" de chez Arco. "Pour rappel, le milliardaire #Arnault, a encaissé 2 smics par minute en 2021", poste-elle sur le réseau social.

 

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Pour vous toutes et tous qui me lisez, l'un des morceaux choisis dans la presse libre et non faussée qui encense le nouveau premier ministre que Macron bis a donné à la France, afin de conduire le business du capital

 

Votre attention s'il vous plaît: l'anti services publics entre en gare de Matignon!

Et m'en voudrez-vous beaucoup d'écrire que la CGT-Cheminots ne pense pas pareil?

Votre attention s'il vous plaît: l'anti services publics entre en gare de Matignon!

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

272 inscrits

221 votants

                     

NON = 109

OUI = 112

 

L'accord torchon de la direction est validé.

 

Maintenant on peut s'asseoir sur nos accords !!

Merci aux salariés qui ont conscience de la réalité.

Le combat continu !!!

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Jeudi 19 mai 2022

Le référendum c'est NON

Référendum = DANGER usine Unilever Le meux
Référendum = DANGER usine Unilever Le meux

Projet d’Accord conditionné à signature d’un accord collectif

 Le torchon de la direction

Salaires

 

  1. Augmentation Générale

La direction a proposé une AG d’1,1% des salaires de base individuels mensuels bruts pour les salariés UFHPCI des catégories ouvrier, employé, technicien, agent de maîtrise et cadre jusqu’au coefficient 350 à compter du 1er avril 2022.

Alors que chez Miko et Amora Unilever propose 1,6% d'Augmentation générale ?????

 

  1. Rachat de jours de repos supplémentaires

En plus du pourcentage d’AG ci-dessus, la direction a proposé l’opportunité aux salariés volontaires de racheter de façon permanente des jours de repos supplémentaires à leur disposition depuis la signature de l’accord du 27/11/2019, à hauteur maximum de 6 jours.

 

La valeur du jour sera réintégrée définitivement dans le salaire de base.

 

Remarque :

1 jour racheté représente environ 0.4% sur le salaire de base mensuel brut    

 

Par exemple une personne qui rachèterait 4 jours,

  • Travaillerait 4 jours supplémentaires dans l’année
  • Ce qui représenterait à environ +1.6% sur le salaire de base mensuel brut, en plus de l’AG précitée

Par exemple une personne qui rachèterait 2 jours,

  • Travaillerait 2 jours supplémentaires dans l’année
  • Ce qui représenterait à environ +0.8% sur le salaire de base mensuel, en plus de l’AG précitée

Nous vous rappelons que dans cet accord, la direction propose de racheter nos jours de repos alors que nous avons fait huit jours de grève pour les obtenir. On voit clairement que sur ce point notre direction et le groupe Unilever ne l’ont toujours pas avalé et piétine par leur accord au rabais, notre combat, nos valeurs !

C'est de l'auto-financement !!!

Ces 6 jours, les salariés l'ont obtenu par la Grève !

Ce n'est pas tombé du ciel !

 

  1. Samedis de Haute Activité

La direction a proposé qu’à partir du 3ème samedi obligatoire de Haute Activité, soit ouverte au volontariat la possibilité de pouvoir se faire payer les jours de repos obtenus par la réalisation des heures supplémentaires effectuées du 3ème samedi inclus au 6ème. A date seule la majoration est payée le restant étant rétribué en journée de repos. La direction ne conserve donc que 2 jours potentiels de basse activité versus 6 maximum précédemment.

Encore une proposition de la direction où tout se monnaie. C'est loin d'être une solution...

Emploi

  1. Embauches

 La Direction a proposé 10 embauches, en plus de celles déjà en cours (1 responsable production, 2 ingénieurs mécanique, 1 opérateur régleur).

Ce n'est en aucun cas un cadeau de la part de la direction, surtout avec 80 intérimaires sur le site. De surcroit, quand on voit le nombre de salariés qui quittent l'usine, on est loin d'être à l'équilibre !

  1. Grille des salaires UF HPC

 La Direction a proposé une augmentation de la grille des salaires UF HPC de 1%, en la conditionnant à 18 mois d’ancienneté, et ensuite d’appliquer l’AG 2022 précitée.

Avant 18 mois d’ancienneté, la grille applicable est la grille des salaires de la Convention de la Chimie.

Après avoir gelé la grille des salaires pendant 10 ans, la direction veut bien la remettre mais avec une clause encore plus dégradante !!!

Abondement intéressement

La Direction a proposé un supplément d’intéressement de 300 euros brut pour atteindre la somme de 1523 euros brut pour un temps complet.

De plus sur le pseudo abondement de 300 €, la direction fait ce qu’elle veut avec les critères de l’intéressement et manipule les chiffres comme bon lui semble. L’année dernière, l’abondement a été versé par la direction sans aucune condition.

13ème mois

La Direction a proposé qu’une condition de 6 mois d’ancienneté soit exigée pour l’acquisition et le versement du 13ème mois .

Après avoir gelé la grille des salaires pendant 10 ans, maintenant elle rajoute une énième condition pour les jeunes embauchés, votre 13 ème mois sera amputé de 3 mois !!!

Durée du travail

La direction a proposé que soit entérinée la possibilité de placer 5 RTT postés dans le CET.

La direction a proposé de modifier les plages horaires fixes de présence obligatoire pour le personnel en horaire variables de la manière suivante :

  • 10h00/12h30 le vendredi
  • Pas de modification du lundi au jeudi

Cette proposition ne coûte pas un COPEC à la direction !

Et ci-dessous la demande de référendum du syndicat FO

Référendum = DANGER usine Unilever Le meux

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
+50% de profits en 2022 : quand Engie s’engraisse sur la hausse des prix du gaz

Alors que les classes populaires paient l’inflation, subissant entre autres l’explosion des prix du gaz, Engie, principal fournisseur de gaz français, a fait des profits records ce trimestre en comparaison à il y a un an. Une donnée qui remet en lumière l’enrichissement de certains sur la précarité énergétique d’autres, et donc la nécessité de prendre sur ces profits pour geler véritablement les prix et augmenter les salaires.

Tout augmente sauf nos salaires !

Crédits photo : CHRISTOPHE SIMON / AFP

La plus forte progression du CAC 40

L’augmentation des prix sur les énergies et notamment sur le gaz suite au conflit ukrainien et aux sanctions économiques n’aura échappé à personne… mais profité à Engie. Principal industriel énergétique français, le groupe a vu ses profits augmenter de +50%, soit 4,6 milliards d’euros, en seulement un an.

D’après l’AOF, Engie signe « la plus forte progression du CAC 40 ». « Toutes nos activités ont affiché une forte croissance lors de ce premier trimestre 2022 », indique la directrice générale d’Engie, Catherine MacGregor, citée dans Les Echos. Ainsi, les prévisions pour 2022 sont donc revues à la hausse et se situent maintenant entre 3,8 et 4,4 milliards d’euros.

La cause ? La flambée des prix du gaz, notamment depuis la guerre en Ukraine. Depuis le début du conflit, la volatilité des prix a été multipliée par vingt en moyenne : avec la baisse de production et/ou d’exportation, le gaz se raréfie, et les concurrents augmentent leurs prix.

En effet, Engie est un revendeur de gaz. Les prix augmentant continuellement, il a pu faire des profits records entre achat et revente, et même revendre son gaz à d’autres pays européens. Les Échos expliquent que « L’activité de trading de gaz et d’électricité voit ses bénéfices bondir de plus de 400 millions, Engie profitant d’une « volatilité accrue » des prix de marché […] et des différences de prix entre pays européens. Le groupe a pu revendre à bon prix une partie du gaz qu’il a acheté, car les températures clémentes en France cet hiver ont réduit la demande. »

« On n’a pas les poches pleines ! »

Certains pays envisagent donc une taxation exceptionnelle sur les profits des groupes d’énergie, comme l’Italie ou la Belgique. Mais si la question n’a pas encore été posée pour Engie, elle affole déjà le patronat qui commence à justifier des sorties d’argent, déclarant avoir acheté du gaz plus cher que la normale en début d’année, et devoir faire l’avance du gel des prix, amputant sa trésorerie de 500 millions d’euros en ce même semestre. « Nos bénéfices n’ont rien à voir avec ceux de Total, on n’a pas les poches pleines ! » se défendent les patrons de Engie. Une farce lorsque l’on regarde leurs profits croître de manière exponentielle. Et la somme de leurs sorties financières semble être loin du compte...

La crise écologique, elle aussi, a bon dos, puisque le groupe déclare avoir « besoin d’argent » pour accélérer les investissements dans des énergies renouvelables et développer l’indépendance énergétique de la France. Une farce là encore, lorsqu’on sait que Engie rejette sciemment 2,5 millions de mètres cubes de gaz dans l’air par an dans une pure logique de rentabilité.

Ce n’est pas aux classes populaires de payer la hausse des prix : il faut prendre sur les profits pour (vraiment) geler les prix, et augmenter les salaires !

Ces plaintes sont insupportables de la part de ceux qui n’ont pas engrangé autant de profit trimestriel depuis 2013, quand on sait que les classes populaires, elles, peinaient à se chauffer cet hiver faute de moyens. La directrice générale de GRDF a même osé préconiser de « baisser le chauffage pour l’hiver 2022-2023 », tandis que Bruno Le Maire appelait la population début mars à « faire un effort ».

Mais ce n’est pas aux travailleurs de payer la hausse des prix. Comme vu plus haut, les profits sont bien là, et ils battent des records. Il n’est pas question que les classes populaires fassent « des efforts » alors qu’en 2021 déjà, 60% des Français restreignaient leur consommation pour limiter leur facture énergétique.

À l’inverse, c’est au patronat qui engrange des superprofits de payer la crise. Il faut réquisitionner ces superprofits pour geler les prix pour de bon - sans que cela se répercute sur nos factures une fois la mesure levée -, supprimer la TVA sur le gaz puisque l’énergie est un bien de première nécessité, et surtout, augmenter les salaires !

Si de nombreuses grèves ont éclaté en ce sens ces derniers mois, il est fondamental de proposer un réel plan de bataille qui cherche à coordonner et étendre ces luttes pour constituer un rapport de force, en défense des salaires et du pouvoir d’achat. Depuis la crise, les prix du gaz, mais aussi de l’essence, de l’électricité, et de l’alimentaire augmentent sur le dos des travailleurs. Pourtant, le salaires, eux, n’augmentent pas : c’est au patronat et à ses profits historiques de payer !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

Une coalition intersectorielle d'entreprises, dont Unilever, Zurich, Sanofi et Uber, a demandé à l'Union Européenne d'interdire la vente de nouveaux véhicules à essence et diesel à partir de 2035, pour accentuer la pression sur le secteur automobile.  

Publié par www.zonebourse.com

 

Ci-dessous le lien :

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Macron saison 2: si vous votez pour mes députés, demain, promis, on rase gratis. Exemple:

Enfin dit Macron, je m'occuperai de votre pouvoir d'achat et plus jamais des profits du CAC 40 et je réformerai notre République monarchique qui me donne les pleins pouvoir: chef de l'exécutif sans rendre compte à personne, gouverner par décrets et ordonnances, être unique chef des armées et faire la guerre sans l'avis du Parlement, etc...

 

Bref, une fois la majorité des députés de l'Elysée élue à l'Assemblée nationale, on rase gratis.

Mais si nous voulons des hausses de salaires et de pensions, avec l'amélioration de notre quotidien au travail comme dans la cité, ou la citoyenneté dans une République populaire, démocratique et sociale, nous allons devoir aller les chercher.

L'histoire démontre que sans luttes sociales d'ampleur contre un gouvernement de droite, ou quand le mouvement ouvrier donne une chance, la lutte au ralenti, à un gouvernement socialiste, le train des jours heureux ne s'arrêtent jamais dans le pays.

Trois exemples avec la gauche au pouvoir: François Mitterrand, président socialiste de la République avec une majorité à sa botte: élu en 1981, plan de rigueur dès 1982 pour satisfaire le capital.

Lionel Jospin, premier ministre socialiste: désengagement chez Renault, prolongement de la casse à la SNCF et début des privatisations à Air France, France télécom, etc.

Le pompon à Hollande 2e président socialiste de la République, majorité absolue, Macron secrétaire-général de l'Elysée, puis l'un de ses ministres les plus influents pour gérer loyalement le business du capital. J'espère que vous vous souvenez:

Macron saison 2: si vous votez pour mes députés, demain, promis, on rase gratis. Exemple:

Au contraire, contre les politiques de droite ou de gôche, il va  falloir nous engager pour amplifier plus encore les mobilisations, élargir l’action partout dans les entreprises et dans les services.

S’engager pour que converge le mouvement social et imposer, ensemble, une politique afin de vivre dignement au travail comme dans la cité, et imaginer des lendemains qui chantent pour nous, et notre famille. VRAIMENT.
 
Le reste n'est que des carabistouilles!
 
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
80 milliards pour 2021. Tout augmente, mais surtout les dividendes du CAC40 !

Les patrons n’en finissent plus de battre des records. Les prix augmentent, les salaires baissent… aux plus grands bonheurs du porte-monnaie des actionnaires et du patronat. L’observatoire des multinationales révèle le montant des dividendes versés pour l’année 2021, en augmentation de 84 % !

Luttons pour nos salaires !

« Le Cac 40 va verser 80 milliards d’euros à ses actionnaires au titre de 2021 » …On pourrait croire à une mauvaise blague pourtant c’est bien ce que révèle l’étude intitulée "Tout va très bien, madame la Marquise" de l’Observatoire des multinationales ce mercredi 11 mai. Quasiment deux fois plus qu’en 2020 avec une hausse de 84%... Alors que l’inflation et le coût de la vie sont au cœur des préoccupations depuis plusieurs mois, les profits pour le patronat ne cessent de pleuvoir deux ans après la pandémie.

La situation n’est ainsi pas difficile pour tout le monde, l’enquête détaille : « 100% des groupes ont obtenu des aides publiques ; deux tiers du CAC 40 battent leurs records historiques de profits ; 4 groupes dépassent les 12 milliards d’euros de bénéfice (TotalEnergies, Stellantis, LVMH et ArcelorMittal) ; record de rachats d’action (23 milliards en 2021, soit une augmentation de 200% ; record de dividendes ; près de 237 millions d’euros pour les patrons (une augmentation de 23%) ». Dans le même temps 27 613 emplois ont été supprimés en France, toujours selon l’observatoire des multinationales, et les salaires n’ont pas bougé d’un pouce… Ou plutôt si, ils ont baissé à cause de l’inflation !

Ces chiffres astronomiques permis par les aides publiques débloqués par l’Etat, mais surtout le travail des salariés qui ont fait tourner les usines, ont de quoi scandaliser lorsque dans le même temps les pays européens connaissent leur plus forte inflation depuis des décennies. Une augmentation des prix de 4.8% sur un an en avril, 5% en mai et certainement 5,4% en juin selon les pronostics de l’Insee. C’est le plus haut niveau depuis novembre 1985. Concrètement le prix à la pompe frôle, si ce n’est dépasse, les 2€, le prix des pâtes augmentent de 15%, ceux de la farine ou de l’huile de 10%.

Visiblement tout le monde n’est pas touché par les conséquences de la crise sanitaire, les difficultés de la reprise de l’activité et les impacts de la guerre en Ukraine. Si le coût de la vie est la préoccupation centrale depuis des mois c’est bien car face à l’inflation les salaires ne suivent pas. Or, là encore, ce n’est pas le cas pour tout le monde ! Comme le note Le Monde : "en 2021, selon les calculs de la plate-forme de services aux sociétés cotées Scalens, la rémunération moyenne allouée aux patrons du CAC 40 a bondi à 8,7 millions d’euros, soit près du double des 4,5 millions de 2020, année où la crise sanitaire liée au Covid-19 avait écorné les enveloppes annuelles."

Ainsi, les mêmes qui appellent à se serrer la ceinture, à moins consommer ou à travailler plus, se goinfrent sur le dos des efforts des travailleurs et des classes populaires. De fait, le maintien de salaires bas est un aspect structurant des attaques néo-libérales depuis les années 80 pour rétablir les taux de profit du patronat après les années 1970. D’une certaine manière le bras de fer peut se résumer à qui paiera l’inflation ? Est-ce que ce sont les salaires ou les profits qui augmenteront ? De ce point de vue, une volonté de simple « redistribution des richesses », concertée avec les capitalistes pour partager les efforts, est vouée à l’échec. Même si certains capitalistes qui tiennent à la paix sociale et craignent de nouveaux mouvements incontrôlables à l’image des Gilets jaunes, peuvent inviter leurs semblables à faire preuve d’un peu de clémence salariale, les capitalistes pris dans leur ensemble sont prêts à ne rien céder. C’est à cela que doit se préparer le mouvement ouvrier : imposer aux capitalistes de payer pour toute la crise, on ne partagera pas l’addition !

Si depuis plusieurs mois, « une épidémie » de grève pour les salaires se fait sentir en France dans différents secteurs, et marque une colère latente chez les travailleurs, celles-ci sont orphelines d’une stratégie d’ensemble afin de les regrouper et de les amener à une victoire globale. Plusieurs facteurs détournent de cette perspective. Tout d’abord, une majorité de ces grèves se déclenchent en réaction aux propositions décevantes des directions lors des NAO (Négociations Annuelles Obligatoires). Cela tend d’une part à diviser les grèves entreprise par entreprise, de manière totalement désynchronisée, et à se caler sur le rythme des « rounds » de négociations. Ensuite, les partis de la gauche institutionnelle, réunis dans la NUPES, propose comme unique perspective pour tout régler, les élections législatives avec comme programme le blocage des prix de certains produits, une hausse de 100€ du SMIC, et en laissant les autres salaires à la négociation branche par branche avec le patronat. Enfin, les directions syndicales, hormis pour les traditionnels défilés de saison, sont bien silencieuses, invitant surtout à échéance régulière le gouvernement à pratiquer le dialogue social.

Alors que le coût de la vie pourrait être l’étincelle de grandes explosions sociales dans les mois à venir, il est fondamental de travailler à la construction d’un plan de bataille et d’un programme à même de rassembler les forces de toute notre classe dans la lutte. Partir de la réalité concrète des luttes en cours, en s’appuyant directement sur les grèves existantes et en tentant de les renforcer au maximum, d’abord en les soutenant de toutes les manières possibles, y compris financière. Pour permettre aux luttes d’exprimer tout leur potentiel, un tel plan devrait stimuler le développement de l’auto-organisation des grévistes pour que ceux-ci prennent en main l’organisation de piquets, d’une caisse de grève, ou encore de délégations de soutien sur les autres luttes. L’auto-organisation devrait également être le socle de la coordination à l’échelle d’une branche, d’un secteur, ou encore plus largement, des différentes grèves. Les organisations syndicales et politiques qui soutiennent la lutte des travailleurs devraient mettre à disposition tous leurs moyens humains et matériels dans cette perspective. Pour l’obtention de revendications unifiant l’ensemble de notre classe : augmentation de 300€ nets pour toutes et tous, indexation des salaires et des pensions sur l’inflation, gel des prix de première nécessité, de l’énergie et des loyers !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
JUSTICE PATRONALE

Publié par CGT COMPIEGNE FACEBOOK

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 > >>

Visiteurs

489256

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog